Le 4 décembre, Mercedes-Benz annonçait la livraison d’une nouvelle « papemobile » au Vatican. Il s’agit d’un véhicule fabriqué sur la base d’un utilitaire Classe G électrique. Depuis, de nombreux médias affirment qu’il s’agit de la première papemobile électrique. Pas si sûr…

L’élégant véhicule électrique livré cette semaine par le constructeur de Stuttgart est basé sur un G580, comme le montre la vidéo ci-dessous obtenue du Vatican. Il en reprend sa motorisation EQ à quatre moteurs alimentés par une batterie au lithium-ion de 116 kWh, que le constructeur estime adaptée aux déplacements lents des apparitions publiques que fera le souverain pontife.

Ce Classe G électrique ne sera toutefois pas le premier VÉ arborant l’immatriculation SCV 1 (pour Stato della Citta del Vaticano ou État de la Cité du Vatican) réservée au véhicule servant au pape; le véhicule surnommé papemobile. En effet, bien avant le Mercedes, il y a eu au moins deux autres VÉ papaux : un Renault Kangoo et une Toyota Mirai.

En 2012, un Kangoo Maxi ZE

En septembre 2012, Renault a livré au Vatican deux Kangoo Maxi ZE, des véhicules électriques spécialement réalisés pour les besoins de mobilité du pape. Ils ont été remis à Sa Sainteté Benoit XVI par Carlos Ghosn, alors PDG de Renault, lors d’une visite à la villa pontificale de Castel Gandolfo.

Équipé d’un moteur électrique de 44 kW et d’une batterie au lithium-ion, le premier véhicule de couleur blanche et orné du blason pontifical sur les portes était prévu pour les déplacements du pape dans cette résidence d’été. Le second véhicule, très proche en conception du premier, était bleu avec une bande blanche et jaune sur le côté, et il était destiné à la gendarmerie du Vatican pour les services de sécurité du Pape.

En 2019, une Mirai au Japon

Pour la visite papale qui a eu lieu au Japon en novembre 2019, par ailleurs, Sa Sainteté François s’est déplacée à bord d’une Toyota Mirai, un véhicule électrique électrique alimenté par une pile à hydrogène. Offerte par la Conférence des évêques catholiques du Japon, c’était une des deux Mirai (de première génération) que Toyota avait transformée en papemobile pour cet événement.

En octobre 2020, au moment d’offrir au pape François cette Mirai en cadeau, au Vatican, un communiqué publié par Toyota soulignait que ce véhicule contribuerait aux objectifs de l’encyclique « Laudato Si » (Loué sois-tu) de 2015, dans laquelle il exprimait la nécessité de favoriser le développement durable. Fait cocasse, dans un communiqué publié cette semaine pour présenter la nouvelle papemobile allemande, Mercedes fait la même affirmation !

Bref, à la lumière de ces faits, pour bien décrire la nouvelle papemobile de Mercedes, il serait plus juste d’affirmer simplement que ce Classe G devient la première papemobile électrique arborant l’étoile à trois branches du constructeur de Stuttgart, sans plus.

La nouvelle « papemobile » de Mercedes

Naturellement, le constructeur allemand peut se targuer d’avoir livré de nombreuses papemobiles en près d’un siècle d’histoire. Il peut aussi faire miroiter le fait que le Classe G livré cette semaine devient le premier exemplaire papal électrique de cet utilitaire emblématique que plusieurs papes ont utilisé à profusion au cours de ses 45 années d’existence.

Par ailleurs, pour réaliser cette papemobile électrique, les spécialistes de Mercedes ont dû modifier substantiellement le véhicule d’origine. La banquette arrière a été remplacée par un siège unique placé au centre et réglable en hauteur. Ce siège pivotant doit permettre au pape de se déplacer aisément et de s’adresser à un public sous différents angles. Derrière ce siège, deux strapontins placés face à face pourront servir à d’éventuels accompagnateurs et autres dignitaires.

Ce véhicule a été peint en blanc perle classique, comme toutes les papemobiles récentes. De plus, le toit original du Classe G électrique a été retiré au niveau des piliers B; piliers qui ont été intégrés aux parois latérales pour créer un profil plus harmonieux.

En cas de pluie ou de mauvaises conditions météorologiques, un toit rigide amovible doté d’un grand pare-brise a été prévu pour offrir une protection aux occupants de la papemobile. En outre, la porte arrière gauche a été éliminée, alors que la porte arrière droite a été modifiée pour s’ouvrir à contresens.

« Avec la nouvelle papemobile, le pape François sera le premier pape à voyager dans un Mercedes-Benz entièrement électrique lors de ses apparitions publiques », affirme Ola Källenius, président du conseil d’administration de Mercedes-Benz Group AG, dans un communiqué publié cette semaine.

« C’est un honneur particulier pour notre entreprise, et je tiens à remercier Sa Sainteté pour sa confiance. Avec cette papemobile, nous lançons également un appel clair à l’électromobilité et à la décarbonation. Mercedes-Benz n’est pas seulement synonyme de spécial et d’individuel, mais aussi de création cohérente des conditions d’un parc de voitures neuves neutre en carbone en 2039 », a-t-il ajouté.

Photos : Mercedes-Benz, Toyota, Renault, Archives Luc Gagné

Le texte Le Classe G électrique de Mercedes-Benz n’est pas la première « papemobile » électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les choses ont grandement évolué depuis 50 ans à travers notre société, si bien que lorsqu’on jette un coup d’œil aux publicités de l’époque, on trouve des trucs qui ne seraient même pas imaginés aujourd’hui par les agences.

Autre temps, autres mœurs, comme le dit l’expression.

Le présent article est présenté en collaboration avec Fitzback Garage, spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes. Fitzback Garage est situé à Sainte-Madeleine, en Montérégie.

Évidemment, on trouve quantité de publicités à caractère sexistes, ce qui ne manque pas de faire sursauter et sourire un peu. Cela nous fait réaliser à quel point la société actuelle est rendue ailleurs.

Voilà pourquoi il faut prendre les choses avec un grain de sel et beaucoup d’humour lorsqu’on jette un coup d’œil au passé. À l’époque, personne ne s’était offusqué de cette publicité concernant la Chevrolet Nova 1971, qui demandait aux papas s’ils donneraient leur fille en mariage à un propriétaire de Chevrolet Nova.

Autrement dit, si le jeune a fait un si bon choix avec la Nova, le père ne devrait-il pas croire qu’il a bon goût et qu’il a aussi fait un bon choix avec sa fille, et qu’il sait prendre les bonnes décisions ?

C’est un peu ce qu’on demande.

La publicité dit « Lancez les invitations et convoquez le traiteur. Le futur marié est le meilleur parti qui soit. De toute évidence, il a un goût parfait. N’a-t-il pas choisi votre fille et la Nova ? »

C’est hilarant. Et l’on en rajoute en insultant madame au passage, en mentionnant que la voiture n’est pas trop « grande », si bien que la mariée pourra la garer sans difficulté, laissant croire qu’elle est un danger au volant.

Il faut comprendre que ce genre de remarque était courante à l’époque. Et il faut comprendre qu’en 1971, environ 25 % des femmes détenaient un permis de conduire au Québec, contrairement à 75 % des hommes. Et les femmes conduisaient moins, donc étaient moins expérimentées, avec des voitures qui étaient plus exigeantes à conduire qu’aujourd’hui. Voilà qui aide à comprendre l’angle utilisé dans la publicité.

Autre truc amusant. On mentionne que la voiture est tout de même suffisamment grande et qu’elle compte six places, car il faut bien penser à l’avenir, laissant entendre que le rôle de la femme était maintenant de donner naissance à quelques héritiers.

Une Chevrolet Nova économique pour la famille ; on était encore loin d’un marché rempli de VUS.

En terminant, on félicite le père, en mentionnant que son futur gendre a un bon sens des valeurs en optant pour un Chevrolet Nova. « Votre fille ne pourrait trouver meilleur parti », mentionne la publicité.

La Nova en 1971

En 1971, la Chevrolet Nova revenait sensiblement sous la même forme qu’en 1970, mais elle n’était plus proposée avec un moteur 4-cylindres de 153 pouces cubes (2,5 litres) et de 90 chevaux. Étaient conservés au menu un 6-cylindres en ligne de 250 pouces cubes (4,1 litres) et 145 chevaux, de même qu’un V8 de 307 pouces cubes (5,0 litres) et 200 forces.

Chevrolet a fabriqué 194 878 Nova 1971. Du nombre, 94 928 sont sortis de l’usine avec le 6-cylindres, 99 950 avec le V8. De ce dernier nombre, 7015 ont reçu l’ensemble sportif SS (Super Sport).

C’est évidemment la variante qui est recherchée aujourd’hui, mais il faut faire attention aux clones.

Le texte Publicité de la Chevrolet Nova 1971 : bonne à marier ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru au sommet pour la deuxième fois en quatre ans

Subaru s’impose en tête du classement annuel 2025 de Consumer Reports, marquant sa deuxième victoire en seulement quatre ans. Ce classement, qui évalue la performance, la sécurité et la fiabilité des véhicules, révèle une nette domination des constructeurs asiatiques face aux marques américaines. Le rapport, publié avec deux mois d’avance cette année, compile toutes les données de Consumer Reports dans une analyse unique. Subaru a également décroché la première place du classement des marques les plus fiables, détrônant Lexus et Toyota, habituées du podium ces cinq dernières années.

Une approche stable pour un succès durable

Jake Fisher, directeur principal des tests automobiles chez Consumer Reports, explique que les marques qui privilégient des stratégies à long terme réussissent mieux. “Plus vous modifiez vos véhicules, plus vous risquez d’introduire des erreurs”, explique Fisher. Subaru et Toyota, avec des évolutions progressives et des produits déjà compétitifs, dominent ces classements. En revanche, les constructeurs qui adoptent fréquemment de nouvelles plateformes ou motorisations rencontrent davantage de problèmes de fiabilité.

Classement 2025 des marques selon Consumer Reports

Consumer Reports a évalué 32 marques selon des critères incluant les tests routiers, la fiabilité, la satisfaction et la sécurité.

Rang Marque Score global
1 Subaru 82
2 BMW 78
3 Lexus 77
4 Porsche 77
5 Honda 75
6 Audi 74
7 Kia 73
8 Hyundai 73
9 Toyota 73
10 Infiniti 71
11 Mini 71
12 Acura 68
13 Genesis 67
14 Mazda 67
15 Nissan 67
16 Chrysler 66
17 Buick 65
18 Tesla 65
19 Ford 65
20 Mitsubishi 63
21 Cadillac 63
22 Volvo 62
23 Mercedes-Benz 61
24 Lincoln 61
25 Chevrolet 60
26 Volkswagen 57
27 Alfa Romeo 56
28 Dodge 55
29 GMC 55
30 Land Rover 51
31 Rivian 48
32 Jeep 46

BMW, gagnant en 2023 et 2024, termine cette fois deuxième, suivi de Lexus, Porsche et Honda.

Les constructeurs américains en difficulté

Les marques américaines peinent à se maintenir dans les classements, notamment à cause des problèmes rencontrés avec les véhicules électriques et les hybrides rechargeables. Parmi elles :

  • Chrysler réalise la plus grande progression, gagnant huit places pour atteindre le 16e rang.
  • Jeep, en revanche, termine dernier pour la deuxième année consécutive, avec des scores faibles en fiabilité et aux tests routiers.
  • Ford (19e) a été pénalisé par des problèmes de transmission, d’électronique et de batterie sur son modèle F-150 hybride.

Fiabilité : Subaru en tête, les Asiatiques dominent

Subaru s’impose également comme la marque la plus fiable, une première pour elle. Lexus et Toyota, habituellement en tête, figurent tout de même dans le top 3, suivies de marques asiatiques comme Honda, Mazda et Hyundai. Les marques américaines, quant à elles, peinent à se démarquer : Buick, mieux classée, n’atteint que la 11e place.

Hybrides classiques : une solution sans compromis

Consumer Reports a constaté que les hybrides classiques, qui combinent moteur thermique et électrique sans recharge externe, sont les véhicules électrifiés les plus fiables. Ils présentent un taux de problèmes similaire à celui des modèles essence, malgré leur complexité accrue. En revanche, les hybrides rechargeables affichent 70 % de problèmes en plus, et les véhicules électriques (VE) 42 %. Malgré tout, ces chiffres sont en baisse par rapport à l’an dernier.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Subaru est le constructeur le plus fiable selon Consumer Reports provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai frappe fort avec la refonte complète de son VUS phare, le Palisade 2026. Ce modèle familial, désormais encore plus spacieux, propose jusqu’à neuf places et un design résolument carré, inspiré par les lignes pixelisées de la gamme électrique de la marque et s’inspirant aussi du récent Santa Fe. Avec ses jantes imposantes de 21 pouces, un empattement allongé et des feux segmentés rappelant ceux des modèles Ioniq, le nouveau Palisade affirme son caractère robuste et moderne. Les rectangles massifs à l’avant, qui incluent les feux de jour, encadrent une calandre imposante surmontée d’une fine bande LED.

Un intérieur réinventé

L’intérieur du Hyundai Palisade 2026 a été entièrement repensé pour offrir confort et innovation. Parmi les nouveautés :

  • Deux écrans de 12,3 pouces intégrés au tableau de bord.
  • Une variété de boutons physiques pour le contrôle du climat, de la radio/multimédia et des fonctions principales.
  • Un sélecteur de vitesse déplacé sur la colonne de direction pour dégager de l’espace.

La polyvalence au cœur du design intérieur

Une particularité notable est la section centrale modulable entre les sièges avant. Elle peut être relevée pour créer un troisième siège, permettant d’accueillir jusqu’à neuf passagers. Ce modèle a d’ailleurs été conçu pour le marché sud-coréen, où les conducteurs de la version à neuf places pourront utiliser les voies réservées aux bus.

Un design épuré à l’arrière

À l’arrière, le Palisade adopte un look plus minimaliste. L’échappement est dissimulé sous le pare-chocs, et l’essuie-glace est astucieusement caché sous le spoiler de toit. Contrairement à d’autres modèles Hyundai, les feux arrière n’empiètent pas sur le hayon, renforçant la simplicité visuelle de cette section.

Un clin d’œil subtil à l’identité de Hyundai

Le Palisade 2026 se démarque également par des détails uniques, comme le remplacement du traditionnel logo “H” sur le volant par quatre points représentant un “H” en code Morse. Une touche de modernité qui reflète l’approche audacieuse de Hyundai.

Vers une motorisation hybride

Bien que les spécifications techniques complètes n’aient pas encore été divulguées, il est fortement attendu que le Palisade 2026 soit proposé en version hybride. Cette évolution marquerait une première pour ce modèle et renforcerait la transition progressive de Hyundai vers des motorisations électrifiées.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Hyundai présente le Palisade 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda a annoncé un rappel concernant environ 205 760 VUS aux États-Unis en raison d’un risque de fuite de carburant, selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Ce rappel concerne certains modèles Passport et Pilot des années modèles 2023 à 2025.

Une défaillance du système d’alimentation détectée

Le problème réside dans le tube et la conduite du goulot de remplissage de carburant, qui pourraient se séparer, entraînant une potentielle fuite de carburant. Ce type de défaillance peut accroître le risque d’incendie, nécessitant une intervention rapide.

Inspection et réparation gratuites

Honda s’engage à effectuer gratuitement les inspections et les réparations nécessaires dans ses concessions. Les propriétaires des véhicules concernés seront contactés prochainement pour planifier leur rendez-vous de service.

Une démarche qui devrait se poursuivre au Canada

Même si le Canada n’as pas encore annoncé de rappels pour les même modèles chez-nous, les versions au Canada feront aussi l’objet du même rappel sous peu.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Une fuite de carburant fait l’objet de 205 000 rappels chez Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hier, Ola Källenius, le chef de la direction du groupe Mercedes-Benz, a remis personnellement au Vatican la toute première papemobile entièrement électrique.

Ce véhicule unique, basé sur le VUS électrique de Classe G, a été conçu et construit à la main par une équipe consacrée au cours de l’année passée. Arborant une élégante peinture blanche nacrée, il a été modifié pour s’adapter aux déplacements lents habituels du pape lors de ses apparitions publiques.

« C’est un honneur particulier pour notre entreprise, et je tiens à remercier Sa Sainteté pour sa confiance. Avec cette papemobile, nous envoyons également un message clair en faveur de l’électromobilité et de la décarbonisation. Mercedes-Benz ne se contente pas de produire des véhicules uniques, mais travaille aussi à l’obtention d’un parc neutre en carbone d’ici 2039. »

– Ola Källenius, chef de la direction de Mercedes-Benz, lors de la remise du véhicule au Vatican

Ce véhicule offrira au pape François une solution de transport sans émissions juste à temps pour le Jubilé de 2025, une année sainte qui attire des millions de pèlerins à Rome.

Le nouveau Papemobile électrique, de profil
Le nouveau Papemobile électrique, de profil | Auto123.com
Le nouveau Papemobile électrique, de haut
Le nouveau Papemobile électrique, de haut | Auto123.com

Un design unique pour des besoins spécifiques

Le moteur électrique de cette papemobile, issu du G580 dévoilé au printemps dernier, a été spécialement ajusté pour permettre des déplacements à faible vitesse en toute fluidité.

Le nouveau Papemobile électrique, intérieur
Le nouveau Papemobile électrique, intérieur | Auto123.com

À l’intérieur, le banc arrière a été remplacé par un siège pivotant et réglable en hauteur, positionné au centre. Deux sièges individuels situés à l’arrière permettent d’accueillir d’autres passagers.

Pour garantir la sécurité du pape, le toit amovible et surélevé offre une protection contre les intempéries.

La Nürburg 460 Pullman Saloon 1930 de Mercedes-Benz
La Nürburg 460 Pullman Saloon 1930 de Mercedes-Benz | Auto123.com

Une tradition de presque un siècle

Depuis 1930, Mercedes fournit des véhicules au Vatican, à commencer par une Nürburg 460 Pullman Saloon destinée au pape Pie XI. Le terme « papemobile » est apparu dans les années 1980, lorsque le modèle de Classe G est devenu la base des véhicules pontificaux sous le règne de Jean-Paul II.

La présentation du nouveau Papemobile au Pape François
La présentation du nouveau Papemobile au Pape François | Auto123.com
Lors de la présentation du nouveau Papemobile au Pape François
Lors de la présentation du nouveau Papemobile au Pape François | Auto123.com
Lors de la présentation du nouveau Papemobile au Pape François
Lors de la présentation du nouveau Papemobile au Pape François | Auto123.com

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Le texte Mercedes-Benz livre la première papemobile électrique au Vatican provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les employés de neuf usines allemandes de Volkswagen ont cessé le travail ce lundi lors de grèves de deux heures, bloquant les chaînes de montage. Ces actions surviennent dans un contexte de profond désaccord entre la direction et les syndicats sur l’avenir du plus grand constructeur automobile d’Europe.

Le mouvement social a débuté dans les usines de Wolfsburg, siège historique de Volkswagen, et s’étend à d’autres sites clés, comme ceux de Hanovre et de Zwickau, où la production est entièrement consacrée aux véhicules électriques.

Des tensions exacerbées par des baisses de salaire et des menaces de fermeture

La colère des travailleurs fait suite à l’annonce de la direction qui demande une réduction de 10 % des salaires et envisage la fermeture de plusieurs sites en Allemagne, une première en 87 ans d’histoire. Volkswagen justifie ces mesures par la nécessité de réduire les coûts face à une faible demande, une transition électrique plus lente que prévu et la concurrence féroce des constructeurs chinois.

Daniela Cavallo, présidente du conseil d’entreprise de Volkswagen, a affirmé que ces propositions franchissent les « lignes rouges » des employés, en ajoutant que les fermetures d’usines et les licenciements massifs sont inacceptables.

Dans l'usine de Volkswagen à Wolfsburg
Dans l’usine de Volkswagen à Wolfsburg | Auto123.com

Un impact économique et industriel majeur

La grève a entraîné l’arrêt de la production de centaines de véhicules, dont la célèbre Golf, à Wolfsburg, où 70 000 personnes travaillent. Ces interruptions, qui pourraient s’intensifier avec des grèves prolongées ou illimitées, risquent d’aggraver la chute de la production de Volkswagen, déjà affectée par une baisse des livraisons et des bénéfices.

Thorsten Groeger, négociateur pour le syndicat IG Metall, a déclaré ceci sur un ton qui ne laisse aucun doute sur les intentions du groupe :

« Ignorer les travailleurs, c’est de jouer avec le feu et nous savons transformer des étincelles en flammes. »

Une mobilisation qui dénonce une gestion jugée inéquitable

Les grévistes reprochent à la direction de faire porter le poids des erreurs stratégiques sur les employés. Sascha Dudzik, représentant syndical, a notamment critiqué les conséquences du scandale du diesel et le retard pris face aux concurrents chinois, plus innovants.

« Ce ne sont pas les travailleurs qui ont pris ces décisions, mais les millionnaires à la tête de Volkswagen », a-t-il déclaré devant des manifestants à Hanovre.

Une solution encore incertaine

La quatrième séance de négociations prévue le 9 décembre sera cruciale pour trouver un terrain d’entente. Cependant, les premiers signaux envoyés par la direction laissent peu d’espoir d’apaisement.

Si aucun accord n’est trouvé, la crise pourrait s’intensifier, menaçant non seulement l’avenir de Volkswagen en Allemagne, mais aussi la stabilité de l’ensemble de l’industrie automobile européenne.

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Le texte Neuf usines à l’arrêt chez Volkswagen en Allemagne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis que le président élu des États-Unis a brandi la menace d’imposer des tarifs de 25 % sur tous les produits en provenance du Canada et du Mexique lors de son arrivée en poste en janvier prochain, l’industrie se prépare au pire, même si plusieurs analystes y voient là un jeu de négociation. En raison du caractère imprévisible de Donald Trump, les pires scénarios sont possibles.

Selon une étude de Standard & Poors, qui est rapportée par Reuters, les tarifs de Donald Trump pourraient réduire de 17 % les bénéfices de base combinés des constructeurs. En gros, ces derniers reflètent la rentabilité globale des activités principales d’un fabricant, c’est-à-dire la conception, la production et la vente de véhicules.

Selon Standard & Poors, les constructeurs européens et américains pourraient perdre jusqu’à 17 % de leurs bénéfices annuels combinés si les États-Unis imposent des droits de douane à l’importation à l’Europe, au Mexique et au Canada

Les fabricants de luxe comme Volvo et Jaguar Land Rover, qui produisent principalement en Europe, ainsi que les groupes de General Motors et de Stellantis, qui assemblent un volume important de véhicules au Mexique et au Canada, sont les plus exposés à la menace d’une hausse des droits de douane, selon l’étude.

Le Volkswagen Taos 2025
Le Volkswagen Taos 2025 | Auto123.com

Les analystes et les experts craignent que les droits de douane ne soient plus dommageables pour les constructeurs automobiles européens tels que Volkswagen et Stellantis, ainsi que leurs fournisseurs, que des droits de douane directs sur les produits de l’Union européenne.

Selon Standard & Poors, le scénario le plus pessimiste pour les constructeurs comprend des droits de douane de 20 % sur les importations américaines de véhicules légers en provenance de l’Union européenne et du Royaume-Uni, de même que des tarifs de 25 % sur les importations provenant du Mexique et du Canada. Si ce scénario se concrétise, GM, Stellantis, Volvo et Jaguar Land Rover pourraient voir plus de 20 % de leurs profits ajustés être menacés en 2025.

Le risque se situe entre 10 et 20 % pour Volkswagen et Toyota, et il est inférieur à 10 % pour BMW, Ford, Mercedes-Benz et Hyundai.

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Le texte Les tarifs de Trump pourraient faire mal aux constructeurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entente salariale colossale d’Elon Musk, le directeur général de Tesla, a été rejetée une nouvelle fois par un juge du Delaware, malgré l’approbation des actionnaires lors du vote de juin dernier. Ce dernier validait des options d’achat d’actions d’une valeur d’environ 100 milliards en fonction du prix de clôture des actions de Tesla au 2 décembre.

Le rejet de la motion par la juge McCormick

Dans sa décision du 2 décembre, la juge Kathaleen McCormick, de la Cour de Chancellerie du Delaware, a rejeté la motion de révision formulée par Tesla. Elle a précisé que le vote des actionnaires en faveur de la compensation salariale, qui avait eu lieu cet été, ne modifiait pas sa première décision.

La juge avait déjà statué, en janvier, que le forfait proposé à Musk était excessif et inapproprié, notamment en raison du manque d’indépendance du conseil d’administration de Tesla par rapport à son dirigeant.

La réaction d’Elon Musk

À l’issue de cette nouvelle décision judiciaire, le principal intéressé n’a pas tardé à réagir. Sur le réseau social X (anciennement Twitter) qu’il possède, il a exprimé son mécontentement : « Corruption absolue ».

Une somme astronomique

Initialement, l’entente salariale accordée à Musk en 2018 était évaluée à 2,6 milliards. Cependant, la juge McCormick avait annulé cette offre en janvier, en raison de son caractère excessif. Depuis, la valeur des actions de Tesla a fortement augmenté, et le forfait a maintenant atteint une somme astronomique, culminant à 56 milliards.

Une usine Tesla
Une usine Tesla | Auto123.com

Tesla n’a pas commenté la décision judiciaire, mais a fait part de son mécontentement sur X, où elle a affirmé : « Un juge du Delaware a annulé une super majorité des actionnaires de Tesla qui avaient voté à deux reprises pour rémunérer Elon Musk à la hauteur de sa valeur. »

Les arguments des avocats de Tesla

Les avocats d’Elon Musk ont demandé à la cour de réviser sa décision, arguant que la volonté des actionnaires devait l’emporter sur celle du juge. Dans leur argumentation, ils ont souligné que la majorité des actionnaires (77 %) avait soutenu la proposition, et ont estimé que cette décision devait être prise en compte par le tribunal.

Toutefois, la juge McCormick a maintenu sa position, estimant que permettre à une partie perdante de créer de nouveaux faits pour réviser un jugement serait dangereux et entraînerait des litiges interminables.

En outre, la juge a ordonné à Tesla de payer les frais d’avocats des plaignants dans cette affaire à hauteur de 345 millions, bien que ces derniers aient initialement réclamé 6 milliards.

Une situation complexe pour Tesla et ses actionnaires

Cette décision intervient après que la fortune personnelle d’Elon Musk a atteint un niveau record, dépassant les 340,4 milliards qu’il avait accumulés en novembre 2021. La montée en flèche du cours de l’action Tesla, combinée à l’impact de la relation du directeur général avec le président désigné, dont il est conseillé, a contribué à cette croissance de sa richesse.

Ce rejet par la cour pourrait avoir des implications importantes pour la gouvernance de Tesla et la manière dont l’entreprise sera dirigée à l’avenir.

Vers un appel ?

Tesla a annoncé son intention de faire appel de cette décision, soulignant que la décision de la cour pourrait affaiblir l’autorité des actionnaires dans les entreprises du Delaware, en faveur des juges et des avocats des plaignants.

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Stephen Ma, le directeur financier (CFO) de Nissan, serait sur le point de quitter son poste, selon des sources près du dossier, citées par Bloomberg. Ce départ marquerait un changement important pour le constructeur japonais, qui traverse une période marquée par des défis économiques et stratégiques majeurs.

Aucune confirmation officielle n’a encore été rapportée, et il reste incertain si Stephan Ma sera rétrogradé ou s’il quittera complètement l’entreprise. Ce changement intervient seulement 17 mois après le départ d’Ashwani Gupta, ancien directeur des opérations de Nissan.

Des défis colossaux pour Nissan

Cette transition dans l’équipe dirigeante survient à un moment critique pour Nissan. En novembre, l’entreprise a annoncé la suppression de 9000 postes et une réduction de 20 % de sa capacité de production à l’échelle mondiale. Ces décisions sont motivées par des problèmes structurels, notamment une gamme de modèles jugée dépassée, des dépenses élevées pour inciter les ventes, et un manque de véhicules hybrides sur le marché nord-américain.

Pour l’exercice fiscal se terminant en mars, Nissan a revu à la baisse ses prévisions de revenus opérationnels, désormais estimés à 150 milliards de yens (1 milliard USD), soit une chute de 70 % par rapport à ses prévisions initiales.

Stephen Ma, directeur financier de Nissan
Stephen Ma, directeur financier de Nissan | Auto123.com

Une direction réduite à son minimum

Avec le départ de Stephen Ma, le chef de la direction Makoto Uchida pourrait se retrouver seul parmi les hauts cadres dirigeants de l’entreprise. Cette situation pourrait compliquer davantage la gouvernance de Nissan, qui reste sous pression depuis l’arrestation médiatisée de Carlos Ghosn en 2018. L’entreprise continue également d’attirer l’attention d’investisseurs activistes, comme Effissimo Capital Management, un acteur influent au Japon.

Une capitalisation boursière en chute libre

Jadis reconnue comme une force majeure de l’industrie automobile, Nissan a vu sa capitalisation boursière passer de 6000 milliards de yens en 2015 à environ 1500 milliards aujourd’hui. Nissan est désormais le cinquième constructeur automobile japonais, derrière Toyota, Honda, Suzuki et Subaru.

Une restructuration en cours

Pour pallier ces difficultés, la compagnie poursuit sa réorganisation. Guillaume Cartier a récemment été promu au poste de directeur de la performance, une fonction dont l’objectif est théoriquement de permettre le redressement de la performance globale de l’entreprise.

Cependant, avec une direction affaiblie et une série de défis à relever, l’avenir de Nissan reste incertain.

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