BMW comme trop de constructeurs souffre de boulimie. À chaque nouvelle génération de ses modèles sport, on souffre d’embonpoint. La plus récente génération de M2 a pris beaucoup de poids, compte trop de technologie et n’a plus la grâce sur la route de la précédente génération. Pourtant, elle est là, fidèle au rendez-vous avec sa boîte manuelle et ses 473 chevaux. C’est assez pour se faire pardonner.

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Difficile de la trouver joli avec son style tarabiscoté. Sa silhouette est boursouflée, ses prises d’air presque vulgaire, et ses lignes semblent dictées par un designer en crise identitaire. Le seul élément vraiment séduisant de notre exemplaire d’essai : la peinture verte métallisée… et facturée 5 000 $. À ce prix-là, on achète le look autant que l’originalité. Donc, malgré un format plus généreux, la M2 perd au change. Elle est moins élégante et plus étriqué. Les places arrière demeurent symboliques et les cotes intérieures sont quasi inchangées, voire régressives en hauteur et son poids est aussi en hausse.

Puissance à revendre

Pour compenser la prise de poids, BMW a augmenter la puissance du 6 en ligne turbo qui passe de 453 à 473 chevaux. Le couple varie selon la transmission : 406 lb-pi avec la boîte manuelle (pour préserver les organes mécaniques) et 443 lb-pi avec l’automatique à 8 rapports. Le couple embarque tôt et vous catapulte jusqu’à la zone rouge dans une poussée continue. La boîte manuelle, offerte sans supplément (une rareté), est un bijou. Les rapports sont rapprochés, fluides, presque qu’élégant et les montées en régime naturelles, les rétrogradations vous donnent le frisson. L’embrayage est ferme, la course longue, mais c’est ce qui fait son charme. Une conduite physique, engageante, vivante. Mais, oui il y a un mais, la direction est ankylosée, détachée, stérile. On se sent un peu dans un jeu vidéo. Est-ce toute la sécurité greffé qui vous empêche de prendre réellement plaisir ? ou le poids devenu incompatible avec la vocation réelle de la voiture ou les deux. On ne s’amuse pas autant que nous devrions le faire. Le bruit du moteur est même un peu trop étouffé pour le plaisir sensoriel.

Beaucoup de techno

Côté techno, BMW en met plein la vue : grand écran incurvé, affichage tête haute en réalité augmentée, recharge sans fil, audio Harman/Kardon, etc. Le groupe Premium (3 800 $) rassemble tout ça et se défend bien. Le toit en fibre de carbone (2 900 $) ajoute une touche exotique – et 6 kg de moins – mais reste un caprice. En revanche, les garnitures en aluminium brossé (250 $) sont une excellente affaire : qualité perçue et toucher authentique à bas prix. Toutefois, toute cette technologie est bien complexe. Les compteurs sont peu lisibles, mal placés et les infos les plus importantes se retrouvent parfois masquées par le volant. La modernité est attirante, mais la simplicité est plus conviviale.

Conclusion

Sur papier, la M2 n’est pas très loin de la M3 avec le même moteur et un poids qui fait seulement quelques kilos de moins. Alors que la M2 est une sportive déclarée, la M3 est plus une berline assumée capable d’aller vite. Notre choix irait vers la M240 moins extrême, mais plus conciliante pour une conduite au quotidien qui offre une réserve dxe puissance qui vous donnera le sourire. BMW devrait revenir à ses origines et remettre au programme minceur pour la M2. Le modèle actuel garde les ingrédients pour faire une grande sportive, mais l’embonpoint a fait des ravages. Mais dans un marché où les coupés manuels à propulsion disparaissent les uns après les autres, la M2 mérite qu’on l’envisage sérieusement. Faites vite, car elle ne sera pas éternelle.

Forces

  • Moteur six cylindres explosif et vocal
  • Boîte manuelle engageante et bien étagée
  • Configuration propulsion rare en 2025
  • Qualité de fabrication élevée
  • Position de conduite sportive

Faiblesses

  • Style extérieur chargé et polarisant
  • Direction artificielle, ressenti de conduite limité
  • Poids trop élevé pour un coupé compact
  • Places arrière inutiles
  • Interface numérique peu conviviale

Prix de base au Canada : 78 300 $
Prix de l’essai : 91 750 $

Le texte BMW M2 2025 à l’essai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré ce que beaucoup de gens en pensent, le système de chauffage est important qu’il soit en bon état de marche, même dans une ancienne qui roule que l’été.

Simplement pour être confortable au printemps et à l’automne. Sans compter les journées de pluie qui feront embuer le pare-brise ou la lunette arrière d’une voiture sans dégivreur arrière. Et dite moi pas que votre voiture ne roule que les jours ensoleillés, tout le monde se fait prendre par la pluie de temps en temps…

Cela dit, c’est facile d’avoir un système fonctionnel et le maintenir en bon état, faut juste savoir comment il fonctionne.

Primo: avoir un thermostat!

Le chauffage vient d’un radiateur comme celui que nous pouvons tous apercevoir sous le capot, mais plus petit logé dans l’habitacle ou tout près. Le radiateur d’en avant va dissiper la chaleur du liquide dans l’air ambiant. Le radiateur de chauffage dissipe la chaleur du liquide dans une canalisation, dirigé dans l’habitacle. Pas trop compliqué, hein?

Le thermostat est important pour le moteur bien sûr mais aussi pour le chauffage. Lorsque le moteur est froid, il est fermé et bloque le passage du liquide vers le radiateur d’en avant. Le radiateur de chauffage, est lui connecté au moteur, et n’est pas entravé par la fermeture du thermostat. Alors, durant le réchauffage, le liquide de refroidissement se réchauffe, et par 2 boyaux (un aller, l’autre retour), le radiateur de chauffage est réchauffé du même coup.

Il suffit de faire circuler de l’air à travers pour y récolter sa chaleur et la diriger dans l’habitacle. L’air frais passe dans une espèce de grillage épais, qui permet à l’air d’absorber la chaleur du radiateur et réchauffer tout le monde dans la voiture, ou les glaces.

Si le thermostat est absent, voici ce qui arrivera : On démarre un moteur froid. Le moteur va doucement se réchauffer. Cependant, le liquide dans le moteur ne sera pas bloqué durant la réchauffe. Il ira directement dans le radiateur en avant, qui lui contient facilement entre 4 et 6 litres de liquide. Ce liquide est froid et va donc entrer dans le moteur qui tente de se réchauffer. Il y arrivera, mais bien certainement plus tardivement. S’il prend du temps à se réchauffer (le moteur) dû à l’absence du thermostat, ne croyez-vous pas que le radiateur de chauffage va être d’autant plus long à réchauffer?

Toujours en discutant avec vous du chauffage dans des conditions météo froides, il y aura une autre situation difficile pour le chauffage si le thermostat est toujours absent. Je vous explique cette autre situation difficile, si vous ne l’avez pas déjà trouvé.

Voici cette situation : Depuis un certain temps, vous trouvé que votre voiture prend du temps à se réchauffer, alors vous la mettez en marche et laisser tourner plus longtemps jusqu’à un certain confort vous habite dans la voiture. Vous sortez votre voiture ancienne pour la dernière fois de la saison, les routes sont propres, mais il fait -4c selon le Prof Lebrun.

Il fait maintenant chaud dans la voiture, le moteur semble chaud lui aussi. Vous allez faire le plein au IGS sur le boulevard Rivière des Prairies, près de chez vous. Une fois l’essence payée, vous remettez en marche la voiture, vous embrayez votre transmission PowerGlide en D, et appuyez sur l’accélérateur pour descendre le boulevard Rivière des Prairies sur un mile environ, jusqu’au boulevard Gouin, puis vous arrêtez au feu rouge. Juste en face de la pharmacie Gagnon. Vous avez remarqué que la température du chauffage a baissé un peu durant la descente, mais remonte légèrement durant l’attente au feu rouge.

Ensuite vous tournez à droite, en passant devant le garage BP. Vous devez déposer des papiers à Boscoville, qui est à 5 miles de la pharmacie. Durant ce trajet, peu d’arrêt, et une vitesse constante. Rendu à Bosco, la température intérieure, est plus basse encore. Durant la dépose de vos papiers, vous laisser tourner le moteur. En remontant dans la voiture, vous remarquez que la température a remonté légèrement. Bizarre…

Votre dernière course, avant d’aller vous balader une dernière fois cette saison, est d’aller chercher du tissu chez Tissus Claudette. Vous voulez recouvrir le pouf du salon.

Sans thermostat, le liquide réchauffé par le moteur est aussitôt presque refroidit par le liquide venant du radiateur avant, qui lui est frappé de plein fouet par l’air froid, alors facile de comprendre. Mais vous oubliez une chose, le radiateur de chauffage est frappé lui aussi par l’air froid que vous forcez à passer au travers par le ventilateur qui est probablement au max. Vous avez donc 2 sources de froid qui passent à travers 2 radiateurs. Le pauvre moteur, il fait bien son possible, mais, vous avez saisi, il n’y arrivera simplement pas.

Tout n’est pas blanc ou noir, il faut bien entendu diagnostiquer correctement chaque problème de chauffage de façon méthodique pour arriver à trouver le problème de chauffage, et rester confortable au volant par saison froide, ou fraîche…

Le texte Le système de chauffage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors change de cap. Face à un ralentissement palpable de la croissance des ventes de véhicules électriques (VÉ), le constructeur américain réoriente sa stratégie industrielle en misant à nouveau sur les véhicules que les consommateurs nord-américains réclament : les camionnettes pleine grandeur et les VUS à moteur à essence.

L’usine d’assemblage d’Orion, au Michigan, qui devait initialement se consacrer aux modèles électriques comme les Silverado EV et Sierra EV, accueillera plutôt dès 2027 la production des Chevrolet Silverado 1500, GMC Sierra et Cadillac Escalade. C’est ce qu’a confirmé GM au quotidien Detroit Free Press, mettant officiellement fin aux rumeurs persistantes depuis juin.

GM freine ses projets de VÉ pour miser sur les camionnettes et VUS à essence | Auto123.com

Une réponse claire à une demande qui stagne

Alors que les investissements et annonces autour des véhicules électriques étaient omniprésents ces dernières années, GM reconnaît que le marché change. L’enthousiasme initial semble s’essouffler, et les ventes de modèles ne décollent pas au rythme espéré. Le résultat ? : l’entreprise investira ses ressources dans ce qui rapporte vraiment, comme le montrent les hausses de ventes du GMC Yukon (+22 % au cours de la première moitié de l’année 2025).

L’usine d’Orion continue pour l’instant de produire des modules de batteries pour l’usine Factory Zero, mais son avenir est désormais axé sur les véhicules à moteurs thermiques. Et ce, malgré les subventions publiques initialement octroyées pour la production de véhicules électriques.

La Bolt EV toujours au programme

Le prochain Bolt EV, prévu pour 2027, devrait quant à lui être assemblé à l’usine de Fairfax, au Kansas. GM tient à souligner que ce virage n’affectera pas son développement. Le constructeur se réserve donc une place dans le monde des véhicules électriques, mais sans pour autant délaisser les modèles à moteurs thermiques, surtout depuis que les nouvelles lois fédérales réduisent les pénalités pour émissions polluantes.

Un appui politique, malgré la volte-face

La gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer, a appuyé la décision de GM, affirmant : « Peu importe ce que vous conduisez (essence, Diesel, hybride ou électrique), tant que c’est fabriqué au Michigan. » Un message clair : l’emploi local prime sur l’idéologie.

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Du côté des États-Unis, Subaru a annoncé qu’elle laissait tomber le moteur de base de son modèle Crosstrek, un bloc 4-cylindres de 2,0 litres qui propose une puissance de 152 chevaux et un couple de 145 lb-pi, une capacité qui est relayée aux quatre roues via le travail d’une transmission à variation continue (CVT).

Cela signifie que chez nos voisins du sud, seul le 4-cylindres de 2,5 litres, qui délivre 180 chevaux et 178 lb-pi de couple, sera de la partie avec toutes les variantes du modèle. Il fait, lui aussi, équipe avec une boîte CVT.

Il faut faire attention avec ce qui se passe d’un pays à l’autre, cependant, car Subaru Canada a certaines libertés, si bien que la décision n’est pas encore prise, nous dit-on, concernant le moteur de base. Au pays, ce dernier est proposé avec deux des cinq variantes du modèle, soit Commodité et Tourisme. Les livrées Onyx, Limited et Wilderness héritent quant à elle de la mécanique plus puissante.

Le Subaru Crosstrek perd son moteur de base aux États-Unis | Auto123.com

Sans avoir de chiffres précis sous la main, on a pu comprendre que les ventes étaient encore bonnes chez nous pour le moteur de base, avec quelque chose entre le cinquième et le tiers des transactions. Un moteur de base veut aussi dire un prix d’appel plus alléchant, un élément encore très important de notre côté de la frontière.

Et le hybride ?

Quant à la mécanique hybride qui va s’ajouter à la famille pour 2026, on nous disait, sous toute réserve, que ce serait probablement avec une variante au départ, mais que l’offre allait s’élargir à travers la gamme au fil du temps. C’est une question de capacité de production pour fournir tous les marchés.

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Jaguar Land Rover (JLR) a annoncé la suppression de 500 postes de gestion, une décision qui survient malgré le meilleur bénéfice enregistré par l’entreprise en dix ans lors de son dernier exercice financier terminé en mars. Les départs se feront sur une base volontaire. JLR explique vouloir réaligner son leadership avec les besoins actuels et futurs de l’entreprise.

Le Defender en ligne de mire

Après une pause temporaire des expéditions vers les États-Unis en raison d’une hausse soudaine des tarifs douaniers sous l’administration Trump (passant à 27,5 %), JLR a vu ses ventes plonger de 11 % au trimestre suivant. Même si les droits sur les véhicules britanniques ont été réduits à 10 %, le Defender, assemblé en Slovaquie, reste soumis à la pleine taxe, ce qui mine sa rentabilité. Or, il s’agit du modèle le plus vendu de la marque.

Le dollar faible complique les choses

Le directeur financier Richard Molyneux souligne que la faiblesse du dollar, exacerbée par les politiques protectionnistes américaines, rend les véhicules JLR plus coûteux pour les consommateurs américains. L’entreprise est partiellement protégée à court terme grâce à des stratégies de couverture, mais elle s’attend à en souffrir à moyen terme.

Le marché chinois perd de sa vigueur

Autre nuage à l’horizon : le ralentissement marqué du marché chinois pour les marques de luxe occidentales. Les ventes de JLR y ont chuté de 15 %, faisant glisser la Chine de la première à la quatrième place de ses marchés mondiaux.

Jaguar Land Rover supprime 500 postes de gestion dans un contexte économique mondial difficile | Auto123.com

Explosion des coûts et marges en déclin

En deux ans, JLR a ajouté près de 6000 employés, faisant grimper sa masse salariale annuelle de 3,7 à 6,3 milliards CAD. Bien que cela reflète une volonté de croissance, l’entreprise a averti que ses marges bénéficiaires passeraient de 8,5 % à un intervalle de 5 à 7 % cette année, en raison des multiples pressions financières.

Un virage stratégique prolongé

Face à l’incertitude entourant l’adoption des véhicules électriques, JLR a décidé de prolonger la production de ses modèles à moteur thermique. Pour soutenir cette approche, son budget d’investissement sur cinq ans est passé de 15 à 18 milliards de livres sterling.

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Les véhicules assemblés aux États-Unis ont vu leur part de marché diminuer au Canada au deuxième trimestre de 2025, alors que les tarifs réciproques entre Ottawa et Washington commencent à affecter sérieusement les transactions.

Selon le consultant automobile DesRosiers (DesRosiers Automotive Consultants), la part des véhicules fabriqués aux États-Unis est passée de 41 % à 39 % des ventes canadiennes entre avril et juin. Une baisse modeste, mais qui pourrait s’accélérer.

Des hausses de prix jugées intenables

Avec des surtaxes canadiennes de 25 % imposées depuis le 9 avril, les constructeurs évaluent si l’importation de certains modèles américains vaut toujours la peine. « La seule autre option, c’est d’augmenter les prix, et une hausse de 25 % est difficilement envisageable pour la majorité des segments », affirme Andrew King, associé directeur chez DesRosiers.

Mazda CX-50
Mazda CX-50 | Auto123.com

Mazda (CX-50) et Nissan (Pathfinder, Murano, Frontier) ont temporairement suspendu leurs exportations vers le Canada. Plusieurs attendent une éventuelle entente commerciale, mais si rien ne bouge, davantage de modèles américains pourraient disparaître des salles d’exposition canadiennes.

Les modèles étrangers gagnent du terrain

Les véhicules assemblés au Canada ont gagné un peu de terrain, mais ce sont surtout les produits importés d’Europe et d’Asie qui profitent de la situation. La tendance à la baisse des véhicules fabriqués aux États-Unis au Canada n’est pas nouvelle : ils représentaient 66 % de la valeur des importations en 2004, mais seulement 48,9 % en 2024, selon Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE).

Des exemptions pour les constructeurs locaux

Ottawa a toutefois mis en place un programme discret de remise tarifaire pour les cinq constructeurs ayant une production locale : Ford, GM, Honda, Stellantis et Toyota. Cette mesure permet de limiter les impacts sur leurs gammes. En revanche, Hyundai, Kia, Mazda et Nissan, qui n’ont aucune usine au pays, sont les plus vulnérables.

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Uber a annoncé un investissement de 300 millions $ US dans Lucid, fabricant américain de véhicules électriques de luxe, dans le cadre d’un partenariat visant à lancer une flotte de robotaxis à partir de 2026. Ces véhicules autonomes, des VUS Lucid Gravity électrifiés, seront équipés de la technologie de conduite autonome développée par Nuro, une jeune entreprise fondée par d’anciens ingénieurs de Waymo.

Une flotte de 20 000 VUS autonomes en déploiement progressif

L’entente prévoit le déploiement de plus de 20 000 VUS Lucid Gravity sur une période de six ans, à commencer par une grande ville américaine dès la fin de 2026. Un prototype du robotaxi circule déjà sur une piste fermée au centre d’essai de Nuro à Las Vegas, une ville qui s’impose comme carrefour de l’expérimentation autonome.

Le retour d’Uber dans l’arène robotaxi

Après avoir quitté le secteur de la conduite autonome en 2020, Uber revient en force avec des partenariats ciblés, dont Aurora, Waymo, Volkswagen (ID.Buzz) et maintenant Lucid-Nuro. Cette nouvelle stratégie lui permet de réduire les risques tout en misant sur l’innovation. L’investissement annoncé comprend des fonds pour Nuro, mais 300 millions seront directement injectés chez Lucid, selon un dépôt officiel à la SEC.

Les défis de la conduite autonome toujours présents

Malgré les progrès technologiques, la commercialisation des véhicules autonomes demeure difficile : coûts élevés, réglementations complexes et surveillance fédérale freinent plusieurs projets. Cruise de GM a suspendu ses activités, alors que Zoox (Amazon) et Tesla poursuivent leurs essais à Las Vegas et Austin. Waymo, plus prudent, exploite déjà environ 1 500 véhicules dans plusieurs villes américaines.

Lucid et Nuro veulent aller plus loin

Marc Winterhoff, PDG par intérim de Lucid, affirme que l’entreprise étend son savoir-faire au-delà du simple VÉ de luxe pour s’impliquer davantage dans les partenariats technologiques. De son côté, Dave Ferguson, cofondateur de Nuro, a mentionné que l’entreprise explore aussi l’intégration de son système de conduite autonome dans des véhicules destinés aux particuliers.

Une transformation boursière à l’horizon

En parallèle, Lucid a proposé un regroupement d’actions à raison de 1 pour 10 pour ses actions ordinaires de catégorie A, signe que l’entreprise cherche aussi à stabiliser sa position sur les marchés. Après l’annonce, le titre de Lucid a bondi de 26 %, bien qu’il affiche toujours une baisse de 24 % depuis le début de l’année.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Uber investit 300 millions dans Lucid pour lancer 20 000 robotaxis autonomes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru a travaillé de pair avec Toyota pour présenter un nouveau véhicule 100 % électrique et lève le voile sur l’Uncharted 2026, un multisegment électrique de gabarit similaire au Crosstrek et basé sur le Toyota C-HR 2026. Il viendra enrichir la gamme de véhicules électriques du constructeur au Canada et aux États-Unis dès le début l’an prochain. Doté de la traction intégrale symétrique et d’une autonomie estimée à 467 km, il se positionne comme une alternative plus polyvalente et abordable au Solterra.

Retour de la traction avant après 30 ans

Fait marquant : Subaru proposera une version à traction avant seulement pour la première fois depuis 1996. Cette version “premium”, au positionnement plus abordable, offrira même plus de 300 milles d’autonomie (482 km) grâce à un moteur de 221 chevaux, contre 338 chevaux pour les versions Sport et GT à deux moteurs et AWD.

Design compact, mais techno généreuse

Plus court que le Solterra de 7 pouces (18 cm), l’Uncharted offre 708 litres d’espace de chargement derrière la banquette arrière. Son habitacle propose un écran tactile de 14 pouces, la compatibilité sans fil Apple CarPlay/Android Auto, deux chargeurs sans fil à l’avant, deux ports USB-C à l’arrière, ainsi qu’une interface conviviale.

Recharge rapide et prise Tesla

Équipé d’un port NACS (compatible avec les bornes Tesla) et d’un système de préchauffage de la batterie, l’Uncharted peut se recharger de 10 à 80 % en 30 minutes, même par temps froid. Une borne de recharge à domicile (niveau 1 ou 2) est aussi compatible grâce au chargeur embarqué de 11 kW.

Une dotation technologique bien fournie

De série, le Subaru Uncharted reçoit la suite de sécurité EyeSight, incluant le régulateur de vitesse adaptatif, la prévention de collision, le système d’alerte de trafic croisé à l’avant, l’aide au maintien de voie et plus encore. Un ensemble “climat nordique” est aussi offert de série : sièges avant chauffants, miroirs dégivrants, gicleurs chauffants et hayon électrique.

Versions Sport et GT bien équipées

La version Sport ajoute un volant chauffant et une caméra à 360°, tandis que la version GT propose un toit panoramique à pare-soleil motorisé, des jantes de 20 pouces, des sièges avant ventilés, un rétroviseur intelligent et un système audio haut de gamme.

Source Subaru Canada et Automotive News

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Malgré une performance robuste au cours des six premiers mois de l’année, le marché automobile canadien pourrait frapper un mur d’ici la fin de 2025, alors que les tarifs douaniers imposés par les États-Unis et les mesures de rétorsion canadiennes vont commencer à faire effet.

Selon les données du centre de données et de recherche d’Automotive News (Automotive News Research & Data Center), 958 214 véhicules neufs ont été vendus au Canada durant les six premiers mois de l’année, une hausse de 4,3 % par rapport à la même période en 2024. Le deuxième trimestre a vu le marché progresser de 6,4 %. Et les prix moyens de transaction ont continué de grimper, atteignant 48 900 $, contre 48 300 $ l’an dernier.

Des ventes stimulées par des incitatifs et un financement alléchant

Selon J.D. Power Canada, les ventes ont profité de programmes incitatifs généreux, avec une moyenne stable de 5500 $ par véhicule. De plus, la baisse des taux d’intérêt de la Banque du Canada a permis le retour du financement à 0 %, gardant les paiements mensuels autour de 870 $, en moyenne.

« On voit encore beaucoup de véhicules bien équipés quitter les concessions, mais les constructeurs réussissent à proposer des offres attrayantes », a souligné Robert Karwel, directeur principal chez J.D. Power.

Les VUS compacts compensent le ralentissement des camionnettes pleine grandeur

Le segment des VUS compacts continue de croître, malgré un marché plus frileux du côté des camionnettes pleine grandeur. Ce « glissement de prix » dans chaque segment généraliste maintient les marges, mais pourrait masquer les premiers signes de ralentissement.

Hausse des ventes au Canada pour la première moitié de 2025 | Auto123.com

Les tarifs : la tempête est à venir

Selon Robert Karwel, les véritables effets des tarifs douaniers imposés par l’administration Trump sur l’acier, l’aluminium, certaines pièces et même l’assemblage n’ont pas encore été pleinement ressentis. Le mois de juin marque le début d’une période critique : « On commence tout juste à voir les répercussions. Ce n’est pas encore mesurable, mais ça s’en vient », dit-il.

Les constructeurs répartiront les coûts des tarifs sur plusieurs modèles, tout en absorbant une partie des hausses, du moins pour le moment.

Des prévisions moins reluisantes pour le reste de l’année

Selon Scotiabank Économie, le rythme de vente ralentira lors de la seconde moitié de l’année. La banque prévoit des ventes de 1,88 million de véhicules en 2025, puis 1,81 million en 2026, citant une croissance économique faible, un marché du travail plus fragile, et l’incertitude entourant les tarifs et les prix.

Juin en hausse, essoufflement en vue

Les ventes de juin ont augmenté de 5,3 %, pour environ 178 000 unités, selon le consultant automobile DesRosiers (DesRosiers Automotive Consultants [DAC]). Toutefois, le taux annuel désaisonnalisé (SAAR) est tombé à 1,81 million, le plus bas de l’année. « La dynamique du marché s’essouffle après un début d’année fort », a expliqué Andrew King, associé directeur chez DAC.

Les marques gagnantes… et perdantes

Parmi les 10 marques qui rapportent encore mensuellement :

  • • Genesis (+41,3 %) mène la hausse.
  • • Acura grimpe de 28,7 %, Lexus de 4,3 %, Honda de 19,6 %.
  • • Subaru est la seule à enregistrer un recul (-4,3 %).

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Le Mitsubishi Outlander PHEV 2026, qui est toujours le VUS hybride rechargeable à traction intégrale le plus vendu au Canada, profite d’une mise à jour de mi-cycle d’envergure. Les changements, dictés par les rétroactions de clients, de concessionnaires et de journalistes, améliorent autant le confort que la technologie, selon le constructeur.

Habitacle revu pour plus de confort

L’habitacle profite d’une révision complète : insonorisation accrue, nouveaux matériaux et couleurs, sièges avant chauffants et ventilés, ainsi qu’une console centrale redessinée avec des accoudoirs plus vastes, des porte-gobelets plus gros et un espace de recharge mieux pensé.

L’interface multimédia gagne un écran de 12,3 pouces et une chaîne audio Dynamic Sound de Yamaha, exclusive au Canada.

Mitsubishi rafraîchit son Outlander PHEV pour 2026 | Auto123.com

Design du Mitsubishi Outlander PHEV 2026

L’extérieur n’est pas en reste : calandre remodelée, nouveaux pare-chocs, nouvelles jantes de 18 et de 20 pouces et feux plus sombres. La version NOIR, de retour en 2026, propose un style distinctif encore plus affirmé.

Motorisation du Mitsubishi Outlander PHEV 2026

Sous le capot, l’Outlander PHEV 2026 conserve sa motorisation hybride rechargeable, mais avec une batterie améliorée, promettant une autonomie électrique accrue. La direction et la suspension ont aussi été recalibrées pour une conduite plus précise et rassurante.

L’Outlander à essence adopte un moteur hybride

Parallèlement, l’Outlander régulier voit son moteur 4-cylindres atmosphérique de 2,5 litres être remplacé par un nouveau 4-cylindres turbo de 1,5 litre hybride conçu par Mitsubishi. Le résultat ? Une meilleure accélération, un couple électrifié et un rendement optimisé.

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