Ford procède au rappel de près de 770 000 VUS aux États-Unis et au Canada à la suite d’une enquête d’un an menée par la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, en lien avec un problème d’injecteurs de carburant qui pourraient se fissurer. Ces fissures peuvent entraîner une fuite d’essence dans le compartiment moteur, augmentant le risque d’incendie.

Les véhicules concernés sont les Ford Bronco Sport des années 2021 à 2024, ainsi que les Ford Escape des millésimes 2020 à 2022, tous équipés du moteur 3-cylindres turbo de 1,5 litre. Précisément, 70 618 véhicules au Canada sont affectés par le rappel.

Ford Escape 2022
Ford Escape 2022 | Auto123.com

Le problème

Le problème d’injecteurs de carburant fissurés pourrait entraîner une fuite d’essence dans le compartiment moteur, augmentant le risque d’incendie.

Selon la NHTSA, les conducteurs pourraient détecter une forte odeur d’essence, de la fumée, des flammes sous le capot ou apercevoir un témoin au tableau de bord. Bien que Ford estime que seulement 0,3 % des véhicules rappelés présentent effectivement le défaut, le risque est jugé suffisant pour justifier une action immédiate.

Un problème déjà connu… mais mal résolu

Ce rappel élargit deux campagnes précédentes (2022 et 2024) qui se limitaient à des mises à jour logicielles sans le remplacement des injecteurs potentiellement défectueux. Dumarey Flowmotion Technologies, une entreprise italienne, est identifiée comme le fournisseur des pièces en cause.

Un comité interne chez Ford avait initialement recommandé une mise à jour du logiciel moteur pour détecter les fuites et réduire la puissance en cas d’anomalie, combinée à l’ajout d’un tube de drainage pour rediriger le carburant loin des sources d’inflammation. Cette solution temporaire couvrait environ 42 000 véhicules.

Or, en 2024, la NHTSA a ouvert une enquête pour évaluer la pertinence de cette approche. Le résultat ? Huit véhicules ayant subi des réparations ont quand même pris feu, dont six qui n’avaient pas reçu la mise à jour logicielle. Ce rappel inclut également des véhicules qui avaient déjà été réparés, ainsi que des modèles plus récents équipés du même moteur, même s’ils avaient reçu les mises à jour recommandées.

La solution

Pour le moment, Ford n’offre qu’une solution temporaire. Transports Canada explique que : « Comme mesure corrective provisoire, un concessionnaire doit mettre à jour le logiciel de contrôle du moteur pour détecter les fuites des injecteurs de carburant. Les propriétaires qui ont déjà reçu cette mise à jour seront informés que la mesure corrective provisoire n’est pas nécessaire. Lorsque les mesures correctives finales seront disponibles, vous devrez retourner chez un concessionnaire. Les mesures correctives pour le présent rappel sont en cours d’élaboration. »

Contenu original de auto123.

Le texte Ford rappelle près de 770 000 VUS pour un risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les constructeurs automobiles peuvent souffler un grand coup. Une nouvelle loi signée par Donald Trump au début juillet exempte officiellement les manufacturiers d’automobiles de toute amende liée au non-respect des normes d’économie de carburant (CAFE) aux États-Unis depuis l’année-modèle 2022. Dans une lettre adressée aux constructeurs et obtenue par Reuters, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) a confirmé que les sanctions prévues par la loi sur l’énergie de 1975 ne seront plus appliquées pour les années où les règles finales n’avaient pas encore été publiées.

Un gros cadeau pour GM et Stellantis

Par le passé, ces amendes ont coûté cher aux constructeurs. Stellantis (maison-mère de Chrysler) a versé 190,7 M$ US pour 2019 et 2020, après avoir payé près de 400 M$ US entre 2016 et 2019. GM, de son côté, a réglé 128,2 M$ US pour 2016 et 2017. Avec cette loi, les républicains estiment que l’industrie automobile économisera environ 200 M$ US, une décision vivement critiquée par des groupes environnementaux. « L’administration Trump offre un cadeau obscène aux pollueurs en annulant des amendes que GM et Stellantis méritaient amplement », a dénoncé Dan Becker du Center for Biological Diversity.

Fin d’une époque pour les véhicules sobres ?

Cette décision s’inscrit dans une série de reculs réglementaires amorcés par Washington. Le mois dernier, Trump a aussi annulé la tentative de la Californie de bannir les véhicules à essence d’ici 2035. Le gouvernement américain avait initialement prévu des amendes pouvant atteindre 14 G$ US d’ici 2032, dont 6,5 G$ pour GM, 3 G$ pour Stellantis et 1 G$ pour Ford. Mais la règle finale, adoptée en 2024, a abaissé la facture à 1,83 G$ US pour l’ensemble de l’industrie entre 2027 et 2031.

Tesla perd un levier de revenus

Tesla, qui avait récolté 2,8 G$ US en crédits de conformité zéro émission en 2023 en les revendant à d’autres constructeurs, pourrait aussi voir cet avantage compétitif s’effriter. Le sénateur républicain Bernie Moreno a qualifié ces coûts de « scandaleux » pour les manufacturiers acheteurs.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les États-Unis annulent les amendes pour non-respect des normes de consommation provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla passe à la vitesse supérieure en Chine avec la production d’un nouveau Model Y à six places à l’usine Giga Shanghai. Ce modèle à empattement allongé (LWB) se distingue non seulement par une carrosserie retravaillée à l’arrière, mais aussi par une configuration trois rangées pensée pour les familles chinoises à la recherche de confort et d’espace. Selon des fuites publiées sur Weibo par le réputé leakster chinois Fat Tiger Shawn, ce nouveau Model Y est environ 15 à 20 cm plus long que la version régulière. Le design à l’arrière, plus carré, augmente l’espace pour la tête des passagers de troisième rangée. La deuxième rangée adopte des sièges perforés, tandis que la troisième rangée se contente de sièges plus simples.

Un design sur mesure pour la Chine

Les premières images officielles proviennent du ministère chinois de l’Industrie (MIIT), qui a validé ce nouveau modèle. En réponse, Tesla a aussi publié une image officielle du Model Y LWB, confirmant la forme distincte du hayon et de nouveaux designs de roues. Dès 2024, des sources de l’industrie en Chine annonçaient qu’un Model Y allongé à sept places serait lancé avec de nombreuses modifications. Désormais, Tesla confirme deux variantes : une à six places, plus luxueuse, et une à sept places, plus familiale. Le six places cible directement le marché chinois, réputé pour son goût du raffinement.

Une arrivée possible en Amérique du Nord

Même si Tesla n’a pas encore confirmé la commercialisation nord-américaine du Model Y à empattement long, des indices sont apparus dans le code source de l’application Tesla ainsi que dans des courriels promotionnels en juin dernier, évoquant une version à sept places et grande autonomie. Toute version vendue aux États-Unis devra toutefois être produite localement, notamment pour éviter les tarifs douaniers prohibitifs sur les importations chinoises. En Europe, où les gros VUS se vendent moins bien, l’arrivée de cette version est jugée peu probable.

Avec des renseignements de Auto Evolution

Le texte Tesla débute la production d’un Model Y à six places à Shanghai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo Cars, propriété du chinois Geely, réagit aux tarifs douaniers imposés par les États-Unis en coupant drastiquement dans son catalogue destiné au marché américain. Le constructeur abandonne plusieurs berlines et familiales peu rentables, et concentre ses efforts sur ses modèles à forte marge comme les VUS hybrides. Depuis l’entrée en vigueur, en avril, de tarifs atteignant 27,5 % sur les véhicules européens et plus de 100 % sur ceux fabriqués en Chine, Volvo est l’un des constructeurs les plus affectés, avec la majorité de sa production en dehors des États-Unis.

La moitié du catalogue mondial retirée du marché américain

Volvo a confirmé à Reuters qu’il ne proposera désormais que sept de ses treize modèles mondiaux sur le marché américain, essentiellement des VUS. Exit donc les berlines S60 et S90 ainsi que les familiales V60 et V90. Même la nouvelle ES90, prévue pour le marché américain, a été jugée trop coûteuse à vendre. Même le populaire EX30, destiné à concurrencer la Tesla Model 3, n’est offert qu’en version à deux moteurs au prix de 46 195 $ US, bien au-dessus du prix d’entrée initialement promis de 35 000 $. La variante plus abordable a été retirée du plan de lancement.

Le EX90 peine à décoller malgré l’assemblage local

La production du VUS électrique haut de gamme EX90 a débuté en Caroline du Sud, mais la majorité de ses composants sont européens, ce qui le rend vulnérable aux nouvelles taxes. Résultat : moins de 2 000 unités vendues aux États-Unis au premier semestre de 2025, alors que l’usine peut en produire jusqu’à 150 000 par année.

Un pari sur le XC60 hybride en 2026

Pour compenser, Volvo ajoutera en 2026 la production nord-américaine du populaire XC60 hybride, modèle bien adapté à la demande actuelle. Une décision stratégique qui vise à minimiser les impacts tarifaires tout en répondant aux préférences des consommateurs pour les VUS.

Une stratégie à double tranchant

Selon Andy Palmer, ex-PDG d’Aston Martin, cette stratégie de se concentrer sur les modèles à forte marge peut pousser des clients à aller voir ailleurs. Même son de cloche chez Bill Wallace, concessionnaire Volvo en Floride : « Les clients comparent. Si la Volvo coûte plus cher qu’un BMW ou Lexus équivalent, on perd la vente. »

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Volvo retire ses berlines du marché américain et mise sur les VUS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au cours des deux premières semaines du mois de juillet, General Motors (GM) a suspendu la production à son usine mexicaine de Silao, au Mexique, là où elle produit des camionnettes Chevrolet Silverado et GMC Sierra.

Au mois d’août, selon des sources bien informées, deux autres semaines de pause sont prévues, soit celles du 4 et du 11. GM a confirmé que l’usine a été à l’arrêt en juillet, mais n’a pas précisé les dates précises des arrêts en août.

Il n’est pas rare de voir une compagnie suspendre la production à un de ses plans pour effectuer des travaux de mise à jour. Cependant, la pause est longue dans ce cas-ci, et elle se déroule en deux temps, ce qui soulève des questions.

« Les semaines d’arrêt programmées à GM Silao font partie d’un processus d’exploitation standard visant à optimiser la production dans notre complexe de fabrication », a déclaré GM, en réponse à une demande effectuée par l’agence Reuters.

Est-ce que les pauses sont reliées aux effets des tarifs de Donald Trump ? En certaines occasions, on sent les constructeurs très frileux de le mentionner directement, mais considérant que les Silverado et Sierra sont les modèles qui rapportent le plus de profits chez GM, la question mérite d’être posée.

Plusieurs semaines d’arrêt sont quelque chose d’inhabituel pour une usine qui fabrique les modèles les plus populaires d’une marque. La guerre commerciale lancée par le président américain Donald Trump a perturbé les chaînes d’approvisionnement et le travail en usine des constructeurs et des fournisseurs de pièces au cours des derniers mois.

Chevrolet Silverado
Chevrolet Silverado | Auto123.com

GM a vendu 278 599 Silverado lors des six premiers mois de 2025. C’est une augmentation de 2 % par rapport à la même période l’année précédente. Du côté de GMC, les résultats sont encore plus probants, alors que 166 409 camionnettes Sierra ont été écoulées au cours de la même période, une augmentation de 12 % par rapport à la première moitié de 2024.

On ne saura probablement jamais la vraie cause de ces pauses prolongées. Ce que l’on sait, c’est que plusieurs compagnies automobiles ont modifié leurs plans de production pour atténuer l’impact des droits de douane imposés par Donald Trump sur les véhicules importés.

La bonne nouvelle pour GM, c’est que les ventes des deux modèles sont en hausse. Il faudra cependant surveiller la situation de près au cours des prochains mois.

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Le texte D’autres pauses prévues à l’usine mexicaine où GM assemble ses camionnettes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les tarifs de Donald Trump qui touchent l’univers automobile commencent à avoir des effets un peu partout à travers l’industrie. Et les constructeurs, même s’ils demeurent prudents, commencent à évaluer différentes façons de fonctionner.

À mots couverts, ils nous racontent que la situation ne peut pas tenir et que d’ici une année, il n’y aura plus de tarifs. Cependant, ils doivent prévoir des plans B, car l’imprévisibilité du locataire de la Maison-Blanche fait en sorte qu’on ne sait pas trop sur quel pied danser.

Chez Volvo, on se préparerait à transférer la production des VUS XC60 et XC90 aux États-Unis afin d’éviter d’importants tarifs pour ces deux modèles qui sont essentiels aux succès de l’entreprise en sol américain.

C’est le site Automotive News qui rapporte cette nouvelle, citant des sources au courant du dossier. Selon ces derniers, la production du XC60 aux États-Unis se ferait au début de 2027, à l’usine que la compagnie opère près de Charleston, en Caroline du Sud. La production du XC90 suivrait en octobre 2028.

Volvo XC60
Volvo XC60 | Auto123.com

Volvo peut se permettre cela, car son usine ne fonctionne pas à 100 % de sa capacité. La compagnie envisagerait même d’ajouter un autre modèle à cette usine.

Bien sûr, Volvo ne confirme rien. Un porte-parole de la compagnie a refusé de commenter cette nouvelle lorsque contacté par le magazine Car and Driver, mais il a réaffirmé l’engagement de Volvo à construire ses modèles là où elle les vend.

« Volvo s’engage à respecter sa stratégie de longue date qui consiste à construire là où nous vendons, un principe qui est plus important aujourd’hui que jamais. Dans le cadre de cette stratégie, Volvo a déjà fait savoir qu’elle envisageait d’ajouter la production d’un autre modèle à son usine américaine, qui a une capacité de 150 000 véhicules par an. Nous espérons pouvoir vous en dire plus prochainement. »

Le XC60 profite de retouches pour 2026, à l’instar de ce qui a été réservé aux XC90 un peu plus tôt. Vous pouvez tout découvrir à propos de ce XC60 2026 en consultant notre essai de ce modèle, en version T8 hybride rechargeable.

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Le texte Volvo pourrait déplacer aux États-Unis la production de certains XC60 et XC90 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise québécoise Flo, spécialisée dans les bornes de recharge pour véhicules électriques, a annoncé le 10 juillet la fermeture de son usine d’assemblage de Shawinigan ainsi que le licenciement de 80 employés au Canada et aux États-Unis. Cette décision s’inscrit dans un contexte de ralentissement du marché des VÉ, combiné à des tensions commerciales et des signaux politiques jugés incertains. « Cette décision reflète plusieurs réalités difficiles. Les tensions commerciales, les dynamiques politiques changeantes — particulièrement aux États-Unis — et l’incohérence des politiques en matière de véhicules électriques rendent la planification à long terme extrêmement complexe », a déclaré le PDG Louis Tremblay dans un communiqué.

Un revers important pour l’écosystème québécois du VÉ

Fondée en 2009 à Québec, Flo avait inauguré son usine de Shawinigan (secteur Grand-Mère) en 2021, en pleine croissance de la demande. En 2022, elle avait même étendu sa production aux États-Unis, à Auburn Hills (Michigan). Mais depuis, la demande pour les véhicules électriques a ralenti, et les changements politiques à Washington, incluant le gel du programme fédéral américain de 5 milliards $ US pour les bornes, ont frappé de plein fouet l’industrie.

Au Canada, le soutien gouvernemental demeure solide, mais le déploiement du réseau de recharge accuse un retard par rapport aux prévisions initiales.

Un recentrage sur l’exploitation du réseau, pas sur la fabrication

Les installations restantes à Québec et au Michigan continueront leurs opérations, mais Flo annonce un virage stratégique important : l’entreprise se concentrera désormais sur l’exploitation de son réseau de recharge, qui comprend environ 100 000 bornes publiques au Canada et aux États-Unis. Malgré cette transition, Flo confirme que la production et la livraison des bornes résidentielles ne seront pas affectées. La fermeture de l’usine de Shawinigan s’ajoute à une série de revers pour la filière électrique canadienne au cours des 12 derniers mois, soulevant des inquiétudes sur la résilience du secteur face à l’incertitude politique nord-américaine.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Dans une décision lourde de conséquences, Nissan a annoncé la fermeture de son usine d’Oppama, qui est en activité depuis 1961, d’ici mars 2028. Ce site historique, qui emploie environ 2400 personnes, verra sa production transférée vers une installation à Kyushu, dans le cadre d’un vaste plan de réduction des coûts et de restructuration des capacités de production.

Le PDG Ivan Espinosa n’a pas mâché ses mots : « Cette restructuration implique une grande douleur. Mais c’est une étape nécessaire pour remettre Nissan sur les rails de la croissance. »

Un pan d’histoire automobile qui se referme

L’usine d’Oppama est célèbre pour avoir produit la toute première Nissan LEAF en 2010, une berline électrique devenue un jalon mondial. Depuis que sa production a été transférée ailleurs, le site s’était recentré sur des modèles plus compacts comme la Nissan Note et l’Aura. Sa fermeture aura un impact majeur sur la région de Yokosuka, où des centaines de sous-traitants dépendent directement de ses activités.

Nissan fermera son usine phare au Japon d’ici 2028 | Auto123.com

Conséquences locales et avenir incertain pour les employés

Aucune décision n’a encore été prise quant à la réaffectation des employés ou la revente de certains actifs. Nissan assure cependant que ses autres installations voisines (centre de recherche, piste d’essai, centre de collision et quai maritime) ne seront pas touchées.

Une rationalisation mondiale en cours

Ce geste s’inscrit dans une stratégie plus large annoncée en mai : réduction de 20 000 emplois, fermeture de 7 usines sur 17, et baisse de la production annuelle de 3,5 à 2,5 millions de véhicules. Nissan met également fin à la production du fourgon NV200 à l’usine Nissan Shatai d’ici mars 2027.

Nissan fermera son usine phare au Japon d’ici 2028 | Auto123.com

Un constructeur en quête de stabilité

Depuis l’arrestation de Carlos Ghosn en 2018 et l’échec d’une entente de partenariat avec Honda plus tôt cette année, Nissan peine à maintenir sa position sur le marché. Sa gamme de produits vieillit, les marges se resserrent et la concurrence s’intensifie, particulièrement dans le segment des véhicules électriques.

Les détails financiers de cette fermeture seront précisés lors des résultats du trimestre actuel, attendus le 30 juillet.

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Avec les frasques d’Elon Musk depuis le début de l’année, en raison de son passage auprès du président américain Donald Trump, les ventes de sa compagnie automobile en ont pris pour leur rhume.

Au Canada, la baisse est spectaculaire et elle dure dans le temps. En effet, depuis le début de l’année 2025, les immatriculations de véhicules Tesla sont en retrait de 67 %, ce qui est énorme.

À travers le pays, ce sont un peu plus de 9000 Tesla qui ont été immatriculées entre janvier et la fin du mois de juin. On en était à 26 000 pour la même période en 2024, selon les chiffres de S&P Global Mobility.

Oui, le retrait des incitatifs au fédéral, ainsi que la pause au Québec et la réduction des rabais ont aussi eu un effet, mais pas aussi fort que l’aversion des acheteurs envers le grand patron de l’entreprise. Rappelons-nous aussi sa déclaration sur notre patrie : « Le Canada n’est pas un vrai pays. » L’art de se faire des amis.

Tesla : les immatriculations en baisse de 67 % au Canada depuis le début de l’année | Auto123.com

Ajoutez à cela que les prix de plusieurs véhicules ont joué au yoyo depuis le 1er janvier avec des hausses pour les véhicules populaires que sont les Model Y et Model 3. Incidemment, Tesla vient d’annoncer une baisse pour le premier (voir nouvelle à ce sujet).

Les tarifs de rétorsion de 25 % imposés par le Canada, en réponse aux droits de douane exigés par les États-Unis sur les véhicules construits au Canada, ont affecté le prix des modèles.

Bref, une tempête parfaite pour plomber les ventes.

Ce qui sera intéressant à surveiller, c’est si la tendance va se maintenir. Selon une étude récente de J.D. Power, seulement 13 % des consommateurs canadiens qui sont à la recherche d’un véhicule électrique envisageraient d’acheter un produit Tesla. Ce chiffre est en baisse par rapport aux 29 % qui auraient inscrit la marque sur leur liste d’achat en 2024.

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Hyundai vient de rehausser le niveau d’intelligence de son système de navigation embarqué sans tambour ni trompette. Grâce à un partenariat avec Google, les modèles Kona, Santa Fe, Tucson, Ioniq 5, Ioniq 5 N et Ioniq 9 profitent désormais d’une mise à jour intégrant Google Places.

Grâce à cela, plus de 250 millions de points d’intérêt deviennent accessibles directement depuis l’écran du véhicule.

Fini les recherches inefficaces dans les menus rigides des systèmes natifs. Avec cette intégration, les conducteurs peuvent maintenant consulter des photos, des descriptions, des avis et connaître les heures d’ouverture de ce qui les intéresse, comme s’ils naviguaient sur Google Maps… mais sans quitter le tableau de bord.

Hyundai Ioniq 9 2026
Hyundai Ioniq 9 2026 | Auto123.com

Une navigation embarquée qui devient pertinente

Il faut l’admettre : bien des conducteurs préfèrent encore brancher leur téléphone et utiliser les applications Android Auto ou Apple CarPlay. Mais cette mise à jour redonne un certain intérêt au système ccNC de Hyundai.

Besoin d’un café à proximité ou d’un bon resto ? Google Places vous le suggère et vous l’évalue sans passer par votre cellulaire.

Et comme Google traite plus de 100 millions de mises à jour par jour, l’info sur les commerces, les services ou les stations de recharge est continuellement à jour.

Une nouvelle génération de système arrive dès 2026

Hyundai prépare déjà la prochaine étape avec Pleos Connect, un nouveau système multimédia basé sur Android Automotive, prévu pour 2026. Cette interface autonome s’affichera sur un nouvel écran flottant, en premier lieu dans un VUS électrique compact positionné au-dessus du Hyundai Inster. Ce modèle devrait partager plusieurs éléments avec le Kia EV2 et reprendre la philosophie du Hyundai Bayon européen.

Les véhicules des marques Genesis et Kia intégreront eux aussi Google Places au fil du temps, a confirmé le groupe Hyundai.

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