Cadillac met de nouveau la haute performance de l’avant avec le véhicule-concept électrique Elevated Velocity. Cette nouveauté sera présentée au public pour la première fois ce vendredi 15 août dans le cadre de l’exposition Quail, un rassemblement de sports mécaniques au Peninsula and Quail Lodge, un luxueux complexe hôtelier avec terrain de golf à Carmel, en Californie.

Depuis quelques années, les stratèges de General Motors œuvrent à faire de la performance une composante principale de l’image de Cadillac. Ils ont associé la marque à des championnats et des événements de sport automobiles de haut niveau, notamment les 24 Heures du Mans et la Formule 1. Ils ont aussi multiplié les versions performantes des différents modèles, notamment en annonçant récemment que les utilitaires électriques Lyriq et l’Optiq auront leurs versions V-Series en 2026.

Avec son long museau, l’Elevated Velocity (EV) pointe dans la même direction. Le constructeur affirme que ce nouveau véhicule-concept, un utilitaire 2+2 électrique, constituerait un moyen de transport exaltant, tant sur l’autoroute que sur une piste éloignée du bitume.

Proche parent d’un imposant coupé

Ce prototype préfigure de futurs éléments de design de la marque, affirme le constructeur. Ces éléments, il les partage d’ailleurs avec un autre concept récent : l’Opulant Velocity (OV), un imposant coupé également électrique, qui a été dévoilé en août 2024.

Le nouveau venu retient donc les formes anguleuses de la partie avant de l’OV et sa grande surface lumineuse décorative conçue pour projeter une « chorégraphie d’éclairage emblématique Cadillac ». Pour l’arrière du véhicule, ses designers ont également retenu les blocs optiques verticaux et le « tunnel d’anneaux lumineux » qui s’étend sur une large portion de sa poupe.

Au lieu des portes en élytre du coupé, l’EV a été doté de portes papillons qui découvrent entièrement l’habitacle en se soulevant. Ce choix convient sans doute mieux à ce véhicule « haut sur pattes », avec ses roues de 24 po d’un noir cristallin, fabriquées avec un mélange de fibres de lin et d’acrylique, et sa garde au sol surélevée et variable.

L’EV reprend aussi les proportions établies par la grande berline Celestiq, avec un long capot, un pavillon très bas et une ceinture de caisse très haute, sans oublier la lunette du hayon qui ressemble à une lucarne. Des caractéristiques excentriques qui rappellent les « véhicules de rêve » de l’époque glorieuse des Motorama de GM.

L’habitacle, un espace de récupération

À l’instar de l’OV, l’EV dispose aussi d’un système de conduite autonome. Ainsi, lorsque le conducteur sélectionne le mode « Elevation », le volant et les pédales se replient et s’escamotent. Le véhicule devient alors autonome et l’intérieur se transforme en un « espace de récupération pour les occupants », explique le constructeur.

Pour reprendre son rôle, le conducteur enclenche un second mode appelé « Velocity ». Le volant et le pédalier se déploient alors. Certaines informations comme la vitesse, l’heure, l’état de la batterie et la température s’affichent sur le volant, alors qu’un système d’affichage « tête haute » à réalité augmentée se charge des fonctions de navigation.

Cet habitacle contraste d’ailleurs beaucoup avec l’extérieur du véhicule qui se contente d’une peinture bleue vaporeuse aux nuances de gris siliceux d’allure froide. Car, dès qu’on soulève une portière, l’intérieur explose de couleurs avec ses trois teintes de rouge : un rouge griotte pour la sellerie de cuir, un rouge cerise pour le tissu qui habille des cloisons et un grenat pour le tissu bouclé servant à la planche de bord, à la partie supérieure des sièges et aux accoudoirs des portières et de la console. Heureusement, des garnitures de métal brossé apportent un contrepoint bienvenu dans ce décor plutôt exubérant.

Cadillac n’a publié aucune donnée technique relative à ce prototype. On ignore donc s’il peut rouler normalement. Cela n’empêche pas le constructeur d’évoquer la présence d’une motorisation offrant quatre modes de conduite pour « permettre aux conducteurs de profiter de la précision sur route et de la puissance en conduite hors route. » Le constructeur explique que le mode e-Velocity procure une conduite intense sur route, alors que le mode « Terra » servira en conduite tout terrain à l’aide d’une suspension pneumatique. Le mode « Vision dans le sable », quant à lui, s’apparente à la technologie de vision nocturne de Cadillac en optimisant la visibilité dans une tempête de sable et, enfin, le mode « Défi des éléments » isolerait les passagers des particules gênantes, comme la poussière et le sable.

Prêt pour la région du golfe Persique

Ces deux derniers semblent destinés à titiller une riche clientèle issue des pays du golfe persique. Voilà sans doute pourquoi le communiqué publié par General Motors le 14 août associe abondamment l’EV au polo du désert, une variante locale de ce sport équestre. Une discipline que certaines autres grandes marques de prestige et rivales de Cadillac ont déjà investie. C’est le cas notamment de Bentley Saudi Arabia, qui a commandité le Tournoi de polo du désert en partenariat avec la Fédération saoudienne de polo depuis le début de la décennie.

Cela explique sans doute aussi la présence d’un compartiment verrouillé à l’arrière de l’Elevated Velocity. Il recèle un équipement complet de polo fabriqué à la main : un casque, des gants, des genouillères et un maillet, tous rouge griotte et arborant les emblèmes de Cadillac. Comme scout, le conducteur de ce véhicule pourrait se dire « toujours prêt » pour une joute de polo du désert !

Photos : General Motors

Le texte Cadillac présente l’Elevated Velocity, son bolide de luxe tout terrain de rêve provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les voitures disparaissent une à une du marché, mais il y a un segment où elles sont toujours nombreuses (le tout étant relatif), soit celui des modèles compacts. Les Honda Civic, Toyota Corolla, Mazda3, Kia K4 et Volkswagen Jetta, entre autres, continuent d’attirer la faveur d’un certain public. Le cas de la Jetta est intéressant. Voilà une voiture qui a un passé mythique au sein du groupe Volkswagen. Proposée au Canada depuis 1981, elle a marqué une génération et occupé différents rôles depuis près de 45 ans. En 2011, Volkswagen lui donnait même une nouvelle vocation, soit celle du modèle d’entrée de gamme de la marque, sous la Golf régulière qui était toujours proposée à ce moment-là. La Jetta a repris du galon depuis, mais puisque la Golf abordable n’est plus proposée au Canada, la Jetta demeure la proposition la moins chère de la gamme Volkswagen.

Trois versions

Il existe trois versions de la Jetta, soit les propositions Trendline, Comfortline et Highline. Il y en a une quatrième, en fait, avec la GLI, mais on parle d’une voiture qui est dans une autre catégorie, avec un moteur plus puissant et un comportement routier beaucoup plus intéressant. Les modèles Trendline et Comfortline sont les plus intéressants des trois premiers, principalement en raison de leurs prix respectifs, soit 28 460 $ et 30 860 $ (avec les frais de transports et de préparation). Avec le premier, on vous livre les sièges avant chauffants, la climatisation à deux zones, deux écrans de huit pouces, une banquette arrière rabattable en proportion 60-40, ainsi que les applications Apple CarPlay et Android Auto. Avec la déclinaison Comfortline, on ajoute la recharge sans fil pour cellulaires, le démarrage à distance, la connexion sans fil à Apple CarPlay et Android Auto, des sièges en cuirette plutôt qu’en tissu, une chaîne audio à six haut-parleurs plutôt que quatre, le régulateur de vitesse adaptatif, l’accès sans clef, ainsi que des essuie-glace qui détectent la pluie. Pour la majorité des besoins, le bonheur peut se trouver avec ces deux moutures.

Quant à la version Highline, elle ajoute des fioritures, comme une bande illuminée à l’avant, un toit ouvrant, un écran de 10,25 pouces pour les informations de conduite, des sièges en cuir, ainsi qu’un éclaira d’ambiance. À 34 860 $, l’offre est moins intéressante. Surtout, le saut à la version GLI n’est pas si grand. Cette variante, entièrement équipée et bien plus intéressante, se vend 37 660 $. Personnellement, ce serait la variante Comfortline ou bien la GLI.

La mécanique

La Jetta est animée par un moteur 4-cylindres turbo de 1,5 litre, lequel propose une cavalerie de 158 chevaux et un couple de 184 livres-pieds de couple. Ce bloc est marié à une boîte de vitesses automatique à huit rapports. Côté prestation, c’est correct, sans plus. On n’est jamais à court de puissance, mais il faut oublier les folies. De toute manière, ce n’est pas la vocation de ce modèle. Là où il impressionne, c’est à la pompe. C’est simple, la consommation de la Jetta est très impressionnante. Elle se rapproche dangereusement de celles de voitures hybrides dans la catégorie, mais la différence, c’est que la facture est bien moins élevée. Dans le cas de la Honda Civic hybride, la différence frise les 10 000 $. Lors de ma semaine d’essai d’une version Highline, j’ai maintenu une moyenne de 5,4 litres aux 100 kilomètres. Lors d’un trajet de 98 km, principalement réalisé sur l’autoroute, ma cote s’est établie à 4,8 litres. Sur un autre tracé de 60 km sur des autoroutes urbaines, j’ai réalisé un 4,4 litres. Ma pire sortie ; 5,9 litres pour une distance de 68 kilomètres. La cote de consommation de la Toyota Prius est de 4,8 litres aux 100 km. La Civic hybride est à 4,9 litres, les Toyota Corolla hybride et Hyundai Elantra hybride sont à 4,7 litres. Vraiment, la Jetta se prend pour une voiture hybride.

Au volant

Et au volant, elle ne déçoit pas. Son comportement routier est solide et son niveau de confort est tout à fait à la hauteur. Il est facile de se trouver une bonne position de conduite et les sièges, franchement, offrent un soutien parfait. S’il y a un petit bémol, c’est avec la boîte automatique qui, à basse vitesse, lorsqu’on freine et qu’on accélère fréquemment, semble se chercher un peu. Ce n’est pas un irritant majeur, mais il faut s’y habituer.

Conclusion

En bout de piste, la Jetta demeure un très bon choix pour ceux qui sont plus conscients de leur budget, tant à l’achat qu’à l’usage, avec un rendement si efficace à la pompe. Vous n’obtiendrez pas la même fiabilité que chez Honda ou chez Toyota, mais Volkswagen a progressé au fil des années et la Jetta peut surprendre à ce chapitre.

Forces

Consommation très faible

Coffre hyper généreux

Comportement routier sain

Faiblesses

Une boîte de vitesses qui est parfois hésitante à bas régime

La version Highline est moins intéressante

Encore trop de touches tactiles

Le texte Volkswagen Jetta 2025  provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Acura fait revivre le nom RSX, mais oubliez le coupé sport des années 2000 : il revient en 2026 sous la forme d’un VUS électrique haute performance. Ce sera le premier véhicule conçu sur la nouvelle plateforme mondiale électrique Honda Zero, entièrement développée à l’interne.

Un lancement stratégique pour Honda en Amérique du Nord

Actuellement, l’offre électrique de Honda en Amérique du Nord est limitée au Honda Prologue et à l’Acura ZDX, deux modèles dérivés du GM Equinox EV. Avec la plateforme Zero, Honda veut lancer une nouvelle génération de véhicules maison. Le RSX sera assemblé à l’usine électrique d’Ohio, sur la même ligne que l’Acura Integra.

Design agressif et ADN de performance

Selon Lance Woelfer, vice-président des ventes automobiles chez American Honda Motor Co., le RSX promet « un design marquant et des technologies de pointe », en respectant près de 40 ans de l’ADN Precision Crafted Performance de la marque.
Yasutake Tsuchida, directeur créatif d’Acura, précise que le design vise une aérodynamique optimale.

Caractéristiques techniques connues

Bien qu’Acura n’ait pas encore publié de chiffres de performance, on sait que le RSX proposera une transmission intégrale à deux moteurs, une suspension avant à double triangulation sport, un centre de gravité bas et des freins Brembo de série. Le véhicule inaugurera aussi le nouveau système d’exploitation ASIMO de Honda, intégrant l’apprentissage machine pour personnaliser l’expérience selon l’utilisateur.

Recharge bidirectionnelle au programme

Le RSX sera compatible avec la recharge bidirectionnelle, permettant d’alimenter des appareils (V2X) ou de fournir de l’électricité à une maison (V2H).

Première mondiale à Monterey

Le prototype est présenté cette semaine au Pebble Beach Concours d’Elegance dans le cadre de la Monterey Car Week. La version de production est prévue pour la deuxième moitié de 2026.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Acura ramène le nom RSX… sous la forme d’un VUS électrique sportif provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW travaillerait sur le développement d’un VUS capable de rivaliser avec le mythique Mercedes-Benz de Classe G. C’est selon ce que rapporte le site Automotive News.

Voilà une nouvelle aussi intrigante qu’intéressante qui fait que l’on s’intéresse immédiatement à la chose… et qu’on se demande aussi pourquoi l’entreprise a attendu si longtemps avant de le faire. 

BMW travaillerait sur un véhicule rival au Mercedes-Benz Classe G | Auto123.com

Selon ce que rapporte la publication, qui cite des sources anonymes, on le comprendra, la production du modèle serait lancée lors de la deuxième moitié de 2029 à l’usine qu’opère BMW à Spartanburg, en Caroline du Sud. Le nouveau VUS porterait le nom de code G74 et il serait construit sur une version adaptée de la structure du BMW X5.

C’est plutôt précis comme information, mais puisque l’échéancier annoncé est dans quatre ans, il faut demeurer prudent. 

BMW a tenté une aventure particulière avec le XM, son utilitaire de haute performance qui a été complètement pensé par la division M, mais l’expérience ne lève pas avec ce dernier. Sa production pourrait être abandonnée en 2028, ce qui laisserait de la place à l’usine pour l’assemblage du nouveau modèle qui, de toute évidence, viserait une tout autre clientèle. 

La prochaine génération du BMW X5 est en préparation et elle offrira différents types de motorisations, ce qui laisse croire que le véhicule envisagé serait à tout le moins offert en configuration à essence. Une forme d’électrification serait toutefois une forte possibilité. 

Il faudra voir où en seront les normes américaines à ce moment, avec tout ce qui se passe du côté de la Maison-Blanche et de l’EPA (Environmental Protection Agency) depuis quelques semaines, soit le recul en matière de réglementations pour les constructeurs.

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•    La Genesis G70 ne serait pas renouvelée après l’année modèle 2027.

On ne vous apprend rien si l’on vous dit que depuis 20 ans, les VUS sont venus remplacer la voiture dans le cœur des amateurs. Voilà pourquoi la décision de Genesis de lancer d’abord des voitures plutôt que des utilitaires avait étonné il y a maintenant sept ou huit ans. 

Il y avait une stratégie derrière le tout, cependant, et elle avait entre autres trait à la capacité de production et à la distribution. On savait qu’on aurait moins de voitures que de VUS à livrer. 

L’une de ces voitures est la berline G70, le modèle d’entrée de gamme de la marque. Selon ce que rapporte le site Automotive News, cette dernière serait en fin de carrière alors que l’année 2027 pourrait bien être sa dernière sur le marché. 

La fin bientôt pour la Genesis G70 ? | Auto123.com

Pas de nouvelle génération ?

En fait, ce qui se dit en coulisse, toujours selon Automotive News, c’est qu’il n’y aura pas de nouvelle génération de ce véhicule. Et son retrait ne serait pas seulement une affaire nord-américaine, alors que cette décision serait effective à l’échelle mondiale, y compris en Corée du Sud. 

Bien sûr, on ne confirme rien chez Genesis, alors que comme partout ailleurs, on n’a pas l’habitude de parler de futurs produits ou futures décisions. Un porte-parole de Genesis a déclaré à Automotive News que la compagnie « n’avait pas l’intention d’arrêter la production de la G70 pour le moment. »

La G70 est arrivée chez nous en 2018 comme modèle 2019. Elle a été retouchée pour 2022. 

En 2024, elle a été le troisième modèle le plus vendu de la marque, derrière bien sûr les deux VUS de l’entreprise, les GV70 et GV80. Avec 12 258 ventes en 2024, elle avait vécu un recul par rapport aux 13 246 transactions de l’année précédente. Depuis le début de l’année, elle est toujours en recul, cette fois de 7 % par rapport à l’année dernière. 

Surtout, dans sa catégorie, elle est loin derrière des modèles comme la Mercedes-Benz de Classe C (35 590 exemplaires en 2024) et la BMW de Série 3 (31 330 unités en 2024). 

Bien sûr, tout demeure à confirmer, mais disons que la nouvelle ne sera pas surprenante, tristement. 

La fin bientôt pour la Genesis G70 ? | Auto123.com

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Le fondateur de VinFast, Pham Nhat Vuong, va investir 1,52 milliard de dollars américains (G$ US) pour racheter la division de recherche et développement (R-D) du constructeur vietnamien de véhicules électriques. Cette nouvelle injection de capital a pour but de soutenir l’entreprise, actuellement déficitaire, dans sa course vers la rentabilité, qu’elle prévoit d’atteindre d’ici la fin de 2026.

Une restructuration stratégique

La transaction, détaillée dans un document officiel déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, implique une restructuration majeure. L’entité Novatech Research and Development JSC sera séparée de la branche manufacturière vietnamienne du groupe, VinFast Trading and Production JSC (VFTP).

  • •    Novatech absorbera les coûts d’investissement liés aux projets de R-D déjà achevés.
  • •    VFTP continuera de piloter la production de véhicules électriques ainsi que les futurs projets de recherche au Vietnam.
  • •    La cession des actions de Novatech à M. Vuong est évaluée à près de 40 000 milliards de dôngs (1,52 G$ US). Cette somme inclut une évaluation à la juste valeur de 17 250 milliards de dôngs, à laquelle s’ajoute une prime.
  • •    Par la suite, les droits de propriété intellectuelle de Novatech seront loués à VinFast pour ses besoins de production.

Le fondateur de VinFast injecte 1,52 G$ US en rachetant la division R&D | Auto123.com

Un constructeur sous pression

Introduite en bourse au Nasdaq en 2023, VinFast fait face à une demande limitée et à une forte concurrence. Au premier trimestre, le constructeur a enregistré une perte nette de 712,4 millions US, et ce, malgré des revenus en hausse de150 millions.

Depuis sa fondation en 2017, VinFast dépend en grande partie du soutien financier de M. Vuong, qui détient environ 98 % des actions de l’entreprise et de sa société mère, Vingroup.

Des objectifs ambitieux pour 2025

VinFast a déjà terminé le développement de sa première génération de véhicules électriques. Les dépenses en R-D ont atteint 81,2 millions $ US au premier trimestre 2025, soit une baisse de 22,3 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Pour l’ensemble de l’année 2025, l’entreprise vise à livrer 200 000 véhicules, ce qui représente plus du double des volumes de 2024. La majorité de ces ventes devraient être réalisées sur le marché vietnamien.

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JLR (Jaguar Land Rover) doit procéder au rappel de 121 509 VUS Range Rover et Range Rover Sport en sol américain en raison de fissures potentielles au niveau des articulations supérieures de la suspension avant, selon les documents publiés par la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, qui est l’équivalent de Transports Canada.

Le problème

Une fissure peut apparaître dans le pivot de suspension avant (la pièce qui supporte la roue et permet son braquage) des véhicules visés par le rappel. Cela peut entraîner le détachement du bras de suspension supérieur et entraîner une perte de contrôle du véhicule. Évidemment, le risque d’accident s’en trouve accru. 

Le rappel concerne certains modèles des années 2014 à 2017. Toutes les unités présentent ce défaut, en principe.

Range Rover Sport 2015
Range Rover Sport 2015 | Auto123.com

Ce rappel se trouve être la conséquence d’une enquête lancée en juin dernier par la NHTSA suite à 12 signalements reçus de la part de propriétaires de modèles qui indiquaient qu’un ou deux pivots de direction s’étaient fracturés. Jusqu’ici, JLR a reçu 110 demandes en lien avec la garantie à propos de ce problème avec les deux modèles visés. 

Selon la NHTSA, aucun accident ni blessure n’a été signalé à la suite de ce défaut.

La solution

Les concessionnaires seront informés le 19 août prochain. Les propriétaires seront notifiés à une date ultérieure qui n’a pas encore été déterminée.

Les propriétaires des véhicules concernés peuvent toujours se rendre chez le concessionnaire et faire remplacer le pivot de suspension avant si une fissure est détectée, ou faire installer un support de fixation pour éviter les fissures.

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Cette élégante vedette à quatre roues d’Hollywood fera bientôt une première apparition publique en plus de dix ans. Il s’agit de l’Acura NSX Roadster que conduisait l’acteur Robert Downey Jr. personnifiant Tony Stark, alias Iron Man, dans le film de 2012 The Avengers (Les Avengers, en v. f. au Québec). Elle fera partie d’une exposition spéciale présentée par Acura dans le cadre du concours d’élégance Quail, un rassemblement de sports mécaniques présenté ce vendredi 15 août au Peninsula and Quail Lodge, un complexe hôtelier cossu avec terrain de golf de Carmel, en Californie. Qui plus est, elle est à vendre.

Cette présentation s’insère dans la programmation de la Semaine de l’automobile de Monterey. Elle coïncide avec le 35e anniversaire du lancement de la première génération de NSX, tout en servant à mousser l’intérêt pour cette voiture qui sera bientôt mise en vente. Cette vedette du grand écran sera proposée aux collectionneurs lors d’une vente aux enchères qui aura lieu en 2026 et dont les bénéfices seront versés à une œuvre caritative.

En faisant cette annonce par voie de communiqué, le 12 août dernier, le constructeur a été avare de détails. On ignore quand la vente aura lieu et quel encanteur en sera responsable. On ne connaît même pas le nom de l’organisation caritative qui bénéficiera ultimement de cette vente. On dirait qu’il reste quelques ficelles à nouer dans ce projet…

À tout le moins, on sait que la NSX d’Iron Man sera exposée aux côtés du prototype RSX. Ce véhicule concept, qui sera dévoilé dimanche lors de l’événement de Carmel, préfigure un futur VUS électrique de performance. Il y aura aussi deux modèles marquants de la première génération de la NSX : une NSX-R 1995 et une NSX Zanardi 1999.

Lieu idéal pour titiller les acheteurs

La Semaine de l’automobile de Monterey (Monterey Car Week, disent les anglophones) est un grand festival que cette grande région californienne consacre à l’automobile. Ses origines remontent aux courses sur route et au concours d’élégance qui ont vu le jour dans la petite communauté huppée de Pebble Beach, dans les années 50.

Au fil des ans, les événements se sont multipliés et ils se sont diversifiés. Si bien qu’aujourd’hui, dans le cadre de ce festival, on peut assister à plusieurs concours d’élégance et expositions, à diverses épreuves de sport automobile, à des ventes aux enchères, à des foires d’objets pour collectionneurs et même, depuis quelques années, à des dévoilements de constructeurs automobiles.

Le site The Californian, qui est associé au réseau USA Today, s’attend à ce que plus de 100 000 personnes déferlent sur Monterey et les petites localités environnantes cette année afin de prendre part aux activités qui s’étalent sur 10 jours, du 8 au 17 août.

Le choix du moment et du lieu pour ressortir l’Acura NSX Roadster des boules à mites et surtout pour annoncer sa vente n’a donc rien de fortuit. Après tout, bon nombre de visiteurs et de participants aux événements comme, par exemple, le concours d’élégance de Carmel, ont les poches assez profondes pour s’offrir une voiture pareille; une vedette hollywoodienne à moteur unique ayant un pedigree attrayant et qui s’envolera sans doute avec un prix dans les six chiffres.

Après tout, on voit bel et bien Iron Man la conduire dans le film, bien que ce soit durant une brève scène où il ne se passe pas grand-chose. Par contre, pour la marque, d’un point de vue historique, cette voiture-concept renforçait, à l’époque, le message entourant l’arrivée prochaine d’une seconde génération de NSX, une première voiture-concept l’évoquant (un coupé) ayant été dévoilée au Salon de Détroit, en janvier 2012.

Une NSX qui en cache une autre

Comme pour bien des choses qu’on voit dans les superproductions hollywoodiennes, les apparences sont trompeuses pour l’Acura NSX Roadster. Car son élégante carrosserie cache le châssis et la motorisation d’une NSX 1991.

« Nous savions qu’il faudrait un véhicule fiable pour le tournage, puisqu’il ne servirait pas uniquement à des prises de vue statique », explique Dave Marek, un vétéran de Honda R&D Americas, en Ohio, qui occupe le poste de conseiller exécutif depuis 2014.

La voiture d’Iron Man a donc été fabriquée par Trans FX d’Oxnard, en Californie, une entreprise d’ingénierie qui collabore depuis les années 90 avec certaines maisons de production cinématographique. C’est elle, par exemple, qui a conçu le bolide de Batman qu’on voit dans Batman Forever (1993) et celui du film Speed Racer (2008), de même que la Fantasticar du film Fantastic Four (2007). Trans FX a également réalisé des modèles grandeur nature de certaines « vedettes » du film d’animation Cars 2 (2011).

La carrosserie en fibre de verre de la NSX Roadster habille donc le châssis d’une NSX de première génération (un modèle 1991) de laquelle on a abaissé la suspension de 5 cm. Elle a les portes originales de la donatrice, de même que des roues de 18 po, des sièges baquets provenant d’un équipementier indépendant et un pare-brise emprunté à une automobile d’une autre marque (dont Honda a choisi de taire le nom). Elle arbore la plaque newyorkaise Stark 33 (le chiffre chanceux de 33 Downey). De plus, les cinéphiles attentifs remarqueront peut-être que la chaîne audio comporte un lecteur de cassettes, accessoire que la NSX de seconde génération dévoilée en janvier 2015 n’a jamais eu. Fait à noter, avant d’être transformée, la NSX original était en état de marche, mais pas très neuve. Son odomètre affichait 405 000 km !

La carrosserie en matière synthétique de la NSX Roadster habille donc le châssis d’une NSX de première génération (un modèle 1991) de laquelle on a abaissé la suspension de 5 cm. Elle a des roues de 18 po et des sièges baquets provenant d’un équipementier indépendant. En outre, avant d’être transformée, cette NSX était fonctionnelle, mais pas très neuve. Son odomètre affichait 405 000 km !

Photos : Honda et Honda/Charley Gallay/WireImage

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Le gouvernement fédéral investira plus de 25 millions de dollars dans 33 projets visant à améliorer la disponibilité des bornes de recharge pour véhicules électriques (VE) au pays, a annoncé Claude Guay, secrétaire parlementaire du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, le 13 août.
La majorité de ces investissements seront réalisés au Québec, mais Ottawa n’a pas fourni de calendrier précis pour la construction

Un financement réparti en trois volets

  • 9,7 M$ du programme ZEVIP (Zero Emission Vehicle Infrastructure Program) serviront à installer plus de 850 bornes dans des milieux de travail, espaces publics, le long des autoroutes et dans des immeubles à logements multiples, « beaucoup d’entre elles au Québec ».

  • 8 M$ iront à six projets dans le cadre du Programme d’innovation énergétique (EIP), ciblant les secteurs des véhicules moyens et lourds ainsi que les flottes électriques.

  • 7,9 M$ proviendront du Programme de transport routier écologique (Green Freight Program) pour moderniser des flottes dans les secteurs du transport, de la construction et des travaux publics.

Depuis 2016, Ottawa a alloué plus d’un milliard de dollars au déploiement de bornes de recharge au pays.

Des objectifs fédéraux difficiles à atteindre

À compter de 2025, 20 % des nouvelles ventes de véhicules légers devront être des véhicules zéro émission (incluant les hybrides rechargeables). Ce seuil grimpera progressivement pour atteindre 100 % en 2035. Pour Brian Kingston, PDG de l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV), l’annonce est insuffisante : « Le Canada doit installer 40 000 bornes par année pour combler l’écart. À ce rythme, les cibles fédérales sont irréalisables ». Selon une étude commandée par Ressources naturelles Canada en 2021, il faudrait 52 000 bornes d’ici 2025. Or, on en compte actuellement un peu plus de 35 000, loin des 100 520 requises pour atteindre les objectifs climatiques.

Des critiques aussi du côté des constructeurs étrangers

David Adams, PDG de l’Association des constructeurs automobiles mondiaux du Canada, a qualifié l’annonce de « peu significative » : « On a besoin d’un plan national cohérent, stratégique et mieux réparti sur le territoire. Les objectifs actuels sont irréalisables ». Aujourd’hui, 88 % des bornes se trouvent en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec, provinces qui représentent 92 % des ventes de VE au pays.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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Pour l’année-modèle 2026, Nissan introduit une nouveauté majeure dans la gamme de son VUS pleine grandeur avec la toute première version NISMO de l’Armada. Cette déclinaison axée sur la performance s’ajoute aux modèles SL, Platinum, PRO-4X et Platinum Reserve. 

La gamme 2026 sera mise en vente cet automne au Canada, avec un prix de détail suggéré par le fabricant (PDSF) débutant à 85 498 $. Il s’agit d’une petite augmentation de 500 $ par rapport à l’année précédente.

Voir aussi : Nissan Armada 2025, premier essai : si votre animal de compagnie était un éléphant

Nissan Armada 2026 : une première version NISMO et un prix de départ à 85 498 $ | Auto123.com

Nissan Armada 2026 – quoi de neuf ?

La grande Armada a été révisée pour 2025 et revient donc relativement inchangée pour la nouvelle année modèle. L’ajout le plus significatif à la gamme est sans contredit le modèle NISMO, qui positionne l’Armada sur le segment des VUS de performance. 

Il se distingue d’abord par sa puissance accrue, devenant l’Armada le plus puissant jamais produit avec 460 chevaux, soit une augmentation de 35 par rapport aux autres versions lorsque du carburant super est utilisé. Cette performance est complétée par une maniabilité plus directe et une sonorité d’échappement plus prononcée. 

Nissan Armada 2026 : une première version NISMO et un prix de départ à 85 498 $ | Auto123.com

Visuellement, la version NISMO affirme son caractère grâce à des éléments esthétiques qui lui sont propres, notamment les carénages avant et arrière, la calandre, des marchepieds et un aileron arrière. Pour compléter son apparence sportive, une option de peinture unique, le Gris furtif, est offerte exclusivement sur ce modèle.

Une gamme pour différents besoins

Outre la nouveauté NISMO, la gamme Armada 2026 conserve des versions aux vocations distinctes, reconduites du modèle 2025.

Pour les amateurs de conduite hors route, la version PRO-4X est équipée de pneus tout-terrain, d’un pare-chocs avant spécifique augmentant l’angle d’approche, de plaques de protection métalliques sous le châssis, d’un différentiel à blocage électronique et d’une suspension pneumatique électronique adaptative. Des élargisseurs d’ailes, des jantes PRO-4X de 20 pouces et plusieurs accents de couleur Rouge lave complètent son apparence.

Nissan Armada 2026 : une première version NISMO et un prix de départ à 85 498 $ | Auto123.com

Technologie et capacités

Tous les modèles Armada 2026 sont dotés de trois rangées de sièges et d’une capacité de remorquage maximale pouvant atteindre 8500 livres. La suite de sécurité Nissan Safety Shield 360 est également de série.

L’équipement technologique de série comprend les systèmes de caméras Invisible Hood View, Front Wide View et l’écran de visualisation du périmètre 3D intelligent. Un système audio haut de gamme Klipsch® à 12 haut-parleurs est aussi inclus de série sur tous les modèles. Le système d’assistance ProPILOT Assist 2.1, qui permet la conduite mains libres sur l’autoroute, est disponible en option.

Nissan Armada 2026 – prix canadiens

Voici la liste des prix de détail suggérés par le fabricant (PDSF) pour le marché canadien :

  • •    Armada SL 2026 – 85 498 $
  • •    Armada Platinum 2026 – 94498 $
  • •    Armada PRO-4X 2026 – 95 498 $
  • •    Armada NISMO 2026 – 103 498 $
  • •    Armada Platinum Reserve 2026 – 105 598 $
  • •    Armada Platinum Reserve 2026 (fauteuils capitaines) – 106 598 $

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Le texte Nissan Armada 2026 : une première version NISMO et un prix de départ à 85 498 $ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile