Le pape Léon XIV peut désormais compter sur un véhicule pour le moins inhabituel dans son garage. Le PDG de Ford Motor Co., Jim Farley, et son épouse Lia ont offert au souverain pontife un Ford Explorer 2026 spécialement conçu pour lui, assemblé dans l’usine Ford de Chicago — la ville natale du pape. Ce VUS unique a été remis officiellement au Vatican le 28 février dernier. L’Explorer, de couleur noire et basé sur la version Platinum, a été conçu comme un cadeau personnel de la famille Farley.

Des clins d’œil à Chicago jusque dans les détails

Le véhicule se distingue par plusieurs éléments décoratifs rappelant les origines du pape. Parmi eux des étiquettes de siège reprenant le drapeau de Chicago, des coutures sur la console centrale reproduisant la silhouette urbaine de la ville et des plaques de seuil illustrant Chicago et la Cité du Vatican. Ford a même ajouté deux plaques d’immatriculation personnalisées : “LEO XIV” et “DA POPE”. Cette dernière est un clin d’œil humoristique à la célèbre expression « da Bears », popularisée dans les années 1990 par l’émission Saturday Night Live, notamment grâce à l’humoriste Chris Farley, cousin de Jim Farley.

Un projet gardé secret à l’usine

Le projet a été mené dans le plus grand secret. Les employés de l’usine Chicago Assembly Plant, où est produit l’Explorer, ignoraient que le client final serait le pape. « Le fait que l’Explorer soit né ici, tout comme le pape, rend cette histoire encore plus spéciale », a déclaré Wally Simkus, gestionnaire de secteur à l’usine, dans un communiqué de Ford. Le pape a grandi à environ 8 kilomètres de cette usine située dans le South Side de Chicago.

Un VUS hybride à la demande du Vatican

Avant la réalisation du projet, Jim Farley a contacté le Vatican afin de connaître les préférences du pontife. Le pape aurait exprimé le souhait d’avoir une motorisation hybride. Ford a donc installé dans ce véhicule le groupe motopropulseur V6 hybride de 3,3 litres, déjà utilisé dans la version Police Interceptor de l’Explorer. Selon Farley, le pape a remarqué et apprécié les détails personnalisés lors de la livraison.

Une histoire qui lie Chicago, Ford et le Vatican

Au-delà du geste symbolique, cette initiative illustre la fierté de Ford pour son usine historique de Chicago, où l’Explorer est assemblé depuis plus d’une décennie. Dans ce cas précis, le constructeur a réussi à créer un véhicule qui unit l’histoire personnelle du pape, l’héritage industriel de Chicago et la signature technologique de Ford. Un Explorer qui, pour une fois, pourrait presque mériter le titre de “VUS pontifical”.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford offre au pape Léon XIV un Explorer 2026 unique inspiré de Chicago provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien a connu un changement de cap important en 2025. Les véhicules hybrides gagnent rapidement du terrain et s’imposent désormais comme la solution électrifiée privilégiée par de nombreux acheteurs, tandis que les ventes de véhicules entièrement électriques ont connu un net ralentissement. Selon un rapport publié le 5 mars par S&P Global Mobility, les hybrides représentaient près d’un véhicule neuf sur cinq immatriculé au Canada au quatrième trimestre de 2025.

Les hybrides atteignent près de 20 % du marché

Les hybrides ont représenté 17,5 % des immatriculations de véhicules légers neufs au Canada au cours du dernier trimestre de 2025. Sur l’ensemble de l’année, leur part de marché a atteint 17,2 %, en forte hausse par rapport à 13,3 % en 2024 et 10,9 % en 2023. Cette progression s’inscrit dans ce que les analystes décrivent comme une « profonde recalibration » du marché des groupes motopropulseurs. Selon S&P Global Mobility, la tendance ne signifie pas un recul de l’électrification, mais plutôt une évolution des préférences des consommateurs.

Les hybrides branchables dominent la croissance

La majorité de la croissance provient des hybrides cbranchables, qui combinent un moteur à essence et un moteur électrique capables chacun d’entraîner les roues. Ces modèles ont représenté 13 % de toutes les immatriculations de véhicules au Canada en 2025. Les deux acteurs dominants du segment sont Toyota, avec 37,9 % des immatriculations d’hybrides complets et Honda, avec 24,5 %.

D’autres constructeurs ont également enregistré une forte progression dans cette catégorie, notamment Hyundai, Kia, Mazda et Ford Ces marques élargissent rapidement leurs gammes hybrides afin de répondre à la demande croissante.

Les hybrides légers occupent une niche

Les hybrides légers, dotés d’une petite batterie et d’un moteur électrique qui assiste le moteur thermique, ont représenté 4,2 % du marché automobile canadien en 2025.

Les ventes de véhicules zéro émission reculent

La montée des hybrides survient dans un contexte difficile pour les véhicules zéro émission (VZE), qui regroupent les modèles électriques et hybrides rechargeables. En 2025, ces véhicules ont représenté 10,3 % des immatriculations, en baisse comparativement à 15,4 % en 2024 et 11,7 % en 2023. La réduction ou la fin de plusieurs programmes d’incitatifs gouvernementaux a contribué à ce recul. Le retour de la subvention fédérale va sans doute aider à faire remonter les chiffres.Tesla subit la plus forte baisse

Le constructeur le plus touché par ce ralentissement est Tesla, dont les ventes ont chuté de 64 % au Canada en 2025, selon S&P.

Mais le recul touche presque tous les acteurs du segment :

  • Hyundai : –46,5 %

  • Kia : –42,6 %

  • Chevrolet : –41,6 %

  • Ford : –16,4 %

Une exception notable : Cadillac, dont les ventes de véhicules électriques ont presque doublé grâce au succès du Lyriq.

Un début de reprise à la fin de l’année

Malgré une année difficile, certains signes de reprise sont apparus vers la fin de 2025. La part des VZE est tombée à 9,2 % au deuxième trimestre, avant de remonter à 12,1 % au quatrième trimestre. Cette amélioration pourrait se poursuivre grâce au retour du programme fédéral d’incitatifs. Ottawa relance les incitatifs pour les VÉ

Le gouvernement fédéral a relancé le programme d’accessibilité aux véhicules électriques le 16 février 2026.

Cette mesure offre jusqu’à 5 000 $ de rabais à l’achat d’un véhicule zéro émission en 2026avec une baisse de 1 000 $ par année jusqu’en 2030. Selon plusieurs acteurs de l’industrie, ces mesures pourraient relancer la croissance du segment après le recul marqué observé en 2025.

Les moteurs à essence restent dominants

Malgré la progression des motorisations électrifiées, les véhicules à moteur à combustion interne continuent de dominer le marché canadien. En 2025, ils représentaient encore 72,5 % des ventes de véhicules neufs, ce qui montre que la transition énergétique du parc automobile se fera graduellement.

Conclusion

Du point de vue du marché, la popularité des hybrides est logique. Ils offrent une réduction immédiate de la consommation, sans les contraintes d’autonomie, de recharge ou d’infrastructure associées aux véhicules électriques. Pour plusieurs acheteurs, ils représentent actuellement le meilleur compromis technologique, surtout dans un contexte où les incitatifs gouvernementaux fluctuent. Cette dynamique explique pourquoi plusieurs constructeurs accélèrent désormais leurs stratégies hybrides, même ceux qui misaient auparavant presque exclusivement sur l’électrique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les ventes de véhicules hybrides explosent au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le conflit en Iran pourrait provoquer des perturbations majeures dans l’industrie automobile mondiale, selon une analyse de la firme Bernstein Equity Research. Les constructeurs Toyota, Hyundai et plusieurs marques chinoises, très présents au Moyen-Orient, sont particulièrement exposés aux conséquences d’un conflit prolongé. Les risques incluent des perturbations logistiques, des livraisons retardées et surtout une flambée des prix du pétrole, qui pourrait faire chuter les ventes de véhicules à l’échelle mondiale. Pour l’instant, les opérations internationales des grands constructeurs semblent relativement peu affectées. Mais si la situation se prolonge, l’impact pourrait largement dépasser la région du Golfe.

Le Moyen-Orient : un marché clé pour plusieurs constructeurs

Selon l’analyse publiée le 4 mars par Bernstein, certains constructeurs disposent d’une présence particulièrement importante au Moyen-Orient. Part de marché régionale approximative : Toyota : 17 %, Hyundai : 10 % et Chery : 5 %. L’Iran constitue à lui seul le plus grand marché automobile de la région, représentant environ 38 % des ventes régionales, soit près de 3 millions de véhicules vendus l’an dernier. En raison des sanctions internationales, les grandes marques occidentales y sont largement absentes. Le marché est donc dominé par les véhicules électriques chinois.

Trois impacts majeurs pour l’industrie automobile

Les analystes identifient trois effets principaux du conflit sur l’industrie automobile mondiale.

1. Perturbation directe des ventes en Iran

Le marché iranien pourrait être directement touché par le conflit, ce qui affecterait les constructeurs locaux, les marques chinoises très présentes dans le pays. Les deux principaux fabricants nationaux sont Iran Khodro et SAIPA, qui dominent le marché local.

2. Perturbations logistiques dans toute la région

Les tensions pourraient également perturber les chaînes d’approvisionnement et les livraisons de véhicules dans plusieurs marchés clés comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Israël et le Koweït. Des marques comme Toyota, Hyundai et Nissan réalisent des volumes de ventes importants dans ces marchés.. Même les constructeurs de voitures de luxe pourraient être affectés, notamment Ferrari, dont la clientèle est bien établie dans la région.

3. Hausse du prix du pétrole

Le risque le plus important concerne la hausse des prix du pétrole, en raison de perturbations possibles dans le transport maritime à travers le détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour les exportations pétrolières. Une augmentation marquée du prix du brut pourrait réduire la confiance économique mondiale et diminuer la demande pour les véhicules neufs. Selon Bernstein, Stellantis pourrait être particulièrement vulnérable, étant donné sa forte dépendance aux véhicules à moteur thermique.

Toyota pourrait réduire sa production

Selon le quotidien japonais Nikkei, Toyota envisagerait de réduire sa production d’environ 40 000 véhicules pour anticiper d’éventuelles perturbations logistiques vers le Moyen-Orient. Les modèles touchés incluraient notamment le Toyota Land Cruiser et plusieurs VUS destinés à la région. Toyota n’a toutefois pas confirmé l’information, indiquant qu’elle ne commente pas ses plans de production.

Les constructeurs chinois aussi très exposés

L’analyse souligne également les risques pour les constructeurs chinois, qui ont massivement accéléré leurs exportations ces dernières années. La Chine est devenue le plus grand exportateur automobile au monde, dépassant le Japon. Les marchés émergents et les régions jugées plus risquées par les marques occidentales représentent souvent les principales destinations des exportations chinoises. Le Moyen-Orient est devenu un marché particulièrement important avec 17 % des exportations chinoises de voitures particulières en 2025 et environ 500 000 véhicules expédiés dans la région.

Le risque majeur : une chute mondiale des ventes automobiles

Selon Bernstein, le scénario le plus inquiétant reste une guerre prolongée, qui ferait grimper durablement les prix du pétrole et affaiblirait la confiance économique mondiale. Dans ce contexte, la conséquence la plus probable serait une chute des ventes automobiles bien au-delà du Moyen-Orient. Comme le résume l’analyse. « Le risque le plus important est qu’un conflit prolongé fasse grimper les prix du pétrole et mine la confiance économique mondiale, provoquant une chute des ventes automobiles bien au-delà du Golfe. »

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Guerre en Iran : Toyota, Hyundai et Stellantis pourraient subir de fortes perturbations provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois BYD, aujourd’hui le plus grand fabricant de véhicules électriques au monde, vient de lever le voile sur la deuxième génération de sa batterie Blade au lithium-fer-phosphate (LFP). La nouveauté ne se limite pas à une simple amélioration technique : cette batterie promet des temps de recharge spectaculairement rapides, capables de rivaliser avec la durée d’un plein d’essence. Selon BYD, ces nouvelles batteries seront installées dans une dizaine de modèles de production, marquant ainsi une nouvelle étape dans la démocratisation des technologies de recharge ultra-rapide.

Une densité énergétique et une efficacité améliorées

Comparée à la première génération, la nouvelle Blade Battery affiche : 5 % de densité énergétique supplémentaire, une efficacité globale améliorée et une capacité de recharge beaucoup plus rapide. Même si le gain de densité peut sembler modeste, la combinaison avec la nouvelle architecture de recharge transforme l’expérience d’utilisation des véhicules électriques.

Une recharge de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes

BYD affirme que la nouvelle batterie peut passer de 10 % à 70 % en environ 5 minutes, de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes. Encore plus impressionnant, l’entreprise a démontré que la batterie peut se recharger de 20 % à 97 % en environ 12 minutes à –30 °C. Cette performance est remarquable. Les batteries lithium-ion traditionnelles voient leur efficacité de recharge fortement diminuer par temps froid, car les températures extrêmes ralentissent le transfert d’électrons à l’intérieur des cellules.

Une démonstration avec la Denza Z9GT

Dans une vidéo publiée sur le réseau social chinois Weibo, BYD a présenté un test réel avec la Denza Z9GT, une luxueuse familiale électrique. Après 9 minutes et 51 secondes de recharge, la batterie atteignait 97 %, avec une autonomie estimée à 1 008 km. Ce chiffre est basé sur le cycle d’homologation CLTC chinois, généralement plus optimiste que les tests EPA américains, mais la démonstration reste spectaculaire.

Des bornes de recharge de 1,5 mégawatt

Pour exploiter cette technologie, BYD déploie également ses nouvelles bornes Flash Charging. Ces stations peuvent délivrer 1 500 kW (1,5 mégawatt) — une puissance supérieure à celle des bornes ultra-rapides déjà installées dans plusieurs pays. Le concept est simple : les stations sont conçues comme une station-service traditionnelle, permettant aux véhicules d’entrer, de se recharger rapidement et de repartir presque immédiatement. Dans les faits, les temps d’arrêt pourraient devenir comparables à ceux d’un plein d’essence, alors que les véhicules électriques actuels nécessitent généralement 20 à 40 minutes de recharge rapide.

Des normes de sécurité parmi les plus strictes au monde

La Chine impose aujourd’hui les normes de sécurité les plus sévères pour les batteries automobiles. Les constructeurs doivent notamment démontrer qu’une batterie ne doit ni prendre feu ni exploser pendant au moins deux heures après l’emballement thermique d’une cellule. BYD affirme que sa nouvelle batterie Blade respecte ces exigences. Dans une vidéo de démonstration, le constructeur a effectué plusieurs tests de perforation par clou, une méthode utilisée pour simuler des dommages graves aux cellules.

Une technologie prête pour la production

Contrairement à plusieurs innovations encore au stade expérimental, la batterie Blade de deuxième génération est déjà prête pour la production de masse. BYD prévoit de l’installer dans au moins dix modèles. Cette stratégie pourrait permettre au constructeur chinois de reprendre l’avantage dans une guerre des prix particulièrement intense sur le marché des véhicules électriques en Chine, après une baisse marquée de ses ventes en février.

Conclusion

Avec des temps de recharge proches de ceux d’un plein d’essence, BYD met une pression énorme sur les constructeurs occidentaux. Si les performances annoncées se confirment à grande échelle, la nouvelle Blade Battery pourrait redéfinir les standards de l’industrie des véhicules électriques, tant en matière de recharge que de sécurité.

Avec des renseignements d’Inside EV’S

Le texte BYD présente une batterie qui se recharge en 10 min utes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les usines automobiles canadiennes ont assemblé environ 1,2 million de véhicules en 2025, une baisse de 10 % par rapport à 2024. La production est désormais à peine supérieure à la moitié des 2,3 millions d’unités construites il y a dix ans, ce qui illustre la transformation rapide du paysage industriel automobile au pays. Réparties dans plusieurs villes du sud de l’Ontario — Alliston, Cambridge, Oshawa, Windsor et Woodstock — les chaînes de montage canadiennes continuent toutefois de produire certains modèles majeurs du marché nord-américain. La baisse de production ne s’explique pas par un manque de demande. Au contraire, les ventes de véhicules neufs ont rebondi en 2025, atteignant leur plus haut niveau depuis 2019. Plusieurs constructeurs ont même enregistré leurs meilleures années de ventes. Le problème se situe plutôt du côté de l’environnement industriel : tarifs commerciaux fluctuants, pressions réglementaires sur les motorisations, instabilité des chaînes d’approvisionnement et conséquences persistantes de la pandémie. Autrement dit, l’industrie fonctionne désormais dans une instabilité devenue presque la norme.

Ford Edge : production arrêtée

La production du Ford Edge au Canada est désormais chose du passé. L’usine de Oakville (Ontario) a assemblé 54 178 exemplaires en 2024, les derniers avant l’arrêt du modèle. En 2025, la production est donc tombée à zéro unité. Le dérivé de luxe Lincoln Nautilus poursuit sa carrière, mais il est maintenant assemblé en Chine. Les projets de véhicules électriques prévus pour Oakville ont été suspendus, Ford réorientant plutôt l’usine vers la production des camions Super Duty.

Dodge Charger : une relance timide

Production 2025 : 13 002 unités
Variation : –61 %

La nouvelle génération de Dodge Charger n’est plus produite à Brampton, l’usine historique du modèle. Elle est désormais assemblée en petits volumes à l’usine Stellantis de Windsor. Après 33 658 unités produites en 2024, la production a fortement chuté en 2025. La nouvelle Charger — disponible en versions deux ou quatre portes, électrique ou à essence — n’a généré que 753 ventes au Canada en 2025, signe d’un lancement encore discret.

Lexus NX : un succès commercial

Production 2025 : 63 138 unités
Variation : +17 %

Le Lexus NX est l’un des grands gagnants de l’année. Le VUS compact a largement contribué à faire de 2025 la meilleure année de l’histoire pour Lexus au Canada. Au total 42 718 NX à essence et 20 420 NX hybrides. Ces véhicules sont assemblés à l’usine Toyota de Cambridge, Ontario. Lexus en a vendu 11 674 au Canada et 76 836 aux États-Unis.

Lexus RX : un pilier de l’usine de Cambridge

Production 2025 : 106 306 unités
Variation : –4 %

Le Lexus RX est également assemblé à Cambridge, en plus du NX et du Toyota RAV4. Fait historique : lorsque la production du RX a débuté au Canada en 2003, il s’agissait du premier véhicule Lexus fabriqué à l’extérieur du Japon. Malgré une légère baisse en 2025, le RX demeure un modèle important pour l’usine ontarienne.

Chevrolet Silverado : le seul pick-up assemblé au Canada

Production 2025 : 125 758 unités
Variation : –17 %

Les camionnettes représentent environ un véhicule sur cinq vendu au Canada, mais une seule est produite au pays : le Chevrolet Silverado. L’usine de GM à Oshawa constitue une petite pièce du gigantesque réseau nord-américain de production de camions. En 2025, General Motors a fabriqué près d’un million de Silverado et GMC Sierra, dont 13 % au Canada.

Chrysler Pacifica / Voyager / Grand Caravan

Production 2025 : 137 751 unités
Variation : –13 %

Les fourgonnettes ne sont plus les vedettes qu’elles étaient, mais elles semblent sortir lentement de leur long déclin. La hausse des ventes de modèles comme le Toyota Sienna, le Kia Carnival et le Honda Odyssey a aidé la famille Pacifica / Grand Caravan, produite à Windsor, à rebondir. Au Canada, 16 718 unités ont été vendues en 2025, soit 61 % de plus que l’année précédente. On reste toutefois très loin des 55 928 fourgonnettes Chrysler/Dodge vendues il y a dix ans.

Honda Civic

Production 2025 : 197 832 unités
Variation : –4 %

La Honda Civic est assemblée à Alliston (Ontario) depuis 1988. Aujourd’hui rendue à sa onzième génération, elle demeure la voiture la plus vendue au Canada en 2025. Cependant, dans un marché dominé par les VUS, la demande a diminué. Les ventes actuelles sont 28 % inférieures au niveau de 2020. Malgré tout, l’usine d’Alliston reste un pilier de la production mondiale de la Civic.

Honda CR-V

Production 2025 : 202 755 unités
Variation : –5 %

L’usine Honda d’Alliston a progressivement abandonné la production de modèles comme Odyssey, Pilot et Ridgeline pour se concentrer sur le CR-V depuis 2012. Ce choix stratégique s’est avéré payant. En 2025 44 % des Honda vendues au Canada étaient des CR-V. Le modèle représente aujourd’hui une pièce centrale de la stratégie de la marque en Amérique du Nord.

Toyota RAV4

Production 2025 : 368 028 unités
Variation : –0,1 %

Le Toyota RAV4 domine largement la production automobile canadienne. Introduit comme VUS le plus vendu au Canada en 2016, il conserve ce titre depuis. Le modèle est assemblé dans deux usines ontariennes de Woodstock et Cambridge. À lui seul, le RAV4 représente près de 30 % de tous les véhicules fabriqués au Canada. Une nouvelle génération du RAV4 2026 est d’ailleurs déjà entrée en production à Woodstock.

Conclusion

Même si la production automobile canadienne recule, l’industrie reste stratégique. Les usines ontariennes produisent toujours plus d’un million de véhicules par année, majoritairement destinés à l’exportation vers les États-Unis. Mais la réalité change rapidement avec la transition vers l’électrification, la réorganisation des chaînes d’approvisionnement et le repositionnement industriel des constructeurs. Le Canada demeure un joueur important — mais dans un marché nord-américain où la compétition pour les investissements n’a jamais été aussi intense.

Le texte Baisse de production de 10 % des usines automobiles canadienne en 2025. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les concessionnaires semblent toujours avoir du mal à écouler la Dodge Charger Daytona électrique, et certains n’hésitent plus à appliquer des rabais spectaculaires. Un concessionnaire de l’Ontario a récemment affiché une Dodge Charger Daytona EV 2024 à 58 400 $, alors que son prix initial atteignait 106 493 $. Cela représente une réduction de 48 093 $, soit pratiquement la moitié du prix original. Fait étonnant : la voiture n’a parcouru que 275 kilomètres, ce qui en fait pratiquement un véhicule neuf.

Un muscle car électrique difficile à vendre

Lancée en mars 2024, la Charger Daytona marquait un tournant majeur pour Dodge, puisqu’elle transformait l’un des muscle cars les plus emblématiques en modèle entièrement électrique. Or, l’accueil du public a été mitigé. Historiquement, la réputation de la Charger repose sur ses moteurs V8 Hemi bruyants et gourmands, une signature sonore et mécanique que les moteurs électriques silencieux ne peuvent pas reproduire. Plusieurs amateurs de muscle cars ont donc accueilli la transition avec scepticisme. À cela s’ajoute un marché des véhicules électriques qui ralentit en Amérique du Nord, compliquant encore davantage la tâche des concessionnaires.

Une version Scat Pack très performante

Le modèle proposé avec ce rabais est la version haut de gamme Scat Pack. Elle est équipée de deux moteurs électriques développant 670 chevaux et 627 lb-pi de couple. La Charger Daytona Scat Pack débute normalement autour de 80 300 $ au Canada, mais l’exemplaire en question est fortement équipé d’options.

Une facture gonflée par les options

Le prix original dépassant 100 000 $ s’explique par plusieurs ensembles optionnels :

  • Plus Group – 9 495 $

    • sièges ventilés

    • éclairage ambiant

    • recharge sans fil

  • Sun & Sound – 3 696 $

    • système audio haut de gamme à 18 haut-parleurs

    • toit panoramique fixe en verre

  • Track Pack – 6 195 $

    • suspension adaptative recalibrée

    • étriers de frein rouges

    • aileron arrière noir monopièce

Même avec ces équipements, un muscle car électrique à plus de 100 000 $ demeure difficile à justifier pour plusieurs acheteurs, surtout face à d’autres véhicules électriques de luxe dans la même fourchette de prix.

Des rabais également observés au Québec

Ces réductions massives ne sont pas un cas isolé au Canada. Selon Driving.ca, un concessionnaire québécois avait déjà offert près de 50 % de rabais sur une Charger électrique en août 2025, signe que les détaillants tentent activement de réduire leurs inventaires. Au Québec, l’intérêt pour ce modèle est aussi influencé par la fin progressive des incitatifs gouvernementaux pour certains véhicules électriques plus coûteux. Par exemple, les modèles dépassant certains seuils de prix ne sont plus admissibles au rabais provincial Roulez vert, ce qui réduit l’attrait financier de véhicules comme la Charger Daytona bien équipée.

Le retour du moteur à essence pourrait changer la donne

Face à ces ventes hésitantes, Stellantis a déjà commencé à ajuster sa stratégie. Pour l’année modèle 2026, la gamme Charger accueillera une version à moteur six cylindres biturbo, appelée Charger Sixpack. Par ailleurs, plusieurs rumeurs persistantes évoquent un possible retour du V8 Hemi, voire même d’une version Hellcat. Un retour aux racines mécaniques de la Charger pourrait bien être ce dont Dodge a besoin pour raviver l’intérêt autour de ce nom mythique du muscle car. Morale de l’histoire, si vous voulez un chager électrique, les concessionnaires sont très ouverts à la négociation.

Le texte Une Dodge Charger électrique affichée avec près de 50 % de rabais provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Trois ans seulement après son lancement, Hyundai met fin à la commercialisation de la berline électrique Ioniq 6 aux États-Unis. La décision ne touche toutefois pas toute la gamme : la future version haute performance Ioniq 6 N survivra et deviendra l’unique variante proposée sur ce marché. L’information a été rapportée par Edmunds et confirmée par Hyundai dans une déclaration envoyée au média spécialisé The Drive.

La future Ioniq 6 N prendra le relais

Selon le constructeur coréen, la stratégie consiste désormais à miser sur une version plus exclusive et plus performante. Cette nouvelle berline sportive électrique promet des performances de premier plan avec 641 chevaux et 568 lb-pi de couple, ainsi qu’un comportement dynamique orienté vers la conduite sportive et même la piste. Hyundai indique que la Ioniq 6 N arrivera plus tard cette année aux États-Unis.

Des ventes en forte baisse

La décision de Hyundai s’explique en grande partie par les ventes décevantes de la Ioniq 6 sur le marché américain. Selon les données du constructeur moins de 300 unités ont été vendues en février dernier contre plus de 1 000 véhicules au même moment l’an dernier. À titre de comparaison, Hyundai a écoulé le mois dernier plus de 3 200 Ioniq 5 et environ deux fois plus de Ioniq 9 que de Ioniq 6. Les deux utilitaires électriques Ioniq 5 et Ioniq 9, beaucoup plus populaires, ne semblent donc pas menacés.

Un style qui divise

L’une des explications possibles du manque d’intérêt réside dans le design très atypique de la berline. Avec sa silhouette très profilée inspirée d’une goutte d’eau, la Ioniq 6 a toujours divisé l’opinion. Si ce style aérodynamique a permis d’obtenir une excellente efficacité énergétique, il n’a jamais réussi à séduire autant les consommateurs américains que les VUS électriques de la marque. La version N, beaucoup plus puissante et plus exclusive, pourrait toutefois attirer une clientèle différente et permettre à Hyundai de positionner le modèle à un prix plus élevé.

La Ioniq 6 restera au Canada

La disparition du modèle ne concerne que le marché américain. Hyundai confirme que la berline continuera d’être commercialisée dans d’autres marchés, notamment au Canada. Le constructeur prévoit même l’arrivée d’une version actualisée de la Ioniq 6 au Canada pour l’année modèle 2027. « Nous sommes heureux de confirmer que la IONIQ 6 rafraîchie sera lancée au Canada comme modèle 2027 », a indiqué Hyundai dans un communiqué. La marque souligne que cette stratégie s’inscrit dans sa volonté de continuer à développer la mobilité électrique et de maintenir l’une des gammes de véhicules électriques les plus primées au Canada.

Avec des renseignements d’Edmunds

Le texte Hyundai abandonne la Ioniq 6 aux États-Unis, mais pas au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les autorités américaines de la sécurité routière ont ouvert une enquête visant plus de 136 000 fourgons Ram ProMaster après plusieurs signalements d’une perte soudaine de direction assistée. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), des conducteurs ont rapporté des défaillances intermittentes ou complètes du système de direction assistée, un problème qui pourrait représenter un risque important pour la sécurité, surtout avec un véhicule utilitaire chargé.

Les modèles 2022 et 2023 concernés

L’enquête préliminaire touche les Ram ProMaster des années modèles 2022 et 2023, incluant toutes les variantes ProMaster 1500, 2500 et 3500. Ces déclinaisons représentent les versions légère, intermédiaire et lourde du fourgon commercial. Le modèle 3500 offre la plus grande capacité de charge. Au total, la NHTSA estime que 136 666 véhicules pourraient être concernés par le problème.

Un problème potentiellement causé par l’eau

Selon les premières analyses, la cause probable pourrait être l’infiltration d’eau dans les connecteurs électriques du module contrôlant la direction assistée électrique. Cette infiltration pourrait entraîner de la corrosion dans le faisceau de câblage, perturbant ainsi le fonctionnement du système. Plusieurs plaintes déposées auprès de la NHTSA évoquent ce scénario.

Un problème particulièrement préoccupant pour un véhicule utilitaire

La perte de direction assistée peut être particulièrement dangereuse dans un véhicule de cette taille. Un Ram ProMaster peut peser plus de 2 300 kg (5 000 lb) à vide et dépasser 4 000 kg (9 000 lb de poids total autorisé) lorsqu’il est chargé de marchandises ou de passagers. Dans ces conditions, une direction soudainement plus lourde peut rendre le contrôle du véhicule beaucoup plus difficile, surtout à basse vitesse ou lors de manœuvres d’urgence.

Des délais de réparation déjà signalés

Certaines plaintes indiquent également des délais importants pour obtenir les pièces de remplacement. Un propriétaire affirme avoir attendu 56 jours avant de recevoir la pièce nécessaire pour réparer sa direction assistée, en raison de la forte demande.

Une autre enquête visant Ram

Fait intéressant, la NHTSA mène également une enquête distincte concernant une perte de direction assistée sur les Ram 1500 des années 2013 à 2016. Pour l’instant, il n’est pas établi si ce problème est lié d’une quelconque manière à celui observé sur les ProMaster récents. L’enquête actuelle est toujours au stade préliminaire. Elle vise à identifier la cause exacte du problème et déterminer si un rappel officiel sera nécessaire. Les propriétaires sont invités à surveiller les messages d’avertissement liés à la direction et consulter régulièrement le site de la NHTSA pour suivre l’évolution du dossier.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Plus de 136 000 Ram ProMaster visés par une enquête pour perte de direction assistée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit procéder au rappel de 604 533 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème potentiel affectant le moteur des essuie-glaces avant. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), une défaillance pourrait entraîner l’arrêt des essuie-glaces et réduire considérablement la visibilité du conducteur, augmentant ainsi le risque d’accident.

Plusieurs VUS populaires touchés

Le rappel concerne plusieurs utilitaires récents de Ford et de sa division de luxe Lincoln :

  • Ford Explorer 2020 à 2022

  • Ford Escape 2020 à 2022

  • Lincoln Aviator 2020 à 2022

  • Lincoln Corsair 2020 à 2022

Le problème provient du moteur d’essuie-glaces avant, qui pourrait cesser de fonctionner en raison d’une défaillance interne. Dans des conditions météorologiques difficiles — pluie abondante ou neige — cette situation peut empêcher le conducteur de dégager correctement le pare-brise.

Inspection et réparation gratuites

Ford a indiqué que les concessionnaires inspecteront les moteurs d’essuie-glaces avant et les remplaceront au besoin, sans frais pour les propriétaires. Les avis de rappel seront envoyés aux propriétaires concernés afin qu’ils prennent rendez-vous chez leur concessionnaire.

Un second rappel pour un problème d’arbre de transmission

Par ailleurs, la NHTSA a également annoncé un second rappel visant 11 431 véhicules Ford aux États-Unis. Dans ce cas, un problème pourrait survenir au niveau de la soudure par friction de l’arbre de transmission. Si la pièce cède, l’arbre arrière pourrait se séparer, ce qui entraînerait une perte soudaine de puissance motrice. Ce défaut augmente également le risque d’accident et nécessitera une inspection ainsi qu’une réparation en concession.

Un enjeu récurrent dans l’industrie

Les rappels liés à des composants mécaniques ou électriques demeurent fréquents dans l’industrie automobile. Même si les systèmes d’essuie-glaces semblent simples, leur défaillance peut rapidement devenir critique, particulièrement dans les régions aux conditions climatiques difficiles. Pour Ford, ce rappel touche surtout des VUS très populaires en Amérique du Nord, ce qui explique l’ampleur du nombre d’unités concernées.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ford rappelle près de 605 000 véhicules pour un problème d’essuie-glaces provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché canadien des véhicules électriques connaît un revirement stratégique majeur. Ottawa a commencé à délivrer 24 500 permis d’importation pour des VÉ assemblés en Chine à un tarif préférentiel de 6,1 %, comparativement au droit punitif de 100 % en vigueur jusqu’ici. Et tout indique que Tesla pourrait être la première — et possiblement la seule — bénéficiaire de cette fenêtre commerciale.

Disparition soudaine de l’inventaire canadien

Quelques heures avant la réouverture officielle des importations à tarif réduit, Tesla a discrètement retiré les Tesla Model 3 en inventaire de son site canadien. Les acheteurs ne peuvent désormais que configurer et commander un véhicule neuf, sans accès à des unités déjà construites et disponibles en stock. Selon le média spécialisé Drive Tesla, les Model 3 fabriquées aux États-Unis qui figuraient auparavant dans l’inventaire canadien seraient en cours de rapatriement vers le marché américain.

Pas une coïncidence

Depuis le 1er mars, le gouvernement fédéral distribue ces permis sur une base « premier arrivé, premier servi ». Aucun plafond par constructeur n’a été imposé pour cette première phase, qui s’étend jusqu’au 31 août. Dans ce contexte, il serait stratégiquement logique pour Tesla d’anticiper l’assemblage de Model 3 destinées au marché canadien dans son usine chinoise afin de profiter pleinement du tarif réduit de 6,1 %.

Rappelons que si la majorité des Model 3 vendues au Canada provenaient récemment des États-Unis, Tesla avait déjà exporté des unités chinoises avant la hausse tarifaire.

Tesla pourrait rafler la mise

En théorie, Tesla pourrait accaparer l’ensemble des 24 500 permis disponibles d’ici la fin août. Si cela se concrétise, les concurrents devront patienter jusqu’à la deuxième phase d’attribution prévue en septembre, moment où les permis non utilisés seront redistribués. Des marques comme Volvo et Polestar, toutes deux sous le giron de Geely, pourraient également réintroduire des VÉ assemblés en Chine à taux réduit. Mais Tesla semble avoir pris une longueur d’avance.

Un avantage concurrentiel temporaire

Si le scénario se confirme, la Model 3 pourrait devenir, pour plusieurs mois, le principal — voire le seul — VÉ chinois accessible au Canada à un tarif compétitif. D’un point de vue industriel, il s’agit d’un coup tactique habile. Tesla optimise sa logistique mondiale tout en profitant d’un flou réglementaire temporaire.

Pour les consommateurs, cela pourrait se traduire par une meilleure disponibilité et, potentiellement, une pression à la baisse sur les prix dans un segment où la concurrence est féroce.

Reste à voir si Ottawa maintiendra cette flexibilité ou imposera un encadrement plus strict lors de la seconde phase.

Avec des renseignements de Carscoops

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