L’Aviation américaine prévoit d’acheter deux Tesla Cybertruck pour les utiliser comme cibles dans des essais de tirs de missiles réels au Nouveau-Mexique. L’objectif : évaluer la meilleure façon de détruire ce véhicule présenté comme ultra-résistant.

Selon des documents publiés par la General Services Administration des États-Unis, l’armée recherche 33 véhicules au total, dont la majorité peuvent être des berlines, des VUS ou des camionnettes de toutes marques. Deux Cybertruck sont spécifiquement requis, car l’Air Force craint que des adversaires puissent utiliser ce modèle pour se protéger au combat.

Un véhicule jugé plus résistant que la moyenne

« On a constaté que le Cybertruck ne subit pas le niveau de dommages habituel lors d’un impact majeur », explique l’Aviation américaine dans les documents. Elon Musk a déjà vanté le Cybertruck comme étant « pare-balles » et « prêt pour l’apocalypse ». Toutefois, la démonstration de résistance lors du dévoilement en 2019 avait tourné au fiasco quand ses vitres se sont brisées sur scène. En 2024, un chef de guerre tchétchène avait diffusé une vidéo de lui conduisant un Cybertruck équipé d’une mitrailleuse, affirmant l’avoir ensuite envoyé aux forces russes en Ukraine.

L’Aviation américaine va acheter deux Tesla Cybertruck pour servir de cibles de missiles | Auto123.com

Un design et une technologie uniques

Selon l’armée américaine, la silhouette angulaire et futuriste du Cybertruck, combinée à sa carrosserie en acier inoxydable non peinte, le distingue des véhicules concurrents en acier ou en aluminium peints. De plus, son architecture électrique en 48 volts offrirait une puissance et une efficacité supérieures, une technologie que ses rivaux commencent à peine à explorer.

Les véhicules fournis à l’Aviation américaine n’ont pas besoin d’être fonctionnels, mais leurs roues doivent pouvoir tourner pour permettre le remorquage. La carrosserie, les vitres ainsi que les rétroviseurs doivent être intacts.

Budget confidentiel

Le prix prévu pour l’achat des Cybertruck reste confidentiel dans les documents officiels. Le prix de base du modèle est d’environ 80 000 $US. Outre les Tesla, l’Aviation américaine prévoit de cibler :

  • •    18 berlines (6 noires, 6 blanches, 6 bleues ou vertes, toutes avec toit ouvrant)
  • •    5 camionnettes
  • •    5 VUS
  • •    3 camions commerciaux à cabine avancée de type Bongo

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•    Pour 2026, le Dodge Durango ne sera proposé qu’avec des moteurs V8.

On peut dire que les choses changent dans l’industrie automobile présentement, selon les orientations qui sont données par les gouvernements. Après avoir commencé à abandonner le moteur V8 Hemi au profit du bloc 6-cylindres turbo Hurricane, voilà que Stellantis revient en arrière et ramène le moteur V8 au catalogue de plusieurs de ses modèles. 

Plus tôt cette année, la division Dodge annonçait que son Durango Hellcat et son moteur suralimenté de 710 chevaux seraient au menu pour une année additionnelle. Récemment, c’est le V8 Hemi qui a été ramené au sein de la gamme 1500 de la camionnette Ram. 

Aujourd’hui, Dodge annonce que toutes les versions de son VUS Durango seront équipées d’un moteur V8 pour le millésime 2026.

Dodge Durango Hellcat 2026
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Motorisations du Dodge Durango 2026

Ainsi, un modèle comme la version de base GT, qui profitait auparavant du V6 de 3,6 litres Pentastar, sera désormais équipé du V8 Hemi de 5,7 litres. Le geste aura pour effet de faire passer la puissance de 295 à 360 chevaux, alors que le couple va bondir de 260 à 390 lb-pi. 

Quant à la variante R/T, qui était auparavant pourvue du moteur Hemi de 5,7 litres, elle va également profiter d’une mise à niveau, cette fois pour recevoir le V8 Hemi 392 de 6,4 litres pour l’année modèle 2026. Cela se traduit également par une augmentation importante de la puissance avec 475 chevaux et 470 lb-pi de couple, soit une augmentation de 115 chevaux et 80 lb-pi.

Puis, au sommet, on va retrouver le Durango SRT Hellcat, gâté de la présence d’un moteur V8 Hemi suralimenté de 6,2 litres développant une orgie de 710 chevaux et un couple de 645 lb-pi. Un ensemble Jailbreak sera également offert avec ce modèle, pour ceux qui souhaitent plus d’options de personnalisation, avec un choix de couleurs plus important, notamment.

Le Durango 2026 est attendu en concession au cours du quatrième trimestre. 

Il sera prudent de vérifier si de petites différences existent entre les versions américaines et canadiennes du modèle, mais si c’est le cas, ça devrait être minime.

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Hyundai Auto Canada a mis sur pause l’importation de sa camionnette compacte Santa Cruz, construite aux États-Unis, en raison des tarifs douaniers imposés en avril dernier. 

Coincé à la frontière

Les unités destinées au marché canadien restent stationnées au sud de la frontière. « Le coût des droits de douane est trop important, alors on a décidé de suspendre les livraisons », a expliqué Steve Flamand, PDG de Hyundai Canada.

Une guerre commerciale qui perdure

Depuis le 3 avril, le président américain Donald Trump impose une surtaxe de 25 % sur les importations automobiles mondiales. En riposte, Ottawa a instauré, le 9 avril, un tarif équivalent sur les véhicules en provenance des États-Unis. 

Un programme de remise de droits existe pour les constructeurs qui assemblent localement, mais Hyundai ne fabrique pas de véhicules au Canada. Résultat : la production du Santa Cruz se poursuit à l’usine de Montgomery, en Alabama, mais les véhicules restent entreposés.

Impact sur les ventes

En 2024, Hyundai a vendu 2 574 Santa Cruz au Canada. Mais en juin dernier, les ventes ont chuté de 82,7 %, avec seulement 38 unités écoulées. Sur les sept premiers mois de 2025, les ventes reculent de 6,8 % par rapport à l’an dernier, avec 1 460 unités. 

Steve Flamand assure toutefois que l’inventaire actuel permet encore de répondre à la demande à court terme. « On ne veut pas laisser les concessionnaires et les clients attendre », dit-il.

Des réorganisations un peu partout dans l’industrie

Hyundai n’est pas seule à ajuster ses plans. Mazda a interrompu la production canadienne du CX-50 fabriqué aux États-Unis, et Nissan a suspendu l’assemblage des Pathfinder, Murano et Frontier destinés au Canada. 

Pour contourner les tarifs, Hyundai a aussi modifié l’origine d’autres modèles. Le Tucson destiné au Canada est désormais assemblé à Nuevo León, au Mexique , et le Santa Fe provient maintenant de l’usine d’Ulsan, en Corée du Sud.

Pour quand un retour du Santa Cruz ?

Hyundai continue de surveiller l’évolution du conflit tarifaire. Si les conditions changent, les livraisons pourraient reprendre rapidement. « On prendra une décision bientôt », a confirmé Steve Flamand, qui vise toujours une année 2025 record for les ventes de la marque au Canada.

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Lucid Motors a confirmé qu’elle dévoilera ce jeudi un « concept d’exploration électrique », un nouveau modèle qui viendra enrichir sa jeune gamme.

Bien que les détails soient limités, tout porte à croire qu’il pourrait s’agir d’une version hors route du VUS électrique Gravity. La présentation aura lieu lors de la Monterey Car Week, en Californie.

Lucid prépare un nouveau concept électrique | Auto123.com

Un constructeur déjà reconnu pour le luxe et l’efficacité

Après avoir lancé le Gravity à la fin de 2024, Lucid propose désormais deux des véhicules électriques considérés parmi les plus luxueux et efficaces sur le marché nord-américain. La Lucid Air est la berline électrique de luxe la plus vendue aux États-Unis au premier semestre 2025. Le Gravity, quant à lui, est un VUS haut de gamme au design soigné et à l’autonomie remarquable.

Lucid prépare un nouveau concept électrique | Auto123.com
Lucid prépare un nouveau concept électrique | Auto123.com

Les indices d’un modèle hors route

Les images publiées sur les réseaux sociaux montrent certains éléments révélateurs : un phare ou bande lumineuse installé sur le toit, des roues noircies au style robuste, ainsi que d’autres détails propres aux véhicules tout-terrain.

Ce positionnement rappelle les versions « California Dune Edition » de Rivian, qui ajoutent notamment des protections sous le châssis, une peinture exclusive, des pneus tout-terrain et une suspension renforcée.

Les modèles actuels et futurs

Actuellement, le Gravity Grand Touring est proposé à partir de 134 500 $ au Canada, avec une autonomie pouvant atteindre 724 km. Une version Dream Edition en série limitée dépasse les 1000 chevaux. Une variante plus abordable, le Gravity Touring à 113 500 $, est prévue plus tard cette année. 

Lucid planche également sur un VÉ de taille moyenne pour 2026, mais il est peu probable que ce soit le modèle présenté cette semaine.

Rendez-vous à Monterey

Le nouveau concept sera officiellement dévoilé le 14 août, lors de la Monterey Car Week. Les passionnés devront patienter encore quelques jours pour savoir si Lucid compte réellement investir le segment des véhicules électriques d’exploration haut de gamme.

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Ford procède au rappel de 103 107 camionnettes F-150 aux États-Unis après avoir identifié un problème lié aux boulons d’essieu arrière. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ces boulons pourraient se briser, entraînant un risque de perte de puissance ou de déplacement involontaire du véhicule lorsque celui-ci est stationné sans que le frein de stationnement soit engagé.

Les modèles touchés

Ce rappel concerne les F-150 produits entre 2023 et 2025.

 La NHTSA estime qu’environ 1 % des véhicules pourraient être concernés.

On ignore pour l’instant si des camionnettes F-150 au Canada sont touchées par ce problème. À ce jour, aucun rappel n’a été annoncé dans le pays.

Le problème

Un boulon d’essieu brisé peut endommager les cannelures du moyeu d’essieu — des composants essentiels qui transmettent la puissance de l’essieu aux roues.

 Des cannelures endommagées peuvent :

  • •    Permettre au véhicule de se déplacer même en position « Park » si le frein de stationnement n’est pas activé.
  • •    Provoquer une perte de puissance motrice.

Dans les deux cas, le risque d’accident est accru.

Signes avant-coureurs

Ford indique que si le boulon arrière commence à se desserrer, les conducteurs pourraient entendre un cliquetis. En cas de rupture, un bruit de cliquetis plus marqué ou de ferraille pourrait se faire entendre.

La solution

Les concessionnaires remplaceront gratuitement l’ensemble des arbres d’essieu arrière sur les véhicules concernés.

Ford rappelle 103 000 F-150 aux États-Unis pour un problème de boulon d’essieu | Auto123.com

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L’aventure de General Motors (GM) dans l’univers du véhicule à conduite autonome ne s’est pas bien terminée avec la fermeture de la division Cruise l’année dernière, suite à un incident médiatisé qui s’est soldé par le décès d’un piéton. 

La compagnie ne souhaite cependant pas abandonner la lutte facilement. En fait, GM cherche à récupérer certains anciens employés de sa défunte division Cruise, afin de les intégrer dans un nouveau projet visant à développer un véhicule à conduite autonome. C’est le site Bloomberg qui rapporte cette nouvelle, citant au passage des personnes près du dossier. 

Usage personnel

Cette fois-ci, le projet se concentrerait sur des véhicules à usage personnel, plutôt que sur un service de robotaxis, selon les sources. Ces derniers confient que la première étape est le développement d’une capacité de conduite sans l’utilisation des mains ni la nécessité d’avoir les yeux sur la route, avec un humain à bord du véhicule.

Bien sûr, l’objectif final est un modèle capable de rouler sans personne au volant.

Conduite autonome : GM veut revenir dans le coup | Auto123.com

Le plan aurait été détaillé par Sterling Anderson, l’ancien responsable du système Autopilot chez Tesla, lors d’une réunion du personnel le 6 août dernier. Ce dernier a rejoint GM au début de l’année. 

Il a déclaré qu’il considérait la conduite autonome comme l’avenir et que GM allait recruter davantage de talents, notamment en essayant de faire revenir certains employés de Cruise et en embauchant du nouveau personnel, afin de les intégrer aux bureaux du constructeur qui sont dévoués à la chose, des installations qui sont situées à Mountain View, en Californie.

GM a déclaré à Bloomberg qu’elle avait à l’essai sur des routes publiques des véhicules conduits par des humains, avec pour objectif de compiler des données et des informations pouvant servir au développement de la technologie de conduite autonome.

« Nous accélérons le développement d’une technologie de conduite autonome capable de fonctionner sans surveillance humaine active », a déclaré la porte-parole Chaiti Sen via un communiqué.

Malgré la fermeture et les licenciements au sein de Cruise, ainsi que dans la division logicielle de GM, Mary Barra, la cheffe de la direction de GM, a affirmé que la compagnie demeurait engagée dans le développement de véhicules à conduite autonome. Lors de la présentation des résultats du deuxième trimestre, elle a cité la technologie autonome comme une des priorités claires de l’entreprise qu’elle dirige.

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Pour 2026, Toyota offre une mise à jour significative à son VUS sous-compact, le Corolla Cross. Loin d’être une simple reconduction, cette nouvelle année-modèle introduit plusieurs nouveautés ciblées sur le design, la technologie et le niveau d’équipement, tout en conservant ses motorisations essence et hybride éprouvées. Le prix de départ est fixé à 28 580 $ (PDSF).

Toyota Corolla Cross 2026 – quoi de neuf ?

Le rafraîchissement esthétique est immédiatement apparent : le carénage avant a été entièrement redessiné, offrant un style distinct entre la calandre des modèles à essence et celle, plus épurée, des versions hybrides. De nouvelles jantes de 18 pouces (XLE/XSE) et la teinte Bleu cavalerie viennent souligner cette nouvelle maturité.

Toyota Corolla Cross XSE 2026
Toyota Corolla Cross XSE 2026 | Auto123.com
Toyota Corolla Cross XLE 2026
Toyota Corolla Cross XLE 2026 | Auto123.com

Cette modernisation se poursuit dans l’habitacle, où la technologie prend une place centrale. Une console redessinée améliore l’ergonomie, mais le changement majeur est l’arrivée d’un écran tactile de 10,5 pouces livrable, qui surplombe la planche de bord sur les modèles supérieurs. Pour une expérience résolument moderne, les versions XLE et XSE troquent les cadrans traditionnels pour un tableau de bord numérique de 12,3 pouces.

Toyota a enrichi l’équipement pour répondre aux attentes des acheteurs. Les passagers des modèles XLE et XSE apprécieront les nouveaux sièges arrière chauffants, tandis que les acheteurs du modèle Hybride SE bénéficieront d’un rapport équipement/prix amélioré, avec l’ajout de série du grand écran central et de longerons de toit.

La suite de sécurité Toyota Safety Sense 3.0 reste de série sur l’ensemble de la gamme.

Voir : Toyota dévoile un Corolla Cross 2026 mis à jour  

Motorisations du Toyota Corolla Cross 2026

Les groupes propulseurs du Corolla Cross 2026 demeurent les mêmes. Les acheteurs ont le choix entre :

  • – un moteur essence de 2,0 litres (169 chevaux), disponible en version à traction (7,3 litres/100 km) ou à traction intégrale (7,8 litres /100 km).
  • – un système hybride (196 chevaux net) avec traction intégrale de série, offrant une consommation combinée de 5,6 litres /100 km.

 

Toyota Corolla Cross 2026 : voici les prix canadiens | Auto123.com
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Toyota Corolla Cross 2026 – versions au Canada

Veuillez noter que les prix indiqués sont les PDSF de base et excluent les taxes et autres frais.

Modèles à essence

  • – Corolla Cross L (2RM/4RM) 2026 (PDSF : 28 580 $ / 29 980 $) – la base, avec écran 8 pouces et sièges avant chauffants.
  • – Corolla Cross LE (2RM/4RM) 2026 (PDSF : 30 635 $ / 31 655 $) – ajoute jantes en alliage, volant chauffant et moniteur d’angles morts.
  • – Corolla Cross LE Premium 4RM 2026 (PDSF : 33 880 $) – se distingue par l’ajout du nouvel écran de 10,5 pouces, d’un toit ouvrant et de la recharge sans fil.
  • – Corolla Cross XLE 4RM 2026 (PDSF : 37 885 $) – le plus équipé, il intègre pour 2026 les nouveaux sièges arrière chauffants et le nouveau tableau de bord numérique de 12,3 pouces.

Modèles hybrides

  • – Corolla Cross Hybride SE 4RM 2026 (PDSF : 35 810 $) – cette version est considérablement améliorée avec l’ajout de série du nouvel écran multimédia de 10,5 pouces et de longerons de toit.
  • – Corolla Cross Hybride XSE 4RM 2026 (PDSF : 38 635 $) – le modèle phare, qui gagne les nouveaux sièges arrière chauffants, le nouveau tableau de bord numérique de 12,3 pouces et de nouvelles jantes en alliage noires de 18 pouces.

Le Toyota Corolla Cross 2026 est désormais en vente chez les concessionnaires Toyota au Canada.

Toyota Corolla Cross 2026 : voici les prix canadiens | Auto123.com

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Une auto qui roule sans intervention du conducteur, c’est devenu courant. Mais dans ce cas, cette particularité s’applique à une automobile créée en 1954. Une automobile qui a même des pneus translucides ! Il s’agit de la Golden Sahara, une imposante voiture découvrable qui a fait la tournée des grandes expositions étatsuniennes jusqu’à la fin des années 60 pour ensuite tomber dans l’oubli.

Réapparue en 2018, lors d’une vente aux enchères de Mecum à Indianapolis, elle est de nouveau devenue la coqueluche des organisateurs d’expositions, des salons et des musées automobiles. La voici de nouveau en vedette dans le cadre d’une vente aux enchères de la même entreprise, mais cette fois à Chicago, en septembre.

Création de Barris Kustoms

Cette voiture fantaisiste est signée Barris Kustoms. Durant trois décennies, des années 60 jusqu’à la fin des années 90, cette entreprise californienne fondée par George Barris (1925-2015) s’est spécialisée dans la transformation et la personnalisation d’automobiles.

Elle a conçu des vedettes à quatre roues pour les productions de nombreux producteurs de Hollywood. Pensez, par exemple, au Koach de la série télévisée The Munsters (1964-1966), à la Batmobile de Batman (1966-1968), à la Black Beauty de Green Hornet (1966-1967), à l’AMX 400 de Banacek (1972-1974) et à KITT de Knight Rider (1982-1986). C’est sans oublier les Ford Explorer et Jeep Wrangler qu’on a vu dans le film Jurassic Park, en 1993.

Née d’une Lincoln accidentée

L’histoire de la Golden Sahara débute avec un accident. Car c’est après avoir embouti une Lincoln Capri 1953 toute neuve sous un camion, à la suite d’une fausse manœuvre, que George Barris décide d’en faire sa création la plus impressionnante.

Avec l’aide de Bill DeCarr, son carrossier, il réalise cette voiture à toit transparent amovible en forme de bulle pour James Skonzakes, un homme d’affaires d’Ohio qui se passionne pour les autos modifiées et que les gens du milieu surnomment Jim Street.

Les garnitures en or 24 carats qui ornent les flancs arrière de la carrosserie et la peinture blanc cassé à effet nacré scintillant sont à l’origine de son nom. L’intérieur se veut aussi somptueux avec un recouvrement de plancher en vison blanc et une dotation qui a tout pour faire rêver puisqu’il comprend un téléviseur (noir et blanc), un téléphone, un magnétophone, deux radios et des sièges massants à l’avant. Pour ce palace sur roues, on a aussi prévu un module logé au centre de la banquette arrière qui fait office de… bar-salon ! Dévoilée au salon Motorama Petersen de Los Angeles, en novembre 1954, elle fait sensation auprès du grand public.

Projet coûteux

La construction de la Golden Sahara sera plutôt coûteuse. Évaluée à plus de 25 000 $ US, le magazine Motor Trend en fait la une de son édition de mai 1955.

Pour atténuer ce fardeau financier, Jim Street réussit à obtenir une commandite du fabricant de pneus Seiberling, qui utilise la Golden Sahara dans une campagne de publicité.

Conduite autonome 

En 1956, Street décide de faire évoluer le concept de sa voiture, une tendance « naturelle » chez les amateurs et constructeurs de voitures modifiées. Il se tourne alors vers la société Delphos Machine and Tool de Dayton, en Ohio.

Ces spécialistes modifient le pavillon, amincissent considérablement le cadre du pare-brise et accentuent la forme de la prise d’air devant le capot. Les deux phares originaux, d’allure plutôt banale, sont également remplacés par des blocs optiques allongés intégrant chacun deux projecteurs sous une lentille givrée. De plus, de nouvelles garnitures plaquées or sont ajoutées aux bas des ailes avant, alors que l’extrémité des ailes arrière adopte une forme en V. Enfin, pour accentuer l’effet perlé de la nouvelle peinture, on y mélange de véritables écailles de poisson !

En raison de tous ces changements, on présente désormais la voiture sous le nom de Golden Sahara II. C’est d’ailleurs à cette étape de son histoire qu’elle est dotée de portes à ouverture télécommandée, d’un volant amovible doublé d’un « joystick » grand format servant à la conduire, sans oublier certains accessoires à contrôle vocal.

Elle dispose aussi d’une commande de démarrage et d’arrêt du moteur à distance, mais aussi d’un système de conduite par télécommande. Elle peut, en effet, être déplacée à l’aide d’une télécommande à câble ou en glissant doucement le doigt sur l’un ou l’autre des deux rhéostats posés sur la planche de bord, face aux passagers avant. Ces deux commandes avaient été prévues pour permettre au passager de conduire, s’il le souhaitait !

Freinage automatique et pneus lumineux

Deux antennes fixées aux extrémités du pare-chocs avant, qui émettaient des ultrasons, doivent aussi permettre à un système de freinage assisté d’entrer en action automatiquement en cas d’urgence, à l’approche d’un obstacle.

Dans cette refonte, Jim Street troque les pneus Seiberling pour des Goodyear lumineux. Développés par Goodyear à partir de Néothane, un type de caoutchouc synthétique transparent, ses pneus renfermaient un éclairage intérieur permettant de les illuminer en leur donnant différentes couleurs. Ce concept s’inscrivait dans des recherches plus larges menées par Goodyear à l’époque, afin d’évaluer la possibilité d’accroître l’éclairage d’un véhicule pour améliorer sa visibilité en cas de mauvais temps. En pensait aussi pouvoir profiter de cet attribut pour illuminer les pneus au moment du freinage. On croyait sans doute pouvoir ainsi avertir l’automobiliste qui serait derrière, qui sait ?

Bref, cette transformation hausse le coût total du projet aux alentours de 75 000 $ US (une somme qui équivaudrait aujourd’hui à près de 750 000 $) et ça aussi, ça ne manque pas de fasciner les visiteurs qui viennent admirer la Golden Sahara II dans les expositions.

Vedette aux côtés de Jerry Lewis

À son apogée, la Golden Sahara II a fait le tour des États-Unis. On l’a vue dans une foule d’expositions, mais aussi à la télévision et au cinéma.

Habile promoteur, Jim Street réussit à faire entrer sa voiture futuriste à Hollywood, qui l’emploie dans quelques scènes du film Cinderfella (Cendrillon aux grands pieds en version française). Ce film lancé en décembre 1960 mettait en vedette le grand comédien Jerry Lewis aux côtés de la chanteuse et actrice italienne Anna Maria Alberghetti.

On la verra aussi à la télé dans plusieurs reportages et dans des émissions de variétés comme I’ve Got a Secret de CBS, en juin 1962.

Puis, au fil des années 60, sa popularité s’étiole et l’entraîne progressivement dans l’oubli. Elle reste la propriété de Jim Street jusqu’à sa mort, qui survient le 29 novembre 2017.

De nouveau en vedette

Après avoir passé presque 50 ans dans un garage, en mai 2018, elle est rachetée par Larry M. Klairmont pour la somme de 385 000 $ US, lors d’une vente aux enchères organisée par Mecum Auctions à Indianapolis, en Ohio.

Klairmont, qui a fait fortune dans l’immobilier à Chicago, sa ville natale, est un passionné de véhicules de collection. En 2018, il ouvre un musée dans cette ville afin de partager sa passion avec le grand public. Appelé Klairmont Kollections, il réunit près de 300 véhicules, dont plusieurs modèles uniques et rares, de même que des milliers d’artefacts de ce qu’on peut qualifier « d’art routier ».

La Golden Sahara II qu’il vient d’acheter devient une des pièces centrales de cette collection. Il la fera d’ailleurs restaurer par l’atelier Speakeasy Customs and Classics de Chicago, pour ensuite l’exposer dans plusieurs grands événements. On la verra, entre autres, au Salon de l’auto de Genève, en 2019, chaussée de quatre nouveaux pneus Goodyear en Néothane fabriqués par Kelsey Tire, un spécialiste des pneus de voitures anciennes. Puis, en juillet 2021, Larry Klairmont décède à l’âge vénérable de 94 ans.

Les 20 et 21 septembre prochains, les pièces constituant son imposante collection seront offertes lors d’une vente aux enchères présentée par Mecum dans le musée qu’il avait créé. La Golden Sahara sera naturellement une vedette de cette vente et elle sera offerte sans réserve. Or, puisqu’elle a été restaurée en 2018, les experts s’accordent pour dire qu’elle sera sans doute vendue pour une somme nettement plus importante qu’à l’époque !

Photos : Mecum

Le texte La Golden Sahara II, l’auto aux pneus lumineux, bientôt offerte par Mecum provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une auto qui roule sans intervention du conducteur, c’est devenu courant. Mais dans ce cas, cette particularité s’applique à une automobile créée en 1954. Une automobile qui a même des pneus translucides ! Il s’agit de la Golden Sahara, une imposante voiture découvrable qui a fait la tournée des grandes expositions étatsuniennes jusqu’à la fin des années 60 pour ensuite tomber dans l’oubli.

Réapparue en 2018, lors d’une vente aux enchères de Mecum à Indianapolis, elle est de nouveau devenue la coqueluche des organisateurs d’expositions, des salons et des musées automobiles. La voici de nouveau en vedette dans le cadre d’une vente aux enchères de la même entreprise, mais cette fois à Chicago, en septembre.

Création de Barris Kustoms

Cette voiture fantaisiste est signée Barris Kustoms. Durant trois décennies, des années 60 jusqu’à la fin des années 90, cette entreprise californienne fondée par George Barris (1925-2015) s’est spécialisée dans la transformation et la personnalisation d’automobiles.

Elle a conçu des vedettes à quatre roues pour les productions de nombreux producteurs de Hollywood. Pensez, par exemple, au Koach de la série télévisée The Munsters (1964-1966), à la Batmobile de Batman (1966-1968), à la Black Beauty de Green Hornet (1966-1967), à l’AMX 400 de Banacek (1972-1974) et à KITT de Knight Rider (1982-1986). C’est sans oublier les Ford Explorer et Jeep Wrangler qu’on a vu dans le film Jurassic Park, en 1993.

Née d’une Lincoln accidentée

L’histoire de la Golden Sahara débute avec un accident. Car c’est après avoir embouti une Lincoln Capri 1953 toute neuve sous un camion, à la suite d’une fausse manœuvre, que George Barris décide d’en faire sa création la plus impressionnante.

Avec l’aide de Bill DeCarr, son carrossier, il réalise cette voiture à toit transparent amovible en forme de bulle pour James Skonzakes, un homme d’affaires d’Ohio qui se passionne pour les autos modifiées et que les gens du milieu surnomment Jim Street.

Les garnitures en or 24 carats qui ornent les flancs arrière de la carrosserie et la peinture blanc cassé à effet nacré scintillant sont à l’origine de son nom. L’intérieur se veut aussi somptueux avec un recouvrement de plancher en vison blanc et une dotation qui a tout pour faire rêver puisqu’il comprend un téléviseur (noir et blanc), un téléphone, un magnétophone, deux radios et des sièges massants à l’avant. Pour ce palace sur roues, on a aussi prévu un module logé au centre de la banquette arrière qui fait office de… bar-salon ! Dévoilée au salon Motorama Petersen de Los Angeles, en novembre 1954, elle fait sensation auprès du grand public.

Projet coûteux

La construction de la Golden Sahara sera plutôt coûteuse. Évaluée à plus de 25 000 $ US, le magazine Motor Trend en fait la une de son édition de mai 1955.

Pour atténuer ce fardeau financier, Jim Street réussit à obtenir une commandite du fabricant de pneus Seiberling, qui utilise la Golden Sahara dans une campagne de publicité.

Conduite autonome 

En 1956, Street décide de faire évoluer le concept de sa voiture, une tendance « naturelle » chez les amateurs et constructeurs de voitures modifiées. Il se tourne alors vers la société Delphos Machine and Tool de Dayton, en Ohio.

Ces spécialistes modifient le pavillon, amincissent considérablement le cadre du pare-brise et accentuent la forme de la prise d’air devant le capot. Les deux phares originaux, d’allure plutôt banale, sont également remplacés par des blocs optiques allongés intégrant chacun deux projecteurs sous une lentille givrée. De plus, de nouvelles garnitures plaquées or sont ajoutées aux bas des ailes avant, alors que l’extrémité des ailes arrière adopte une forme en V. Enfin, pour accentuer l’effet perlé de la nouvelle peinture, on y mélange de véritables écailles de poisson !

En raison de tous ces changements, on présente désormais la voiture sous le nom de Golden Sahara II. C’est d’ailleurs à cette étape de son histoire qu’elle est dotée de portes à ouverture télécommandée, d’un volant amovible doublé d’un « joystick » grand format servant à la conduire, sans oublier certains accessoires à contrôle vocal.

Elle dispose aussi d’une commande de démarrage et d’arrêt du moteur à distance, mais aussi d’un système de conduite par télécommande. Elle peut, en effet, être déplacée à l’aide d’une télécommande à câble ou en glissant doucement le doigt sur l’un ou l’autre des deux rhéostats posés sur la planche de bord, face aux passagers avant. Ces deux commandes avaient été prévues pour permettre au passager de conduire, s’il le souhaitait !

Freinage automatique et pneus lumineux

Deux antennes fixées aux extrémités du pare-chocs avant, qui émettaient des ultrasons, doivent aussi permettre à un système de freinage assisté d’entrer en action automatiquement en cas d’urgence, à l’approche d’un obstacle.

Dans cette refonte, Jim Street troque les pneus Seiberling pour des Goodyear lumineux. Développés par Goodyear à partir de Néothane, un type de caoutchouc synthétique transparent, ses pneus renfermaient un éclairage intérieur permettant de les illuminer en leur donnant différentes couleurs. Ce concept s’inscrivait dans des recherches plus larges menées par Goodyear à l’époque, afin d’évaluer la possibilité d’accroître l’éclairage d’un véhicule pour améliorer sa visibilité en cas de mauvais temps. En pensait aussi pouvoir profiter de cet attribut pour illuminer les pneus au moment du freinage. On croyait sans doute pouvoir ainsi avertir l’automobiliste qui serait derrière, qui sait ?

Bref, cette transformation hausse le coût total du projet aux alentours de 75 000 $ US (une somme qui équivaudrait aujourd’hui à près de 750 000 $) et ça aussi, ça ne manque pas de fasciner les visiteurs qui viennent admirer la Golden Sahara II dans les expositions.

Vedette aux côtés de Jerry Lewis

À son apogée, la Golden Sahara II a fait le tour des États-Unis. On l’a vue dans une foule d’expositions, mais aussi à la télévision et au cinéma.

Habile promoteur, Jim Street réussit à faire entrer sa voiture futuriste à Hollywood, qui l’emploie dans quelques scènes du film Cinderfella (Cendrillon aux grands pieds en version française). Ce film lancé en décembre 1960 mettait en vedette le grand comédien Jerry Lewis aux côtés de la chanteuse et actrice italienne Anna Maria Alberghetti.

On la verra aussi à la télé dans plusieurs reportages et dans des émissions de variétés comme I’ve Got a Secret de CBS, en juin 1962.

Puis, au fil des années 60, sa popularité s’étiole et l’entraîne progressivement dans l’oubli. Elle reste la propriété de Jim Street jusqu’à sa mort, qui survient le 29 novembre 2017.

De nouveau en vedette

Après avoir passé presque 50 ans dans un garage, en mai 2018, elle est rachetée par Larry M. Klairmont pour la somme de 385 000 $ US, lors d’une vente aux enchères organisée par Mecum Auctions à Indianapolis, en Ohio.

Klairmont, qui a fait fortune dans l’immobilier à Chicago, sa ville natale, est un passionné de véhicules de collection. En 2018, il ouvre un musée dans cette ville afin de partager sa passion avec le grand public. Appelé Klairmont Kollections, il réunit près de 300 véhicules, dont plusieurs modèles uniques et rares, de même que des milliers d’artefacts de ce qu’on peut qualifier « d’art routier ».

La Golden Sahara II qu’il vient d’acheter devient une des pièces centrales de cette collection. Il la fera d’ailleurs restaurer par l’atelier Speakeasy Customs and Classics de Chicago, pour ensuite l’exposer dans plusieurs grands événements. On la verra, entre autres, au Salon de l’auto de Genève, en 2019, chaussée de quatre nouveaux pneus Goodyear en Néothane fabriqués par Kelsey Tire, un spécialiste des pneus de voitures anciennes. Puis, en juillet 2021, Larry Klairmont décède à l’âge vénérable de 94 ans.

Les 20 et 21 septembre prochains, les pièces constituant son imposante collection seront offertes lors d’une vente aux enchères présentée par Mecum dans le musée qu’il avait créé. La Golden Sahara sera naturellement une vedette de cette vente et elle sera offerte sans réserve. Or, puisqu’elle a été restaurée en 2018, les experts s’accordent pour dire qu’elle sera sans doute vendue pour une somme nettement plus importante qu’à l’époque !

Photos : Mecum

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De retour d’un voyage en Chine où il a étudié de près les technologies et stratégies des fabricants locaux, le PDG de Ford, Jim Farley, a dévoilé un ambitieux plan pour révolutionner la production de véhicules électriques en Amérique du Nord.

Le moment Modèle T

Ford se prépare à frapper un grand coup dans le monde des véhicules électriques. Son PDG, Jim Farley, a confirmé un investissement massif de 2 milliards $US dans l’usine d’assemblage de Louisville pour lancer une camionnette électrique intermédiaire à moins de 30 000 $ US dès 2027.

Une nouvelle plateforme EV pour baisser les coûts et accélérer la production

La clé de ce projet : la plateforme universelle EV et le Ford Universal EV Production System, une méthode d’assemblage totalement repensée. Plutôt que de fabriquer un véhicule de A à Z sur une ligne unique, Ford assemblera trois grands modules en parallèle, avant de les unir. Résultat : moins de pièces, moins de câblage, moins d’efforts physiques pour les employés… et surtout, des économies de production massives.

Inspiré par la Chine, pensé pour l’Amérique du Nord

Farley a admis que l’idée s’inspire directement de ses voyages annuels en Chine, où il observe les pratiques des constructeurs locaux.
« Nous voulons battre les constructeurs chinois sur leur propre terrain, avec le savoir-faire américain et canadien », a-t-il affirmé. Ford promet aussi que cette architecture réduira de 30 % la taille des batteries nécessaires pour une même autonomie, ce qui rendra les EV plus légers et plus abordables.

Un design encore secret, mais un positionnement clair

Aucun visuel officiel pour l’instant, mais ce pick-up devrait se situer entre le Maverick XL à essence (28 000 $ US) et le Ranger (33 500 $ US). Avec un prix d’entrée sous les 30 000 $ US, Ford vise un marché de masse, notamment les acheteurs qui veulent passer à l’électrique sans se ruiner.

Un pari risqué… mais potentiellement historique

Pour certains analystes, ce projet pourrait devenir un tournant historique, comparable au lancement de la Modèle T en 1908, qui avait démocratisé l’automobile. « Si Ford réussit, ce sera un jalon dans l’histoire des véhicules électriques », explique David Whiston, analyste chez Morningstar.

Production locale et batteries made in Michigan

Les batteries seront produites à BlueOval Battery Park à Marshall, au Michigan, dès l’an prochain. La mise en production du pick-up est prévue pour 2027, avec l’objectif d’atteindre la rentabilité en seulement 12 mois.

Avec des renseignements de Detroit Free Press

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