Le président américain Donald Trump a signé un décret le 31 juillet imposant une augmentation substantielle des tarifs douaniers sur les importations canadiennes, qui passent de 25 % à 35 %. Cette nouvelle mesure entre en vigueur immédiatement, soit le 1er août. Toutefois, les produits couverts par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) — comme les véhicules et les pièces automobiles — sont exemptés de cette hausse. Résultat : malgré le durcissement de ton à Washington, l’impact direct sur l’industrie automobile canadienne reste limité.

Une mesure justifiée par la crise des opioïdes, selon Trump

À l’origine de cette décision : une proclamation d’urgence nationale faite par Trump en février, en vertu de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA). Il accusait alors le Canada et le Mexique de ne pas faire suffisamment pour enrayer l’entrée illégale de fentanyl et autres drogues aux États-Unis. Dans un communiqué publié le 31 juillet, la Maison-Blanche a reproché au Canada de ne pas coopérer pleinement dans la lutte contre la crise des opioïdes, tout en dénonçant les mesures de représailles tarifaires imposées par Ottawa. « En réponse à l’inaction persistante du Canada et à ses représailles commerciales, le président Trump juge nécessaire d’augmenter les tarifs à 35 % pour faire face efficacement à l’urgence en cours. » — Maison-Blanche, 31 juillet 2025

Peu de changements pour les pièces et véhicules automobiles

L’augmentation des tarifs ne s’applique pas aux produits respectant les règles d’origine de l’ACEUM, ce qui protège une grande partie des échanges transfrontaliers de véhicules et de pièces. En clair, les véhicules fabriqués au Canada avec une forte teneur en pièces américaines continueront de bénéficier d’un traitement préférentiel.

Par exemple, un véhicule assemblé au Canada contenant 50 % de pièces américaines n’est soumis qu’à un tarif de 12,5 %, plutôt que le plein tarif de 25 %. Les pièces canadiennes conformes à l’ACEUM sont totalement exemptées.

D’autres tarifs demeurent problématiques pour l’industrie

Cependant, un tarif distinct de 25 % sur les importations mondiales de véhicules — instauré par Trump en avril dernier — continue de frapper durement l’industrie automobile canadienne. Cela a déjà mené à des arrêts de production en Ontario et à la suppression d’un quart de travail à l’usine d’assemblage GM d’Oshawa, alors que le constructeur réoriente certaines productions vers les États-Unis.

Les tarifs sur l’acier et l’aluminium américains importés du Canada, eux, continuent aussi de gonfler les coûts pour les fabricants de pièces et les constructeurs automobiles canadiens.

Le cas du Mexique : statu quo temporaire

Le même jour, Trump a également prolongé de 90 jours les tarifs de 25 % imposés au Mexique après une discussion téléphonique avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum. Trump a évoqué la complexité des enjeux frontaliers et commerciaux avec le Mexique comme justification à ce délai supplémentaire.

Conclusion : l’industrie auto respire… pour l’instant

Si l’annonce de Trump fait grimacer les exportateurs canadiens dans plusieurs secteurs, l’industrie automobile, pour sa part, évite pour l’instant le pire grâce aux clauses protectrices de l’ACEUM. Néanmoins, les tarifs existants, combinés à l’incertitude politique, maintiennent une pression constante sur la compétitivité manufacturière canadienne.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Trump impose des tarifs de 35 % sur les importations canadiennes, mais l’automobile épargnée grâce à l’ACEUM provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les tarifs de Donald Trump continuent de faire mal à l’industrie automobile. Hier, c’était au tour de Stellantis de partager ses prévisions pour la deuxième moitié de l’année en cours.

En gros, le constructeur s’attend à ce que l’impact des tarifs le prive de revenus de 1,4 milliard USD, et ce, malgré l’accord avec Washington et l’Union européenne qui gèle à 15 % les tarifs sur les véhicules entrant aux États-Unis en provenance du Vieux Continent.

Pour Stellantis, dont les finances sont précaires, l’impact fait encore plus mal, car elle la prive de revenus importants. La compagnie a enregistré une dette de 2,3 milliards d’euros lors des six premiers mois de l’année 2025.

En plus des tarifs qu’elle doit payer sur les véhicules produits en Europe, la compagnie doit aussi débourser 25 % pour ceux qu’elle fabrique au Mexique et au Canada et qui sont vendus aux États-Unis. L’année dernière, plus de 40 % des 1,2 million de véhicules vendus par Stellantis aux États-Unis étaient des importations, principalement en provenance du Mexique et du Canada.

La compagnie va bien sûr refiler une partie de la facture aux consommateurs, mais elle doit bien calculer les choses, car si ses véhicules deviennent trop chers, lesdits consommateurs ne seront plus au rendez-vous, ce qui va empirer sa situation.

Une situation difficile en Amérique du Nord
Au cours de la première moitié de l’année 2025, Stellantis a vu ses livraisons de véhicules baisser de 23 % en Amérique du Nord pour atteindre 647 000 unités. C’est attribuable, en partie, à une réduction de la production des véhicules importés les plus touchés par les droits de douane.

La prochaine chose à surveiller, c’est la situation avec le Canada et le Mexique, à savoir quels seront les tarifs finaux une fois les ententes signées.

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Le texte Tarifs : Stellantis anticipe un impact de 1,4 milliard USD provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi va dévoiler au mois de septembre prochain une nouvelle sportive qui sera cette fois tout électrique. La présentation se fera dans le cadre du Salon de l’auto de Munich.

La chose a été confirmée par Gernot Döllner, le grand patron d’Audi, au journal allemand Bild. Il a, au passage, parlé des difficultés que traverse Audi et de la nécessité de rajeunir la gamme.

Ce qui va allumer les passionnés, c’est qu’il a qualifié le nouveau modèle d’un moment « TT 2.0 ». Rappelons que lorsque la TT a été lancée à la fin des années 90, elle est venue donner un souffle incroyable à la marque. On souhaite de toute évidence que la sportive prévue ait le même effet.

Le modèle qui sera dévoilé le sera sous forme de concept, avec certains éléments de design plus futuristes. Cependant, Gernot Döllner a rapidement précisé que le véhicule ne serait pas qu’un simple concept, mais plutôt un aperçu d’un produit qui sera sur les routes dans deux ans.

Le dirigeant n’a pas donné d’autres détails sur le modèle, mais on anticipe que son langage stylistique nous donne un aperçu des choses à venir chez Audi. Outre un style nouveau, l’habitacle nous montrerait également les orientations de la marque, tant sur le plan de l’approche que de la technologie.

Côté performance, Gernot Döllner explique que le véhicule se situerait quelque part entre ce que la TT proposait, ainsi que la R8.

Une des questions qui mérite d’être posée, c’est de savoir si le véhicule prévu pour Audi sera un produit dérivé de la Porsche 718 Boxster électrique qui est en préparation. Évidemment, on ne s’avance pas sur la chose du côté de la haute direction, mais ça demeure une possibilité.

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Nissan a confirmé cette semaine qu’elle mettra fin à la production à son usine de Cuernavaca (CIVAC), au Mexique, d’ici mars 2026. Ce site emblématique, actif depuis 1966, a vu sortir plus de six millions de véhicules de ses chaînes. La production des modèles actuellement fabriqués sur place — dont les populaires Versa et Frontier — sera progressivement transférée à l’usine d’Aguascalientes, à environ 500 kilomètres au nord.

Une usine pionnière hors du Japon

Inaugurée il y a près de six décennies, l’usine CIVAC fut la première installation de Nissan à l’extérieur du Japon. Au fil des années, elle a joué un rôle central dans la stratégie nord-américaine du constructeur, notamment avec l’assemblage de la Datsun Bluebird à ses débuts, puis avec la production de camionnettes, de moteurs, et même de modèles destinés à l’exportation vers le Japon, comme la Nissan Tsubame dans les années 1990. En 2019, l’usine a franchi un jalon historique : plus de six millions de véhicules produits. Elle a également été témoin de la montée fulgurante de Nissan comme marque la plus vendue au Mexique dans les années 1980.

Une restructuration globale en marche

Cette fermeture s’inscrit dans le cadre du plan de transformation mondiale de Nissan, baptisé Re:Nissan. L’objectif est clair : réduire la capacité de production globale de 3,5 à 2,5 millions d’unités par année, afin d’atteindre une meilleure efficacité opérationnelle dans les usines encore actives. Au total, sept usines à travers le monde seront touchées par ces rationalisations. Selon Ivan Espinosa, vice-président de Nissan, cette décision difficile est nécessaire pour renforcer la compétitivité et la durabilité à long terme du groupe : « Nissan Mexicana a bâti une relation solide et durable avec ses partenaires depuis plus de 60 ans. Nous sommes fiers de cette contribution et resterons engagés auprès de nos employés tout au long de cette transition. »

Aguascalientes en renfort

L’usine d’Aguascalientes, plus moderne et plus centralisée dans la logistique nord-américaine, reprendra à terme l’ensemble des modèles produits à Cuernavaca, incluant la Versa, la NP300/Navara et la Frontier. Cette transition devrait s’étaler sur plus d’un an, alors que Nissan optimise ses capacités de production sur un nombre plus restreint de sites à rendement élevé.

Un symbole fort pour le secteur manufacturier mexicain

La fermeture de CIVAC représente la fin d’une époque pour l’industrie automobile au Mexique. En plus de son importance historique, l’usine était un pilier de l’économie locale à Cuernavaca, avec des milliers d’emplois directs et indirects. Son rôle dans l’essor de Nissan au Mexique restera indélébile, mais le virage vers l’efficacité mondiale pousse le constructeur à regrouper ses ressources stratégiques.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Autre fermeture d’usine pour Nissan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’essor des véhicules à démarrage sans clé a transformé le quotidien des automobilistes, mais cette commodité s’est avérée être une mine d’or pour les voleurs. Au Québec, les autorités judiciaires viennent d’autoriser un recours collectif majeur visant treize fabricants automobiles. En cause : la vulnérabilité des clés électroniques face aux techniques de vol modernes, notamment l’attaque par relais et le clonage numérique.

Une faille systémique dans la sécurité des véhicules modernes

Les vols de voitures ne passent plus par une vitre fracassée ou un tournevis. Aujourd’hui, le piratage de la clé intelligente suffit. Ces dispositifs, qui fonctionnent à l’aide de signaux radio (RFID ou Bluetooth), peuvent être interceptés à distance par des malfaiteurs qui utilisent des répéteurs de signal ou des appareils de clonage en vente sur internet. En quelques secondes, un véhicule peut être déverrouillé, démarré, puis disparu sans laisser de traces. Une fois à bord, l’accès au port OBD-II, situé sous le tableau de bord, permet à certains outils de reprogrammer une nouvelle clé. Certaines marques, notamment européennes ou asiatiques, présentent des failles dans leurs systèmes de chiffrement ou dans la détection d’intrusion.

L’action judiciaire prend forme à Québec

Le juge Clément Samson, de la Cour supérieure, a donné son feu vert au lancement de l’action collective. Cette procédure concerne toute personne domiciliée au Québec ayant été victime d’un vol de voiture depuis le 2 mai 2021, pourvu que le véhicule était équipé d’un système de démarrage sans clé, à l’exception des modèles dotés de la technologie Ultra-Wide Band (UWB), réputée plus sécurisée. Le juge reconnaît que les clés électroniques ciblées dans la demande peuvent avoir été compromises par des techniques d’attaque-relais, et que l’accès à la prise diagnostique a pu faciliter la programmation frauduleuse de clés de remplacement. André Lacroix, un citoyen de la région de Québec dont le véhicule a été volé dans ces circonstances, est à l’origine de cette action judiciaire d’envergure.

Treize marques dans la ligne de mire

Parmi les constructeurs visés : Audi, Ford, Honda, Toyota, Hyundai, Kia, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Subaru, Volkswagen, Volvo et Fiat-Chrysler. D’autres fabricants de luxe comme BMW, Mercedes-Benz, Jaguar ou Porsche ne sont pas inclus dans cette procédure. Ce sont des centaines de Québécois qui pourraient être admissibles à un dédommagement dans ce recours coordonné par Me Éric Bouchard, qui qualifie le jugement d’« étayé et porteur d’espoir pour les victimes. »

Une faille bien connue des voleurs

Ce type de vol technologique est loin d’être marginal. Depuis plusieurs années, des réseaux bien organisés exploitent les faiblesses logicielles et matérielles des systèmes sans clé. L’équipement nécessaire est accessible sur des marchés parallèles et permet des opérations ultra-rapides, souvent en moins d’une minute. La majorité des vols sont commis sans aucune effraction visible.

En attendant la suite, que peuvent faire les propriétaires?

En l’absence de rappel ou de correctif officiel, les propriétaires n’ont que peu d’options :

  • Ranger leur clé dans une pochette de type Faraday pour bloquer les signaux.

  • Désactiver la fonction d’entrée passive si possible via le système du véhicule.

  • Installer un traceur GPS ou un coupe-circuit après-vente.

  • Mettre à jour les logiciels du véhicule lorsque le constructeur offre cette option.

Une première étape vers un débat plus large

Ce recours collectif marque un tournant dans la reconnaissance juridique des risques associés aux technologies automobiles modernes. Il pose également la question de la responsabilité des constructeurs face à des failles connues mais peu corrigées. La prochaine étape consistera à prouver que ces lacunes ont directement contribué aux vols subis par les plaignants.

Avec des renseignements de Radio-Canada et de la cour supérieure

Le texte Un recours collectif contre 13 constructeurs pour des clés électronique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Jeep rappelle 121 000 Grand Cherokee pour un problème d’appuie-tête.

Jeep doit procéder au rappel de 121 398 exemplaires de son modèle le plus important en Amérique, soit le Grand Cherokee, ainsi que la version allongée, Grand Cherokee L. Les exemplaires des années 2023 et 2024 sont visés par cette campagne.

Le problème

Selon les documents qui ont été transmis à la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, un défaut avec les appuis-tête de la deuxième rangée peut les empêcher de se verrouiller en position verticale.

Jeep rappelle 121 000 Grand Cherokee | Auto123.com

Ledit défaut peut être causé par un mécanisme interne de verrouillage qui peut se bloquer lorsque les dossiers sont rabattus, laissant l’appui-tête replié vers l’avant lorsqu’on replace les sièges en position pour accueillir des passagers. Si l’appui-tête ne se verrouille pas en position verticale, il n’atteint pas la hauteur minimale de 29,5 pouces requise par la réglementation fédérale en matière de sécurité.

Surtout, il n’est pas dans la position parfaite pour protéger adéquatement l’occupant du siège.

Le rappel concerne 78 157 Grand Cherokee fabriqués entre le 16 mai 2023 et le 2 mai 2024, ainsi que 43 241 Grand Cherokee L construits entre le 16 mai 2023 et le 30 janvier 2024.

Si votre modèle a été fabriqué à une autre date, il n’est pas concerné par la campagne.

Jeep a signifié que le problème était attribuable à une pièce provenant d’un fournisseur, plus précisément Grammer Industries Inc.

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Porsche traverse une période un peu plus difficile avec le virage électrique, car les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ajoutez à cela un contexte mondial un peu fou avec les tarifs et les habitudes des consommateurs e Chine et vous avez là un cocktail explosif.

En 2024, les ventes mondiales de la compagnie ont essuyé un recul de 3 %, au moment où les tarifs n’étaient pas encore implantés. Cette année, la situation a empiré, alors qu’on note une baisse de 6 % des ventes par rapport aux six premiers mois de 2024.

Et les choses ne s’annoncent pas plus roses lorsque la compagnie regarde les prochains mois. D’ailleurs, sa récente décision de supprimer 1900 emplois pour réduire ses coûts en est une belle preuve.

C’est dans cette optique que le grand patron de la marque, Oliver Blume, a déclaré aux employés que des mesures supplémentaires pour réduire les coûts étaient prévues en réponse à la baisse des ventes en Chine et à l’augmentation des dépenses provoquée par les tarifs imposés par l’administration Trump.

Dans un courriel envoyé au personnel, courriel obtenu par Bloomberg, le grand patron de Porsche a admis que « le modèle économique qui nous a bien servi pendant plusieurs décennies ne fonctionne plus sous sa forme actuelle ».

Le dirigeant a candidement avoué que sa compagnie était plus touchée que les autres. Les tarifs font mal, et le marché américain est d’une importance capitale pour Porsche qui s’apprête en plus à perdre deux sportives à essence (718 Boxster et 718 Cayman) pour accueillir un VUS électrique. Il y aura une pause entre la fin de leur production et l’arrivée de leurs remplaçantes électriques, ce qui va laisser un vide pendant quelques mois.

De plus, la compagnie ne sait pas comment la clientèle va réagir. Sera-t-elle aussi nombreuse à vouloir ces deux véhicules sans leur mécanique à essence ? Idem avec l’arrivée du Cayenne électrique ; les acheteurs seront-ils au rendez-vous, sachant en plus que la facture de ce modèle risque d’être salée ?

Le Macan électrique fait bien, ce qui est encourageant. Cependant, le cas de la Taycan, qui a aussi connu un excellent départ, est différent, alors que ce modèle est en retrait ; 49 % en 2024 et un autre 6 % jusqu’ici cette année

Porsche : « notre modèle d’affaires ne fonctionne plus” | Auto123.com

L’Amérique du Nord

Il ne faut pas se leurrer, le marché de l’Amérique du Nord demeure crucial pour Porsche. C’est son plus important, en fait. L’année dernière, les livraisons ont augmenté de 1 %, et depuis le début de 2025, la hausse est à 10 %.

Bien sûr, c’est là que l’inquiétude intervient avec la question des tarifs. Les véhicules de Porsche sont déjà dispendieux et pour une 911, ça ne devrait pas trop faire de différence pour l’acheteur. Pour un Macan, c’est une autre histoire.

En Chine, les ventes ont chuté de 28 % en 2024 et ont encore reculé depuis le début de 2025, un autre 28 % de janvier à juin. Les marques locales là-bas lancent de plus en plus de modèles qui intéressent les acheteurs.

Des rumeurs courent concernant un nouveau véhicule Porsche qui viendrait se positionner entre le Macan et le Cayenne, mais même si tel est le cas, son arrivée n’est pas pour demain. Il y a aussi ce VUS électrique à trois rangées qui est à venir, mais on ne sait pas exactement à quel moment il va se pointer.

Ce qui est certain, c’est que la compagnie va proposer des modèles à essence plus longtemps que prévu afin de satisfaire sa clientèle… et de garder ses marges bénéficiaires à un niveau acceptable.

La compagnie a abandonné son objectif voulant que les ventes de modèles électriques représentent 80 % de ses résultats en 2030, jugeant que la chose n’était plus réaliste.

On n’a pas fini de suivre cette situation de près, ainsi que celles d’autres constructeurs qui doivent composer avec la nouvelle réalité tarifaire et les incertitudes reliées à la vitesse à laquelle s’opère le virage électrique.

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Le texte Un modèle d’affaire qui ne fonctionne plus chez Porsche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On sait que la Honda Prelude 2026 nous sera présentée bientôt. Pour plusieurs, le retour de ce coupé sportif est une excellente nouvelle. Ça va ajouter du sang neuf à une gamme plutôt statique, ce qui va faire du bien.

Et cette semaine, une bonne nouvelle a été partagée par Honda concernant un détail technique concernant cette nouvelle Prelude, soit la configuration de sa structure avant.

En fait, Honda a révélé que la Prelude va profiter de la suspension avant dotée de jambes de force à deux axes de la Honda Civic Type R. c’est donc dire que sa configuration avant sera plus sportive que celle de la Civic Si.

La Honda Prelude 2026 va profiter de la suspension avant de la Civic Type R | Auto123.com

Ce qui est incroyable avec cette suspension, c’est qu’elle élimine comme par magie l’effet de couple que l’on ressent normalement avec une voiture à traction offrant une bonne puissance. Avec la Civic Type R, donc la capacité est au-delà des 300 chevaux, l’effet de couple est inexistant en ligne droite et à peine visible en virage.

Avec la Prelude, qui va profiter du 4-cylindres de 2,0 litres de la Civic hybride, dont la puissance est à 200 chevaux et 228 lb-pi de couple, ça revient à dire que l’effet de couple sera inexistant.

Ce qui va manquer à cette Prelude, toutefois, c’est une configuration à trois pédales. Honda promet une boîte de vitesse à entraînement direct non conventionnelle, ainsi qu’un mode de conduite S+ Shift pour une meilleure sensation.

La Honda Prelude 2026 va profiter de la suspension avant de la Civic Type R | Auto123.com

Des freins Brembo seront aussi de la partie avec la Prelude, comme avec la Honda Civic Type R.

D’autres détails suivront concernant cette Prelude 2026, dont le dévoilement officiel va avoir lieu avant la fin de la présente année.

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La NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada a ouvert une enquête concernant le modèle Polestar 2 après avoir vu certaines plaintes relatives à la caméra de recul s’accumuler.

En fait, la caméra ne fonctionne pas toujours bien, et ce, même si plusieurs correctifs logiciels ont déjà été apportés par le constructeur.

C’est suffisant pour décider la NHTSA de se pencher sur la chose.

La division de l’organisme gouvernemental qui enquête sur les défauts et les problèmes, et qui s’occupe des rappels, cherche à savoir si les mesures correctives apportées par Polestar ont été adéquates, et ce, après deux rappels qui avaient pour objectif de résoudre le problème concernant l’affichage de l’image captée par la caméra de recul.

L’agence déclare avoir reçu 109 plaintes de consommateurs concernant des véhicules des années modèles 2021 à 2025. Les plaignants allèguent que l’image de la caméra de recul peut être retardée, déformée ou ne pas s’afficher du tout alors qu’elle est censée être parfaitement claire lorsque la marche arrière est activée.

La caméra de recul de 28 000 Polestar 2 sous la loupe de la NHTSA | Auto123.com

Évidemment, avec la visibilité arrière réduite de l’intérieur des véhicules modernes, une caméra de recul qui ne fonctionne pas correctement représente un risque pour la sécurité, sans compter que cela augmente le risque de collision.

Jusqu’à présent, aucun accident, blessure ou décès n’a été lié à ce problème spécifique qui affecte 27 816 Polestar 2.

Malgré tout, le problème est pris au sérieux, car la loi exige, tant au Canada qu’aux États-Unis, que la caméra de recul d’un véhicule soit fonctionnelle.

Une première campagne de rappel concernant ce problème a été lancée le 26 juin 2024. À l’époque, la compagnie avait déclaré que le problème provenait de limitations graphiques dans l’unité principale du système multimédia du véhicule, ce qui pouvait empêcher l’affichage correct à l’écran.

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Selon des informations crédibles qui circulent, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA = Environmental Protection Agency) verrait bientôt sa capacité à limiter les émissions de gaz à effet de serre être éliminée. Comme retour en arrière, il est difficile de faire mieux.

Selon le New York Times, le projet de proposition annulerait une déclaration de 2009 selon laquelle les émissions de dioxyde de carbone et de méthane sont dangereuses pour la santé publique.

Si la proposition est adoptée, elle éliminerait les limites imposées aux constructeurs pour ce qui est des émissions polluantes qui proviennent des pots d’échappement de leurs véhicules. Elle supprimerait également les objectifs de limitations d’émissions de carbone pour les constructeurs.

Déjà, les amendes pour infraction aux normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy) ont largement été supprimées par l’Administration Trump, tout comme les rabais fédéraux à l’achat de véhicules électriques (disparition en septembre).

Toutes ces décisions pourraient avoir des influences sur les décisions des constructeurs. Certains pourraient être tentés de ramener des véhicules plus polluants au catalogue.

Cependant, il faut être prudent, car les fabricants ont investi des milliards envers l’électrification. Ils ne changeront pas de cap à ce chapitre, surtout que si la normalité revient un jour à Washington, on pourrait bien assister au retour des normes qui étaient en vigueur avant le changement d’administration.

Mais il faut faire attention au projet de lui, car s’il est implanté, à long terme, il pourrait limiter l’autorité de l’EPA à mettre en œuvre des règles visant à atténuer les effets des changements climatiques.

Les limites de l’EPA sur les émissions polluantes pourraient être éliminées | Auto123.com

Les émissions sont reconnues

Il faut aussi souligner que le projet proposé ne conteste pas les données scientifiques relatives aux émissions de gaz à effet de serre. C’est plutôt qu’il affirme que l’EPA a légalement outrepassé son autorité. Il cherche à limiter la capacité de l’EPA à légiférer, sauf lors de cas où des circonstances précises seraient en cause.

Contestations en vue

Plusieurs étapes devront être franchies avant de voir le projet devenir la nouvelle norme, notamment sur le plan juridique. S’il est adopté, le nouveau plan sera assurément contesté par différents groupes devant les tribunaux.

Dans son article sur le sujet, le magazine Car and Driver souligne un point intéressant, soit celui que l’EPA a mis deux ans à l’époque (2007-2009) pour reconnaître officiellement les gaz à effet de serre comme un problème de santé publique. Infirmer un jugement pourrait prendre autant de temps.

N’empêche, le tout est inquiétant, car la porte semble grande ouverte pour un retour en arrière en matière d’émissions polluantes.

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