Fort d’un accueil très positif de la part de ses clients et de son réseau de concessionnaires, Ram prolonge pour toute l’année-modèle 2026 sa garantie limitée de 10 ans ou 160 000 kilomètres sur le groupe motopropulseur de ses camions et fourgons vendus au Canada. Cette couverture, la plus généreuse du segment des camionnettes pleine grandeur, ne s’applique toutefois pas aux modèles entièrement électriques à batterie.

Cette décision survient alors que cette garantie devait initialement prendre fin le 2 janvier 2026. Ram y voit un signal clair de confiance envers la durabilité de ses produits, mais aussi une réponse directe à l’évolution du marché canadien.

Une réalité de financement qui change la donne

Selon le constructeur, près de 80 % des prêts contractés pour un nouveau camion dépassent maintenant cinq ans, bien au-delà des garanties motopropulseur traditionnelles de 5 ans ou 100 000 km offertes par la concurrence. Dans ce contexte, la prolongation de la garantie devient un véritable argument de vente pour rassurer les consommateurs qui gardent leur véhicule plus longtemps.

Quels modèles sont couverts?

La garantie de 10 ans/160 000 km vise l’ensemble des camions et fourgons Ram de l’année-modèle 2026 vendus au pays, incluant :

  • le très attendu Ram RHO haute performance,

  • le robuste Ram Power Wagon,

  • toute la gamme Chassis Cab destinée aux usages commerciaux.

Elle couvre le moteur, la transmission, la boîte de transfert, les arbres de transmission, les différentiels et les essieux.

Pour qui exactement?

Cette garantie est offerte uniquement au premier propriétaire, que ce soit dans le cadre d’un achat ou d’une location au détail, autant pour les particuliers que pour les entreprises. Les ventes de flotte en sont exclues.

Conclusion

Dans un marché où le prix moyen des camions dépasse allègrement les 70 000 $, cette garantie prolongée cette garantie est un bel outil de fidélisation.

Le texte Ram offre une garantie de 10 ans ou 160 000 km provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le transfert des droits de la marque allemande Alpina, concrétisé le 1er janvier 2026, marque le lancement de BMW Alpina en tant que marque exclusive et indépendante de BMW Group. C’est une première étape dans l’histoire de cette marque et dans l’expression de son identité, qui restera liée aux performances maximales et au confort exceptionnel liés au plaisir de conduire.

Cette annonce a été faite par voie de communiqué par BMW Group au tournant du Nouvel An. Du même coup, le constructeur a diffusé le nouveau logo de la marque qu’on dit créé pour évoquer le caractère indépendant d’Alpina. Un logo dont le design s’inspire volontairement du logo asymétrique d’Alpina, dans les années 1970; un design qui se veut élégant et contemporain pour établir un lien naturel entre héritage et futur, explique BMW Group.

Selon le constructeur, les futurs modèles BMW Alpina seront fabriqués selon « des standards extrêmement rigoureux en matière de sélection des matériaux et de savoir-faire artisanal. » Un moyen donc de desservir le créneau super haut de gamme, comme Mercedes tente de le faire avec sa marque Maybach.

Ils répondront aux attentes les plus élevées en matière d’esthétique, d’insonorisation et de sensations perçues. En outre, les clients tireront profit d’un remarquable choix d’options sur mesure, garantissant à chaque BMW Alpina un caractère unique et inimitable; « chaque véhicule devenant ainsi une exclusivité destinée aux connaisseurs en quête de l’exceptionnel, sans aucun compromis sur les performances, le confort et l’exclusivité. »

Dans son communiqué, BMW Group n’a pas annoncé quand les premières nouveautés de BMW Alpina seront dévoilées.

Rappelons que la société Alpina a été fondée par Burkard Bovensiepen en Bavière, en 1965, pour offrir des services de préparateur et de motoriste. Dès les années 80, l’entreprise qui s’était spécialisée autour de la marque BMW a développé une collaboration étroite menant à la fabrication de modèles haut de gamme pour le constructeur de Munich. Puis, en mars 2022, un accord signé par les deux marques prévoyait l’acquisition d’Alpina par BMW avant la fin de 2025.

Photos : BMW et Alpina

Le texte BMW Alpina à son porte-folio de marques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La coentreprise Sony Honda Mobility (SHM) vient de franchir une étape clé : la préproduction de sa toute première voiture, l’Afeela 1, est officiellement lancée à l’usine Honda d’East Liberty, en Ohio. Le constructeur vise toujours un début de production et de livraisons vers la mi-2026.

Une année discrète, mais un projet toujours vivant

Peu présente médiatiquement en 2025, SHM assure néanmoins respecter son calendrier. Susan Dulik, responsable de la qualité produit, affirme vouloir livrer un véhicule irréprochable : « Nous allons nous assurer que toutes les fonctions intégrées opèrent exactement comme prévu afin d’offrir l’expérience promise par Afeela. La fiabilité sera au cœur de notre engagement. »

Des caractéristiques techniques plutôt timides

L’Afeela 1 entre dans un segment déjà surpeuplé de berlines électriques de plus de 90 000 $ US. Or, ses spécifications sont loin de faire tourner les têtes. Le modèle offre deux moteurs et environ 400 chevaux, une recharge rapide DC jusqu’à 150 kW (prise NACS de type Tesla), une Batterie de 91 kWh et une autonomie estimée à 480 km.

À prix comparable, plusieurs concurrentes offrent plus de puissance, plus d’autonomie et des vitesses de recharge supérieures.

Une approche différente

Là où SHM veut se démarquer, c’est dans l’expérience à bord. Le design est sobre, presque générique, mais la promesse repose sur l’intégration de l’expertise Honda en fabrication et du savoir-faire Sony en divertissement. L’Afeela proposera un arsenal de gadgets, incluant… une PlayStation 5 intégrée.

Une forteresse roulante

La sécurité est le véritable argument-clé avec 40 capteurs au total, 18 caméras, 1 lidar, 9 radars et 12 capteurs ultrasoniques. Cette quincaillerie permettra éventuellement la conduite automatisée de niveau 3, même si la fonction ne sera pas activée au lancement.

Un pari risqué

Il est déjà possible de réserver l’Afeela 1 avec un dépôt remboursable de 200 $ US. Reste à voir si une sécurité de pointe et une console de jeux embarquée suffiront à séduire un public nord-américain de plus en plus exigeant. Pour l’instant, l’Afeela intrigue… mais ne convainc pas totalement.

Avec des renseignements d’Inside EV,S

Le texte Les premières Afeela sortent de la chaîne de montage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen la présente comme la voiture sportive compacte la plus célèbre au monde. Qu’on abonde dans le même sens ou non, il n’empêche que depuis 1976, plus de 2,5 millions de GTI ont ravi les amateurs de performances abordables un peu partout sur la planète.

Or, en 2026, Volkswagen célèbre le 50e anniversaire de la Golf GTI par le biais d’événements qui seront organisés dans différents pays, mais aussi au niveau international, notamment avec une présence au salon Rétromobile à Paris, qui ouvre ses portes le 28 janvier prochain. Ces célébrations seront rehaussées par le lancement d’un modèle anniversaire baptisé Golf GTI édition 50, mais aussi par le dévoilement de la première GTI électrique !

Succès instantané

Lors de son lancement en 1976, personne n’aurait pu imaginer que cette variante de la Golf originelle, avec ses 110 ch, sa calandre bordée de rouge, ses élargisseurs d’ailes noirs, ses sièges spéciaux et sa « balle de golf » en guise de pommeau de levier de vitesses deviendrait la compacte sportive la plus vendue au monde.

Initialement, 5 000 exemplaires seulement étaient prévus. Il s’en vendra dix fois plus dès la première année et près de 461 690 durant l’existence de la première génération de Golf GTI.

Dans son Allemagne natale, son prix initial — 13 850 Deutsche Mark — fut un choc. Les médias locaux évoquaient une démocratisation de la voiture sportive. Après tout, cette GTI européenne offrait un 0-100 km/h de seulement 9 s et une vitesse de pointe de 182 km/h, des performances supérieures à celles de sportives coûtant 10 000 Deutsche Mark de plus, rappelle Volkswagen.

Deux nouveautés

Pour souligner ce cinquantenaire, le constructeur de Wolfsburg offrira la Golf GTI édition 50, la plus puissante des GTI à ce jour avec ses 325 chevaux. Ce modèle d’exception restera cependant l’apanage des Européens, car sur notre continent, jusqu’ici, Volkswagen of America ne compte pas la commercialiser. La filiale étatsunienne n’a pas même fait mention du 50e anniversaire, la GTI ayant débuté sa carrière nord-américaine tardivement, qui plus est en deux temps.

Tristement, on ne verra sans doute pas non plus en sol canadien la nouvelle ID. Polo GTI. Forte de ses 226 ch, cette nouveauté destinée aux automobilistes européens transposera pour la première fois la philosophie GTI au monde des voitures électriques.

La GTI d’abord lancée au Canada

C’est au printemps 1979 que cette petite sportive a fait ses débuts sur le marché canadien. Nos voisins étatsuniens, pour leur part, ont dû attendre 1983 pour pouvoir s’offrir leurs premières GTI… des Rabbit GTI, rappelons-le.

Mais encore, celle que la publicité canadienne présentait comme la « super Rabbit » et « la belle du samedi soir » était avant tout une affaire de style. Car, elle avait tous les attributs esthétiques propres à la version européenne, mais pas le moteur de 110 ch. Elle reprenait plutôt le 4-cylindres de 1,6 L à injection (d’où le « I » de GTI) destiné aux automobilistes de la Californie. Il livrait 76 ch aux roues avant par le biais d’une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports. Dans une publicité publiée en 1979, Crosby Volkswagen, le concessionnaire de Kitchener en Ontario, l’offrait à partir de 7 375 $, soit 1 500 $ de plus qu’une Rabbit Custom 3-portes, le modèle d’entrée de gamme d’alors.

Puis, en 1983, le constructeur a finalement proposé à l’ensemble des automobilistes nord-américain une Rabbit GTI plus substantielle. Elle partageait le 4-cylindres de 1,8 L de la Scirocco, un moteur de 90 ch autorisant un 0-100 km/h en 10 s et une vitesse de pointe de 175 km/h. Mais cette GTI avait une quincaillerie plus étoffée, comprenant notamment une suspension sport, des freins à disque ventilés à l’avant, des roues en alliage de 14 po exclusives plutôt que celles de 13 po, et même un échappement plus « ronflant » ! Cette dotation enrichie se reflétait cependant dans un prix plus costaud : 9 800 $, soit 2 310 $ de plus qu’une Rabbit L d’entrée de gamme. Un prix néanmoins plus attrayant que les 12 345 $ exigés pour une Scirocco de base…

Photos : Volkswagen et Archives LG

Le texte La Volkswagen Golf GTI fête ses 50 ans en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour tout amateur de vieilles voitures ou d’anciennes camionnettes ou de véhicules utilitaires, le climat qui prévaut au Québec est assurément celui qui est le plus mortel pour leur préservation. En fait, ce n’est pas tant la météo que tous les produits qui sont déposés sur les routes pour l’affronter qui finissent par avoir raison de nos véhicules. Le calcium fait des ravages incroyables au fil du temps.

Voilà pourquoi on voit plus rarement sur nos routes des modèles qui roulent toujours après 15 ans, 20 ans, voire 25 ans. À moins d’être remisé l’hiver, il est très difficile pour un modèle de survivre à l’épreuve du temps en étant soumis à notre réalité hivernale.

Voilà pourquoi l’on se fascine toujours à voir de vieux véhicules toujours en circulation lorsqu’on visite la Californie, l’Arizona ou encore le Nouveau-Mexique. En fait, tout endroit où le climat est chaud et sec est propice à la conservation des modèles, ce qui fait que l’on trouve beaucoup de perles rares.

Il y a d’autres endroits où le climat se montre plus respectueux des vieux véhicules, comme l’ouest de notre continent. Nous pourrions vous parler longuement des bijoux que l’on peut retrouver dans les États américains de l’Oregon et de Washington, mais si vous le voulez bien, nous allons aujourd’hui nous concentrer sur ce que l’on peut apercevoir en Colombie-Britannique, chez nous, au Canada, là où le climat est aussi facilitateur.

En décembre dernier, nous nous trouvions du côté de Nanaimo, sur l’île de Vancouver, pour la tenue d’un événement Lexus. Lors de notre arrêt pour le dîner, mon partenaire de route et moi avons décidé de prendre 20 minutes pour arpenter les rues d’une petite ville avant de reprendre la route. Voici ce qui nous est tombé sous la main.

Ne vous attendez pas à voir seulement des perles et des classiques impeccables. Seulement, vous allez voir, à travers un simple quartier, à quel point on peut retrouver là-bas des véhicules qui ne roulent plus depuis des décennies ici, simplement parce que le climat leur permet de survivre plus longtemps là-bas.

1 — Ford Escape

À quand remonte la dernière fois où vous avez aperçu sur nos routes un Ford Escape de première génération, soit du début des années 2000 ?

2 — Honda Accord

Et que dire d’une Honda Accord de la fin des années 80 ? Celles que l’on voit chez nous sont des exemplaires que l’on remise l’hiver pour ne rouler que l’été. Là, c’est clair, cette voiture est utilisée à l’année.

3 — BMW Série 3

La même réflexion tient pour cette BMW de la génération 1999-2005 que les passionnés appellent E46. Elles ont roulé en quantité industrielle chez nous, mais elles sont devenues très rares sur les routes. En Colombie-Britannique, on en croise encore tous les jours.

4 — Suzuki Sidekick

Le Suzuki Sidekick et tous les modèles jumeaux qui ont été proposés dans les années 90 ne sont pas exceptionnels à l’autre bout du pays. En fait, on en voit beaucoup. À un certain moment donné, dans un stationnement, nous avons croisé coup sur coup un Pontiac Sunrunner ainsi qu’un GMC Sunrunner, de petits VUS qui ont été vendus exclusivement au Canada pendant quelques années au début des années 90. Ici, on n’en voit plus. Là-bas, les gens les utilisent toujours au quotidien.

5 — Chevrolet Advance Design

Les premières camionnettes commercialisées par General Motors après la Deuxième Guerre mondiale s’inscrivaient sous la série Advance Design. Elles ont été proposées de 1947 jusqu’au tournant de 1955 (brièvement et parallèlement à la série suivante, Task Force). On voit bien que ce modèle est un projet, mais nous n’allions pas oublier de l’inclure dans ce reportage.

6 — GMC/Chevrolet Tracker

Tiens, un autre…

7 — Toyota RAV4

Les Toyota RAV4 de première génération sont pratiquement inexistants chez nous. Nous en avons croisé près d’une dizaine sur les routes lors de nos deux journées là-bas, sans compter ceux qui reposent dans les entrées de garage, en attente d’un peu de soin. Attardez-vous à l’état de la carrosserie, toujours en bonne condition. On parle quand même d’un véhicule qui a plus de 25 ans.

8 — Oldsmobile Alero et Pontiac Montana

Un duo que vous auriez pu croiser dans un quartier résidentiel du Québec il y a 20 ans, pas en 2025. On ne parle pas de véhicules exceptionnels, mais pensez aux gens qui les utilisent toujours et aux économies réalisées avec la possession d’un modèle sur une si longue période.

9 — Ford Thunderbird Turbo Coupe

Si vous apercevez ce modèle au Québec, c’est assurément dans un rassemblement automobile l’été, mais pas en plein cœur d’un mois de décembre dans une vulgaire entrée de garage.

10 — Camionnette Mercury

Les véhicules de la Colombie-Britannique ont beau se préserver plus longtemps, la restauration de modèles demeure une réalité là-bas, comme chez nous. Cette camionnette Mercury du début des années 60, une exclusivité canadienne, soit dit en passant, nous en fournit un bel exemple.

Le texte Ces véhicules qui survivent grâce au climat de la Colombie-Britannique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’année s’achève, l’heure est aux bilans dans le monde automobile. Si la plupart des rappels concernent des enjeux techniques classiques, 2025 a réservé son lot de cas surprenants. Voici notre top 5 des rappels les plus farfelus, sélectionnés pour leur originalité. Bien sûr, un rappel demeure une mesure de sécurité sérieuse, mais certains forcent le sourire ou, à tout le moins, l’étonnement !

1. Chevrolet Equinox EV : trop silencieux pour être remarqué

Numéro un incontesté : les Chevrolet Equinox EV 2025-2026 (20 824 unités au Canada) ont été jugés trop timides par Transports Canada. Leur signal sonore, censé avertir les piétons à basse vitesse (moins de 10 km/h), n’émet qu’un murmure indétectable pour les cyclistes ou les malvoyants. Résultat : une mise à jour logicielle gratuite est nécessaire pour augmenter le volume. Ironiquement, le modèle avait fait l’objet d’un rappel inverse en 2024 parce que son alerte était trop forte !

Un convoi de ID.Buzz...
Un convoi de ID.Buzz… | Auto123.com

2. Volkswagen ID. Buzz : une banquette trop généreuse

Le charmant ID. Buzz 2025 (771 unités au Canada et 5 637 aux États-Unis) présente un défaut de conception singulier : sa banquette arrière mesure plus de 48 pouces de large. Selon la norme FMVSS, un tel espace devrait accueillir trois passagers, mais le véhicule n’est équipé que de deux ceintures de sécurité à cet endroit. Pour corriger le tir, Volkswagen ajoutera des panneaux rigides afin de « rétrécir » visuellement l’espace. Une bourde de conception européenne face à une réglementation américaine stricte.

Jeep Wrangler Rubicon 4xe
Jeep Wrangler Rubicon 4xe | Auto123.com

3. Jeep 4xe : du sable au cœur du moteur

Imaginez du sable de fonderie piégé à l’intérieur des moteurs 2,0 L des Jeep Wrangler et Grand Cherokee 4xe 2023-2025 (112 859 unités mondiales, dont 5 658 au Canada). Ce résidu granuleux risque de provoquer des pannes, des pertes de puissance ou même des incendies. Stellantis inspecte et remplace les moteurs sans frais, tandis que les propriétaires sont invités à guetter tout cliquetis suspect. Quelle ironie que le sable vienne à bout de l’un des meilleurs aventuriers du monde automobile !

Top 5 des rappels automobiles les plus bizarres de 2025 | Auto123.com

4. Ford : la caméra de recul fantôme

Ford a frappé fort avec 1,46 million de véhicules (Mustang, F-250, Edge 2015-2019) dont les écrans affichent des images déformées ou totalement noires lors de la marche arrière. Adieu la visibilité, bonjour les risques de collision. Une simple mise à jour logicielle gratuite permet de corriger le problème, mais ce cas n’est qu’un des 152 rappels émis par Ford au cours de l’année.

Ford Maverick
Ford Maverick | Auto123.com

5. Ford Maverick et Escape : l’étiquette fatale

Le clou du spectacle revient à ce rappel ultra-ciblé ne visant que deux véhicules : un Maverick et un Escape 2025. Un fournisseur a mal étiqueté les boîtiers électroniques (ECU), entraînant un risque de surchauffe et de défaillance des freins. Ford a dû rapatrier ces deux exemplaires spécifiques pour une simple correction d’étiquetage.

Tous les rappels sont importants et les propriétaires doivent s’assurer de faire effectuer les réparations nécessaires. Mais avouez que certains cas ont de quoi faire sourire…

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Le texte Top 5 des rappels automobiles les plus bizarres de 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des années de rumeurs et de demandes insistantes, Ram dévoile officiellement le tout premier Power Wagon équipé du légendaire moteur turbodiesel Cummins HO de 6,7 L. Résultat : 430 chevaux et un couple diesel de base inégalé de 1 075 lb-pi, une première pour ce modèle emblématique. Ce nouveau venu conserve son titre de camionnette pleine grandeur la plus capable hors route, tout en ajoutant une autonomie et une force de traction qui transforment son rôle pour le travail comme pour l’aventure.

Une mécanique taillée pour l’extrême

Le moteur Cummins HO est jumelé à la boîte automatique TorqueFlite HD à huit rapports et à un nouveau rapport de pont de 3,42:1, optimisé pour le remorquage et l’efficacité énergétique. Le réservoir de 117 litres permet une autonomie estimée pouvant dépasser les 1 500 km, un atout majeur pour l’overlanding dans le Nord canadien.

Le Power Wagon le plus capable de l’histoire

Le Power Wagon diesel conserve tout l’arsenal qui a fait sa réputation :

  • Différentiels avant et arrière à verrouillage électronique
  • Amortisseurs Bilstein monotubes
  • Barre stabilisatrice avant déconnectable électroniquement (exclusivité du segment)
  • Suspension arrière à cinq bras exclusive au segment
  • Plaques de protection complètes, rails Mopar et pneus tout-terrain de 34 pouces

Pour la première fois, il peut aussi recevoir la préparation pour attelage à sellette ou col de cygne ainsi qu’une suspension arrière pneumatique autonivelante, élargissant nettement son champ d’utilisation.

Remorquage et charge utile sans compromis

Avec près de 9 072 kg (20 000 lb) de capacité de remorquage et environ 1 360 kg (3 000 lb) de charge utile, le Power Wagon diesel devient un véritable couteau suisse pour les travailleurs et les amateurs de plein air.

Disponibilité au Canada

Le Ram Power Wagon 2027 diesel arrivera chez les concessionnaires au cours de la seconde moitié de 2026. Les prix seront annoncés plus près du lancement. Chez nos voisins du sud, les prix débutent à un peu plus de 88 000 $.

Le texte Le Ram Power Wagon 2027 offert en version Diesel provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram a officiellement confirmé le retour du légendaire TRX dans un court métrage intitulé Resurrection, présenté par Tim Kuniskis. Après une brève pause, le supertruck reprend sa place au sommet de la hiérarchie des camionnettes nord-américaines, devenant à nouveau le pickup à essence de production le plus rapide et le plus puissant au monde.

777 chevaux pour dominer la meute

Sous le capot du Ram 1500 SRT TRX 2027 se cache le célèbre V8 HEMI suralimenté de 6,2 litres, maintenant porté à 777 chevaux et 680 lb-pi de couple. Cette cavalerie permet au TRX d’abattre le 0 à 96 km/h en seulement 3,5 secondes et d’atteindre 190 km/h, des chiffres qui laissent ses rivaux loin derrière. La puissance est transmise aux quatre roues par une boîte automatique TorqueFlite à huit rapports et une transmission intégrale permanente calibrée pour la performance hors route.

Une suspension pensée pour les terrains extrêmes

Le TRX évolue avec une nouvelle génération d’amortisseurs adaptatifs Bilstein Black Hawk e2 et un système Ram Active Terrain Dynamics qui ajuste en temps réel la réponse de la suspension et du contrôle de stabilité. Le débattement atteint jusqu’à 356 mm à l’arrière, ce qui place ce Ram dans une catégorie à part pour les amateurs de dunes, de pistes forestières et de sentiers canadiens hostiles.

L’édition Bloodshot Night, pour les amateurs de spectacle

Pour souligner ce retour, Ram propose l’édition Bloodshot Night, reconnaissable à sa carrosserie bicolore avec toit noir Blacktop, à sa bande centrale rouge Flamme et à ses accents intérieurs en fibre de carbone rehaussés de rouge. Des emblèmes TRX exclusifs, des roues beadlock et des détails graphiques distinctifs complètent cette version au caractère assumé.

Luxe, technologie et conduite mains libres

À bord, le TRX offre un niveau de raffinement inégalé dans le segment. L’écran central Uconnect 5 de 14,5 pouces domine la planche de bord, épaulé par un combiné numérique de 12,3 pouces et un affichage tête haute couleur. Les sièges avant chauffants, ventilés et massants, de même que les sièges arrière inclinables et ventilés, transforment ce muscle truck en véritable salon roulant. Pour la première fois, la conduite assistée mains libres Active Drive Assist de niveau 2+ est livrée de série, faisant du TRX le seul pickup hors route haute performance à essence à proposer cette technologie.

Arrivée prévue en 2026

Le Ram 1500 SRT TRX 2027 est attendu chez les concessionnaires canadiens dans la seconde moitié de 2026. Les prix seront dévoilés à l’approche du lancement, mais Ram promet déjà plus de puissance par dollar que tout autre camion hors route pleine grandeur. Le Canada n’a pas annoncé de prix, mais la barre a été fixé à 100 000 $ pour une version sans option aux États-Unis.

Le texte Le prédateur de Ram est de retour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 1er janvier 1853, la ville de Cincinnati, en Ohio, entrait dans l’histoire en mettant en service le premier camion de pompiers à vapeur véritablement fonctionnel au monde. L’engin portait le nom d’« Uncle Joe Ross », en hommage au conseiller municipal qui avait défendu le projet.

Une machine en avance sur son temps

Mis au point par Abel Shawk et Alexander Latta, l’« Uncle Joe Ross » a nécessité neuf mois de fabrication et un investissement colossal pour l’époque : 10 000 $ US. Sa capacité était phénoménale : elle équivalait à celle des six plus grosses pompes manuelles à double moteur de l’époque. En opération, la machine alimentait trois équipes de pompiers en eau tout en projetant simultanément un puissant jet directement sur les flammes.

Le coup d’envoi de la professionnalisation

L’efficacité de la machine a été telle que, dès 1854, les citoyens de Cincinnati ont amassé suffisamment de fonds pour acheter un deuxième camion à vapeur, baptisé « Citizen’s Gift ».

Séduits par la performance de cette technologie, les élus municipaux ont alors décidé de créer un service d’incendie professionnel, abandonnant progressivement le modèle fondé sur le bénévolat.

Des chevaux à la motorisation complète

Moins de dix ans plus tard, le service d’incendie de Cincinnati devenait l’un des premiers corps de pompiers entièrement motorisés aux États-Unis. La transition s’est poursuivie pendant plus d’un siècle, jusqu’à l’arrivée du premier camion diesel en 1969.

Le texte 1 er janvier 1853 : naissance du premier camion de pompiers à vapeur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un communiqué pour le moins laconique diffusé le 23 décembre, Kosmera annonce le dévoilement d’une paire de prototypes haut de gamme à motorisation électrique au salon CES de Las Vegas, qui ouvre ses portes dans quelques jours. Ce communiqué ne dit pas, toutefois, que ces voitures sont une création de Dreame Technology, un important fabricant chinois d’aspirateurs robotisés !

En effet, même la page LinkedIn de Kosmera fait abstraction de ce « petit » détail. C’est en fouillant les méandres d’internet qu’on découvre que cette nouvelle marque a été créée par la Xing Chen Future (Suzhou) Automotive Technology Co. (aussi connue sous le nom de Star Future (Suzhou) Automobile Technology Co.), une entreprise établie à Suzhou, ville située à l’est de Shanghai. Cette entreprise a d’ailleurs enregistré cette marque de commerce aux États-Unis le 3 décembre dernier.

Or, derrière cette entreprise, on découvre Dreame Technology, un important fabricant d’appareils électroniques en tous genres et un des plus importants fabricants d’aspirateurs robotisés !

C’est en août dernier que Dreame a annoncé son intention de se lancer dans la fabrication des véhicules électriques haut de gamme, comme l’avait fait sa rivale britannique Dyson dans les années 90 (un projet automobile qui a avorté en 2019).

Pour ce faire, une filiale baptisée Dreame Cars a été créée et une équipe de près de 1 000 employés a été constituée afin de livrer un premier modèle de série dès le début de 2027. En outre, un communiqué daté du 11 septembre nous apprend qu’un site a été trouvé à Brandenburg, en Allemagne, pour construire l’usine où seront assemblés ces véhicules.

De Dreame à Kosmera

Voilà qui nous ramène au bref communiqué de Kosmera. Un communiqué qui fait fi des noms attribués par le constructeur, pour l’instant du moins, aux deux prototypes promis pour le CES : α (Alpha) et β (Beta). Deux appellations qui désignent vraisemblablement une berline et un coupé.

Dans ce communiqué, Kosmera explique que « ces prototypes allient un confort exceptionnel au quotidien à des performances extrêmes sur circuit. Ils disposent d’ailleurs d’un système de suspension à moteur linéaire actif révolutionnaire, conçu pour assurer une transition fluide entre une conduite souple et une conduite de compétition qu’autorisera le châssis rigide. » Une technologie sur laquelle on ne sait malheureusement rien de plus.

En outre, on annonce une motorisation électrique capable de produire 469 ch par roue. Cela représenterait une puissance nette d’environ 1 876 ch pour un véhicule à quatre roues motrices et un rapport poids-puissance proche de 1:1. Le châssis de ces véhicules serait d’ailleurs fabriqué avec des matériaux composites de qualité aérospatiale et des métaux imprimés en 3D pour obtenir une grande rigidité torsionnelle et limiter la masse.

De plus, au cœur de l’expérience de conduite de ces voitures, on retrouvera un « Coach d’IA » : un système conçu « pour marier l’IA à une direction électronique et un affichage tête haute en réalité augmentée ». En projetant une trajectoire optimale, cette quincaillerie devrait aider le conducteur à élever ses compétences au volant au niveau d’un pilote professionnel, affirme le constructeur !

Ces affirmations ambitieuses teintées d’un vocabulaire grandiloquent reflètent les commentaires formulés par le PDG de Kosmera, Winter Chen, dans le communiqué de la marque : « Notre présence au CES se veut un message fort. Car, nous ne nous contentons pas de présenter des voitures : nous introduisons un nouveau paradigme pour une mobilité intelligente et performante. Nos prototypes incarnent notre mission, qui consiste à repousser les limites, en remettant en question l’idée que les performances extrêmes doivent se faire au détriment d’une facilité d’utilisation au quotidien et d’une expérience de conduite intelligente. »

Naturellement, on devrait en savoir davantage lors de ce dévoilement au salon CES de Las Vegas, qui aura lieu du 6 au 9 janvier prochains.

Photos : Kosmera

Le texte Kosmera, l’intrigante nouvelle marque d’un fabricant chinois d’aspirateurs robotisés provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile