L’industrie automobile mondiale surveille de près l’évolution du conflit en Iran, qui pourrait perturber l’approvisionnement en aluminium, en matériaux pour semi-conducteurs et en produits pétrochimiques essentiels à la fabrication de véhicules. Cette situation ajoute une nouvelle couche d’incertitude à un secteur déjà secoué ces dernières années par les tarifs douaniers, les pénuries de puces électroniques et les répercussions de la pandémie. Selon Dan Hearsch, co-responsable mondial de la pratique automobile et industrielle chez AlixPartners, l’accumulation de crises complique considérablement la gestion des chaînes d’approvisionnement. Chaque nouvelle perturbation rend la planification et la production beaucoup plus difficiles pour les constructeurs et leurs fournisseurs.

L’aluminium au cœur des préoccupations

L’un des enjeux majeurs concerne l’aluminium, un matériau largement utilisé dans la construction automobile pour réduire le poids des véhicules et améliorer l’efficacité énergétique. Le Moyen-Orient représente environ 10 % de la production mondiale d’aluminium, et plusieurs pays de la région comptent parmi les principaux exportateurs vers les États-Unis. En 2025, les Émirats arabes unis figuraient au deuxième rang des exportateurs vers le marché américain, tandis que Bahreïn occupait la quatrième position. Face aux risques liés au conflit, certains fournisseurs japonais et sud-coréens explorent déjà des alternatives. Selon Bloomberg, ils négocient notamment l’achat d’alliages d’aluminium auprès du producteur russe United Co. Rusal International, tout en discutant avec des entreprises en Inde et dans d’autres pays asiatiques.

Toutefois, changer de fournisseur ou rediriger les flux logistiques entraînera inévitablement des coûts supplémentaires et des délais plus longs.

Les semi-conducteurs pourraient aussi être touchés

Le conflit pourrait également perturber l’approvisionnement en matériaux nécessaires à la fabrication de semi-conducteurs. Les autorités sud-coréennes ont notamment mis en garde contre un possible manque d’hélium, un gaz indispensable à certains procédés de production de puces électroniques. Or, l’hélium est produit dans un nombre limité de pays, dont le Qatar. Une perturbation de ces flux pourrait raviver les pénuries de microprocesseurs qui ont paralysé l’industrie automobile entre 2020 et 2023.

Hausse possible des coûts pour les plastiques automobiles

Un autre effet potentiel concerne les produits pétrochimiques, dont dépendent les plastiques automobiles. Selon une analyse du cabinet Roland Berger, les perturbations prolongées pourraient faire grimper le prix de ces matériaux de 15 à 25 %. Un véhicule standard contient généralement entre 150 et 200 kilogrammes de plastiques issus de produits pétrochimiques. Une hausse des coûts des matières premières pourrait donc réduire les marges des fournisseurs et augmenter la facture pour les constructeurs. La hausse du prix du pétrole, si elle se maintient, pourrait également accentuer ces pressions sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

Des routes commerciales menacées

Au-delà des matières premières, la logistique pourrait aussi être affectée. Les transporteurs pourraient éviter des passages stratégiques comme le détroit d’Ormuz, l’une des routes maritimes les plus importantes pour le commerce mondial de l’énergie et des matières premières. Cette situation pourrait entraîner des itinéraires plus longs pour les navires et les avions cargo, ce qui ferait augmenter les coûts de transport et allongerait les délais de livraison.

Les constructeurs surveillent la situation

Plusieurs constructeurs ont déjà indiqué qu’ils suivaient la situation de près. Volkswagen a déclaré être « très préoccupé » par l’évolution du conflit et affirme analyser en continu les effets potentiels sur ses activités. De son côté, Lucid Motors, qui exploite une usine d’assemblage en expansion en Arabie saoudite, affirme que le conflit n’a pas encore affecté ses opérations. L’entreprise exploite depuis 2023 une installation près de Djeddah capable d’assembler environ 5 000 véhicules par an, et prévoit de la transformer en usine complète de production.

Les véhicules les plus rentables pourraient être privilégiés

Si la situation devait provoquer des pénuries de pièces ou de matières premières, les constructeurs pourraient adopter une stratégie déjà utilisée lors de la crise des semi-conducteurs : privilégier la production des véhicules les plus rentables. Autrement dit, les modèles haut de gamme ou les VUS à forte marge pourraient passer en priorité, au détriment des véhicules d’entrée de gamme. Selon Sam Fiorani, vice-président de la prévision mondiale des véhicules chez AutoForecast Solutions, la priorité restera simple : produire les modèles qui génèrent le plus de profits.

Un impact dépendant de la durée du conflit

Au final, l’impact réel sur l’industrie automobile dépendra surtout de la durée du conflit. Une résolution rapide limiterait les perturbations, tandis qu’un conflit prolongé pourrait provoquer des pénuries imprévisibles dans plusieurs segments de la chaîne d’approvisionnement. Dans un secteur déjà fragilisé par plusieurs crises successives, un nouveau choc logistique pourrait rapidement se répercuter sur les coûts, la production et les délais de livraison des véhicules.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La guerre en Iran inquiète l’industrie automobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz pousse encore plus loin l’électrification de sa gamme en dévoilant la VLE 2028, une nouvelle fourgonnette entièrement électrique destinée au transport de passagers. Présentée à Stuttgart, ce modèle inaugure une nouvelle architecture de véhicules utilitaires électriques et vise à redéfinir le segment des vans premium. Longtemps sous-estimées en Amérique du Nord, les fourgonnettes passagers continuent pourtant de séduire ailleurs dans le monde pour leur praticité, leur modularité et leur confort. Avec la VLE, Mercedes-Benz mise sur ces qualités tout en ajoutant une technologie électrique de pointe.

Une nouvelle génération de vans électriques

La Mercedes-Benz VLE est le premier véhicule basé sur la nouvelle Van Architecture développée par le constructeur allemand. Cette plateforme modulaire a été conçue pour soutenir une nouvelle génération de fourgonnettes électriques plus efficaces et plus sophistiquées. Le modèle adopte une architecture électrique de 800 volts, une technologie qui permet des vitesses de recharge rapides et une meilleure gestion de l’énergie. La batterie de 115 kWh permet d’annoncer une autonomie dépassant 700 kilomètres selon le cycle WLTP. Comme toujours, il faut garder en tête que cette norme d’homologation européenne a tendance à afficher une autonomie environ 20 % plus élevée que ce que l’on observe généralement avec les méthodes nord-américaines. La VLE propose également une transmission intégrale développant 409 chevaux, ce qui est considérable pour une fourgonnette familiale. La capacité de remorquage atteint 2 500 kg, ce qui lui permet de répondre à des besoins variés, qu’il s’agisse d’activités familiales ou professionnelles.

Une conduite étonnamment agile

Malgré son format imposant, la VLE promet un comportement routier étonnamment agile. Mercedes-Benz a intégré la suspension pneumatique Airmatic, qui permet d’ajuster la hauteur de caisse sur une plage d’environ 40 millimètres afin d’améliorer le confort et la stabilité. La présence d’un essieu arrière directionnel capable de tourner jusqu’à sept degrés contribue également à la maniabilité du véhicule. Cette technologie réduit considérablement le rayon de braquage, qui se limite à environ 10,9 mètres, une valeur particulièrement compacte pour un véhicule de ce gabarit. Les manœuvres avec remorque sont aussi facilitées grâce au système de stabilisation électronique de remorque et à l’assistant de manœuvre qui aide le conducteur à contrôler la direction lors des déplacements à basse vitesse.

Un design optimisé pour l’efficacité

La VLE adopte une silhouette entièrement nouvelle, caractérisée par une ligne de toit fluide et un pare-brise fortement incliné. Cette conception contribue à améliorer l’aérodynamisme et permet d’atteindre un coefficient de traînée de 0,25, un chiffre remarquable pour une fourgonnette. À l’avant, Mercedes-Benz réinterprète sa signature stylistique avec une calandre moderne qui peut être entourée d’un cadre lumineux en option. Les feux de jour adoptent une forme inspirée de l’étoile Mercedes, tandis que l’emblème peut être placé sur le capot ou intégré au centre de la calandre. À l’arrière, les feux adoptent une signature lumineuse distinctive en forme de U inversé, intégrée dans un bandeau lumineux qui encadre le hayon et renforce l’identité visuelle du véhicule. Les portes coulissantes électriques sont présentes des deux côtés afin de faciliter l’accès à bord. Les vitres peuvent s’abaisser entièrement, une caractéristique assez rare dans cette catégorie et qui permet d’améliorer la ventilation de l’habitacle. Le hayon arrière est également doté d’une vitre ouvrante qui facilite le chargement rapide d’objets.

Un habitacle modulable jusqu’à huit passagers

La modularité constitue l’un des points forts de la VLE. L’habitacle peut accueillir jusqu’à huit passagers, et les concepteurs ont multiplié les solutions pour adapter l’espace intérieur à différents usages. Les sièges baptisés Roll & Go peuvent être déplacés facilement sur le plancher grâce à des roulettes intégrées, puis verrouillés dans différentes positions selon les besoins. Ils peuvent aussi être retirés du véhicule afin de transformer la fourgonnette en véritable espace de chargement. Les sièges à réglage électrique peuvent être ajustés à partir du système d’infodivertissement, des commandes placées dans les panneaux latéraux ou encore via l’application mobile Mercedes-Benz. Le système Remote Variable Rear Space permet de sélectionner plusieurs configurations prédéfinies qui modifient automatiquement la position des sièges afin d’optimiser soit l’espace pour les bagages, soit le confort des passagers. Selon la configuration choisie, les sièges peuvent être avancés pour maximiser le volume de chargement ou reculés pour offrir davantage d’espace aux jambes.

Dans les versions les plus luxueuses, les sièges Grand Comfort proposent un niveau de confort digne d’une limousine, avec fonction massage, soutien lombaire, repose-mollets et recharge sans fil.

Un système multimédia digne d’une limousine

La VLE intègre une expérience numérique particulièrement sophistiquée. Au plafond, au-dessus des sièges avant, se cache un écran panoramique escamotable de 79 centimètres doté d’une résolution 8K et d’une fonction écran partagé. Ce dispositif permet aux passagers de travailler, de participer à des vidéoconférences, de regarder des films ou encore de jouer à des jeux vidéo pendant les trajets. À l’avant, la planche de bord adopte le système MBUX Superscreen, constitué de trois écrans réunis sous une large surface vitrée. Le conducteur dispose d’un écran d’instrumentation de 10,25 pouces, tandis que l’écran central et celui destiné au passager avant mesurent chacun 14 pouces.

L’assistant virtuel MBUX utilise une intelligence artificielle générative capable de comprendre des conversations complexes et de mémoriser certaines préférences des occupants. Le système peut également recevoir des mises à jour à distance, ce qui permet d’ajouter de nouvelles fonctions sans avoir à se rendre chez le concessionnaire.

Plusieurs versions et options de personnalisation

La VLE sera offerte avec plusieurs lignes d’équipement, dont les versions AMG Line, AMG Line Plus et Exclusive, qui proposent une présentation plus sportive ou plus luxueuse selon les préférences des clients. Mercedes-Benz prévoit également différents ensembles d’équipements permettant d’ajouter des technologies ou des éléments de confort supplémentaires. Les clients pourront aussi choisir un ensemble Night Package qui ajoute des éléments esthétiques plus sombres et des jantes en alliage pouvant atteindre 22 pouces. Trois configurations de console centrale seront proposées. La version de base est compacte afin de faciliter le passage vers l’arrière, tandis qu’une version plus longue offre davantage de rangement. Une troisième variante haut de gamme ajoute des compartiments chauffants ou refroidis, une désinfection UV, un diffuseur de parfum et un éclairage d’ambiance sophistiqué.

Arrivée prévue au Canada

Bonne nouvelle pour le marché canadien : Mercedes-Benz Canada prévoit commercialiser la VLE. Ce type de véhicule européen ne traverse pas toujours l’Atlantique, ce qui rend cette décision particulièrement intéressante. Selon les informations actuelles, la fourgonnette devrait arriver au pays comme modèle 2028, probablement au cours de l’année prochaine. Les prix n’ont toutefois pas encore été annoncés.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Mercedes-Benz VLE 2028 : une fourgonnette électrique avec plus de 600 km d’autonomie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché canadien des véhicules électriques pourrait bientôt accueillir une nouvelle vague de constructeurs venus de Chine. Selon plusieurs rapports de l’industrie, BYD, Chery et Geely travaillent activement à préparer leur arrivée au Canada, profitant d’un nouveau cadre tarifaire récemment mis en place par Ottawa. Cette ouverture pourrait transformer la dynamique du marché, notamment dans le segment des VÉ abordables, un créneau encore relativement limité au pays.

Ottawa ouvre la porte aux VÉ chinois

Le gouvernement canadien a lancé un processus permettant l’importation de véhicules électriques fabriqués en Chine à un tarif réduit. Dans un premier temps, les importations seront plafonnées à 49 000 véhicules par année, avec une augmentation progressive pouvant atteindre 70 000 unités d’ici 2030. Cette mesure fait suite à une décision annoncée en janvier 2026 par le premier ministre Mark Carney, qui a confirmé le retour du tarif de 6,1 % sur les véhicules chinois à partir de mars 2026. Ce changement intervient après une période où le Canada avait aligné sa politique commerciale sur celle des États-Unis, imposant en 2024 un tarif de 100 % sur les véhicules électriques chinois afin de protéger l’industrie nord-américaine. La réduction tarifaire s’inscrit dans un accord plus large entre Ottawa et Pékin, dans lequel la Chine a accepté de réduire ses droits de douane sur certains produits agricoles canadiens.

Un système de quotas et de permis

Pour gérer l’arrivée des véhicules chinois, Ottawa met en place un système de permis d’importation. 24 500 permis seront d’abord attribués entre maintenant et le 1er août 2026. Une seconde ronde d’attribution aura lieu entre septembre 2026 et février 2027. Chaque véhicule devra obtenir un permis spécifique délivré par Affaires mondiales Canada. En plus de cette autorisation, les modèles importés devront respecter plusieurs normes canadiennes, notamment celles prévues par la Loi sur la sécurité automobile, le Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles, la Loi sur la protection des végétaux et le Règlement sur la sécurité des pneus de véhicules automobiles.

BYD, Chery et Geely en première ligne

Selon Automotive News, trois groupes automobiles chinois sont déjà en train de préparer leur implantation BYD, Chery et Geely. Ces constructeurs travaillent notamment sur la certification de leurs véhicules et la création d’un réseau de concessionnaires au Canada.

BYD déjà présent… indirectement

Même si BYD n’a pas encore de réseau de vente pour les particuliers au Canada, le constructeur possède déjà une certaine présence. L’entreprise exploite notamment une usine d’autobus électriques au nord de Toronto, tandis qu’un importateur à Montréal utilise des voitures BYD comme taxis électriques.

Geely pourrait utiliser son réseau existant

De son côté, Geely pourrait profiter de l’infrastructure déjà en place grâce à ses marques Volvo et Polestar, bien qu’il soit peu probable que ces concessionnaires partagent leurs salles de montre avec des modèles plus abordables provenant d’autres divisions du groupe. Le constructeur chinois possède également Lotus, une marque qu’il envisage d’utiliser pour pénétrer rapidement le marché canadien.

Lotus pourrait être le premier à entrer

Selon le média spécialisé CarNewsChina, Lotus pourrait devenir la première marque chinoise à profiter du nouveau régime tarifaire canadien. Le PDG de l’entreprise, Feng Qingfeng, a indiqué que la marque voyait une opportunité stratégique dans le marché canadien, notamment après avoir suspendu certaines expéditions vers le Moyen-Orient en raison du conflit dans la région. Lotus dispose déjà de six concessionnaires au Canada — deux au Québec, deux en Ontario, un à Calgary et un à Vancouver — et prévoit porter ce nombre à douze d’ici la fin de l’année. Ces concessionnaires vendent actuellement des modèles à essence produits au Royaume-Uni, mais Geely fabrique désormais des Lotus électriques en Chine, qui pourraient être exportés vers le Canada dès que les règles tarifaires seront clarifiées.

Des VÉ abordables exigés par la politique canadienne

La stratégie canadienne vise aussi à favoriser l’accessibilité financière. Lorsque le quota atteindra 70 000 véhicules par an d’ici 2030, au moins la moitié des véhicules importés devra afficher un prix d’importation inférieur à 35 000 $. Parmi les marques chinoises envisagées pour ce segment, Chery travaille déjà à protéger plusieurs noms de modèles au Canada. L’un d’eux, iCar (exporté sous le nom iCaur), serait positionné comme une marque d’entrée de gamme.

Un marché en pleine mutation

L’arrivée potentielle de constructeurs chinois pourrait modifier sensiblement le paysage des véhicules électriques au Canada. Des marques comme BYD ou Geely disposent d’une forte avance dans la production de batteries et de véhicules électriques à bas coût. Leur présence pourrait donc accentuer la pression sur les constructeurs traditionnels, surtout dans les segments les plus abordables. Reste à voir comment l’industrie nord-américaine et les consommateurs réagiront à cette nouvelle concurrence.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Trois constructeurs chinois de VÉS préparent leur entrée sur le marché canadien provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram relance le ProMaster City pour l’année modèle 2027 avec l’objectif clair de combler un créneau stratégique : celui des fourgonnettes commerciales compactes capables d’évoluer aisément en milieu urbain. Ce nouveau modèle, intégré à la gamme Ram Professional, vise les petites entreprises, les services de livraison et les professionnels du bâtiment qui ont besoin d’un utilitaire maniable mais polyvalent. Avec une capacité de chargement généreuse, une nouvelle motorisation turbo et davantage de technologies de sécurité, Ram veut repositionner la ProMaster City comme une solution moderne pour les flottes commerciales.

Un retour stratégique dans la gamme Ram

Lorsque le Ram ProMaster City 2027 arrivera en concession au début de 2027, elle pourrait se retrouver seule sur le marché américain dans la catégorie des fourgonnettes commerciales intermédiaires. Selon Tim Kuniskis, responsable des marques nord-américaines chez Ram, ce positionnement unique ne signifie pas pour autant que la marque compte se reposer sur ses acquis. Le modèle sera offert en deux versions — Tradesman et SLT — et en deux configurations cargo et passager. Le ProMaster City rejoint ainsi la famille utilitaire de Ram aux côtés des Ram 1500, Ram 2500/3500, Ram Chassis Cab 3500-5500 et du fourgon ProMaster pleine grandeur.

Un espace de chargement optimisé

Dans le monde des utilitaires, chaque litre compte. Le ProMaster City 2027 propose jusqu’à 4 899 litres d’espace utilisable. Le plancher de chargement mesure près de 2 819 mm de long, ce qui permet d’accueillir facilement les plaques de gypse, les panneaux de contreplaqué 4 x 8 pi et le bois de charpente. Le plancher se situe à seulement 584 mm (23 po) du sol, facilitant les opérations de chargement. L’espace entre les passages de roues atteint 1 218 mm (48 po), suffisant pour accueillir une palette standard. La fourgonnette peut également transporter deux palettes d’un bout à l’autre.

Capacité de charge et remorquage

Malgré son gabarit compact, le ProMaster City affiche une charge utile de 907 kg (2 000 lb) et une capacité de remorquage de 907 kg également. Des chiffres solides pour un utilitaire de taille intermédiaire. Autre avantage : la hauteur totale du véhicule est inférieure à 1,9 mètre, ce qui lui permet d’entrer facilement dans la plupart des stationnements souterrains urbains.

Une conception pensée pour le travail

Le ProMaster City propose une porte coulissante côté passager avec une ouverture de 91 cm de large et 1,2 mètre de hauteur. À l’arrière, les clients peuvent choisir des portes battantes à 180°, idéales pour les quais de chargement ou un hayon relevable avec vitre, dégivreur et essuie-glace. Cette dernière configuration, unique dans la catégorie, permet d’utiliser le hayon comme abri temporaire lors des opérations de chargement.

Maniabilité et comportement routier

La fourgonnette utilise une suspension avant MacPherson et une suspension arrière indépendante à bras tirés. Avec un empattement de 3 277 mm, le rayon de braquage demeure serré à environ 12,8 mètres, ce qui facilite les manœuvres dans les rues étroites et les stationnements urbains. Le résultat est un véhicule conçu pour combiner agilité en ville et stabilité en charge.

Un moteur turbo de 1,6 litre

Sous le capot, le ProMaster City reçoit un quatre cylindres turbo de 1,6 litre entièrement en aluminium de 166 chevaux et 221 lb-pi de couple avec une boîte automatique à 8 rapports Aisin. Les roues motrices avant contribue à optimiser l’espace de chargement et à réduire la complexité mécanique. Selon Stellantis, cette combinaison moteur-transmission a été retenue spécifiquement pour répondre aux besoins du marché nord-américain.

Plus de sécurité et d’aides à la conduite

Ram ajoute plusieurs technologies de sécurité de série pour 2027 avec le freinage d’urgence automatique, l’alerte de collision frontale, la caméra de recul ParkView, les capteurs de stationnement ParkSense, l’assistance au démarrage en côte, l’alerte d’attention du conducteur, le rétroviseur numérique, le limiteur de vitesse programmable. La version Passenger ajoute des rideaux gonflables latéraux pour les deuxième et troisième rangées.

Un habitacle plus technologique

L’intérieur mise davantage sur la connectivité et le confort pour les longues journées de travail. Les équipements incluent notamment un écran tactile central de 10 po, un tableau de bord numérique de 10 po, la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto, les sièges avant chauffants, les commandes audio au volant et le levier de vitesses électronique. La version SLT ajoute notamment des capteurs de stationnement avant et un chargeur de téléphone sans fil.

Un design fonctionnel

Le style reste avant tout utilitaire, mais Ram a soigné l’apparence avec une nouvelle calandre portant le lettrage R-A-M. Le pare-chocs avant est positionné plus haut afin de protéger les phares lors de petits impacts — une solution visant à réduire les coûts de réparation et les immobilisations. Les surfaces latérales lisses facilitent également l’application de lettrage commercial ou de publicité d’entreprise.

Disponibilité

Les commandes pour le Ram ProMaster City 2027 ouvriront dans la seconde moitié de 2026. La production débutera la même année, et les premiers véhicules arriveront chez les concessionnaires au premier trimestre 2027. Le prix sera annoncé à l’approche du lancement.

Conclusion

Ram tente ici de combler un vide laissé par plusieurs constructeurs qui ont abandonné les fourgonnettes compactes en Amérique du Nord. Avec son volume de chargement élevé, sa traction avant et sa hauteur compatible avec les stationnements urbains, le ProMaster City pourrait séduire les entreprises de livraison et les PME. Le moteur turbo de 166 ch semble modeste sur papier, mais avec 221 lb-pi de couple et une boîte automatique à 8 rapports, il devrait offrir un compromis intéressant entre performance et consommation. Si Ram réussit à maintenir un prix compétitif, ce modèle pourrait devenir un outil de travail très pertinent pour les flottes urbaines.

Le texte Le retour du Ram ProMaster City pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur allemand Porsche envisage de simplifier sa gamme de berlines en regroupant les lignées des Porsche Panamera et Porsche Taycan. Selon plusieurs sources de l’industrie, l’idée ne serait pas de créer un seul modèle identique, mais plutôt une famille commune de berlines partageant une stratégie de développement et certains éléments techniques. Cette approche viserait avant tout à réduire les coûts d’ingénierie et de développement, alors que le constructeur doit composer avec une rentabilité plus fragile et des investissements élevés dans l’électrification.

Une stratégie déjà utilisée pour les VUS

Le principe serait similaire à celui déjà appliqué aux VUS de la marque, notamment les Porsche Macan et Porsche Cayenne. Dans ce scénario, Porsche conserverait deux plateformes différentes sous une même gamme de produits avec une architecture pour les modèles à moteur thermique et hybrides rechargeables et une autre dédiée aux versions entièrement électriques. Ainsi, une seule famille de berlines pourrait proposer plusieurs types de motorisation, ce qui offrirait davantage de flexibilité commerciale dans un contexte où la transition vers l’électrique progresse plus lentement que prévu.

Une décision influencée par les coûts de développement

La réflexion stratégique survient après que Porsche a dû enregistrer une dépréciation de 1,8 milliard d’euros liée à des retards dans le développement de certaines plateformes. Dans ce contexte, regrouper les programmes d’ingénierie permettrait d’éviter un scénario plus radical : l’abandon pur et simple d’un des deux modèles. Cette approche illustre aussi un changement de ton dans la stratégie d’électrification du constructeur, désormais davantage orientée vers une gamme multiénergie plutôt qu’une transition rapide vers le tout électrique.

Lequel survivra ?

Pour l’instant, Porsche n’a pas indiqué quelle appellation pourrait disparaître. Toutefois, les chiffres de ventes donnent un indice intéressant :

  • 27 701 Panamera vendues l’an dernier

  • 16 339 Taycan livrées sur la même période

Les ventes de la Taycan ont d’ailleurs reculé de manière marquée au cours des deux dernières années, ce qui pousse Porsche à réévaluer son calendrier d’électrification. La troisième génération de la Panamera, lancée fin 2023, repose sur la plateforme MSB et devrait recevoir une mise à jour vers 2027. La Taycan, introduite en 2019 sur l’architecture électrique J1, a pour sa part reçu un restylage en 2024. Dans tous les cas, les véritables remplaçantes des deux modèles ne devraient pas apparaître avant la fin de la décennie.

Une future berline avec plusieurs motorisations

Quelle que soit la solution retenue, la prochaine génération de berlines Porsche devrait proposer un éventail complet de motorisations. Les modèles thermiques pourraient utiliser la plateforme Porsche PPC, tandis que les variantes électriques reposeraient sur la nouvelle architecture Volkswagen SSP Sport du groupe Volkswagen. Le résultat : une silhouette de berline unique, mais plusieurs façons très différentes de la propulser, une approche qui correspond bien à la philosophie technique de Porsche.

Des différences de design appelées à évoluer

Aujourd’hui, la Panamera et la Taycan possèdent des proportions distinctes. La Taycan adopte une silhouette plus basse et plus sportive, optimisée pour l’aérodynamisme. La Panamera, en raison de sa mécanique thermique, est plus longue de 89 mm, plus haute de 44 mm et dispose d’un empattement supérieur de 50 mm. Si Porsche décide d’unifier sa gamme de berlines, certaines de ces différences pourraient être réduites, même si la version électrique pourrait conserver une identité visuelle distincte, à l’image de ce que la marque prépare pour ses futurs modèles électriques.

Une stratégie centrée sur le choix du client

Au-delà du nom qui survivra, le message stratégique est clair : Porsche ne cherche plus à imposer l’électrique à tout prix. La priorité est désormais de proposer une gamme multiénergie complète, permettant aux clients de choisir entre essence, hybride et électrique tout en conservant l’ADN de performance de la marque.

avec des renseignements de Carscoops

Le texte Porsche pourrait fusionner la Panamera et la Taycan en un seul modèle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais Infiniti prépare une offensive dans le segment des véhicules haute performance dominé par les divisions sportives comme Mercedes‑AMG et BMW M. Plutôt que de lancer immédiatement une version extrême de son grand VUS, la marque privilégie une approche plus pragmatique avec l’arrivée d’une déclinaison Red Sport du Infiniti QX80. Cette stratégie vise à accélérer l’arrivée d’un modèle performant en concession, alors que la marque cherche à renforcer sa notoriété et ses ventes.

Un QX80 Red Sport d’environ 600 chevaux

Selon des informations provenant de l’industrie, le futur QX80 Red Sport pourrait développer près de 600 chevaux. Il reprendrait ainsi l’appellation Red Sport déjà utilisée sur les anciennes berlines sportives de la marque. Cette version offrirait une montée en puissance notable sans aller jusqu’à une transformation radicale du véhicule. Parmi les éléments distinctifs anticipés, il y aura des étriers de frein rouges surdimensionnés, les logos “S” rouges propres à la version et des jantes pouvant atteindre 24 pouces. Le modèle devrait également afficher une hausse de prix d’au moins 10 %, et être proposé sur les versions Sport et Autograph du QX80. Selon les projections internes, environ 600 unités par année pourraient être produites, avec une distribution basée sur la performance des ventes de chaque concessionnaire.

Une première étape avant un modèle encore plus extrême

Ce QX80 Red Sport servirait de tremplin vers une version encore plus radicale prévue vers 2028. Cette future déclinaison pourrait atteindre environ 680 chevaux et intégrer plusieurs améliorations mécaniques et esthétiques avec un ensemble carrosserie plus agressif, des ailes élargies, un échappement actif pour accentuer la sonorité et une suspension recalibrée pour une conduite plus dynamique. Le développement de cette version plus extrême nécessite toutefois de nouveaux partenariats techniques et un délai d’ingénierie plus long, d’où la décision de lancer d’abord une variante intermédiaire.

Le concept QX80 Track Spec comme inspiration

La stratégie performance d’Infiniti a été mise en lumière lors de la présentation de concepts au Monterey Car Week 2025. Le concept QX80 Track Spec laissait entrevoir un VUS de luxe radical doté d’un V6 biturbo de 3,5 litres développant environ 650 chevaux, soit près de 50 % de plus que les 450 chevaux du modèle actuel. Un autre concept, baptisé Terrain Spec, explorait une approche plus aventureuse avec une suspension pneumatique réglable, un différentiel verrouillable, des pneus tout-terrain, des éléments de protection extérieurs et un espace de rangement sur le toit. Cette vision combinait capacités hors route sérieuses et luxe digne d’un jet privé, selon les responsables de la planification produit de Nissan en Amérique du Nord.

Une stratégie pour capter une clientèle plus exclusive

Selon les analystes de l’industrie, le positionnement du QX80 — dont le prix va facilement dépasser 100 000 $ — ouvre la porte à des variantes encore plus exclusives. Une version Red Sport pourrait ainsi ajouter entre 10 000 et 15 000 $ au prix de vente, tout en attirant une clientèle recherchant davantage de performances et de prestige. Pour Infiniti, cette approche permettrait de tester le marché et de préparer le terrain pour une véritable division haute performance dans les prochaines années.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Infiniti prépare un QX80 Red Sport de 600 chevaux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Porsche Cayenne S Electric 2026 vient renforcer l’offre du VUS électrique de la marque allemande. Ce modèle se positionne entre le Cayenne électrique d’entrée de gamme et le Cayenne électrique Turbo, proposant un compromis entre performances élevées et équipement complet. Le constructeur de Stuttgart ajoute ainsi une variante plus musclée au sein de la famille du Porsche Cayenne entièrement électrique. Au Canada, les commandes sont déjà ouvertes avec un prix de départ fixé à 142 600 $, tandis que les premières livraisons sont prévues à l’été 2026.

Jusqu’à 657 chevaux et des performances de sportive

Le Cayenne S électrique est animé par un système de traction intégrale composé de deux moteurs synchrones à aimant permanent, installés sur les essieux avant et arrière. La puissance atteint 536 chevaux, mais peut grimper jusqu’à 657 chevaux avec le contrôle de lancement. Les performances annoncées sont dignes d’une sportive : avec un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et une Vitesse maximale de 250 km/h. La batterie haute tension affiche une capacité brute de 113 kWh. Avec une borne rapide compatible, la recharge peut passer de 10 à 80 % en moins de 16 minutes, grâce à une puissance maximale de 400 kW.

Une technologie inspirée du Cayenne Turbo

Comme le modèle Turbo, le Cayenne S adopte un refroidissement direct à l’huile du moteur électrique arrière, une solution technique qui améliore la gestion thermique lors d’une conduite intensive. L’onduleur de puissance utilise également du carbure de silicium et peut gérer des courants atteignant 620 ampères, ce qui contribue à l’efficacité et à la constance des performances. Parmi les technologies offertes en option on note la suspension active limitant presque totalement les mouvements de caisse, le Torque Vectoring Plus : amélioration de l’agilité et de la précision de conduite, les freins composites en céramique haute performance et le Push-to-Pass qui ajoute jusqu’à 120 ch supplémentaires pendant 10 secondes. Un mode Track est également proposé afin d’optimiser les performances sur circuit grâce à un préconditionnement ciblé de la batterie.

Un design distinctif pour la version S

Esthétiquement, le Cayenne S électrique se distingue par des tabliers avant et arrière spécifiques avec des éléments en gris volcan métallisé. Les détails incluent des appliqués et un diffuseur couleur carrosserie, des jantes Aero Cayenne S de 20 pouces et des signatures visuelles spécifiques à la version S. Ces éléments permettent de différencier visuellement cette version plus sportive au sein de la gamme.

Une nouvelle signature intérieure signée Porsche Exclusive Manufaktur

Porsche Exclusive Manufaktur introduit une nouvelle série d’options appelée “Director’s Cuts”, conçue en collaboration avec le studio de design Style Porsche. La première proposition est l’Ensemble Style intérieur, disponible pour toutes les versions du Cayenne électrique. Ce thème combine le cuir noir et vert Delgada, les garnitures décoratives en aluminium peint vert Izabal, les coutures contrastantes et ceintures assorties, le volant sport GT avec marquage à 12 heures et les logos et éléments graphiques spécifiques. L’ensemble crée une ambiance distinctive et renforce les possibilités de personnalisation déjà étendues, avec 13 couleurs extérieures et plusieurs configurations d’habitacle.

Un Cayenne électrique de plus en plus complet

Avec l’arrivée du Cayenne S, Porsche poursuit l’expansion de sa stratégie d’électrification dans le segment des VUS de luxe. Cette nouvelle déclinaison vise clairement les acheteurs qui souhaitent un niveau de performance proche du Turbo, mais à un prix légèrement plus accessible, tout en conservant les technologies dynamiques propres à la marque. Le Cayenne S électrique 2026 peut être commandé dès maintenant à partir de 142 600 $. Les livraisons au Canada débuteront cet été.

Le texte Porsche élargit sa gamme électrique avec le Cayenne S 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Vancouver, Colombie-Britannique- Introduit en 2018, le Mitsubishi Outlander PHEV est rapidement devenu une pièce maîtresse de la gamme Mitsubishi au Canada. Et s’il y a un endroit où il se vend comme des billets pour un match du Canadien en séries (bon… presque), c’est au Québec. En effet, 39 % de tous les hybrides rechargeables vendus au pays l’an dernier ont trouvé refuge dans les entrées de garage de la Belle Province. Ce succès tient à une formule simple : un VUS compact, une traction intégrale et une autonomie électrique suffisante pour faire croire qu’on roule presque en voiture électrique… du moins la semaine.

Quoi de neuf

Pour 2026, Mitsubishi nous propose une mise à jour de mi-cycle. Traduction : ce n’est pas un nouveau modèle, mais un bon petit coup de pinceau. La principale nouveauté est une batterie de 22,7 kWh, qui augmente l’autonomie électrique à 72 km, soit 11 km de plus que l’an dernier. L’autonomie totale grimpe à 690 km et l’efficacité combinée atteint 3,2 Le/100 km, tandis que la consommation d’essence seule tourne autour de 8,6 L/100 km. On note aussi quelques retouches de suspension, de direction et de pneus pour améliorer le confort et la stabilité. Bref, Mitsubishi a poli les coins… sans changer la table.

Design

Visuellement, l’Outlander PHEV 2026 reste fidèle au style Dynamic Shield de la marque : une calandre massive, des blocs optiques à DEL étagés et un air sérieux qui donne l’impression qu’il pourrait gérer une expédition dans le Grand Nord. En réalité, il passera probablement plus de temps dans les stationnements de banlieue que dans la forêt boréale. Les principales nouveautés se résument à de nouvelles jantes sur toutes les versions et quelques retouches cosmétiques. Avec ses 4 720 mm de longueur, il garde un gabarit respectable dans la catégorie des VUS compacts à trois rangées.

Intérieur

À bord, Mitsubishi a visiblement écouté les commentaires des propriétaires. Résultat : une nouvelle console centrale, des matériaux de sièges revus et quelques nouvelles combinaisons de couleurs. L’Outlander conserve sa configuration à trois rangées (2+3+2). Soyons honnêtes : la troisième rangée est idéale pour les enfants… ou pour les adultes que vous n’aimez pas particulièrement. Le coffre offre 362 litres derrière la troisième rangée et jusqu’à 1 832 litres une fois les sièges rabattus.

Confort

Les ingénieurs ont également retouché la suspension, les pneus et la direction assistée afin d’améliorer le confort de roulement. Le résultat est une conduite douce et bien isolée, surtout sur autoroute. Les sièges avant chauffants et réglables électriquement sont livrés de série sur certaines versions. En revanche, pas de sièges à mémoire sur la version ES — parce qu’apparemment Mitsubishi pense que les couples ne se disputent jamais pour la position du siège. Mitsubishi a également travaillé sur l’insonorisation et l’intrusion du son du moteur dans l’habitacle en poussant plus loin l’utilisation du moteur hybride plus silencieux que le moteur à essence qui impose moins la présence de la boîte CVT, ce qui est une bonne nouvelle.

Technologie

Côté techno, l’Outlander PHEV 2026 reçoit un écran tactile de 12,3 pouces, désormais de série sur toute la gamme. Il est compatible Apple CarPlay et Android Auto, ainsi qu’avec Bluetooth, USB, radio satellite et AM/FM. Le système audio à huit haut-parleurs, développé en collaboration avec Yamaha, améliore l’expérience sonore. Ajoutez à cela un ensemble complet d’aides à la conduite, incluant 11 coussins gonflables, l’alerte de sortie de voie, le freinage anticollision et l’assistance au stationnement avec radar et caméra. Vous avez aussi l’option d’un système audio Yamaha plus performant dans les modèles haut de gamme.

Agrément de conduite

C’est sous la pluie que s’est déroulé notre journée d’essai dans la grande région de Vancouver. Un climat idéal pour ce véhicule qui n’a peur de rien. L’Outlander PHEV n’est pas un bolide, mais il n’a jamais prétendu l’être. Ce qu’il fait bien, en revanche, c’est offrir une conduite stable et rassurante grâce au système Super All-Wheel Control (S-AWC). Ce système répartit intelligemment le couple entre les roues, ce qui s’avère particulièrement utile sur les routes glacées du Québec. La nouvelle batterie augmente aussi légèrement la puissance électrique, ce qui améliore l’accélération et rend l’ensemble un peu plus vif. Disons que les dépassements sont moins stressants… mais toujours planifiés. Sans être agréable, la boîte CVT est moins intrusive et le son disgracieux du moteur en pleine accélération est mieux contenu dans la version 2026, un bon pas en avant.

Motorisation

Sous le capot, on retrouve un moteur quatre cylindres de 2,4 litres, combiné à des moteurs électriques alimentés par la batterie lithium-ion de 22,7 kWh. La puissance combinée atteint 248 chevaux et 332 lb-pi de couple. La transmission CVT envoie la puissance aux quatre roues. L’Outlander peut parcourir jusqu’à 72 km en mode électrique, ce qui suffit pour la majorité des trajets quotidiens. Le réservoir d’essence de 53 litres ( un peu modeste tout de même) prend ensuite le relais pour les longues distances.

Prix

Le Mitsubishi Outlander PHEV 2026 est offert en sept versions au Canada. Les prix s’échelonnent de 49 998 $ à 63 048 $ :

  • ES S-AWC : 49 998 $
  • SEL S-AWC : 57 598 $
  • GT NOIR S-AWC : 63 048 $

Il faut ajouter environ 2 125 $ pour les frais de transport et préparation. Le modèle sera commercialisé au Canada à partir de février. Et comme toujours chez Mitsubishi, on profite d’une garantie plutôt généreuse :

  • 10 ans / 160 000 km sur le groupe motopropulseur
  • 10 ans / 160 000 km sur la batterie
  • 5 ans / 100 000 km garantie complète
  • Assistance routière 5 ans kilométrage illimité

Conclusion

Le Mitsubishi Outlander PHEV 2026 n’essaie pas de réinventer la roue — ni même la batterie. Il perfectionne plutôt une recette qui fonctionne déjà très bien au Canada : un VUS compact, une traction intégrale efficace, une autonomie électrique utile et une garantie rassurante. Certes, il n’est pas le plus excitant du segment, mais il demeure un choix pragmatique pour les familles qui veulent réduire leur consommation d’essence sans renoncer à la polyvalence d’un VUS.

Forces

  • Autonomie électrique améliorée
  • Système S-AWC très efficace en conditions hivernales
  • Habitacle à trois rangées, rare dans la catégorie
  • Consommation très faible en usage quotidien
  • Garantie parmi les meilleures de l’industrie

Faiblesses

  • Troisième rangée très limitée pour les adultes
  • Performances modestes
  • Capacité de remorquage limitée (705 kg)
  • Quelques équipements absents sur les versions d’entrée de gamme

Le texte Mitsubishi Outlander PHEV 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré des débuts difficiles sur le marché américain, le constructeur vietnamien VinFast ne ralentit pas ses ambitions mondiales. La marque vient d’annoncer une restructuration stratégique de sa gamme de véhicules électriques, accompagnée du lancement de deux nouveaux modèles ultra luxueux destinés à rivaliser avec les références du segment. Ces deux nouveautés — Lac Hong 800S et Lac Hong 900S — inaugurent une nouvelle marque phare au sein du groupe. L’objectif est clair : s’attaquer directement aux constructeurs les plus prestigieux du marché du luxe automobile.

Une nouvelle marque haut de gamme : Lac Hong

VinFast a décidé de réorganiser sa gamme de véhicules électriques en trois marques distinctes, dont Lac Hong, la nouvelle division dédiée à l’ultra-luxe. Selon le constructeur, ces modèles s’inspirent du patrimoine culturel vietnamien et visent à représenter « le courage, l’intellect et la stature de la nation ». Le Lac Hong 800S, un VUS, affiche une silhouette robuste et imposante, tandis que la berline Lac Hong 900S mise davantage sur un style classique et intemporel, caractérisé par une élégance plus traditionnelle.

Une motorisation électrique très puissante

Les deux modèles devraient partager une même architecture technique. Ils seraient animés par un groupe motopropulseur électrique à trois moteurs avec rouage intégral, développant une puissance combinée d’environ 460 kW (près de 615 chevaux). VinFast annonce également l’introduction d’un système de suspension active intégrale, une première pour la marque. Cette technologie devrait permettre de limiter le roulis et le plongement au freinage, améliorant ainsi la stabilité et le confort de conduite.

Un habitacle digne des plus grandes marques

L’intérieur des Lac Hong 800S et 900S vise clairement le très haut de gamme. VinFast promet un habitacle réalisé avec des matériaux de premier ordre avec cuir Nappa, boiseries rares et inserts décoratifs plaqués or. La berline 900S, plus exclusive, adopte une approche très limousine. Son design extérieur comprend une grille verticale imposante et un ornement de capot ailé, évoquant clairement les codes stylistiques de certaines marques britanniques de prestige.

Une expérience digne d’une limousine électrique

À bord de la Lac Hong 900S, les passagers arrière profiteront d’un espace particulièrement généreux. Les sièges exécutifs à position zéro gravité devraient offrir un niveau de confort comparable à celui d’une limousine. Le constructeur mentionne également plusieurs équipements haut de gamme comme des portières électriques automatiques, doubles chargeurs sans fil pour téléphone et des écrans permettant notamment de regarder Netflix pendant le trajet. Le tout dans un environnement silencieux propre aux motorisations électriques.

Le VUS 800S devrait dominer les ventes

Même si la berline 900S vise une clientèle très exclusive et un volume de production limité, c’est probablement le VUS Lac Hong 800S qui générera le plus de ventes. Il reposera vraisemblablement sur la même plateforme que la berline, avec une technologie similaire, mais dans une configuration plus adaptée aux préférences actuelles du marché mondial dominé par les utilitaires sport.

Commercialisation prévue en 2027

VinFast n’a pas encore dévoilé certaines données essentielles comme la capacité de la batterie, la vitesse de recharge et surtout les prix. Le constructeur affirme toutefois que les deux modèles seront commercialisés en 2027.. Reste maintenant à savoir si ces nouveaux véhicules réussiront à rivaliser avec les références mondiales du luxe automobile — un défi de taille pour un constructeur encore en quête de crédibilité sur plusieurs marchés.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte VinFast présente deux nouveaux modèles électriques ultra luxueux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une hausse rapide à la pompe

Les automobilistes canadiens voient les prix de l’essence grimper rapidement partout au pays. Dans certaines régions, le litre a déjà augmenté de plus de 10 cents en quelques jours, et même près de 15 cents en Alberta, selon les données récentes. Il y a à peine une semaine, le prix moyen national tournait autour de 1,32 à 1,40 $/L. Or, les moyennes récentes dépassent désormais 1,41 $/L, avec certaines villes — notamment Vancouver — bien au-dessus de cette moyenne. Et selon plusieurs analystes, la hausse pourrait se poursuivre à court terme.

La guerre au Moyen-Orient fait grimper le pétrole

Selon Dan McTeague, président de l’organisme Canadians for Affordable Energy, la flambée actuelle des prix est directement liée à la nouvelle guerre en Iran. En février, le prix du pétrole brut se situait encore entre la fin des 50 $ et le début des 60 $ US le baril. Depuis le début du conflit, une “prime de guerre” a propulsé les prix au milieu des 70 $ US le baril. Traditionnellement, lorsque le prix du pétrole augmente, le dollar canadien se renforce également, ce qui atténue la hausse à la pompe. Cette fois-ci, ce mécanisme ne semble pas jouer en faveur des consommateurs.

Les prix actuels de l’essence au Canada

Les prix varient fortement d’une province à l’autre. Voici certains des niveaux observés :

  • Ontario : 1,44 $/L

  • Colombie-Britannique : 1,72 $/L

  • Québec : 1,62 $/L

  • Alberta : 1,50 $/L

  • Terre-Neuve-et-Labrador : 1,54 $/L

  • Île-du-Prince-Édouard : 1,52 $/L

  • Nouvelle-Écosse : 1,47 $/L

  • Nouveau-Brunswick : 1,48 $/L

  • Saskatchewan : 1,39 $/L

  • Manitoba : 1,35 $/L

Sans surprise, la Colombie-Britannique demeure la province où l’essence est la plus chère, une situation liée notamment à la fiscalité locale et aux coûts d’approvisionnement.

Le diesel augmente encore plus vite

La situation est encore plus marquée du côté du diesel. Selon McTeague, les prix ont déjà augmenté d’environ 28 cents par litre, et une nouvelle hausse d’environ 15 cents pourrait s’ajouter prochainement. Même si peu d’automobilistes utilisent du diesel au quotidien, cette hausse a un impact important sur le transport des marchandises. Les camions, trains et avions pourraient devoir appliquer des surcharges de carburant, ce qui pourrait se répercuter sur les prix de plusieurs biens de consommation.

Un autre facteur à venir : le carburant d’été

Un autre élément saisonnier risque également d’exercer une pression supplémentaire sur les prix. Vers le 15 avril, le Canada passe du mélange d’essence hivernal au mélange estival. Cette formulation plus raffinée et plus coûteuse peut ajouter jusqu’à 10 cents par litre.

Quand les prix pourraient-ils redescendre ?

La trajectoire des prix dépendra largement de l’évolution de la situation géopolitique au Moyen-Orient. Si le conflit en Iran se résout rapidement, les prix pourraient redescendre en 24 à 48 heures, puisque les marchés pétroliers réagissent très rapidement aux événements internationaux. Pour l’instant toutefois, les analystes estiment que les prix élevés pourraient persister pendant plusieurs semaines, voire quelques mois.

Pour les automobilistes, la facture à la pompe risque donc de rester salée pendant encore un certain temps.

Avec des renseignements de CAA

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