• Le Porsche Cayenne électrique pourrait proposer de vrais sons de moteurs V8 à travers ses haut-parleurs.

Récemment, nous avons vu apparaître en ligne des versions électriques du Porsche Cayenne, des exemplaires à l’essai et camouflés. Tranquillement, le constructeur allemand met la table pour préparer sa clientèle, surtout, à l’arrivée de ce modèle.

Évidemment, un des secrets avec chaque véhicule Porsche, c’est la sonorité que sa mécanique émet. Dans le cas du Cayenne, le son du V8 est générateur de plaisir. Voilà pourquoi, selon ce que rapporte le site Autocar, la compagnie proposerait des sons de moteurs V8 à travers les haut-parleurs du véhicule.

Ces derniers proviendraient d’une authentique mécanique V8 de l’entreprise.

Il s’agit d’un changement de philosophie de Porsche en la matière, car la Taycan, ainsi que le Macan électrique, propose des sons uniques développés pour l’occasion, des sonorités qui ne ressemblent en rien à celle d’un moteur traditionnel.

Ce qui est à souhaiter, c’est que la trame sonore soit un peu réussie, dans le genre de celle créée par la technologie Fraztronic offerte avec la Dodge Charger Daytona. Elle n’est pas idéale, car ça demeure un son synthétique qui ne fait qu’augmenter au fur et à mesure que la vitesse croît, mais c’est mieux que rien.

Le Porsche Cayenne électrique produirait de vrais sons de moteur V8 | Auto123.com

Si Porsche promet un son véritable, ça pourrait donner une expérience différente.

Ça va aussi nous donner une idée de ce que la compagnie va préparer pour ses sportives, dont la sonorité est un facteur très important pour les acheteurs. Les modèles 718 (Boxster et Cayman) passent à l’électrique et il est difficile d’imaginer la conduite de ces modèles sans la sonorité unique de leur 6-cylindres, surtout.

Et qu’en sera-t-il des changements de rapports simulés, voire d’une boîte de vitesse artificielle qui nous donnerait l’impression de piloter une vraie sportive à transmission mécanique ?

Avec les véhicules électriques, l’agrément de conduite n’est pas le même. Pour un Chevrolet Equinox, c’est parfait ainsi. Cependant, pour une sportive racée, l’absence de sensation intéressante peut faire très mal aux ventes. Porsche en est probablement plus consciente que n’importe qui.

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Le texte Le Porsche Cayenne électrique produirait de vrais sons de moteur V8 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le groupe Équité Association avait de bonnes nouvelles à communiquer au public concernant le vol de véhicules au pays. En effet, dans un rapport publié lundi (28 juillet), on apprend qu’à l’échelle nationale, le nombre de larcins est en chute de 19,1 % pour les six premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2024.

Malgré tout, le nombre de vols demeure important avec 23 000 incidents déclarés au cours de la période allant de janvier à juin.

C’est en Ontario et au Québec que les baisses les plus importantes ont été enregistrées, avec des reculs de 25,9 % et de 22,2 %, dans l’ordre.

Les efforts collectifs des gouvernements et des forces de l’ordre, la sensibilisation du public à la menace de vol et les efforts des constructeurs ont contribué à cette baisse. En Ontario et au Québec, on a même créé des unités spécialisées dans les vols de véhicules.

Ailleurs au pays, les baisses sont là, mais plus modestes ; 12,5 % en Alberta, puis 9 %, tant pour les Maritimes que pour l’Ouest canadien.

Ce qui est intéressant, c’est de savoir que c’est en Alberta que le nombre de vols par habitant est le plus élevé, avec 4411 véhicules subtilisés. C’est 9600 en Ontario, mais puisque cette province est beaucoup plus populeuse, son ratio par personne est plus faible.

La prudence demeure de mise

Malgré les progrès réalisés, le Bureau d’assurance du Canada a averti qu’il s’agit toujours d’une « préoccupation importante » et que c’est « loin d’être le seul facteur contribuant à l’augmentation des coûts d’assurance automobile ».

« L’inflation, les tarifs douaniers, l’augmentation des coûts de réparation et de remplacement des véhicules, les pressions juridiques et les défis réglementaires font grimper les tarifs dans tout le pays », a déclaré le Bureau via un communiqué.

Et comme propriétaire de véhicules, il ne faut jamais oublier que les organisations criminelles qui s’adonnent au vol de véhicules vont toujours trouver des moyens de contourner les efforts faits pour contrer ce fléau. Il est donc important de tout faire pour protéger son véhicule.

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Le texte Le vol de véhicule en diminution en 2025 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ajoutez le nom du constructeur Audi à ceux qui ont annoncé avoir revu à la baisse leurs objectifs financiers pour l’année 2025, le tout en raison des tarifs douaniers imposés par le président Donald Trump aux véhicules construits ailleurs et importés aux États-Unis.

Chez Audi, qui ne construit pour le moment aucun modèle en sol américain, l’impact est fort et réel.

Il faut aussi tenir compte du fait que le groupe Audi comprend également les marques Bentley et Lamborghini, ainsi que le fabricant de motos Ducati. On s’attend maintenant un rendement de 5 % à 7 % cette année sur les ventes, alors que les prévisions étaient de 7 % à 9 % avant l’imposition des tarifs.

La semaine dernière, c’était la maison-mère Volkswagen qui annonçait une baisse de revenu de 1,5 milliard (USD) en raison des tarifs de Donald Trump.

Ajoutez à cela le fait qu’Audi est un autre constructeur qui a vu ses parts de marché baisser en Chine, là où l’entreprise faisait des affaires d’or. Les constructeurs locaux sont de plus en plus actifs et leurs produits séduisent de plus en plus les consommateurs là-bas, ce qui représente un défi additionnel pour des marques comme Audi.

Audi Q5
Audi Q5 | Auto123.com

La seule nouvelle positive, c’est qu’avec l’accord signé en début de semaine entre l’Union européenne (UE) et Washington, un accord qui fixe à 15 % les tarifs des produits en provenance d’Europe, on pourra planifier en sachant à quoi s’attendre. Pour les entreprises, qui doivent bien souvent prévoir à très long terme, il n’y a rien de pire que l’incertitude.

« L’impact de l’accord tarifaire récemment conclu entre les États-Unis et l’UE est en cours d’évaluation », a déclaré Audi via un communiqué.

Le directeur financier Jürgen Rittersberger a déclaré lors d’un appel téléphonique que la compagnie cherchait également à clarifier les niveaux définitifs des droits de douane pour le Mexique, où Audi fabrique le véhicule utilitaire sport Q5, qui est l’un des plus vendus aux États-Unis.

Audi envisage toujours de produire des modèles aux États-Unis pour surmonter les obstacles commerciaux. Le constructeur allemand prendra une décision avant la fin de l’année.

On s’attend à une année difficile, mais à une reprise en 2026.

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Le texte Audi revoit à la baisse ses objectifs financiers en raison des tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen prévoyait de lancer en Amérique du Nord la marque Cupra, qui est la division de luxe de la filiale espagnole Seat. Le plan, annoncé l’année dernière, et reconfirmé en mars dernier, vient d’être revu.

Concrètement, Cupra a décidé de reporter son entrée aux États-Unis après l’année 2030. La chose avait été prévue avant la fin de la présente décennie. Pour expliquer sa décision, la compagnie évoque « des défis permanents au sein de l’industrie automobile. » Elle affirme qu’elle a pris sa décision « à la lumière de l’évolution de la dynamique du marché ».

En mars dernier, elle mentionnait que les tarifs de Donald Trump n’allaient pas influencer sa décision. Il est clair que cela a joué un rôle. Ajoutez à cela la nouvelle entente entre Washington et l’Union européenne qui fixe à 15 % les tarifs sur les importations de véhicules aux États-Unis, et le fait que les premiers modèles que souhaitait proposer Cupra sur notre continent étaient tout électriques, une technologie qui n’est vraiment pas dans la mire de l’administration en place du côté des États-Unis.

À l’origine, l’entreprise avait l’intention de commercialiser le VUS électrique Formentor en Amérique, ainsi qu’un autre utilitaire électrique de plus grand format. La compagnie prévoyait aussi des modèles hybrides, hybrides rechargeables et à essence uniquement.

Cupra Terramar
Cupra Terramar | Auto123.com

Le plan de l’entreprise comprenait l’ouverture de 20 centres à travers les États-Unis avec la collaboration du groupe Penske, un réseau de concessionnaires. Une gamme pensée pour l’Amérique du Nord était dans les plans, et même la construction locale faisait partie du projet. À terme, on souhaitait vendre 100 000 véhicules par année en sol nord-américain.

Bref, Volkswagen était très sérieuse d’amener Cupra en Amérique du Nord. Elle souhaite probablement toujours le faire, mais elle devra attendre un contexte plus favorable pour mettre son plan à exécution.

Partie remise

Cupra insiste d’ailleurs sur le fait qu’il ne s’agit que d’un report du lancement, et non d’une annulation.

« Nous n’arrêtons pas. Nous reportons simplement notre lancement aux États-Unis et nous continuerons à surveiller l’évolution du marché dans les années à venir afin de déterminer le meilleur moment et la meilleure approche, en accord avec la vision à long terme de la marque. »

– Sven Schuwirth, premier vice-président pour les ventes, le marketing et l’après-vente chez Seat

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Le texte Volkswagen retarde l’arrivée de sa division Cupra en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Signe des temps, la première Cadillac rose de Mary Kay inc. sera « un » Cadillac rose. Le géant étatsunien des cosmétiques a présenté ce véhicule, un utilitaire Cadillac Optiq 2026 arborant sa couleur rose emblématique, aux quelque 14 000 participantes du séminaire annuel de l’entreprise qui se tient pour la première fois à Charlotte, en Caroline du Nord, du 25 juillet au 9 août.

Ryan Rogers, chef de la direction de cette entreprise, associe cette nouveauté à un « avenir transformateur ». Depuis des décennies, dit-il, la Cadillac rose de Mary Kay symbolise la réussite des meilleurs membres de son équipe de vente. « En présentant l’Optiq tout électrique, nous honorons cet héritage emblématique tout en allant vers un avenir transformateur : un avenir fondé sur notre engagement en faveur du développement durable et sur notre volonté d’inspirer et de célébrer les réalisations de notre équipe commerciale indépendante pour les générations à venir », ajoute M. Rogers.

Toujours le même rose

Ce Cadillac Optiq adopte donc cette peinture rose nacrée reconnaissable; une teinte appelée Mary Kay Pink Pearl dans le nuancier de General Motors.

Dans un communiqué publié le 24 juillet dernier, Mary Kay fait miroiter l’autonomie alléchante de l’Optiq (486 km selon Ressources naturelles Canada), mais aussi sa dotation luxueuse comprenant, entre autres, une chaîne audio AKG à 19 haut-parleurs et technologie Dolby Atmos.

Lancée en 2012, cette technologie d’encodage sonore mise au point par Dolby Laboratories offre un son qu’on dit plus enveloppant. Dans un véhicule, elle permet aux occupants de bénéficier d’un environnement sonore tridimensionnel, au lieu d’avoir un son stéréophonique diffusé de manière horizontale (gauche-droite).

Il a fallu attendre 2021 pour qu’un premier constructeur automobile, Lucid, l’adopte pour sa berline Air. Depuis, quelques autres marques ont emboîté le pas pour certains de leurs produits : d’abord Mercedes-Benz, puis Nio, Mahindra, Tata et Audi.

Un demi-siècle d’histoire

Rappelons, par ailleurs, que Mary Kay Ash (1918-2001) a imaginé sa célèbre Cadillac rose en 1968, cinq ans après avoir fondé son entreprise à Dallas, au Texas.

Cette femme d’affaires a d’abord acheté une Cadillac Coupé de Ville chez un concessionnaire local pour ensuite la faire repeindre en rose. Elle voulait qu’elle se marie à la palette rose pâle de son maquillage pour les lèvres et les yeux.

L’année suivante, elle a créé le programme de « Voiture de carrière Mary Kay » et a offert cinq Coupé de Ville 1970 roses aux meilleures conseillères de son équipe de ventes, une première pour son entreprise.

Aujourd’hui, ce programme incitatif existe toujours. En prêtant ces Cadillac roses aux membres les plus performants de la grande équipe des ventes de l’entreprise, soit les directrices de ventes indépendantes (des travailleuses autonomes), on rend la réussite commerciale de ces dernières, on ne peut plus visible sur la route.

Ce symbole de succès est cependant réservé à un très petit nombre de personnes. L’entreprise affirme qu’environ 1,5 % des conseillères en beauté indépendantes de Mary Kay accèdent au statut de directrice des ventes indépendante et environ 10 % d’entre elles obtiennent l’emblématique Cadillac rose.

Pas seulement des Cadillac roses

Au fil des ans, Mary Kay a offert une grande variété de Cadillac. Plus récemment, selon le niveau de réussite atteint, il s’agissait de XT5, de CTS et d’Escalade. Mais ce programme qui est assorti de nombreux niveaux de réussite a donné accès au prêt de véhicules moins prestigieux comme, par exemple, des Chevrolet Cruze et des Equinox, des Ford Focus et des Escape, des Toyota Camry et même des BMW 320i et des Mini Cooper. Des véhicules qui n’étaient pas nécessairement intégralement de couleur rose.

Toujours selon Mary Kay, depuis la création de ce programme en 1969, plus de 171 000 membres de la force de vente indépendante se sont qualifiés ou requalifiés pour bénéficier du prêt d’un véhicule. De plus, il y aurait actuellement plus de 3 600 de ces véhicules en circulation dans les différents pays où la marque est présente, dont plus de 1 000 Cadillac roses.

Photos : Mary Kay et Amy Vashon Tait/Facebook

Le texte Mary Kay passe à l’électrique avec ses Cadillac roses provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon un nouveau rapport publié par l’Association Équité, les vols de véhicules au Canada ont diminué de 19,1 % au cours des six premiers mois de 2025, comparativement à la même période en 2024. Au total, 23 000 véhicules ont été signalés volés à l’échelle nationale, une baisse significative attribuée à une collaboration accrue entre les autorités, les gouvernements et les assureurs.

Les provinces les plus touchées l’an dernier, l’Ontario et le Québec, affichent aujourd’hui les baisses les plus importantes : -25,9 % pour l’Ontario et -22,2 % pour le Québec. Même les provinces de l’Atlantique et l’Ouest canadien enregistrent des reculs d’environ 9 %, avec une diminution notable de 12,5 % en Alberta.

Une réponse coordonnée contre le vol de véhicules

Bryan Gast, vice-président national des services d’enquête chez Équité Association, souligne que ce recul est le fruit d’efforts concertés à tous les niveaux. Selon lui, « c’est vraiment un travail d’équipe entre les forces de l’ordre, les gouvernements et le public. »

En Ontario et au Québec, des unités policières spécialisées ont été déployées pour cibler le vol d’automobiles, ce qui a grandement contribué à freiner le phénomène.

  • Ontario : 9 600 vols signalés au premier semestre

  • Québec : 3 889 vols

  • Alberta : 4 411 vols, soit le taux de vol par habitant le plus élevé au pays

Un réveil canadien et des efforts fédéraux

L’année 2023 avait vu une hausse dramatique de 40 % des vols, selon Statistique Canada, un revirement par rapport au creux historique de 2020. Cette crise du vol automobile avait incité le gouvernement fédéral à organiser un sommet en février 2024, puis à octroyer des budgets ciblés :

  • 121 millions $ à l’Ontario pour lutter contre le crime organisé et le vol d’autos.

  • Financement additionnel pour l’Agence des services frontaliers afin de mieux surveiller les véhicules exportés illégalement via les ports, notamment celui de Montréal.

Des véhicules mieux protégés… mais le danger persiste

L’Association Équité note aussi une hausse des taux de récupération des véhicules, atteignant 56,5 % au premier semestre de 2025, soit un retour proche du niveau pré-crise de 2021 (57,2 %).

Gast précise que la sensibilisation du public joue un rôle clé. « Même si ta voiture n’a pas été volée, tu connais probablement quelqu’un à qui c’est arrivé. Et les gens prennent maintenant plus de précautions. »

L’assurance auto toujours sous pression

Malgré ces progrès, le Bureau d’assurance du Canada rappelle que le vol de véhicules reste une préoccupation majeure. Il souligne que les coûts d’assurance continuent de grimper, et ce pour plusieurs raisons :

  • Inflation et tarifs sur les pièces d’auto

  • Coûts de réparation et de remplacement accrus

  • Pressions juridiques et réglementaires

Gast ajoute qu’il existe des indices d’augmentation des activités de chop shops au pays, en lien avec les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et la hausse des prix des pièces automobiles, exacerbée par les tarifs d’importation.

Il faut rester vigilant

La chute des vols d’autos en 2025 est sans doute une victoire collective, mais les experts insistent : le combat n’est pas terminé. Bryan Gast conclut en rappelant que « pour que les chiffres continuent à baisser, il faut garder la pression. »

Avec des renseignements d’automotive News

Le texte Les vols d’autos en forte baisse au Canada au premier semestre de 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors commercialisera bientôt une berline à motorisation hybride dont l’autonomie totale s’approche des 1 500 kilomètres. Il s’agit de la Buick Electra L7. Or, si ce genre de véhicule vous intéresse, inutile de vous ruer chez votre concessionnaire local pour la voir ou l’acheter. Il n’en aura pas de sitôt, car elle sera réservée au marché automobile chinois.

GM a fait l’annonce de son lancement prochain à Shanghai, le 17 juillet dernier, par voie de communiqué. L’Electra L7 a des dimensions vaguement supérieures à celles d’une Toyota Camry. Elle mesure 5 032 mm de long, 1 952 mm de large, 1 500 mm de haut et son empattement culmine à 3 000 mm (comparativement à 4 915, 1 840, 1 445 et 2 825 mm respectivement pour la populaire berline nipponne). De plus, selon la version, sa masse atteint 2 105 à 2 140 kg.

Les berlines sont toujours très populaires en Chine. Cette nouveauté devrait d’ailleurs aider GM à atteindre les cibles imposées par l’administration locale en matière d’électrification des véhicules, estiment les analystes locaux de l’industrie.

Même formule que la Volt

Pour ce faire, l’Electra L7 est munie d’une motorisation hybride à configuration en série. À la façon d’une Chevrolet Volt, elle est donc propulsée uniquement par ses moteurs électriques alimentés par une batterie qu’un moteur à combustion interne peut recharger au besoin.

Sa motorisation est constituée d’un 4-cylindres à turbocompresseur de 1,5 L jumelé à deux moteurs électriques alimentés par une pile au lithium-fer-phosphate de 40,2 kWh. Cet ensemble qui livre une puissance nette de 252 kW (338 ch) fait miroiter une autonomie en propulsion électrique pouvant dépasser les 300 kilomètres et une autonomie totale (en mode hybride) d’environ 1 400 kilomètres, affirme le constructeur.

Fruit d’une coentreprise

Conçue par la société SAIC-General Motors, la coentreprise établie par GM avec la Shanghai Automotive Industry Corporation en 1997, cette berline utilise une nouvelle plateforme baptisée Xiaoyao, qui a été conçue pour accommoder une grande variété de types de véhicules à motorisations hybrides. Elle sera offerte à partir d’environ 300 000 yuans (un peu plus de 57 000 $), d’après les médias chinois.

L’Electra L7 est la plus récente nouveauté de la gamme Buick chinoise, qui est très étoffée. Elle comprend cinq berlines, cinq utilitaires et deux fourgonnettes, et plusieurs de ces modèles offrent soit une motorisation hybride, soit une motorisation 100 % électrique.

Une marque tournée vers la Chine

Rappelons qu’à partir du début des années 2000, la Chine est devenue le principal marché de la marque Buick. Ses ventes là-bas ont atteint des sommets inespérés en dépassant 1,3 million d’unités entre 2015 et 2019. Depuis, d’année en année, avec le retrait des modèles plus abordables, les ventes de la marque ont diminué régulièrement pour atteindre 322 876 unités en 2024.

La marque Buick demeure toutefois toujours plus importante dans l’Empire du Milieu qu’en Amérique du Nord où, l’année dernière, GM a vendu tout juste 183 421 Buick aux automobilistes étatsuniens et 22 938 à ceux du Canada.

Photos : General Motors

Le texte La Buick Electra L7, un autre produit Buick électrifié dont on ne peut que rêver provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il ne faut pas s’en faire par le fait que, nous avons de la difficulté à reconnaître ces bruits anormaux, car l’exercice n’est pas une mince tâche. Je vais essayer de vous faire « entendre » ces bruits et vous les faire reconnaître.

D’abord, il y a quatre étapes pour diagnostiquer un bruit provenant du moteur.

Vous devez déterminer : le type de bruit, sous quelles conditions ce bruit existe, à quel niveau et à quel endroit du moteur. Comparez le bruit avec un autre moteur semblable pour être sûr que vous n’essaierez pas de corriger une situation déjà normale si c’est possible. Souvenez-vous que, les bruits sont généralement synchronisées avec la vitesse du moteur; à chaque tout du moteur pour les problèmes reliées au vilebrequin, bielles ou pistons, ou bien à tous les deux tours du moteur pour les problèmes reliés à l’arbre à came, culbuteur et soupapes. Essayer de déterminer la fréquence d’apparition de ce son anormal avant de commencer vos recherches.

Bruit de coussinets et de vilebrequins

Des coussinets usés se révèlent par un cognement sourd qui se produit à chaque rotation du moteur et ce bruit devient plus fort lorsque le moteur travaille avec une charge (Accélération rapide, montée d’une côte) Un jeu excessif en bout du vilebrequin se remarque par un cognement plus pointu qu’un cognement de coussinets de vilebrequin, et cela par intermittence. Sur une voiture, avec transmission manuelle, le dégagement de l’embrayage peut changer ce bruit, soit l’arrêter ou l’accentuer.

Bruit de coussinets de bielles

Des coussinets de bielle endommagés ou usés produiront un bruit à tous les régimes. Durant les premiers stades de l’usure, ce bruit peut être confondu avec un claquement du piston (sur le cylindre) ou avec un axe de piston « piston pin » usé. Le niveau sonore du bruit des coussinets de bielle augmente avec la vitesse du moteur et est à son plus fort en décélération selon les types de moteurs.

Bruits d’engrenage de distribution (timing gear) et bruit d’Engrenage et chaîne de distribution (timing chain)

Les moteurs conçus avec engrenages de distribution ou les autres conçus avec engrenage et chaîne de distribution peuvent produire différents bruits. Le plus fréquent est un son léger de cognement à haute fréquence. Ce bruit sera généralement de même intensité indépendamment si le moteur est au ralenti, à haute vitesse ou avec une charge. Les moteurs qui n’ont pas de tendeurs de chaines, feront du bruit au ralenti surtout.

Bruit de piston

Les bruits d’axe de piston, d’un piston et d’une bielle sont difficiles à différencier. Un trop grand jeu de l’axe de piston (piston pin) par exemple, cause un bruit double cognement aigu, habituellement quand le moteur est au ralenti, en accélération soudaine et en décélération. Un mauvais ajustement (trop serré) d’un axe de piston va émettre comme son, un genre de « tic » de minuterie surtout remarqué sur un moteur en charge. Un jeu excessif entre le piston et le cylindre causera un claquage comme si on frappait 2 pièces de métal ensemble. Une bonne indication d’un jeu excessif entre le piston et le cylindre est que le bruit diminue à mesure que le moteur se réchauffe dû à l’expansion du piston. Lorsque le moteur est froid, le jeu est plus grand et donc le bruit plus fort.

Bruit du mécanisme des soupapes

Un léger claquement à demi-vitesse de rotation du moteur, peu importe le niveau sonore, peut indiquer un problème du mécanisme des soupapes. Ce claquement augmente souvent avec la vitesse de rotation du moteur. Avant de juger un problème du mécanisme des soupapes, il faut bien réchauffer le moteur. En atteignant leur température d’opération, les pièces du moteur seront à leur état d’expansion normal. Aussi, il est bon de vérifier les bruits de mécanisme de soupapes le capot fermé et assis à l’intérieur du véhicule. Cela peut vous évitez d’essayer de régler une situation déjà normale. Un moteur avec poussoirs hydrauliques qui a été remisé longtemps ou ayant subi une réparation majeure, peut faire entendre un bruit de culbuteurs lors de la mise en marche et cette situation est normale. Ce bruit doit disparaître cependant après dix ou quinze minutes en faisant tourner le moteur à environ 1500 tours afin de purger tout l’air des poussoirs hydrauliques. Si le mécanisme des soupapes est anormalement bruyant on peut enlever le couvercle des soupapes (couvert de valves) et utiliser un stéthoscope (ou un manche à tournevis dans l’oreille en touchant les pièces défectueuses avec la pointe) pour déterminer quelle soupape ou quelle pièce du mécanisme des soupapes est défectueuse. Les axes de culbuteurs, les guides de soupapes usés jusqu’à un certain point, vont faire du bruit, même avec le jeu des soupapes bien réglé.

Hélas, cette description est sommaire et ne peut représenter tous les modèles et types de moteurs, mais elle peut tout de même vous éclairer sur l’état de ceux-ci. Il faut exercer son oreille aux bruits suspects et aux bruits normaux mais attention (comme je l’écrivais précédemment), de ne pas essayer de régler une situation déjà normale. Voici un indice : un moteur n’ayant que peu d’usure ne devrait laisser entendre que les bruits d’échappement, du ventilateur et du carburateur (sifflement de l’air qui entre). Du bloc moteur, presque rien ne devrait être entendu.

Allez, ouvrez le capot et écoutez vivre votre mécanique, l’exercice en vaut la peine.

Le texte Les bruits de moteur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les toits solaires font leur réapparition dans l’industrie automobile. Longtemps limités à l’alimentation de ventilateurs d’habitacle, les panneaux solaires intégrés pourraient désormais offrir entre 2 250 et 2 400 kilomètres d’autonomie additionnelle par an dans des conditions idéales, selon les estimations de certains modèles récents, tels que la Toyota Prius XSE Premium 2025 et le VUS Ocean de Fisker, désormais retiré du marché. Cette évolution marque une avancée notable par rapport aux premières tentatives d’il y a plus de dix ans.

Des applications concrètes, mais des coûts encore élevés

Fisker avait collaboré avec Webasto pour développer un toit solaire rétractable sur la version haut de gamme de l’Ocean Extreme, permettant une recharge annuelle allant jusqu’à 2 400 kilomètres. Ce système était toutefois réservé aux modèles les plus coûteux, dont le prix atteignait 68 000 $ US. De son côté, Toyota propose aujourd’hui un toit solaire optionnel à 610 $ sur la Prius XSE Premium, avec un rendement comparable à celui du Hyundai Sonata Hybrid Limited, modèle qui n’est plus offert en Amérique du Nord.

Un potentiel limité par l’utilisation réelle

Malgré l’intérêt suscité par cette technologie, le rendement des toits solaires demeure conditionnel aux habitudes de stationnement. Selon Cooper Ericksen, vice-président principal chez Toyota Amérique du Nord, « les propriétaires de véhicules électriques garent majoritairement leur voiture dans un garage pour la recharger, plutôt qu’à l’extérieur au soleil ». Il précise toutefois qu’un retour sur l’investissement en deux à trois ans pourrait séduire une clientèle attentive aux coûts, surtout si des panneaux solaires supplémentaires étaient installés ailleurs sur la carrosserie.

L’Europe et la Chine, marchés moteurs

Webasto, fournisseur reconnu dans le secteur, estime que le rendement énergétique des toits solaires atteint désormais 23 % et pourrait progresser jusqu’à 27 % dans les prochaines années. Si l’Europe demeure le principal marché pour cette technologie, la Chine affiche également un intérêt croissant. Les perspectives nord-américaines restent positives, bien que confrontées à des enjeux tarifaires. Selon Jan Henning Mehlfeldt, membre du conseil d’administration de Webasto, « le toit demeure l’endroit privilégié pour l’intégration de la technologie solaire, car il s’agit d’un choix à la fois visible, technologique et durable ».

Une solution d’avenir à surveiller

Même si les toits panoramiques traditionnels sont encore préférés par de nombreux clients, les panneaux solaires reviennent dans le radar des constructeurs comme un complément utile à l’autonomie, notamment dans les régions ensoleillées. Avec des gains d’efficacité notables, l’intérêt pourrait croître rapidement au cours de la prochaine décennie.

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Le texte Des toits solaires qui promettent d’améliorer l’autonomie des VÉs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen enregistre une perte de 1,3 milliard d’euros au premier semestre 2025

Volkswagen a annoncé une perte de 1,3 milliard d’euros (environ 2,2 milliards de dollars canadiens) pour la première moitié de 2025, principalement en raison des tarifs douaniers imposés par les États-Unis. Il s’agit de la première estimation publique des conséquences de la guerre commerciale menée par l’administration Trump à l’encontre de l’industrie automobile étrangère.

À l’instar de plusieurs constructeurs mondiaux, Volkswagen subit les hausses de droits de douane américains, auxquelles s’ajoutent une concurrence chinoise accrue et des régulations européennes qui accélèrent la transition vers les véhicules électriques.

Prévisions revues à la baisse : ventes stables, marges sous pression

Le constructeur allemand a abaissé ses prévisions de marge bénéficiaire d’exploitation pour 2025, désormais situées entre 4 % et 5 %, contre une fourchette initiale de 5,5 % à 6,5 %. Les ventes, qui devaient initialement progresser de 5 %, devraient finalement rester stables par rapport à 2024. À l’ouverture des marchés vendredi, l’action Volkswagen a d’abord reculé de 4,6 % avant de remonter et de clôturer la matinée en hausse de 2,5 %, les investisseurs ayant anticipé cette révision à la baisse.

Une réponse tarifaire difficile à gérer

Face à ces pressions économiques, le PDG Oliver Blume a insisté sur la nécessité d’accélérer les mesures de réduction des coûts : « Nous devons intensifier nos efforts de réduction de coûts et accélérer leur mise en œuvre. Nous ne pouvons pas présumer que la situation tarifaire est temporaire. » Volkswagen, avec d’autres constructeurs, plaide pour une réduction du tarif punitif de 25 % en vigueur depuis avril. Des discussions sont en cours entre les négociateurs européens et américains, dans l’espoir de ramener ce tarif à 15 %, à l’image de l’accord récemment conclu entre les États-Unis et le Japon.

Arno Antlitz, directeur financier du groupe, a précisé que le résultat opérationnel dépendra de l’issue de ces négociations : « Plus on avance dans le deuxième semestre, plus on tend vers le bas de la fourchette des prévisions. »

Résultats en baisse malgré la progression des livraisons

Pour le deuxième trimestre clos le 30 juin, Volkswagen a déclaré un bénéfice d’exploitation de 3,8 milliards d’euros (environ 6,4 milliards de dollars canadiens), soit une baisse de 29 % par rapport à l’an dernier. Ce recul s’explique par les tarifs douaniers, les coûts de restructuration et une augmentation des ventes de modèles 100 % électriques, généralement moins rentables.

Malgré une progression globale des livraisons de 1,5 % au cours des six premiers mois de l’année, les livraisons ont diminué de près de 10 % aux États-Unis, un marché qui représentait 18,5 % du chiffre d’affaires total du constructeur sur la période.

Incertain avenir pour les marques de luxe

Les marques de luxe du groupe, notamment Audi et Porsche, sont particulièrement affectées par les tarifs, n’ayant aucune production sur le sol américain et dépendant largement des exportations. Parallèlement, Volkswagen poursuit un plan de restructuration prévoyant l’élimination de plus de 35 000 postes d’ici la fin de la décennie, dans un contexte où la reprise du marché européen demeure lente.

Ainsi, sous l’effet d’une pression tarifaire persistante, de marges en diminution et d’une concurrence renforcée, Volkswagen traverse une période difficile. Le groupe mise sur de nouveaux accords commerciaux et sur une rationalisation de ses coûts pour limiter l’impact de ces bouleversements, mais le second semestre 2025 s’annonce délicat si aucun compromis n’est trouvé avec Washington.

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Le texte Volkswagen encaisse une perte de 2,2 G$ CA liée aux tarifs américains et revoit ses prévisions à la baisse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile