Les tensions commerciales entre Ottawa et Washington continuent de bouleverser les plans des constructeurs, et Volvo devient le plus récent joueur à ajuster sa stratégie. Volvo Cars a confirmé qu’elle ne commercialisera pas son EX90 2026 au Canada.
La raison est simple : le VUS électrique à trois rangées est assemblé aux États-Unis et se retrouve donc soumis aux contre-tarifs canadiens de 25 %. Ces mesures ont été annoncées par Ottawa en avril, quelques jours après que le président américain Donald Trump eut imposé une taxe équivalente sur les véhicules importés du Canada — un geste qui a immédiatement déclenché une série de réactions dans l’industrie.
Une chaîne d’approvisionnement fortement perturbée Le bras de fer tarifaire a forcé plusieurs marques — BMW, Hyundai, Mazda et Nissan, entre autres — à suspendre temporairement l’envoi de véhicules fabriqués aux États-Unis vers le marché canadien. Le retrait de l’EX90 s’ajoute donc à une liste de plus en plus longue de modèles mis sur pause, compliquant la planification des stocks et la logistique des concessionnaires.
Volvo retire l’EX90 du Canada en raison des tarifs sur les véhicules américains | Auto123.com
Un impact commercial limité pour Volvo Canada Même si l’EX90 était présenté comme le porte-étendard électrique de Volvo, son influence sur les ventes canadiennes demeurait marginale.
Affiché à partir de 113 770 $ en 2025, livraison incluse, le modèle s’écoulait très lentement : seulement 143 unités vendues jusqu’en novembre, soit environ 1 % des ventes totales de Volvo Canada. En clair, le retrait du modèle est surtout symbolique et n’affectera pas de manière significative le volume de la marque au pays.
Une situation qui met en lumière la fragilité du marché L’affaire EX90 illustre un problème plus large : les constructeurs jonglent difficilement avec les fluctuations politiques et les barrières commerciales, surtout dans un contexte où la transition vers l’électrification exige stabilité et prévisibilité. Tant que les tarifs demeurent en place, d’autres modèles pourraient connaître le même sort, forçant les marques à revoir leurs stratégies nord-américaines.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/Volvo-EX90-2025-46.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-12 07:02:592025-12-12 07:17:40Le Volvo EX 90 ne sera pas vendu au Canada
Toyota reprend la première place du classement des marques les plus fiables selon Consumer Reports, détrônant Subaru dans la nouvelle étude de fiabilité des véhicules 2026. Lexus rejoint Toyota et Subaru pour compléter le top 3, tandis que Honda et BMW ferment la marche du top 5. À l’autre bout du spectre, les marques américaines occupent majoritairement le bas du classement : Chrysler, GMC, Jeep, Ram et Rivian.
Tesla grimpe, Mazda dégringole
La plus grande progression revient à Tesla, qui gagne huit positions pour se hisser au 9ᵉ rang. Consumer Reports attribue ce bond à la performance des Model 3 et Model Y, les véhicules électriques les plus fiables de leurs segments. Toutefois, les Model S et Model X n’obtiennent qu’une note moyenne, et la fiabilité du Cybertruck reste sous la moyenne. À l’inverse, Mazda accuse la plus forte chute, perdant huit rangs. Les versions à moteur thermique et hybrides rechargeables des nouveaux CX-70 et CX-90 sont principalement en cause, ces derniers obtenant des résultats sous la moyenne ou bien en dessous.
Les véhicules à essence et hybrides traditionnels dominent encore
Consumer Reports rappelle que les véhicules à essence et les hybrides traditionnels demeurent les types de groupes motopropulseurs les plus fiables. Les PHEV et VE, eux, affichent une fiabilité généralement inférieure. L’étude, basée sur environ 380 000 véhicules, tient compte des expériences des propriétaires au cours des 12 derniers mois, couvrant de 12 à 20 zones potentielles de problèmes selon le type de véhicule. Pour figurer dans le classement, une marque doit avoir au moins deux modèles provenant d’au moins deux années-modèles entre 2023 et 2026, ce qui exclut cette année Alfa Romeo, Dodge, Fiat, Infiniti, Jaguar, Land Rover, Lucid, Maserati, Mini, Mitsubishi, Polestar et Porsche.
Lexus, Toyota et… Mazda restent les plus solides
Une étude parallèle de Consumer Reports portant sur les véhicules âgés de 5 à 10 ans montre que Lexus et Toyota conservent leur leadership. Fait intéressant, Mazda figure dans le top 3 pour la fiabilité à long terme, ce qui confirme que ses récents CX-70 et CX-90 sont les principaux points faibles du moment. Honda et Acura complètent le top 5. Selon Steven Elek, responsable de l’analyse des données automobiles chez Consumer Reports, les marques comme Toyota et Lexus misent sur des évolutions prudentes, améliorant progressivement leurs modèles plutôt que d’introduire de nombreuses technologies inédites. Cette approche se reflète clairement dans leur constance.
Les marques américaines ferment la marche
Du côté des véhicules de 5 à 10 ans, les cinq marques les moins fiables sont toutes américaines. GMC arrive 22ᵉ, suivi de Chrysler, Ram, Jeep, et finalement Tesla, qui se retrouve en dernière position. Consumer Reports précise que les résultats à long terme diffèrent souvent des données pour véhicules neufs, notamment parce que les générations évaluées ne reposent pas toujours sur les mêmes plateformes. Les gammes ont aussi évolué rapidement ces dix dernières années avec le passage massif des voitures vers les VUS et les camionnettes.
Un outil essentiel pour les acheteurs de voitures d’occasion
Les données de Consumer Reports demeurent un outil incontournable pour les acheteurs souhaitant éviter les mauvaises surprises mécaniques. L’autre référence du secteur, l’étude J.D. Power Vehicle Dependability Study, sera publiée comme d’habitude en février.
Les fabricants de batteries cherchent depuis des années la formule magique : plus d’autonomie, plus de puissance, des coûts réduits et une empreinte environnementale plus légère. Avec la croissance rapide — puis le ralentissement récent — des ventes de véhicules électriques, la pression pour innover n’a jamais été aussi forte. Aujourd’hui, deux entreprises américaines, Group14 Technologies (soutenue par Porsche) et Sionic Energy, croient avoir trouvé une solution qui pourrait changer la donne : des anodes en silicium capables d’offrir davantage d’énergie, une recharge beaucoup plus rapide et une réduction considérable de la dépendance aux matériaux critiques venus de Chine.
Pourquoi le silicium change tout
Les anodes stockent les électrons quand la batterie se recharge et les libèrent en utilisation. Elles déterminent donc une grande partie de la capacité et de la vitesse de recharge. Actuellement, ces anodes sont majoritairement faites de graphite, un matériau lourd et très présent dans la chaîne d’approvisionnement chinoise. Pas moins de 90 % du graphite mondial est extrait ou traité en Chine, ce qui crée un goulet d’étranglement stratégique pour l’industrie. Le silicium, lui, offre plusieurs avantages :
densité énergétique nettement supérieure, permettant plus de puissance et plus d’autonomie dans un format plus compact;
recharge ultra rapide, réduisant drastiquement le temps passé à la borne;
empreinte environnementale réduite, le graphite étant l’un des composants les plus polluants du cycle de production.
Des résultats très prometteurs
Group14 affirme que ses batteries au silicium peuvent passer de 10 à 80 % en moins de 10 minutes, offrir 55 % plus d’énergie qu’un bloc lithium-ion comparable et être intégrées comme un remplacement direct (“drop-in”) aux anodes en graphite existantes, évitant une refonte complète des batteries actuelles. De son côté, Sionic Energy prévoit que sa technologie sera prête pour l’automobile dès l’an prochain, avec un déploiement dans le stockage d’énergie en 2027.
Déjà testées… y compris dans une voiture exotique
Group14 teste déjà sa technologie dans la McMurtry Spéirling, cette hypervoiture monoplace dotée d’un ventilateur de déportance… capable de faire le quart de mille en 8 secondes. Les anodes en silicium se retrouvent aussi dans certains téléphones chinois, et Mercedes-Benz avait annoncé en 2022 vouloir en intégrer dans son futur G-Class EQ, bien que l’état du projet demeure flou. General Motors s’y intéresse également pour réduire les coûts des véhicules électriques basés sur sa plateforme Ultium.
Un pont vers les batteries solide
Même si les batteries à électrolyte solide représentent encore « le futur » de l’électromobilité, les anodes en silicium pourraient prolonger la pertinence de la chimie lithium-ion actuelle, tout en offrant un sérieux coup de pouce en performance et en efficacité. Une avancée qui pourrait réellement accélérer l’adoption des véhicules électriques… et redéfinir ce que l’on attend d’une batterie moderne.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/47.png9001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-11 08:05:392025-12-11 08:17:04Les anodes en silicium pourraient révolutionner les batteries des véhicules électriques
Après des années à jurer qu’elle ne construirait jamais de VUS, McLaren s’apprête finalement à faire volte-face. Depuis l’arrivée d’une nouvelle direction en 2022, les discussions se sont intensifiées, et il semble que le premier VUS de la marque soit désormais plus près de la production que jamais.
McLaren se joint à la fête
Selon plusieurs fuites, McLaren aurait présenté à ses concessionnaires mondiaux un prototype d’un VUS hybride à cinq places. Les témoins ont évoqué un modèle comparable au Porsche Cayenne Turbo E-Hybrid, tant par son gabarit que par son positionnement. Même si McLaren n’a rien confirmé publiquement, l’entreprise aurait baptisé en interne le projet P47. Le nom pourrait changer au lancement, McLaren ayant encore en réserve des noms déposés comme Aeron ou Aonic.
Sous le capot : un V8 hybride
Les rumeurs pointent vers un V8 biturbo hybride, dérivé du moteur MHP-8 de 4,0 litres utilisé dans la W1. Dans cette application extrême, le groupe motopropulseur développe 1 258 ch et 988 lb-pi, grâce à un moteur électrique de 342 ch intégré à la boîte double embrayage. Pour le VUS, McLaren privilégierait une puissance revue à la baisse (autour de 1 000 chevaux), une autonomie électrique accrue et une configuration plus civilisée, mais toujours plus performante que les rivaux comme le Lamborghini Urus SE (789 ch). Bref, McLaren pourrait se retrouver au sommet du segment en matière de puissance.
Une silhouette impossible à ignorer
Le prototype présenté serait plus gros qu’un Porsche Cayenne Turbo GT, chaussé de roues de 24 pouces et doté d’un style « sculpté et musclé ». Selon les informations connues on retrouve une silhouette basse, des signatures lumineuses typiques de McLaren, des portes aux flancs profondément sculptés pour l’aérodynamisme, un hayon classique, feux arrière minces et des doubles sorties d’échappement massives. Tout indique un modèle qui se démarquera dans le segment déjà bien rempli des VUS exotiques.
Combien coûtera le VUS McLaren ?
La tarification dépendra de la puissance finale, mais les comparables donnent une bonne idée :
Porsche Cayenne Turbo E-Hybrid : < 200 000 $
Bentley Bentayga : < 250 000 $
Lamborghini Urus SE : ~ 270 000 $
Ferrari Purosangue : > 400 000 $
Un VUS McLaren offrant près de 1 000 ch pourrait facilement dépasser les 300 000 $, et s’approcher du territoire Ferrari selon la configuration.
Quand McLaren dévoilera-t-elle son premier VUS ?
Aucun calendrier officiel n’a été donné. Toutefois, un rapport de 2023 suggérait un lancement en 2028 et le nouveau PDG, Nick Collins, a confirmé en septembre que McLaren présentera « quelque chose avec plus de deux sièges ». Tout pointe vers un dévoilement d’ici la fin de la décennie.
McLaren arrive tard, mais avec un avantage stratégique
Bien que Bentley, Lamborghini, Rolls-Royce et Ferrari aient déjà leur VUS, McLaren peut observer le marché et créer un produit plus ciblé, plus unique. L’arrivée d’un VUS est non seulement logique pour ses ventes, mais aussi cruciale pour assurer le futur financier de la marque, à l’image du rôle joué par l’Urus chez Lamborghini et le Purosangue chez Ferrari.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/McLaren-Activa-aa.jpg14402560Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-11 07:49:012025-12-11 08:02:06McLaren prépare un VUS pour 2028
Un virage massif se prépare chez Stellantis. Moins de six mois après son arrivée, Antonio Filosa accélère les correctifs pour remettre le quatrième constructeur mondial sur les rails — même si cela implique de sacrifier les marges à court terme.
Une stratégie d’urgence pour réparer l’ère Tavares
Selon plusieurs sources consultées par Reuters, Filosa a lancé une opération interne qualifiée de « salle d’urgence » pour corriger les dérives laissées par Carlos Tavares. L’ancien PDG privilégiait les marges élevées via une combinaison de hausses de prix et de compressions de coûts… au point de provoquer une hémorragie de clients. Résultat : les ventes américaines de Stellantis ont chuté de 15 % en 2024, alors que l’industrie progressait de 2,2 %. Filosa, qui a pris les commandes en juin, vise maintenant à dépasser les modestes prévisions des analystes dès cette année — même si la croissance reste atone par rapport à 2024.
Premiers signes positifs : une reprise en Amérique du Nord
Les premiers résultats montrent une remontée : les ventes nord-américaines ont progressé de 6 % au troisième trimestre, une première en huit trimestres. Cette poussée donne un peu d’air alors que Stellantis tente de reconquérir la confiance des clients, des investisseurs et des concessionnaires.
Miser sur les modèles abordables chez Jeep et Ram… et les ventes de flotte
Pour regagner du volume, Filosa rouvre la porte aux ventes de flotte — traditionnellement moins rentables, mais efficaces pour faire circuler des véhicules et garder les usines actives. Stellantis investit aussi davantage dans Jeep et Ram, deux piliers du marché américain, tout en préparant le retour de modèles plus abordables pour répondre à la concurrence croissante dans l’entrée de gamme. En parallèle, Filosa s’attaque à un casse-tête laissé par Tavares : les 14 marques du groupe. Leur avenir doit être clarifié, en particulier en Europe où certaines — comme DS, Lancia, Peugeot et Opel — se chevauchent.
Réajuster les ambitions électriques et revenir aux fondamentaux
Autre changement de cap : l’abandon des objectifs EV très ambitieux de l’ère Tavares. Le groupe revient à un positionnement pragmatique, axé sur ce que veut le marché américain maintenant, pas en 2030. Dans cette logique, Stellantis a déjà réintroduit le Jeep Cherokee, ramené le moteur Hemi V8 et abandonné les investissements directs en conduite autonome et en hydrogène. Filosa promet une séquence de lancements qui fera progresser les ventes « trimestre après trimestre ».
Rétablir la part de marché aux États-Unis : un objectif réaliste
La part de marché américaine de Stellantis est tombée sous 8 % en 2024, comparativement à 12,5 % en 2020. Selon plusieurs analystes, un retour au niveau de 2021 est possible si les bons produits arrivent rapidement et si les prix sont réalignés. Stellantis réorganise aussi sa direction : Filosa promeut ses lieutenants italiens et brésiliens et recrute ingénieurs et experts pour combler les équipes réduites sous Tavares.
Accepter des marges plus faibles, pour l’instant
Les investisseurs majeurs — dont Exor, la famille Peugeot et l’État français — soutiennent Filosa, conscients que la reconstruction prendra des années. Stellantis vise maintenant une marge opérationnelle ajustée de 6 à 8 % à moyen terme, loin des 13 % enregistrés en 2022-2023. La patience ne sera toutefois pas infinie : une hausse des ventes devra rapidement s’accompagner d’un retour de la rentabilité.
En Europe, la tâche s’annonce difficile
Contrairement à l’Amérique du Nord, les marques Stellantis se chevauchent fortement en Europe, compliquant la reconquête. « Dans ce cas-ci, un plus un n’égale pas deux », souligne un expert d’Oliver Wyman. Filosa évalue déjà la viabilité de chacune des 14 marques, et il n’est pas exclu que certaines disparaissent.
Un virage critique pour Stellantis
Les prochains mois seront décisifs. Si les ventes américaines demeurent fortes en fin d’année, Filosa gagnera un peu de temps pour présenter sa stratégie long terme et prouver que Stellantis peut rebondir. « Ils ne sont pas rendus où ils doivent être, loin de là », résume un concessionnaire américain. « Mais les progrès sont remarquables en peu de temps. »
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/2021-22_RAM_1500_TRX.jpg8101200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-11 07:24:422025-12-11 07:31:52Stellantis en mode « salle d’urgence » pour regagner des parts de marché
Kia poursuit sa lancée avec la deuxième génération du Seltos, un modèle clé pour la marque au Canada. Allongé et gonflé pour offrir un peu plus d’espace passager et cargo, le Seltos 2027 demeure un VUS sous-compact, mais adopte une allure nettement plus moderne. La version à essence ouvrira le bal, suivie d’une variante hybride – une première pour le modèle.
Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com
Kia Seltos 2027 – quoi de neuf ?
Dévoilé dans les dernières heures lors d’une présentation mondiale, le nouveau Seltos repose sur une plateforme entièrement revue, reçoit un habitacle modernisé, plusieurs aides à la conduite supplémentaires et des technologies inédites comme un assistant IA et une clé digitale via téléphone.
Les déclinaisons LX, EX, SX et X-Line demeurent, et une nouvelle version GT-Line s’ajoute.
Un modèle important pour Kia
Positionné entre le Niro et le Sportage, le Seltos a connu un succès fulgurant depuis son arrivée en 2021 au Canada. Kia prévoit vendre 430 000 unités de cette nouvelle génération dès la première année, dont 130 000 en Amérique du Nord.
Les modèles destinés à notre marché seront assemblés en Corée du Sud.
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Design du Kia Seltos 2027
Côté style, le Seltos 2027 hésite presque avec le langage visuel d’un VÉ : phares verticaux intégrés à la grille, éclairage « star map », animation lumineuse d’accueil, ligne de toit flottante et poignées affleurantes inspirées des modèles électriques.
À l’arrière, un nouveau bandeau lumineux plus mince et un hayon mains libres redessiné modernisent le tout. De nouvelles roues allant de 16 à 19 pouces, ainsi que de nouvelles couleurs – incluant possiblement un rouge mat – complètent la transformation.
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Motorisation du Kia Seltos 2027
En attendant les détails canadiens, on s’attend à retrouver les mêmes motorisations que l’actuel Seltos soit un 4 cylindres 2,0 litres atmosphérique de 147 chevaux et 132 lb-pi de couple en version 2 ou 4RM et boîte CVT et le 1,6 litre turbo de 195 chevaux et 195 lb-pi de couple, boîte automatique à huit rapports et 4RM.
Kia prépare également un Seltos hybride, mais conserve pour l’instant le mystère autour des spécifications.
Le constructeur confirme toutefois un freinage régénératif intelligent basé sur la circulation et la navigation, une fonction V2L permettant d’alimenter des appareils externes et une disponibilité dans « la plupart des marchés », incluant vraisemblablement le Canada.
Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.comKia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com
Un habitacle entièrement revu
Selon Kia, l’espace intérieur progresse, bien que les cotes nord-américaines ne soient pas finalisées. Les sièges arrière peuvent s’incliner jusqu’à 12 degrés, le siège conducteur offre un mode « relaxation » et un toit ouvrant panoramique sera proposé. Des chaînes audio Harman Kardon ou Bose figurent également sur la liste.
La présentation repensée inclut un nouveau tableau de bord, un volant revisité, des poignées de porte au design en boucle et surtout un écran panoramique de 30 pouces regroupant instrumentation et multimédia. Le Seltos passera aussi à un sélecteur de vitesses monté sur la colonne.
Selon les marchés, on pourrait voir un affichage tête haute, une intégration IA propulsée par ChatGPT, des fonctions de diffusion et de jeux vidéo, ainsi qu’un éclairage d’ambiance à 64 couleurs.
Technologie du Kia Seltos 2027
La liste d’équipements technologiques s’allonge, incluant l’assistance à la conduite sur autoroute avec changement de voie, freinage d’urgence automatique, avertissement de sortie sécuritaire, caméra à 360 degrés, assistance de stationnement avec freinage arrière et stationnement télécommandé via la clé.
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Modèle le plus populaire chez Kia
Le Seltos est le pain et le beurre de Kia au Canada, seul le Sportage est plus populaire. L’audace de Kia et ses modèles bien équipés vont toucher une corde sensible et si le prix est bon, le succès est assuré.
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https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/2027-kia-seltos_12.jpg6751200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-11 06:45:432025-12-11 06:47:13Kia lève le voile sur le Seltos 2027
À moins d’être passionné de motocross, il est fort probable que vous n’ayez pas touché un moteur deux-temps depuis des décennies. Leur simplicité mécanique, associée à une explosion à chaque tour complet, en faisait des moteurs nerveux, légers et bruyants. Cependant, ils ont disparu de nos routes en raison d’émissions beaucoup trop élevées.
Voilà que General Motors (GM) surprend tout le monde avec un nouveau brevet consacré… à un moteur deux-temps. Le document mentionne expressément une utilisation dans des véhicules hybrides, ce qui soulève immédiatement une question : GM cherche-t-elle sérieusement à ramener cette technologie dans le monde moderne ?
GM veut ressusciter le moteur deux-temps | Auto123.com
Un brevet axé sur la durabilité, pas sur les émissions
Le brevet de GM ne s’attaque pas directement au principal défaut historique des deux-temps : les quantités massives d’hydrocarbures non brûlés expulsés par l’échappement. À la place, il met de l’avant un nouveau système de soupapes linéaires destiné à réduire l’usure des segments de piston, ce qui améliorerait la durée de vie d’un moteur traditionnellement capricieux en entretien.
Dans un moteur deux-temps classique, les ports d’admission et d’échappement sont usinés directement dans la paroi du cylindre. Le déplacement du piston les ouvre et les ferme, tout en contribuant à la circulation du mélange air-carburant. GM, pour sa part, propose de recouvrir ces ouvertures par un système de valves qui coulisse à l’intérieur du cylindre, complètement aligné avec la paroi. L’objectif est d’éviter que les segments ne frottent sur des orifices ouverts, ce qui pourrait améliorer l’étanchéité et la compression avec le temps.
Des soupapes dans un deux-temps : pas une première
Ce concept n’est pas totalement révolutionnaire. On a déjà vu des moteurs deux-temps équipés de clapets (appelés reed valves) ou de valves rotatives comme chez Rotax. Ici, les soupapes linéaires offrent une modulation légèrement plus fine du calage, puisqu’elles peuvent fonctionner indépendamment du mouvement du piston.
Mais plus important encore : GM montre dans son brevet que les valves d’admission et d’échappement se déplacent de manière synchronisée. Cette synchronisation favorise le scavenging — le balayage du cylindre pour maximiser l’air frais — mais elle ne règle pas l’enjeu des émissions. C’est ce qui a condamné les deux-temps modernes… et rien dans ce brevet n’indique que GM dispose déjà de la solution miracle.
Un futur réaliste ou un simple exercice d’ingénierie ?
Il est possible que GM prépare une technologie complémentaire qui pourrait rendre un deux-temps conforme aux normes EPA actuelles. Peut-être un système d’injection ultra-précis, un catalyseur avancé, ou une hybridation permettant de réduire les charges polluantes.
Mais si l’on se fie uniquement à ce brevet, on est encore très loin du jour où le fameux son « ring-ding-ding » fera son retour dans un stationnement nord-américain.
GM veut ressusciter le moteur deux-temps | Auto123.com
Dans un quotidien où tout va trop vite, plusieurs automobilistes recherchent un endroit pour décrocher, se recentrer et reprendre leur souffle. LEPAS a imaginé l’habitacle du LEPAS L8 comme un espace émotionnel mobile – un cocon où chaque pause ou chaque trajet devient un moment de calme et d’élégance. LEPAS est une nouvelle marque lancée en 2025 par le groupe chinois Chery Automobile — il s’agit d’une filiale destinée aux marchés internationaux, hors de la Chine, dans le cadre d’une stratégie d’exportation globale. Le LEPAS L8 est le tout premier véhicule produit par LEPAS. La première unité est sortie des chaînes de production en avril 2025.
Un cinéma privé directement dans le véhicule
Le plaisir commence avec de petites attentions pour soi. À bord du LEPAS L8, les occupants peuvent transformer l’habitacle en véritable salle de cinéma personnelle. On incline les sièges avant complètement, on raccorde les accessoires du projecteur et le système multimédia, et le décor est planté avec un écran central en cascade pour une immersion visuelle accrue, un habitacle à insonorisation quasi théâtrale et des haut-parleurs haut de gamme en forme de galets pour un son enveloppant. Un rituel apaisant qui donne au simple fait de conduire une touche d’élégance et de détente. Sous le capot, il y aura une motorisation baptisée « Super Hybrid System », avec des promesses d’efficacité thermique élevée, une consommation réduite lorsqu’on roule à essence, et une autonomie combinée importante.
Un espace pensé pour les escapades et le camping improvisé
Pour un week-end hors de la ville, l’espace du L8 s’adapte parfaitement. Le coffre spacieux et les sièges qui se rabattent à plat créent une aire de détente généreuse. Son toit panoramique offre une vue directe sur le ciel, inutile de monter une tente : on profite des étoiles simplement en levant les yeux. En déployant la tablette arrière, on obtient même un petit coin café portable. Une manière simple de rendre la vie élégante… très concrète.
Un havre émotionnel pour se détendre et récupérer
Le LEPAS L8 mise aussi sur le bien-être personnel. Son siège lounge moelleux permet de s’étendre dans l’angle parfait, complété par un massage réglable. La gestion thermique rapide maintient une température idéale et le système d’aromathérapie active des parfums énergisants ou relaxants selon l’ambiance souhaitée. L’insonorisation de calibre cinéma plonge l’habitacle dans une tranquillité rare : peu importe le chaos extérieur, l’intérieur reste calme, frais et apaisant. Un lieu parfait pour ralentir et reconnecter avec soi-même.
Plus qu’un habitacle : un véritable compagnon de vie
L’environnement du LEPAS L8 dépasse la simple notion d’aménagement intérieur. C’est un espace qui comprend les besoins émotionnels des occupants. Que ce soit pour une sieste en admirant les nuages par le toit panoramique ou pour un moment cinéma en solo à bord, le L8 offre toujours un refuge chaleureux et réconfortant. le modèle sera offert en Asie, mais pas en Chine et ne viendra pas en Amérique du Nord.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/LEPAS-L8-1.jpg11252000Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-10 08:15:412025-12-10 08:16:56LEPAS L8 : un sanctuaire émotionnel mobile pour un mode de vie axé sur le bien-être
Fiat prépare un retour remarqué sur le marché nord-américain avec un véhicule électrique si petit qu’il ferait paraître une Kei japonaise pour une Cadillac. Le constructeur a confirmé que le Topolino débarquera en Amérique du Nord l’an prochain, se positionnant sous le 500e comme une solution urbaine — ou encore comme une alternative branchée aux voiturettes de golf, de plus en plus populaires dans certains quartiers américain.
Un strict deux places
La Topolino européene, base du modèle américain à venir, est animé par un petit moteur électrique de 8 chevaux (6 kW) et 32 lb-pi de couple. Sa batterie de 5,4 kWh offre une autonomie d’environ 75 km selon le cycle WMTC. La vitesse de pointe est limitée à 45 km/h, qu’il peut atteindre en dix secondes. Autrement dit, parfait pour les rues résidentielles, pas pour l’autoroute. Fiat promet davantage de détails sur la version américaine dans les prochains mois, mais on sait déjà que le modèle roule sur de minuscules roues de 14 pouces. En Europe, il partage sa plateforme avec les Citroën Ami et Opel Rocks, qui ne traverseront toutefois pas l’Atlantique… à moins que Dodge ou Jeep ne décident de s’amuser.
Plus petit qu’un 500e
Avec sa longueur de seulement 2 535 mm et son empattement de 1 730 mm, le Topolino est 1 096 mm plus court qu’un 500e. C’est littéralement un véhicule que l’on pourrait imaginer stationné de côté entre un Cadillac Escalade et un Ford F-150. Pour les concessionnaires Stellantis, qui peinent encore à écouler les derniers Fiat 500X, l’arrivée d’un véhicule aussi compact pourrait au moins résoudre les problèmes d’espace en inventaire.
Le lancement coiffé par une œuvre d’art
Pour marquer l’annonce, Fiat a profité de la Miami Art Week pour dévoiler une édition artistique unique, surnommée « Brittolino ». Créée avec l’artiste Romero Britto, elle arbore une carrosserie éclatée en sections multicolores d’inspiration cubiste et pop art, un toit bleu contrastant, des portes remplacées par de simples cordes, des roues décorées et des pare-chocs argentés. Le patron de Fiat, Olivier François, affirme que le Topolino « est maintenant partout en Europe » et qu’il suscite un engouement impressionnant lors de ses apparitions ponctuelles aux États-Unis. Résultat : « Nous sommes heureux d’annoncer que le Fiat Topolino sera officiellement offert en Amérique. »
Les automobilistes du monde entier se tournent de nouveau vers les moteurs à combustion – et la tendance se manifeste un peu partout dans le monde. C’est le constat du dernier rapport de la firme Ernst & Young, qui note une baisse marquée de l’intérêt pour les voitures 100 % électriques et hybrides. L’étude explique ce phénomène par plusieurs facteurs : les changements de cap politiques, les guerres commerciales, ainsi que la méfiance envers les infrastructures de recharge et le coût élevé des véhicules électriques (VÉ).
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’intention d’achat pour les voitures électriques à batterie a chuté de 10 points pour tomber à 14 %, tandis que l’intérêt pour les hybrides recule de 5 points (16 %). En parallèle, l’essence et le diesel ont la cote : 50 % des acheteurs mondiaux prévoient d’acheter un véhicule thermique (neuf ou d’occasion) d’ici deux ans. C’est une hausse de 13 points par rapport à 2024.
L’impact direct des décisions politiques
Aux États-Unis, la volonté du président Donald Trump de réduire les normes de consommation d’essence (établies par l’administration précédente) illustre ce changement de direction. En Europe, l’Union européenne pourrait aussi assouplir l’interdiction des moteurs à combustion prévue pour 2035.
Selon Constantin M. Gall, directeur mondial Aérospatiale, Défense et Mobilité chez Ernst & Young, ces révisions politiques résultent d’une transition électrique plus lente que prévu. Il précise d’ailleurs que les acheteurs chinois, bien que friands de VÉ, accordent désormais moins d’importance au type de moteur qu’à la connectivité numérique du véhicule.
Les véhicules à combustion regagnent du terrain mondialement, selon Ernst & Young | Auto123.com
Une transition ralentie, mais nécessaire
Si certains constructeurs font pression pour prolonger la vie des combustibles fossiles, les associations de transport électrique rappellent qu’une transition rapide reste cruciale pour réduire les émissions de CO₂.
Par ailleurs, bien que les gouvernements occidentaux aient imposé des droits de douane pour freiner les VÉ chinois subventionnés, une nouvelle menace guette les constructeurs américains et européens : l’arrivée massive sur le marché mondial de voitures chinoises… à essence.
Des acheteurs hésitants
Ernst & Young souligne enfin que 36 % des acheteurs potentiels de VÉ préfèrent retarder leur achat ou revoir leur choix en raison des tensions géopolitiques. C’est un signal clair : la confiance envers la filière électrique traverse une zone de turbulence.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/12/chrysler-pacifica-phev-2023_14.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-12-10 06:45:162025-12-10 06:46:46Les véhicules à combustion regagnent du terrain mondialement, selon Ernst & Young
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