Vous n’avez pas la berlue. Cette photo n’est pas la création d’une vulgaire fonction robotisée réalisée par un ordinateur qu’on dit intelligent. Non. Ce véhicule existe bel et bien. Il s’agit d’un Fiat Ducato Back2Back et il sera en vedette au Caravan Salon qui sera présenté à partir du 29 août et jusqu’au 7 septembre à Düsseldorf, en Allemagne.

Le Back2Back, qui est aussi appelé Back-to-Back dans certains autres pays d’Europe où il est offert, figure au catalogue de certaines marques de Stellantis. C’est une variante inusitée des Fiat Ducato, Peugeot Boxer et Citroën Jumper; des jumeaux de Stellantis dont le cousin au Canada, aux États-Unis et au Mexique se nomme Ram ProMaster. Fait à noter, le constructeur français Renault offre également un véhicule de ce genre en Europe dans la gamme du Master.

Stellantis qualifie le Back2Back de « solution industrielle unique ». Ce curieux modèle, qui n’est pas destiné au grand public, est fabriqué à l’usine SEVEL d’Atessa, en Italie, à l’intention des carrossiers spécialisés dans la fabrication de camions comme les véhicules récréatifs (VR) et les véhicules de remorquage.

Cette conception, qui est employée par certains constructeurs européens depuis quelques années déjà, est simple et ingénieuse. Le Back2Back fournit au carrossier deux cabines complètes avec un 4-cylindres BlueHDI de 2,2 L sous le capot, le tout sur une base flexible et certifiée.

Les cabines sont fixées à un châssis temporaire et fixées en position dos-à-dos pour être envoyées aux carrossiers. Lorsque ces derniers reçoivent cet étrange véhicule, ils n’ont qu’à séparer les cabines pour ensuite utiliser chacune d’elles sur un châssis de leur conception, pensé en fonction du véhicule qu’il s’apprête à produire.

Très populaire auprès des constructeurs européens de VR, cette formule permet à Stellantis de leur vendre un véhicule plus compact, ce qui réduit les coûts d’expédition de l’usine SEVEL à celle du carrossier. Ce dernier bénéficie aussi d’une latitude accrue pour la conception et la fabrication de ses véhicules.

En effet, le Back2Back élimine toutes contraintes qu’imposerait un véhicule de type châssis-cabine, dont les dimensions ne conviendraient pas nécessairement à celle du produit final. De plus, avec un moteur qui entraîne les roues avant, la position du train arrière dépend entièrement des besoins du carrossier.

Photos : Stellantis

Le texte L’étrange Fiat Ducato Back2Back : il s’en va ou il s’en vient ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors poursuit sa transition vers la norme nord-américaine de recharge (NACS), rendue célèbre par Tesla, en lançant quatre nouveaux adaptateurs destinés à faciliter la recharge de ses véhicules électriques. Cette évolution accompagne l’intégration progressive de la prise NACS dans les modèles GM, une transition qui débutera avec le Cadillac Optiq 2026. Les véhicules déjà sur la route continueront de proposer une prise CCS jusqu’à ce que le constructeur complète la migration.

Dans le même mouvement, GM confirme que la Chevrolet Bolt 2027 sera équipée d’un port NACS natif, marquant une étape clé dans l’uniformisation des standards de recharge en Amérique du Nord. Cette transition s’inscrit dans un contexte où Tesla a ouvert son réseau Supercharger à d’autres constructeurs, renforçant la nécessité pour GM d’adopter un standard largement compatible.

Une offre élargie pour simplifier la recharge

Pour accompagner cette transition, GM mettra en vente dès septembre une gamme élargie d’adaptateurs permettant aux propriétaires de véhicules électriques GM de se brancher sur différents réseaux de recharge, à domicile comme en public. L’objectif est clair : offrir une expérience fluide, peu importe la prise native du véhicule ou la borne utilisée.

Ces nouveaux équipements viennent compléter l’adaptateur NACS lancé l’an dernier, vendu 275 $, qui donne accès aux bornes rapides Supercharger. GM prévoit également de rendre son chargeur domestique PowerUp 2 compatible avec les véhicules dotés de ports NACS, tout en renforçant l’intégration avec ses chargeurs plus rapides PowerShift.

Une stratégie de recharge unifiée

Selon William Hotchkiss, chef de l’exploitation de GM Energy et responsable des infrastructures publiques de recharge, la vision est simple : « Que votre véhicule soit natif NACS ou CCS, que vous chargiez à la maison ou sur la route, nous voulons vous offrir une solution complète. » En multipliant les options d’adaptation, GM cherche à fluidifier la transition entre deux standards sans pénaliser les propriétaires actuels. Cette stratégie permet également d’assurer une compatibilité maximale avec les réseaux de recharge tiers et d’accélérer l’intégration des VE GM sur les infrastructures existantes.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM accélère la transition vers la norme NACS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW Canada reprend les importations des VUS X3 et X5 en provenance des États-Unis, malgré la présence de tarifs douaniers sur ces modèles. Les consommateurs canadiens peuvent s’attendre à une hausse des prix.

« Made in the USA »

BMW fabrique la grande majorité des véhicules qu’elle vend en Amérique du Nord du côté des États-Unis, plus précisément à Spartanburg, en Caroline du Sud, où elle opère une usine depuis plus de 30 ans. 

Cela signifie que les véhicules fabriqués là-bas et importés au Canada sont assujettis aux contre-tarifs canadiens imposés en réponse aux tarifs douaniers imposés par l’administration américaine sur les véhicules et les composants d’origine canadienne.

Jusqu’ici, les effets ont été mitigés pour les consommateurs, car BMW Canada avait des modèles en stock. Ça va bientôt changer. 

Reprise des importations

Comme le rapporte le site Automotive News, avec des stocks en baisse, BMW Canada prévoit de reprendre les importations de ses modèles X3 et X5, les plus populaires auprès des consommateurs ici. Le scénario sera le même pour les X4, X6, X7 et XM, aussi construits aux États-Unis. 

Notez que les X1 et X2 sont fabriqués ailleurs et qu’ils ne sont pas concernés par les tarifs… du moins directement; on y revient. 

BMW Canada avait cessé d’importer les modèles touchés au printemps, selon ce qu’ont raconté trois concessionnaires du pays à la publication. Parce que les modèles commencent à se faire rares, les importations doivent reprendre, malgré les droits de douane. 

Il faut aussi comprendre que les annonces de la semaine dernière du gouvernement canadien, concernant l’abandon des contre-tarifs, ne touchent pas le domaine automobile. 

BMW X5 2025
BMW X5 2025 | Auto123.com

Des effets sur les ventes

En 2024, les X3 et X5 ont été les modèles les plus vendus de BMW au Canada, avec respectivement 7128 et 4489 unités écoulées, selon les chiffres du centre de recherche et de données automobiles de Détroit (Detroit Automotive News Research & Data Center). Les ventes de véhicules assemblés aux États-Unis ont représenté 48,4 % du volume canadien de l’entreprise en 2024.

Cette année, les tarifs ont fait mal. Les ventes des X3 et X5 ont chuté d’environ 25 % au pays au cours du deuxième trimestre de l’année, par rapport à la même période en 2024. Les modèles fabriqués aux États-Unis ont représenté 38,3 % du volume de BMW Canada au deuxième trimestre de 2025, contre 51,1 % pour la même période lors de l’année précédente.

Une pluie de tarifs

Les véhicules de BMW ne contiennent pas assez de pièces provenant du Canada, des États-Unis ou du Mexique pour être conformes aux normes de l’ACEUM (Accord Canada États-Unis Mexique). On estime que le tiers des pièces proviennent de l’Amérique du Nord, alors que 75 % sont exigées pour être conformes, ce qui aurait permis aux modèles d’éviter les tarifs. 

Qui plus est, les moteurs et les transmissions proviennent de l’Europe, ce qui fait qu’ils sont soumis à des tarifs en entrant aux États-Unis, avant de se voir à nouveau imposés à l’entrée au Canada. 

Un des concessionnaires qui a exprimé ses émotions a mentionné que BMW prévoyait d’augmenter le prix de ses véhicules et que les coûts seraient répartis de façon égale à travers la gamme de la compagnie, afin d’atténuer l’effet sur les modèles les plus touchés contre ceux qui ne le sont pas. 

Autrement dit, même si le modèle que vous souhaitez n’est pas soumis aux tarifs, vous allez quand même le payer plus cher.

Contenu original de auto123.

Le texte Des BMW X3 et X5 bientôt plus chers au Canada en raison des tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) et celle des équipementiers (CLEPA) affirment que les cibles de l’Union européenne sont irréalisables. L’objectif est de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves d’ici 2035.

Dans une lettre à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, les dirigeants de l’ACEA, menés par Ola Källenius (PDG de Mercedes-Benz), et de la CLEPA, représentée par Matthias Zink (Schaeffler), exposent les défis majeurs du secteur. Ils soulignent la dépendance croissante envers l’Asie pour les batteries, une infrastructure de recharge insuffisante, des coûts de production en hausse et les tarifs américains sur les véhicules électriques européens.

Une rencontre décisive prévue le 12 septembre

Le 12 septembre, Ursula von der Leyen réunira les dirigeants du secteur automobile pour discuter de l’avenir de l’industrie. Celle-ci est fragilisée par la concurrence chinoise dans le domaine de l’électrique et par les barrières commerciales américaines. L’industrie demande à Bruxelles de revoir ses objectifs intermédiaires : une réduction des émissions de CO2 de 55 % pour les voitures et de 50 % pour les fourgonnettes d’ici 2030, suivie de l’interdiction complète des moteurs thermiques en 2035.

« Atteindre les cibles actuelles pour 2030 et 2035 n’est tout simplement plus réaliste dans le contexte actuel », écrivent les signataires.

Les constructeurs européens jugent irréaliste l’interdiction des moteurs thermiques en 2035 | Auto123.com

Vers une transition énergétique plus souple

Les constructeurs rappellent leur soutien à l’objectif de carboneutralité pour 2050, mais demandent plus de flexibilité dans les solutions. Ils plaident pour un mix technologique qui inclurait :

  • •    les voitures électriques à batterie (BEV),
  • •    les hybrides rechargeables,
  • •    les prolongateurs d’autonomie,
  • •    les moteurs thermiques très efficaces,
  • •    l’hydrogène et les carburants décarbonés.

Ils estiment qu’une stratégie centrée uniquement sur le véhicule 100 % électrique pourrait fragiliser l’économie européenne et accentuer sa dépendance vis-à-vis de l’Asie.

Un secteur sous forte pression

Bien que les modèles électriques se multiplient sur le marché, ils ne représentent que 15 % des ventes en Europe, avec une adoption très inégale d’un pays à l’autre. Les constructeurs tirent encore l’essentiel de leurs profits des VUS haut de gamme et des voitures thermiques, ce qui complique un virage rapide vers l’électrique.

Chez les équipementiers, la situation est tout aussi tendue. Continental a annoncé des suppressions d’emplois et Valeo a émis un avertissement sur ses marges, ce qui illustre les difficultés croissantes de la chaîne d’approvisionnement.

Contexte politique et perspectives

En mars dernier, la Commission européenne avait déjà assoupli les délais de certains objectifs fixés pour 2025. Plusieurs membres du groupe centriste de Mme von der Leyen réclament maintenant l’abandon pur et simple de l’interdiction des moteurs thermiques en 2035. Cette contestation illustre le conflit entre les ambitions climatiques de l’Europe et les réalités économiques de son secteur automobile, un pilier de l’industrie du continent.

Contenu original de auto123.

Le texte Les constructeurs européens jugent irréaliste l’interdiction des moteurs thermiques en 2035 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lincoln est l’une des marques qui ne proposent pas de véhicules électriques. Pourtant, plusieurs divisions de luxe ont déjà annoncé qu’elles allaient passer au tout électrique. 

Chez Lincoln, c’est le silence radio. Le grand patron de Ford, Jim Farley, a même résisté à des pressions exercées en interne pour engager la division dans cette voie. 

« Et je suis vraiment content que nous ne l’ayons pas fait », a-t-il précisé au groupe Hagerty lors d’une entrevue accordée pendant la semaine automobile de Monterey, il y a une dizaine de jours. Le grand patron de Ford a déclaré à la publication que le constructeur « commence à découvrir le positionnement de la marque et ce qui convient à Lincoln. » Selon lui, ce positionnement ne comprend probablement que quelques véhicules électriques.

Jim Farley croit plutôt que des véhicules électriques à autonomie prolongée répondraient mieux aux besoins de la division, avec une gamme entièrement hybride et hybride à autonomie prolongée. 

Les quelques véhicules électriques que Lincoln pourrait proposer seraient « plutôt abordables ».

« Je ne pense pas que nous voulions fabriquer un modèle hybride abordable sous la bannière Lincoln, mais un véhicule électrique Lincoln abordable avec un choix de couleurs extravagant et un niveau de personnalisation intérieure extravagant serait une chose plus logique », a déclaré le dirigeant à Hagerty. 

On sait que Ford a annoncé le 11 août dernier un nouveau processus de fabrication pour ses futurs véhicules électriques, une façon de faire qui va permettre à la compagnie de proposer des modèles électriques beaucoup plus abordables. C’est évidemment grâce à cette approche que Lincoln pourrait proposer un modèle électrique d’entrée de gamme plus accessible. 

Ce sera intéressant à suivre, mais ce qui est certain, c’est que Lincoln va avoir besoin de quelque chose qui va lui permettre de se démarquer. La marque ne propose que quatre modèles présentement, et l’on sait que le Corsair en est sur ses derniers miles. Il va falloir du nouveau, bientôt. 

Lincoln Corsair PHEV
Lincoln Corsair PHEV | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte Un VUS électrique d’entrée de gamme chez Lincoln ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford rappelle plus de 355 000 camions aux États-Unis en raison d’un problème avec le tableau de bord numérique, a annoncé mercredi la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Les véhicules touchés sont certains modèles Ford F-150 2025 et des camions Super Duty (F-250 à F-550) des années-modèles 2025 et 2026.

Pour le moment, aucun rappel n’a été émis au Canada pour ce problème, mais une annonce est probable prochainement.

Le problème

Le défaut concerne le panneau d’instrumentation, le module qui gère l’affichage numérique d’informations essentielles comme la vitesse, le niveau de carburant et les alertes de sécurité.

Selon la NHTSA, cette défaillance peut rendre l’écran noir au démarrage du moteur. Sans ces informations critiques, le risque d’accident augmente considérablement.

La solution

Pour corriger le problème, Ford offrira une mise à jour logicielle gratuite. Celle-ci sera disponible chez les concessionnaires ou à distance par voie aérienne (OTA, pour « over-the-air »).

Les propriétaires concernés seront avisés directement et n’auront aucuns frais à payer.

 

Ford rappelle 355 000 camions pour un problème d’affichage du tableau de bord | Auto123.com

Contexte nord-américain

Ce rappel s’inscrit dans un contexte où les constructeurs américains multiplient les campagnes liées à des problèmes électroniques. Avec l’intégration croissante des tableaux de bord entièrement numériques, les défaillances logicielles deviennent un enjeu majeur pour la sécurité routière.

Contenu original de auto123.

Le texte Ford rappelle 355 000 camions pour un problème d’affichage du tableau de bord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prenez 10 minutes pour déguster un bon café pendant que la batterie de votre véhicule électrique se recharge. Voilà l’invitation que certains franchisés de restaurants Tim Hortons pourront bientôt lancer aux électromobilistes grâce à Flo d’AddÉnergie Technologies inc. Ce fabricant québécois de bornes de recharge et opérateur de réseaux de recharge de VÉ s’est associé à Tim Hortons pour installer et gérer une centaine de nouvelles bornes de recharge rapide installées à proximité de restaurants Tim.

Dans un communiqué publié ce matin, les deux entreprises nous apprennent que cette initiative vise à installer des bornes de recharge rapide Flo Ultra dans le stationnement de 100 de ces restaurants à travers le pays, d’ici la fin de 2028.

En mars dernier, le restaurant Tim du boulevard Chuka à Regina, en Saskatchewan, a été le premier à mettre en service une borne du réseau Flo, dans le cadre de ce projet. En outre, des travaux d’installation sont en cours à 13 autres emplacements de cette chaîne de restauration rapide. Ils devraient être terminés d’ici la fin de l’année. De plus, en 2026, des bornes de 50 autres restaurants devraient aussi être mises en service. Fait à noter, outre le restaurant de Regina, l’emplacement des 99 autres bornes n’a toutefois pas été précisé.

Ces nouvelles bornes s’ajouteront au réseau Flo et, dans la plupart des cas, elles auront quatre ports de recharge rapide. Les bornes Flo Ultra ont été choisies pour ce projet parce qu’elles sont conçues pour fournir jusqu’à 120 kilomètres d’autonomie à un VÉ en seulement 10 minutes (dans les meilleures conditions).

« Que ce soit en permettant à nos clients de charger leur véhicule avec un bon café le matin avant d’aller travailler ou pendant une pause sur la route, nous voulons que chaque visite chez Tim soit pratique, chaleureuse et mémorable », explique Hope Bagozzi, cheffe du marketing chez Tim Hortons, dans le communiqué.

Pour sa part, Louis Tremblay, président et chef de la direction de Flo, affirme que ce projet permet à l’entreprise de Québec qu’il dirige de renforcer son rôle d’exploitant de réseau de recharge. « Nous offrons ainsi aux électromobilistes l’infrastructure fiable dont ils ont besoin pour poursuivre en toute confiance leur transition vers la mobilité électrique », dit-il.

Ce projet découle d’un partenariat créé par Flo avec la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC), qui s’est engagée avec un prêt de 235 millions de dollars afin d’installer 1 900 ports de recharge rapide publics à travers le Canada.

Rappelons, par ailleurs, que l’installation de bornes de recharge dans les stationnements de ses succursales Tim Hortons n’est pas une nouveauté. Dès février 2013, on assistait à la mise en service des premières bornes installées dans le stationnement d’un restaurant de cette bannière à Oakville, en Ontario. Ce projet avait été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Oakville Hydro et la Ville d’Oakville.

Depuis, plusieurs réseaux, notamment le Circuit électrique d’Hydro-Québec (qui est géré par Flo) et celui de Tesla avec ses Superchargeurs, ont profité de l’emplacement souvent très attrayant des restaurants Tim pour installer leurs bornes de recharge un peu partout à travers le pays.

Photos : Tim Hortons et Flo

Le texte Flo va équiper 100 restaurants de Tim Hortons de bornes de recharge rapide provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan vient de dévoiler une version NISMO de son plus populaire véhicule, soit le VUS Rogue. Attention, toutefois, car le tout a eu lieu du côté du Japon, là où le Rogue porte un nom que l’on connaît bien chez nous, soit X-Trail. 

Sur le plan esthétique, on reconnaît le traitement NISMO, car l’approche est très similaire à celle que l’on a vue avec des modèles NISMO proposés chez nous. On retrouve des ajouts de carrosserie offrant un style plus agressif, le tout souligné par des traits et des accents rouges. Une lame est intégrée à l’avant, alors qu’un nouveau diffuseur est greffé à l’arrière. Nissan explique que les changements apportés à la carrosserie réduisent la portance (c’est-à-dire l’effet de soulèvement) de 29 % par rapport aux versions régulières. 

Côté performance, il n’y a rien de nouveau sous le capot. Nissan précise toutefois que la configuration envoie plus de couple aux roues arrière, pour une sensation plus sportive derrière le volant, assurément. 

Nissan dévoile un Rogue NISMO… pour le Japon | Auto123.com

Des améliorations ont également été apportées au châssis et aux réglages. Les amortisseurs, notamment, montrent plus de fermeté, avec un équilibre entre la réduction du roulis et la conservation du niveau de confort souhaité. 

Des jantes de 20 pouces chaussées de pneus Michelin Pilot Sport EV sont de la partie. Ils sont près de deux centimètres plus larges que ceux des autres déclinaisons.

Pour le moment, il n’a pas été question d’une commercialisation à l’extérieur du Japon. 

Nissan dévoile un Rogue NISMO… pour le Japon | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte Nissan dévoile un Rogue NISMO… pour le Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une clause du nouveau cadre commercial entre les États-Unis et l’Union européenne pourrait bouleverser le marché automobile mondial. Selon l’article 8 de l’accord présenté le 21 août, les deux parties souhaitent reconnaître mutuellement leurs normes de sécurité et d’émissions pour les véhicules.

Bien que la disposition reste non contraignante, l’objectif est clair : faciliter l’accès des véhicules d’un marché à l’autre sans exiger de modifications majeures.

Si ce projet se concrétise, il pourrait réduire les coûts d’homologation pour les constructeurs et accélérer la mise en marché des modèles.

Moins de contraintes pour les constructeurs

Pour l’instant, un véhicule conçu aux États-Unis doit souvent subir des modifications coûteuses pour être vendu en Europe, et vice-versa. Mitch Zajac, avocat spécialisé en commerce international, explique que cette proposition pourrait éliminer l’obligation d’adapter certains équipements, comme les capots déformables ou les airbags externes, exigés en Europe.

Selon Sam Abuelsamid, analyste chez Telemetry, des modèles comme le Ford F-150 pourraient ainsi être vendus tels quels en Europe, tout comme la Volkswagen Golf pourrait être commercialisée sans modification aux États-Unis.

Les constructeurs pourraient économiser des centaines de millions de dollars chaque année en évitant de développer des versions spécifiques pour chaque région.

Les États-Unis, l’Europe et le Canada envisagent l’harmonisation des normes automobiles | Auto123.com

Des inquiétudes du côté européen

Cette perspective soulève toutefois de vives préoccupations en Europe. Les associations de sécurité routière craignent que des véhicules américains dépourvus de technologies comme le freinage d’urgence automatique ou les systèmes de protection des piétons ne compromettent la sécurité.

Du côté environnemental, les critiques pointent également le risque d’une importation massive de véhicules à fortes émissions. James Nix, de l’organisme Transport & Environment, dénonce le fait de vouloir aligner les normes d’émissions entre des camions américains lourds et des voitures compactes européennes, jugeant cette équivalence « trompeuse et dangereuse ».

Des normes toujours très différentes

Les divergences entre les deux marchés demeurent importantes. De façon générale, les États-Unis privilégient la protection des occupants et les polluants atmosphériques comme les oxydes d’azote. En Europe, l’accent est mis sur la protection des piétons et la réduction des émissions de CO₂.

Aujourd’hui, un véhicule destiné à l’un de ces marchés doit généralement subir des modifications substantielles avant d’être homologué dans l’autre.

Le Canada prêt à suivre le mouvement

Cette annonce relance également les débats au Canada. La Canadian Automobile Dealers Association (CADA) presse Ottawa de reconnaître les certifications de sécurité émises par des marchés comme l’Europe, la Corée et le Japon. Tim Reuss, PDG de la CADA, juge inutile d’imposer une double certification pour des véhicules déjà approuvés dans des juridictions hautement réglementées.

Toutefois, Transports Canada maintient pour l’instant ses propres exigences, même si elles sont généralement alignées sur celles des États-Unis.

Des impacts limités à court terme

Si une telle entente voyait le jour, l’impact pourrait être asymétrique. Les consommateurs nord-américains pourraient bénéficier d’un plus grand choix de véhicules compacts et efficaces comme la Fiat Grande Panda ou la Volkswagen Golf. En revanche, la demande pour de grosses camionnettes américaines en Europe resterait probablement marginale.

À plus long terme, l’harmonisation pourrait surtout favoriser l’arrivée de véhicules électriques américains sur le marché européen sans coûts réglementaires additionnels.

Fiat Grande Panda 2025
Fiat Grande Panda 2025 | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte Les États-Unis, l’Europe et le Canada envisagent l’harmonisation des normes automobiles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    Une Volkswagen Golf 1989 a été soumise à un test de collision de 2025. Le résultat était prévisible.

Les véhicules d’aujourd’hui sont plus sécuritaires que jamais, c’est indéniable. Souvent, on pleure le style des véhicules d’autrefois, leur petitesse, leur côté simpliste, mais on oublie souvent qu’en matière de sécurité, ils ne faisaient pas le poids. 

Les tests de collision, qui vérifient la rigidité structurelle des modèles commercialisés, ont grandement évolué au fil des années et les conclusions des essais réalisés ont permis aux constructeurs de raffiner leur art. 

En fin de compte, nos chances de survivre à une collision aujourd’hui sont bien plus grandes avec un produit moderne qu’avec un véhicule datant de 30 ou 40 ans. 

Le groupe Dekra, un organisme allemand indépendant qui est spécialisé dans la sécurité automobile, nous en a fourni une belle preuve en soumettant une Volkswagen Golf de deuxième génération, ainsi qu’un modèle de la génération actuelle, à un test de sécurité moderne. La vieille voiture utilisée était en excellente condition sur le plan technique. 

Le test était bien simple. La voiture a été lancée contre une barrière de sécurité à une vitesse de 60 km/h, une procédure qui était utilisée par les normes Euro NCAP jusqu’en 2020. En gros, le test reproduit une collision frontale à chevauchement modéré entre les deux véhicules. 

Les résultats parlent d’eux-mêmes. Sur la vidéo, on peut voir la déformation de la voiture atteindre la cabine. Un expert du groupe Dekra a résumé ainsi les conclusions du test de collision : « Dans la Golf II, les occupants auraient eu peu de chances de survivre à cette collision frontale en raison de l’effondrement de l’habitacle, de la pénétration profonde des composants du véhicule dans l’habitacle, de la décélération et de l’impact sur le volant. »

Pour la Golf 2019 qui a été utilisée pour fins de comparaison, le résultat a été très différent : « L’habitacle est resté intact et les occupants ont été très bien protégés par les coussins gonflables frontaux et latéraux, combinés aux ceintures de sécurité, aux systèmes de tension des ceintures. »

Des tests de freinage ont aussi révélé que la vieille Golf avait besoin d’environ 30 % plus de distance pour effectuer un arrêt complet. La stabilité en virage a également été examinée avec un test de maniabilité. Là où la version moderne pouvait négocier une partie à 75 km/h, la plus vieille ne pouvait faire mieux que 65 km/h. 

Une Volkswagen Golf 1989 soumise à un test de collision de 2025 | Auto123.com
Une Volkswagen Golf 1989 soumise à un test de collision de 2025 | Auto123.com

Imaginez, la Golf de deuxième génération offrait quand même une bonne tenue de route pour l’époque. Une comparaison entre une Toyota Camry moderne et une Chevrolet Impala 1968 nous montrerait des écarts encore plus hallucinants. 

D’ailleurs, l’IIHS (Insurance Institute for Highway Safety) américaine avait réalisé un test de collision il y a plusieurs années entre une Chevrolet Impala 1959 et une Chevrolet Malibu 2009. Les résultats donnaient froid dans le dos.

Contenu original de auto123.

Le texte Une Volkswagen Golf 1989 soumise à un test de collision de 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile