Meyers Manx, l’entreprise qui a créé le dune buggy dans les années 60, et les spécialistes de rallye et de transformation de Porsche 911 de la société britannique Tuthill se sont réunis pour créer le LFG, un véhicule tout-terrain de haute performance qui cible une clientèle bien nantie. C’est ainsi que ce duo a réinventé le dune buggy pour le 21e siècle.

Ses concepteurs n’hésitent pas à dire, d’ailleurs, que ce véhicule est destiné à des « aventures tout-terrain de luxe ». Pas plus de 100 exemplaires du LFG seront produits et ils seront assortis d’un programme exclusif d’événements de conduite organisés à travers le monde sur une période de six ans.

Ce programme débutera en 2027 avec le LFG Baja Tour, auquel les 20 premiers acheteurs seront admissibles. Cet événement soulignera le 50e anniversaire de la victoire historique obtenue par Meyers Manx en octobre 1967, lors de l’épreuve inaugurale du NORRA Mexican 1000 Rally (devenu aujourd’hui le Baja 1000).

Avec le LFG, Meyers et Tuthill s’adressent à une clientèle « qui recherche confort et performances ». L’habitacle sera climatisé pour optimiser le confort lors de longs trajets, tandis qu’un GPS intégré et un réservoir à essence volumineux faciliteront les expéditions loin des sentiers battus. De plus, puisque deux minutes suffiront pour découvrir l’habitacle clos et climatisé, et en retirer les petites portières, ses occupants pourront à tout instant profiter d’une brise sur le visage et des chauds rayons du soleil.

Prêt pour les hauts régimes

Ce véhicule à carrosserie en fibre de carbone avec cage de protection anti-tonneau pourra recevoir divers moteurs de haute performance. L’acheteur pourra notamment opter pour une variante à 4 soupapes du moteur « K » supercarré de Tuthill. Pour sa Porsche 911K, ce 6-cylindres à plat de 3,1 L produit environ 345 ch et son régime peut atteindre 11 000 tr/min. Pour le LFG, il aura un échappement Inconel. De plus, il sera jumelé à une boîte séquentielle à 6 rapports et à une transmission intégrale avec différentiels à glissement limité avant, central et arrière.

Avec une dotation pareille, on comprend que le LFG sera aux antipodes du dune buggy rustique des années 60-70. La suite de la description technique le confirme puisque des amortisseurs doubles et réglables à cinq voies avec butées hydrauliques et des pneus tout-terrain BF Goodrich sont prévus. Ces équipements, dit-on, lui permettront d’affronter les dunes des déserts tout autant que les sentiers accidentés des montagnes.

LFG, ça veut dire quoi ?

Les deux partenaires expliquent que les aptitudes hors route prometteuses du LFG expliquent le choix de son nom. En effet, l’acronyme LFG est emprunté à l’univers des NFT (pour non-fungible token ou jeton non fongible) et signifie Let’s Freaking Go ! … dans sa version la moins vulgaire. Une expression qu’on pourrait tout simplement traduire par : OK, on y va !

Le LFG a été dévoilé dans le cadre de l’exposition Quail, un rassemblement de sports mécaniques au luxueux complexe hôtelier Peninsula and Quail Lodge à Carmel, en Californie, la semaine dernière. Sa fiche technique reste cependant incomplète. On en saura davantage là-dessus, de même que son prix qui sera sans doute dans les 6 chiffres, plus tard cette année.

Photos : Meyers et Tuthill

Le texte Meyers Manx et Tuthill réinventent le « dune buggy » provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’usine CAMI de General Motors à Ingersoll, en Ontario, ne produira pas le futur fourgon issu du partenariat GM-Hyundai, prévu pour 2028. Une décision qui laisse l’usine dans l’incertitude alors que la production de ses fourgonnettes électriques BrightDrop peine à décoller.

Un partenariat GM-Hyundai qui échappe à CAMI

Le 6 août, GM et Hyundai Motor Co. ont annoncé leur collaboration pour développer cinq nouveaux modèles, dont une camionnette commerciale électrique destinée à l’Amérique du Nord. Toutefois, contrairement aux attentes, la production aura lieu aux États-Unis, sans précisions sur le site retenu. Cette décision compromet les espoirs de CAMI, qui espérait décrocher ce contrat. Pour l’analyste Sam Fiorani d’AutoForecast Solutions, la cause est claire :

“Tout est suspendu tant qu’il n’y a pas de réponse sur ce qu’on peut faire avec les produits issus des grandes usines canadiennes, et CAMI est aujourd’hui la plus sous-utilisée.”

BrightDrop : un démarrage lent et des ventes décevantes

Depuis le lancement des BrightDrop Zevo en 2022, la production connaît des hauts et des bas. GM n’a vendu qu’environ 2 000 fourgonnettes BrightDrop au Canada et aux États-Unis en 2024. En 2025, les ventes ont doublé dans la première moitié de l’année, mais la demande demeure insuffisante pour soutenir une production stable. En avril, GM a annoncé un arrêt de production de cinq mois pour ajuster les stocks et aligner la cadence sur la demande réelle.

Une seule équipe, des centaines d’emplois en jeu

La production devrait reprendre fin octobre 2025, mais avec une seule équipe au lieu de deux. Selon Mike Van Boekel, président d’Unifor Local 88 : “Au minimum, la moitié des employés ne reviendra pas. C’est une réalité très difficile à accepter.” Avant cet arrêt, l’usine employait environ 1 200 travailleurs horaires. Ce chiffre pourrait être réduit de moitié après la relance.

Des incertitudes liées aux tarifs douaniers

Le climat politique complique encore l’avenir de l’usine. Les tarifs américains sur les véhicules canadiens brouillent les cartes pour les investissements futurs. GM hésite à lancer de nouveaux produits au Canada tant que les règles commerciales ne sont pas clarifiées. Pour Fiorani, cette incertitude pèse lourd : “Avant de signer un nouvel accord de libre-échange, il est difficile pour GM de garantir l’avenir de CAMI.”

Un avenir qui dépendra de BrightDrop… et de la politique

Malgré tout, Unifor garde espoir que les BrightDrop trouvent enfin leur marché. Pour Fiorani, le produit est bon, mais il reste difficile à vendre : “Elles sont grandes, coûteuses et destinées à une clientèle très spécifique. Ça limite énormément leur potentiel.” Si les ventes de BrightDrop ne décollent pas, CAMI pourrait rester sous-utilisée jusqu’à ce que les tensions commerciales se dissipent.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Pas de modèle Brightdrop de GM pour Hyundai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur américain Ford Motor Co. envisage de développer uun tout-terrain de plus de 1 000 chevaux pensée pour la course en milieu extrême. Inspiré par le légendaire Rallye Dakar, le projet pourrait devenir le pendant tout-terrain de la récente Mustang GTD.

Une vision signée Jim Farley

Lors de l’enregistrement du podcast Hot Pursuits de Bloomberg le 17 août, le PDG de Ford, Jim Farley, a levé le voile sur cette idée ambitieuse : “Personne en Amérique n’a jamais construit une sportive pour le gravier, les dunes et la vitesse hors route. J’y pense sérieusement, et souvent, ça se transforme en quelque chose de concret.” Farley imagine un bolide capable d’affronter les terrains les plus hostiles, allant du sable du désert aux pistes de rallye extrême, avec une puissance dépassant 1 000 chevaux.

Le Rallye Dakar dans la mire

Farley n’a pas caché son enthousiasme pour les courses d’endurance comme le Dakar en Arabie saoudite : “Je veux gagner le Dakar bien plus que la Formule 1”, a-t-il affirmé. Cette déclaration n’est pas anodine. Alors que Ford s’apprête à faire son grand retour en Formule 1 l’an prochain, le constructeur multiplie ses projets pour renforcer son image dans le sport automobile.

Un futur bolide d’élite

Le projet de tout-terrain serait comparable à la Mustang GTD, récemment dévoilée au prix de 325 000 $ US. Farley laisse entendre que le nouveau modèle pourrait afficher un tarif similaire et être produit en très petites quantités, probablement limitées à quelques centaines d’exemplaires. “Ces passionnés de Raptor nous envoient un message clair. Ils ne sont pas fous : ils dépensent plus de 120 000 $ pour des camionnettes de 800 chevaux. Ils veulent des véhicules d’exception.”

Ford veut séduire les amateurs d’adrénaline

Avec ce projet, Ford souhaite offrir une expérience de conduite unique : celle de ressentir la joie de piloter, peu importe le terrain. Pour un constructeur qui a vendu près de 4,5 millions de véhicules dans le monde l’an dernier, cette initiative viserait avant tout à renforcer son image et à séduire les amateurs de sensations fortes.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford prépare un tout-terrain de 1 000 chevaux inspirée du Dakar provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pendant plus d’une décennie, Tesla a considérablement augmenté ses profits en vendant des crédits carbones réglementaires à d’autres constructeurs. Cette stratégie lui a rapporté près de 11,8 milliards de dollars américains depuis 2010.

Ces crédits permettaient aux constructeurs automobiles de compenser les ventes de leurs VUS et voitures énergivores. Ils pouvaient ainsi éviter de lourdes amendes en respectant, du moins sur papier, les normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy).

Elon Musk a réclamé la fin des subventions… et l’a obtenue 

Le patron de Tesla, Elon Musk, a ouvertement milité pour la fin des subventions gouvernementales, tant pour les véhicules électriques que pour le pétrole et le gaz. Ironiquement, il a obtenu gain de cause : avec l’adoption du projet de loi surnommé « Big Beautiful Bill », Washington a non seulement mis fin aux crédits d’impôt pour les VÉ, mais a aussi supprimé les amendes pour les constructeurs ne respectant pas les normes CAFE. Résultat : le moteur financier qui alimentait Tesla depuis dix ans vient de s’éteindre.

Une forte dépendance aux crédits carbone 

Selon l’analyste Gordon Johnson de GLJ Research, « sans la vente de crédits réglementaires, Tesla perd de l’argent dans son cœur de métier ». Ces ventes représentaient parfois jusqu’au tiers de ses revenus trimestriels. Plusieurs constructeurs avaient même signé des contrats à long terme avec Tesla pour s’assurer un approvisionnement en crédits.

Or, dès 2026, la demande devrait chuter de 75 %, avant de disparaître complètement en 2027, selon les analystes de William Blair & Co.

Tesla perd sa vache à lait : la fin des crédits réglementaires met en péril ses profits | Auto123.com

Impact sur l’image et les ventes 

À ce coup dur financier s’ajoute un problème d’image. L’implication politique d’Elon Musk, notamment son alignement avec l’administration Trump, a terni la réputation mondiale de Tesla. Alors que les ventes de véhicules électriques sont déjà en baisse, la disparition du crédit d’impôt fédéral de 7 500 dollars américains risque de provoquer un effondrement des ventes aux États-Unis, le marché domestique de la marque.

Des temps difficiles à venir 

Bien que Tesla soit rentable même sans ces revenus depuis quelques années, sa dépendance aux crédits s’est récemment accentuée, notamment avec le ralentissement de ses ventes mondiales. L’entreprise devra désormais compter uniquement sur ses performances commerciales réelles, ce qui pourrait l’obliger à faire des coupes budgétaires importantes ou à relancer agressivement ses ventes.

Ironie du sort : Elon Musk a obtenu ce qu’il réclamait. Mais la fin des subventions et des amendes réglementaires pourrait bien coûter très cher à Tesla, et fragiliser encore davantage sa position sur un marché des VÉ de plus en plus compétitif.

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Les ventes de véhicules zéro émission (VZE) au Canada sont en forte baisse. Selon Statistique Canada, seulement 14 090 véhicules électriques et hybrides rechargeables ont été vendus en juin 2025, soit une chute de 35,2 % par rapport à juin 2024.

Cette baisse est d’autant plus frappante que le marché automobile global, lui, est en hausse. Au total, 177 313 véhicules neufs ont été vendus au pays en juin, une progression de 6,2 % par rapport à l’an dernier.

Voir aussi : Recul des ventes de véhicules zéro émission en avril au Canada 

La part de marché des VÉ tombe sous la barre des 10 %

En juin, les VZE n’ont représenté que 7,9 % des ventes totales, une forte baisse par rapport à la moyenne de 13 % en 2024, et bien loin du sommet de près de 20 % atteint en décembre dernier. Cette tendance s’explique principalement par la fin du programme fédéral de rabais de 5 000 $, aboli en janvier 2025, ainsi que par l’épuisement ou la modification de plusieurs programmes provinciaux.

Une camionnette Rivian à Vancouver
Une camionnette Rivian à Vancouver | Auto123.com

Les constructeurs sonnent l’alarme

Steve Flamand, président-directeur général de Hyundai Auto Canada, ne mâche pas ses mots : « Nous vendons environ moitié moins de véhicules électriques qu’en 2024. Tant qu’il n’y aura pas un meilleur équilibre entre le prix des véhicules et une réelle volonté gouvernementale de soutenir l’électrification, la situation restera difficile », a-t-il confié à Automotive News Canada.

Les consommateurs en mode attente

Depuis les élections d’avril, le gouvernement fédéral a promis à plusieurs reprises de rétablir un programme d’incitatifs, mais sans jamais annoncer de date précise. Cette incertitude paralyse le marché, selon Cara Clairman, PDG de l’organisme Plug ‘N Drive : « Si le rabais est rétabli dans un mois ou deux, il serait insensé d’acheter un VZE maintenant et de renoncer à 5 000 $ ou à un montant similaire », a-t-elle expliqué lors du podcast d’Automotive News Canada.

Une reprise compromise sans soutien gouvernemental

Les experts de l’industrie jugent qu’un redressement rapide des ventes de VÉ au Canada est improbable sans l’intervention d’Ottawa. Pour l’instant, les consommateurs attendent, et les constructeurs constatent les dégâts.

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Le texte Les ventes de véhicules électriques chutent au Canada depuis la fin des rabais fédéraux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour la première fois depuis les années 1990, le Canada a importé plus de véhicules du Mexique que des États-Unis. Selon les données de Bloomberg, la valeur des importations de véhicules mexicains a atteint 1,08 milliard de dollars canadiens en juin 2025, dépassant les 950 millions de dollars de véhicules américains.

Ce basculement est la conséquence directe des tarifs douaniers imposés par l’administration américaine sur les véhicules étrangers, une mesure en contradiction avec l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC). En guise de représailles, Ottawa et Mexico ont appliqué leurs propres surtaxes.

Les constructeurs ajustent leur production

Ces mesures protectionnistes ont forcé les constructeurs à revoir leurs chaînes d’approvisionnement. Subaru, par exemple, a redirigé vers le Japon la production destinée au Canada, auparavant assurée depuis l’Indiana. De son côté, Mazda a complètement cessé d’exporter son populaire CX-50 vers le marché canadien.

D’autres constructeurs ont commencé à utiliser des transporteurs sous douane pour faire transiter des véhicules mexicains via les États-Unis.

Tarifs automobiles : le Canada se tourne vers le Mexique | Auto123.com

Un marché américain qui perd gros

Avant l’imposition des tarifs, le Canada était un marché crucial pour les usines américaines, représentant environ 2,5 milliards de dollars américains d’importations automobiles par mois. En 2024, les Canadiens ont acheté pour 23,2 milliards de dollars de véhicules américains, soit plus que les six plus grands marchés d’exportation suivants des États-Unis combinés.

Si la tendance se maintient, ce chiffre pourrait être réduit de moitié en 2025, frappant de plein fouet les constructeurs américains, leurs fournisseurs et des milliers d’emplois.

Des véhicules plus abordables pour les Canadiens

Ce virage vers le Mexique s’explique également par une offre de modèles plus économiques, comme la Nissan Versa, qui sont vendus au Canada mais pas aux États-Unis. Ce facteur accentue la perte de parts de marché des États-Unis au profit du Mexique.

Des prix appelés à grimper

L’incertitude qui plane sur les négociations commerciales et les tarifs risque d’entraîner une hausse des prix pour les consommateurs. Les constructeurs seront confrontés à un choix : absorber une partie des coûts en produisant davantage aux États-Unis — ce qui est plus cher — ou refiler la facture aux acheteurs.

Vers une ouverture à l’Europe ?

Au Canada, plusieurs voix s’élèvent pour réclamer une réforme réglementaire qui permettrait la vente de véhicules conformes aux normes européennes. Une telle mesure accentuerait davantage la pression sur l’industrie américaine. Si ce projet se concrétise, la valeur des importations de voitures américaines, qui s’élève à 23 milliards de dollars, pourrait chuter encore plus rapidement.

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Mazda Canada s’adapte aux turbulences du marché automobile nord-américain. Amy Fleming, actuellement chef de l’exploitation, deviendra PDG de Mazda Canada le 1er octobre 2025, en remplacement de David Klan, qui prend sa retraite. Fleming a souligné l’importance pour Mazda de rester « vraiment agile » face aux tarifs américains et aux mandats gouvernementaux de véhicules zéro émission (VZE).

Tarifs : le CX-50 victime collatérale

La décision du Canada d’imposer des tarifs de représailles de 25 % sur les véhicules fabriqués aux États-Unis a directement frappé le CX-50 assemblé en Alabama, pourtant l’un des modèles phares de Mazda au Canada en 2024 (15 % des ventes). Résultat : Mazda a suspendu sa production pour le marché canadien. « Nous avons été capables de pivoter rapidement », explique Fleming. Mazda a compensé en augmentant l’offre de CX-5, Mazda3 et CX-30, importés du Japon et du Mexique.

Des ventes en forte hausse malgré la tempête

Malgré la guerre commerciale, Mazda Canada a vu ses ventes grimper de 19,5 % depuis le début de 2025. En juillet, les ventes de la Mazda3 ont explosé de 126,7 % par rapport à 2024, tandis que le CX-30 progressait de 18,2 %.

Mandats VZE : un obstacle pour Mazda

Outre les tarifs, les mandats fédéraux et provinciaux sur les VZE compliquent la tâche des constructeurs. Dès 2026, 20 % des ventes de véhicules légers devront être électriques, pour atteindre 100 % en 2035. Fleming juge ces règles « très punitives », surtout au Québec et en Colombie-Britannique, où Mazda détient ses meilleures parts de marché. Elle rappelle aussi que la fin des rabais fédéraux pour les VÉ a freiné la demande. « Ce dont le marché canadien a besoin, c’est d’une pause sur les mandats VZE », insiste-t-elle. L’Association des constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada appuie cette revendication et demande l’élimination des pénalités jugées excessives.

Une approche multi-solutions vers l’électrification

Mazda entend offrir aux clients une gamme diversifiée : hybrides légers, hybrides classiques, hybrides rechargeables et VÉ à batterie complète. L’objectif est une gamme entièrement électrifiée d’ici 2030.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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BRP, le géant québécois derrière Ski-Doo, Sea-Doo et Can-Am, a dévoilé son tout nouveau Can-Am Outlander Électrique 2026. Avec des performances qui surpassent celles des VTT à essence les plus puissants du marché, ce nouveau modèle marque une étape clé dans l’offensive électrique de BRP. Après les motos électriques Pulse et Origin, les motoneiges électriques Ski-Doo et Lynx, et même un karting électrique, l’Outlander Électrique confirme que BRP ne fait pas que de l’expérimentation : il réinvente les sports motorisés de fond en comble.

Un VTT 100 % conçu autour de l’électrique

Contrairement à d’autres constructeurs qui adaptent des plateformes existantes, BRP a développé en interne le Rotax E-Power, un groupe motopropulseur modulaire déjà utilisé sur ses motos et motoneiges électriques. Il offre une puissance de 47 chevaux (35 kW) et un couple de 72 Nm (53 lb-pi). 

Le véhicule est doté de trois modes de conduite (Normal, Sport et Travail). Sa capacité de remorquage atteint 830 kg (1 830 livres), ce qui est supérieur à celle des modèles haut de gamme de Polaris, Honda et même des VTT à essence de Can-Am. Son autonomie peut aller jusqu’à 80 km (50 mi) avec une batterie de 8,9 kWh.

Can-Am dévoile l’Outlander Électrique 2026 | Auto123.com

Le silence comme superpouvoir

Au-delà de la puissance, c’est le silence qui impressionne. L’Outlander Électrique a été conçu pour être presque inaudible grâce à un système de refroidissement liquide à faible bruit, une suspension optimisée et des pneus XPS Recon Force. Idéal pour les agriculteurs, les chasseurs, les gardes forestiers ou tout utilisateur en zones sensibles au bruit, ce VTT permet de travailler près du bétail, de circuler discrètement dans les bois ou d’emprunter les sentiers au lever du jour sans déranger.

Prix et disponibilité

Affiché à 12 999 $ US, soit environ le double d’un VTT à essence équivalent, l’Outlander Électrique 2026 est déjà disponible chez les concessionnaires Can-Am et sur le site de BRP. 

Un pari risqué

Reste à voir si le marché suivra. Polaris a déjà tenté l’aventure électrique avec des UTV haut de gamme, mais les prix élevés ont limité leur adoption. BRP mise sur le fait que les avantages concrets de l’électrique — le silence, le couple instantané, l’entretien réduit et le respect de l’environnement — compenseront l’écart de prix.

Can-Am dévoile l’Outlander Électrique 2026 | Auto123.com
Can-Am dévoile l’Outlander Électrique 2026 | Auto123.com

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•    Ford présente le concept Bronco Roadster.

Le style du Ford Bronco actuel est inspiré des modèles de la première génération qui est arrivée sur le marché pour l’année 1966. Alors que les 60 ans du modèle sont à nos portes, la compagnie a décidé de rendre une fois de plus hommage au passé avec un nouveau concept, cette fois montrant le Bronco sous forme de roadster sans portes, sans toit et avec une roue de secours installé dans la boîte.

Le modèle est directement inspiré du roadster U13 de 1966, un modèle hyper minimaliste qui représente la pureté d’un utilitaire pensé pour le plaisir. Il est bien sûr modernisé, mais il conserve son côté pur, avec une boîte de vitesses manuelle, de surcroit. 

« Ce qui m’a frappé avec le roadster original, c’est sa simplicité séduisante. Il n’avait pas besoin de gros pneus, d’une suspension rehaussée ou de phares tout-terrain pour être beau », a déclaré Robert Gelardi, le designer en chef de Bronco, via un communiqué.

Ford Bronco Roadster : un concept sorti des années 60 | Auto123.com
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Un concept seulement

Le concept présenté par Ford est fonctionnel, avec un hayon rabattable et un habitacle fonctionnel, mais il ne faut pas s’attendre à voir une version de production atterrir chez les concessionnaires. Les acheteurs du Bronco préfèrent des versions à quatre portes, et surtout, avec un toit… et des portières. 

Ce qui est frappant avec le modèle montré, c’est sa ressemblance avec l’original. D’ailleurs, le fait que la compagnie ait mis les deux créations côte à côte nous permet de bien voir la qualité du travail qui a été fait. 

Ford Bronco Roadster : un concept sorti des années 60 | Auto123.com
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Si la réponse du public est très forte, la compagnie pourrait-elle se laisser tenter ? Qui sait !

Ce que le concept nous fait réaliser, c’est que ce genre de modèle totalement original manque à travers l’industrie, alors que des créations uniques de la sorte étaient plus fréquentes à l’époque.

Ford Bronco Roadster : un concept sorti des années 60 | Auto123.com
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Les organisateurs du Salon de l’auto de New York vont se rendre à Los Angeles cette semaine afin de rencontrer des constructeurs pour la planification de l’événement de 2026, mais ils vont aussi s’asseoir avec les responsables des salons de l’auto de Toronto et de Los Angeles. 

L’objectif est de partager les résultats d’analyses qui vont permettre aux événements de mieux comprendre le public et s’y adapter. 

Lors de la dernière édition du Salon de New York, la firme Clarify Group, spécialisée dans l’étude du marché automobile, a réalisé un sondage auprès de plus de 3000 participants qui ont livré leurs impressions sur le salon et partagé leurs intentions d’achat.

Les résultats de cette vaste enquête, qui seront partagés cette semaine, mettent en lumière l’impact direct que peut avoir un salon automobile sur les décisions des consommateurs concernant leurs intentions d’achat. 

Au Salon de l'auto de Los Angeles, 2024
Au Salon de l’auto de Los Angeles, 2024 | Auto123.com

Des informations privilégiées sur les visiteurs

Le rapport concernant le Salon de New York révèle des informations précises sur le profil des visiteurs : démographie, comportements sur place, réactions face aux modèles présentés, etc. 

L’étude montre que pour une grande partie des gens, le contact direct avec les véhicules et les discussions avec les experts présents jouent un rôle décisif dans leur processus de décision.

L’analyse souligne également l’importance de la couverture médiatique. Qu’il s’agisse des médias traditionnels, de la publicité numérique ou encore du contenu diffusé sur les réseaux sociaux, l’ensemble contribue à accroître la visibilité du Salon et à amplifier son impact auprès du grand public.

Trois grands salons qui collaborent

Ce qui est unique cette année, c’est que les organisateurs du Salon de New York unissent leurs forces avec ceux de Los Angeles et de Toronto. Un rapport commun sera rendu public et il va mettre en évidence l’influence de ces trois grands rendez-vous automobiles nord-américains sur les ventes de modèles et les comportements des acheteurs.

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