Les records d’autonomie actuels établis avec un véhicule électrique (VÉ) fascinent et font rêver les automobilistes tout autant que ceux qui étaient réalisés avec des autos à moteur à essence dans les années 60. C’est le cas, notamment, de ce nouveau Record du monde Guinness qu’un trio de spécialistes de la conduite automobile a accompli avec un Polestar 3. En juillet dernier, ils ont parcouru 935,44 km au Royaume-Uni avant qu’il ne soit nécessaire de recharger sa batterie.

Ce coup d’éclat a été réalisé avec un Modèle 3 à roues arrière motrices (une variante non disponible au Canada) doté de la batterie de 111 kWh par trois pilotes professionnels britanniques : Sam Clarke, Kevin Booker et Richard Parker, qui se sont relayés au volant toutes les trois heures. Au terme de leur exploit, ils ont parcouru la distance record en 22 heures et 57 minutes sur des routes publiques et dans des conditions météorologiques variées, incluant de la pluie. Du même coup, ils ont également établi une consommation moyenne de tout juste 12,1 kWh/100 km.

Comme l’explique Sam Clarke dans sa page LinkedIn, cet exploit visait à démontrer qu’un VUS, « le type de véhicule acheté par 60 % des Britanniques », peut aussi être conduit de manière écoénergétique, même s’il est plus volumineux et plus lourd qu’une automobile.

Le Polestar 3 que conduisait le trio a donc largement dépassé l’autonomie officielle annoncée en Europe, soit 706 km, cote obtenue par la méthode de calcul WLTP (au Canada, Polestar fait miroiter la cote de l’EPA, qui se chiffre à 506 km). Au terme de l’exploit, il restait 20 % de la charge. Les trois pilotes précisent qu’au moment où l’indicateur d’autonomie de leur véhicule a affiché « 0 % », ils ont tout de même réussi à parcourir 12,8 km avant d’arrêter à une borne de recharge !

Une conduite très retenue

Évidemment, pour obtenir de tels résultats, le trio a adopté une méthode de conduite, disons très « relax » et ils se sont tenus à l’écart des autoroutes. Pour optimiser l’autonomie, l’essentiel de leur trajet s’est fait sur des routes régionales et des chemins d’arrière-pays qui n’avaient pas d’ascensions importantes. Par ailleurs, parcourir 935,44 km en presque 23 heures signifie qu’ils ont maintenu une vitesse moyenne de… 40 km/h.

Quoi qu’il en soit, ce record a été homologué par Paulina Sapinska, juge de l’organisation des Records du monde Guinness. Pour sa part, la société britannique Webfleet a fourni des preuves vidéo rigoureusement documentées et vérifiées de manière indépendante, incluant les relevés d’odomètre, les données GPS et les niveaux de batterie. En outre, le véhicule n’avait subi aucune modification. Il avait la dotation de série ordinaire comprenant, entre autres, des roues en alliage chaussées de pneus Michelin Sport 4 EV.

Ce record fait écho à deux autres records similaires annoncés récemment. En juillet, d’abord, la marque californienne Lucid a établi un nouveau record Guinness de l’automobile électrique ayant parcouru la plus grande distance avant d’effectuer une recharge. Une Lucid Air Grand Touring a couvert les 1 205 km séparant St-Mortiz, dans les Alpes suisses, et Munich, en Allemagne, avant que sa batterie ne soit rechargée. Le record précédent était de 1 045 km.

Ce record a été suivi, plus tôt ce mois-ci, par celui d’un autre équipage qui aurait parcouru 1 704,6 km avec une camionnette Chevrolet Silverado EV Work Truck 2026 avant de devoir recharger sa batterie. Dans ce cas, toutefois, on ne connaît pas la vitesse moyenne à laquelle ce record a été réalisé et on attend toujours l’homologation du record.

Photos : Polestar, Lucid et General Motors.

Le texte Un Polestar 3 établit un nouveau record Guinness d’autonomie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Denver, Colorado- L’existence même du Solterra est redevable à Toyota qui en 2023 présentait le bZ4X. Subaru a tout de même eu le flair de donner un nom plus poétique avec le Solterra. Cependant les performances tièdes du bZ4X ont passablement nuit au Soletrra. Résultat après 2023 et 2024 au Canada, le Solterra n’est pas revenu au Canada en 2025. Pour 2026, Toyota décide de complètement retravailler et de corriger les lacunes du premier modèle. Voici donc Subaru qui revient avec une 2e mouture du Solterra qui risque de plaire un peu plus aux amateurs. Si le bZ et le Solterra sont pratiquement identiques, Subaru offre quelques caractéristiques propre à la marque comme le X-Mode quand les conditions de la route se détériorent ou encore une garde au sol de 210 mm pour ceux qui veulent pousser l’aventure plus loin que le bitume. Pour le reste, c’est blanc bonnet, bonnet blanc.

Un style plus mature

La nouvelle signature avec un logo Subaru rétroéclairé à six étoiles, attire le regard. Les pare-chocs redessinés, les arches d’ailes de couleur assortie (sur certaines versions) et les nouvelles jantes de 18 ou 20 pouces donnent une allure plus dynamique. Les versions deux tons ajoutent une touche urbaine chic, tandis que l’aérodynamisme profite d’un nouveau becquet et d’éléments de carrosserie optimisés. L’ensemble reste dans la continuité Subaru : robuste, fonctionnel, mais désormais plus sophistiqué. On peut toutefois reproché à Subaru un manque d’imagination pour les couleurs qui vont du gris au noir et au blanc avec une seule couleur bleu grise qui donne un peu plus de style.

Belle finition sans fla-fla

L’intérieur du Solterra 2026 est lumineux, grâce à une planche de bord basse et une bonne surface vitrée. Les cinq places offrent un espace correct pour les jambes à l’avant comme à l’arrière, tandis que le coffre propose une capacité dans la bonne moyenne pour un VUS compact électrique. La nouvelle console centrale élargie permet de ranger facilement téléphones, tablettes et petits objets. À l’arrière, Subaru a ajouté des ports USB-C haute puissance pour satisfaire les passagers connectés. On retrouve le même écran tactile de 14 pouces que le Toyota bZ avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil. L’interface Subaru a été revue pour plus de fluidité et de rapidité dans l’affichage des menus. Le système intègre désormais une recharge à induction 15 W pour les cellulaires à l’avant, tandis que la connectivité cloud permet de recevoir des mises à jour à distance. On apprécie aussi l’intégration du port NACS, qui donne accès à plus de 15 000 bornes Tesla Supercharger en Amérique du Nord. Les propriétaires vont également recevoir un adaptateur CCS pour votre recharge à la maison. Vous avez la dernière génération de la suite EyeSight comprenant le freinage pré-collision, le régulateur de vitesse adaptatif avancé, l’assistant de maintien de voie, la surveillance des angles morts et le nouveau Traffic Jam Assist pour les embouteillages. Une caméra panoramique offre une vue à 360°, facilitant les manœuvres serrées. L’arrivée de l’Emergency Stop Assist ajoute un filet de sécurité supplémentaire : le véhicule peut immobiliser automatiquement la voiture en cas d’inattention prolongée du conducteur.

Confortable et silencieuse

L’insonorisation a été retravaillée pour réduire les bruits aérodynamiques et de roulement. La suspension profite de réglages revus qui adoucissent les irrégularités de la route sans nuire à la tenue de route. Les sièges avant, larges et bien sculptés, proposent un bon soutien sur les longs trajets. Les versions haut de gamme reçoivent des matériaux de plus grande qualité, avec des garnitures métalliques et des finitions plus soignées, renforçant la montée en gamme. Grâce à ses 338 chevaux et à un couple instantané, le Solterra bondit de 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes – une amélioration majeure par rapport à l’ancien modèle. La nouvelle répartition intelligente du couple entre les deux moteurs, combinée à la transmission intégrale symétrique, procure une stabilité remarquable dans toutes les conditions. Sur route sinueuse, la direction plus directe et la suspension recalibrée donnent un ressenti plus précis, tout en conservant le confort qui fait la force de Subaru. En ville, la souplesse des accélérations et la visibilité facilitent les déplacements. Le recalibrage de la suspension adoucit efficacement les irrégularités tout en assurant un sentiment de contrôle rassurant, que ce soit en milieu urbain ou sur route sinueuse.

Motorisation

Le Solterra 2026 est animée par un groupe motopropulseur bimoteur alimenté par une batterie de 77 kWh qui remplace la batterie de 72,8 kWh de la première génération. L’autonomie grimpe à 450 km, soit 25 % de plus que la version précédente. Subaru a ajouté un système de préchauffage intelligent de la batterie (absent sur la première génération) qui optimise la recharge rapide, même en hiver. La puissance de charge passe à 150 kW, permettant de passer de 10 à 80 % en environ 35 minutes. À domicile, le nouveau chargeur embarqué 11 kW réduit considérablement les temps de recharge sur borne de niveau 2. La garde au sol de 210 mm place le Solterra en tête de sa catégorie pour les VUS électriques compacts. Grâce au système X-Mode à deux modes (Neige/Terre et Neige profonde/Boue), combiné au contrôle de descente et à la gestion intelligente du couple, la Solterra reste fidèle à l’ADN Subaru : un VUS polyvalent capable d’affronter des conditions difficiles. Ajoutez à cela la connectivité Tesla et un arsenal d’aides à la conduite, et vous obtenez un véhicule bien armé pour les escapades tout-terrain comme pour le quotidien urbain.

Les prix

Subaru n’a pas encore annoncé les prix officiels pour le Canada. Les responsables de la marque ont laissé entendre qu’il n’y aurait pas d’augmentation de prix par rapport à la dernière génération qui débutait autour de 60 000 $. Il y aura une version de base, une version Luxury et une version Technology. La différence d’un modèle à l’autre sera uniquement au chapitre de l’équipement. Tous les modèles profitent de la même batterie, du rouage intégral et de la généreuse garde au sol.

Conclusion

Avec le Solterra 2026, Subaru corrige les principaux défauts de la première génération. Plus d’autonomie, plus de puissance, une recharge plus rapide, un meilleur confort et une interface technologique améliorée : tout y est. Ajoutez à cela une transmission intégrale performante et de véritables capacités hors route, et vous obtenez un VUS électrique compact à la fois polyvalent et excitant. Il reste maintenant aux concessionnaires Subaru à trouver des arguments pour ne pas aller vers un Toyota bZ.

Forces

  • Autonomie portée à 450 km
  • Recharge rapide 150 kW compatible Tesla Supercharger
  • 338 ch et 0-100 km/h en moins de 5 secondes
  • Transmission intégrale symétrique et X-Mode performant
  • Habitacle spacieux et interface moderne
  • Sécurité active EyeSight très complète

Faiblesses

  • Prix encore inconnu
  • Peu de choix de couleurs
  • Problème identitaire

 

 

 

 

Le texte Subaru Solterra 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Mercedes-AMG GT XX Concept vient d’écrire une nouvelle page de l’histoire de la mobilité électrique. Lors d’une campagne d’essais intensive de huit jours sur le circuit italien de Nardò, le prototype de berline sportive 100 % électrique a battu 25 records mondiaux, dont le plus impressionnant : 5 479 km parcourus en seulement 24 heures.

Un record 24 heures inégalé

La GT XX a surpassé l’ancien record détenu par la XPeng P7, établi plus tôt ce mois-ci, de 1 518 km supplémentaires. Concrètement, la berline électrique a couvert 5 479 km en 24 heures, soit une moyenne de 300 km/h — tout en s’arrêtant uniquement pour recharger ses batteries à une puissance ahurissante de 850 kW.

Une endurance hors norme : presque un tour du monde

L’épreuve ne s’est pas limitée au défi des 24 heures. Sur huit jours de roulage ininterrompu, une équipe de 17 pilotes, dont le pilote de F1 George Russell, s’est relayée toutes les deux heures.  La voiture a parcouru 40 075 km parcourus (25 000 milles) — l’équivalent de faire le tour de la Terre en 7 jours, 13 heures, 24 minutes et 7 secondes. Deux prototypes ont roulé côte à côte, franchissant la ligne d’arrivée avec seulement deux tours d’écart. L’équipe a continué jusqu’à dépasser la barre symbolique des 40 234 km (25 000 miles), fixant un nouveau record en 7 jours, 14 heures, 9 minutes et 52 secondes.

Une technologie d’avant-garde signée AMG

La Mercedes-AMG GT XX n’est pas une simple étude de style : elle préfigure la future AMG GT 4 portes de série. Sous le capot, le concept embarque trois moteurs électriques Yasa à flux axial, refroidis par huile, 1 360 chevaux de puissance combinée, deux moteurs arrière avec boîtes de vitesses compactes et onduleurs intégrés, et un moteur avant agissant comme booster, activé uniquement en cas de besoin.

Une batterie révolutionnaire et une recharge fulgurante

La GT XX utilise un ensemble de batteries NCMA (nickel-cobalt-manganèse-aluminium) à cellules cylindriques de nouvelle génération avec une densité énergétique de 300 Wh/kg, plus de 3 000 cellules avec refroidissement direct par huile isolante, optimisant la gestion thermique , une architecture de 800 V et une recharge ultra-rapide jusqu’à 850 kW en courant continu. Avec ces capacités, la Mercedes-AMG GT XX peut récupérer 400 km d’autonomie en seulement 5 minutes. De quoi réduire drastiquement l’anxiété liée à l’autonomie et aux temps de recharge.

Une technologie qui profitera à d’autres Mercedes

Même si la GT XX est un prototype haute performance, Mercedes-Benz confirme que les technologies développées — moteurs Yasa, batteries NCMA, gestion thermique et recharge ultra-rapide — seront progressivement déployées sur des modèles plus abordables dans les prochaines années.

Des records en série : distances atteintes

Temps écoulé Distance parcourue
12 heures 2 750 km
24 heures 5 479 km
48 heures 10 860 km
72 heures 16 250 km
96 heures 21 632 km
120 heures 26 808 km
144 heures 32 099 km
168 heures 37 260 km

Le texte La Mercedes-AMG GT XX pulvérise 25 records mondiaux pour voitures électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota met en place une nouvelle solution pour donner une seconde vie aux batteries de véhicules électriques et hybrides. Grâce à son Sweep Energy Storage System, le constructeur japonais a commencé à recycler des batteries haute tension usées pour les intégrer dans un système de stockage d’énergie. Cette technologie alimente désormais une partie des installations de production de Mazda à Hiroshima.

Un défi crucial : que faire des batteries usées ?

Avec l’essor des véhicules électriques dans le monde, les constructeurs sont confrontés à une question majeure : comment réutiliser les batteries usées de manière efficace et durable ? Toyota teste une solution innovante : collecter des batteries haute tension, quelle que soit leur chimie ou leur niveau de dégradation, pour les transformer en unités de stockage d’énergie. Ces batteries, issues autant de véhicules 100 % électriques que d’hybrides rechargeables, sont connectées à un système intelligent capable de surveiller en temps réel l’état des batteries, prioriser les plus performantes pour l’alimentation et contourner les cellules sous-performantes pour optimiser la durée de vie du système.

Un stockage d’énergie intelligent

Baptisé Sweep Energy Storage System, ce dispositif récupère non seulement les batteries, mais aussi les onduleurs provenant des véhicules électrifiés. Résultat : moins de conditionneurs de puissance à installer et donc des coûts réduits. Toyota avait déjà lancé une première version de ce système en 2022, en partenariat avec JERA et Chubu Electric Power. Cette installation pilote avait atteint une puissance de pointe de 485 kW, une capacité de stockage de 1 260 kWh et suffisamment d’énergie pour alimenter plus de 1 200 foyers pendant une heure.

Mazda, un terrain d’essai idéal

Le campus Mazda d’Hiroshima se prête parfaitement à ce projet pilote. L’usine dispose déjà de ses propres stations thermiques et solaires, ce qui la rend relativement autosuffisante en énergie. Grâce à l’installation du système Sweep, Toyota et Mazda ont connecté leurs systèmes de gestion énergétique, permettant d’équilibrer l’offre et la demande en fonction des besoins réels, d’optimiser l’utilisation des énergies renouvelables, dont la production fluctue selon la météo et de contribuer à l’objectif commun de neutralité carbone.

Une approche flexible et durable

L’atout majeur du Sweep Energy Storage System réside dans sa flexibilité : il accepte des batteries usées de différentes marques, chimies et états de santé. Cette polyvalence rend la technologie plus pratique à déployer à grande échelle, un critère essentiel pour l’adoption massive du recyclage des batteries dans l’industrie automobile.

Vers une intégration à grande échelle

À long terme, Toyota souhaite déployer cette technologie auprès d’autres constructeurs et sur différents sites industriels. L’objectif est double :

  • Réduire la dépendance aux batteries neuves ;

  • Améliorer la durabilité énergétique de l’industrie automobile.

En combinant recyclage des batteries, optimisation énergétique et énergies renouvelables, Toyota espère contribuer à bâtir un écosystème plus vert et moins dépendant des ressources critiques.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Toyota recycle des batteries de VÉS pour alimenter l’usine Mazda d’Hiroshima provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le premier ministre Mark Carney a annoncé que le Canada supprimera, à compter du 1er septembre 2025, plusieurs tarifs de représailles imposés sur des produits américains. Toutefois, les droits sur l’acier, l’aluminium et le secteur automobile resteront en place, afin de protéger les intérêts stratégiques du pays.

Un pas vers un retour au libre-échange

Cette décision fait suite à un appel téléphonique entre Mark Carney et le président américain Donald Trump. Selon Carney, les deux pays ont « rétabli le libre-échange pour la vaste majorité des biens » couverts par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (CUSMA). Le Canada avait imposé, en mars dernier, des tarifs de 25 % sur une longue liste de produits américains, allant des oranges aux cosmétiques, en passant par les motocyclettes et les vêtements. « Notre objectif demeure la protection des secteurs stratégiques et la construction de l’avenir économique du pays », a déclaré Carney.

Les secteurs stratégiques protégés

Bien que la majorité des droits de douane soient levés, Ottawa maintient les tarifs sur trois secteurs jugés essentiels: l’acier, l’aluminium et l’automobile. Ces industries restent au cœur des tensions commerciales actuelles avec Washington. Carney a précisé que le Canada intensifiera les discussions avec les États-Unis pour trouver des solutions durables.

Une révision du CUSMA en préparation

Le gouvernement canadien se prépare déjà à la révision de l’accord CUSMA, prévue pour 2026. Des consultations publiques débuteront le mois prochain et le processus pourrait durer de 6 à 18 mois. « Le Canada bénéficie actuellement du meilleur accord commercial avec les États-Unis », a souligné Carney, précisant que le taux moyen des tarifs américains sur les produits canadiens reste à 5,6 %, soit le plus bas parmi tous les partenaires commerciaux de Washington.

Impact sur les PME canadiennes

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a salué la décision d’Ottawa. Sa vice-présidente principale, Corinne Pohlmann, estime que la levée partielle des tarifs va « retirer une certaine pression sur les petites entreprises canadiennes ». Cependant, Pohlmann rappelle que les droits sur l’acier et l’aluminium continuent de peser lourdement sur de nombreuses PME : « Six petites entreprises sur dix ont été négativement affectées par les contre-mesures canadiennes. Le maintien des tarifs sur l’acier et l’aluminium reste un défi majeur. » La FCEI demande au gouvernement fédéral de redistribuer rapidement les revenus générés par les tarifs aux entreprises touchées et d’accélérer le traitement des demandes de remise.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le Canada retire plusieurs tarifs douaniers, mais maintient ceux sur l’automobile, l’acier et l’aluminium provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que le prix de départ de la Nissan LEAF 2026 diminue aux États-Unis, il continue de grimper au Canada. Au sud de la frontière, le nouveau modèle démarre à 29 990 $ US, soit moins qu’en 2011, où la première génération affichait un prix de 32 780 $ US.
Au Canada, en revanche, le prix de base sera de 44 998 $ CA, soit 6 600 $ de plus que le modèle d’entrée 2011 vendu 38 395 $ CA. Ces montants excluent les frais de transport.

Des équipements de série adaptés au climat canadien

Selon Nissan Canada, plusieurs facteurs expliquent ces différences de prix, dont les équipements inclus de série au pays. La version canadienne de la LEAF 2026 intègre des éléments non disponibles sur la version américaine de base, notamment :

  • Sièges avant chauffants
  • Rétroviseurs chauffants
  • Pompe à chaleur
  • Chauffage de batterie
  • Clignotants à DEL intégrés

Ces ajouts visent à répondre aux conditions climatiques nordiques et aux attentes des acheteurs canadiens.

Stratégie de marché : des versions mieux équipées au Canada

Robert Karwel, analyste chez J.D. Power Canada, explique que le constructeur adopte une approche différente selon le marché : « Aux États-Unis, Nissan propose des versions moins bien équipées pour maintenir un prix plancher. Au Canada, on privilégie des modèles mieux dotés, correspondant davantage aux besoins réels des consommateurs. » Cette stratégie explique en partie pourquoi le prix de départ est plus élevé ici.

Un VÉ compétitif malgré un prix plus élevé

Même à 44 998 $ CA, la LEAF 2026 demeure compétitive sur le marché canadien des véhicules électriques compacts. Elle rivalise avec :

  • Chevrolet Equinox EV : dès 48 433 $ CA
  • Kia Niro EV : dès 48 626 $ CA
  • Hyundai Kona EV : dès 49 279 $ CA

Autonomie et technologies : des progrès majeurs

La Nissan LEAF 2026 surpasse largement ses prédécesseurs en termes de performances. Son autonomie atteint jusqu’à 488 km par charge, contre seulement 160 km pour le modèle 2011. Par ailleurs, le véhicule intègre :

  • Le standard NACS pour la recharge rapide,
  • La technologie Plug & Charge,
  • Un toit panoramique électro-chromatique disponible,
  • Une meilleure gestion thermique de la batterie.

Conclusion

Si le prix canadien de la Nissan LEAF 2026 peut surprendre, il reflète un équipement supérieur, une autonomie accrue et un positionnement compétitif face à la concurrence.
Malgré l’écart avec les États-Unis, la LEAF demeure l’un des véhicules électriques les plus abordables sur le marché canadien.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Pourquoi la Nissan LEAF 2026 coûte des milliers de dollars de plus au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford prépare une évolution majeure de son camion électrique vedette. Un prototype du F-150 Lightning 2026 a été surpris sur les routes américaines, laissant présager l’arrivée d’une nouvelle déclinaison plus axée sur les capacités hors route. Selon les premières informations, cette version pourrait adopter l’appellation Tremor, déjà bien connue dans la gamme thermique du constructeur. Contrairement au Tremor traditionnel qui mise sur des accents orange, ce modèle électrique affiche une signature bleue inédite sur la calandre. L’impression générale est celle d’un design légèrement plus affirmé, avec une posture qui inspire davantage la robustesse.

Un style revisité et une mécanique adaptée aux terrains difficiles

En observant le prototype de près, plusieurs indices confirment l’orientation tout-terrain de cette future déclinaison. Le véhicule adopte des pneus Goodyear de type tout-terrain montés sur des jantes de 18 pouces, accompagnés de marchepieds inspirés de la version Tremor. La suspension arrière a également été retravaillée, signe que Ford cherche à offrir une meilleure motricité et plus de confort sur surfaces accidentées.

La fiche technique ne devrait toutefois pas changer en profondeur. Le F-150 Lightning continuerait d’être offert avec deux configurations de batterie, permettant soit 452 chevaux avec la version standard, soit 580 chevaux avec le pack longue autonomie. Dans les deux cas, le couple maximal demeure à 775 lb-pi, ce qui lui assure des accélérations impressionnantes. Dans des conditions optimales, le camion abat le 0-97 km/h en moins de quatre secondes, tout en offrant jusqu’à 515 kilomètres d’autonomie.

Une réponse à un contexte de ventes plus difficiles

Cette nouvelle variante pourrait aussi servir de levier pour relancer l’intérêt des acheteurs. Malgré son statut de pionnier, le F-150 Lightning ne rencontre pas le succès escompté aux États-Unis. Entre janvier et juin 2025, Ford n’a écoulé que 13 029 exemplaires, une baisse de près de 17 % par rapport à la même période en 2024. Pendant ce temps, l’ensemble de la gamme F-Series affiche une hausse des ventes avec plus de 412 000 unités livrées au premier semestre 2025. Face à cette réalité, une version Tremor pourrait redonner un coup de projecteur sur le Lightning, en séduisant les amateurs de conduite hors route tout en conservant les atouts d’un camion électrique performant.

Un positionnement stratégique dans la gamme

Le F-150 Lightning Tremor viendrait logiquement se positionner entre les versions intermédiaires, comme le XLT, et les modèles haut de gamme tels que le Platinum. Cette approche permettrait à Ford de diversifier son offre et d’attirer une clientèle à la recherche d’un compromis entre confort, autonomie et robustesse. Avec une annonce officielle attendue d’ici début 2026, cette déclinaison pourrait jouer un rôle important dans la stratégie de Ford pour renforcer la présence du Lightning sur le marché nord-américain des camions électriques.

Conclusion

Avec ce futur F-150 Lightning Tremor, Ford vise à conjuguer capacités tout-terrain et technologies électriques avancées. Le constructeur mise sur un design plus musclé, une suspension optimisée et une autonomie compétitive pour séduire les amateurs de camions prêts à passer à l’électrique. Dans un contexte où les ventes du Lightning ralentissent, cette nouvelle variante pourrait bien relancer son attractivité.

Avec des renseignements d’auto-evolution

 

Le texte Une future version Tremor pour le F-150 Lightning provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Et si on appliquait le traitement « Subaru Outback » à la fourgonnette Pacifica de Chrysler, pour en faire un véhicule mieux adapté aux aventures qui entraînent loin du bitume ? On obtiendrait alors la Pacifica Grizzly Peak. Ce véhicule-concept sera la vedette du kiosque de Chrysler à l’exposition Overland Expo Mountain West, qui débute aujourd’hui à Loveland, au Colorado.

Les designers de cette marque ont profité de l’intérieur spacieux et de la transmission intégrale de la Pacifica pour créer une fourgonnette qui se veut adaptée au nomadisme automobile (ce que les anglophones appellent van life).

« Nous étudions la façon dont les gens vivent avec les fourgonnettes depuis des années et nous savons que les aventuriers apprécient la polyvalence de la Pacifica », déclare Chris Feuell, PDG de la marque Chrysler, dans un communiqué publié aujourd’hui.« Le studio de design Chrysler a brillamment saisi les objectifs décrits dans le cahier des charges de ce prototype et s’est investi pleinement », ajoute-t-il.

Accueillante de jour comme de nuit

Ce concept tire donc avantage de l’intérieur transformable de cette fourgonnette pour le rendre plus pratique et plus accueillant de jour comme de nuit. Pour l’optimiser ainsi, la banquette arrière (celle de la troisième rangée) a été retirée et remplacée par un grand panneau qui recouvre la cavité où elle se recroqueville d’ordinaire afin d’en faire un espace de rangement. Du même coup, la surface utile du plancher situé derrière les sièges baquets de la rangée médiane se prête au couchage de deux personnes de taille moyenne.

D’un point de vue technique, on a rehaussé la suspension de 6,9 cm à l’avant et de 6,3 cm à l’arrière, et le véhicule a été muni de roues Foreshadow de 18 po chaussées de pneus tout terrain BFGoodrich KO2 de 31 po. On a également installé des bavettes garde-boue Mopar et des pellicules protectrices sur les bas de caisse pour protéger la peinture Arktos à fini mat.

Afin de faciliter la vie aux baroudeurs qui utiliseraient ce véhicule pour se déplacer, on a aussi ajouté certains équipements utiles lors de déplacements qui les amèneraient loin des grands centres. On retrouve, notamment, un porte-bagages Rhino-Rack Pioneer Platform et des projecteurs Tyri à diodes électroluminescentes (DEL) sur le toit, de même qu’un auvent rétractable Arb fixé au porte-bagages du côté conducteur. De plus, un branchement électrique de 115 v/450 W a été ajouté à l’arrière de l’habitacle. Enfin, pour rehausser le coup d’œil de l’aménagement intérieur, qui reprend la dotation d’une Pacifica Limited, les sièges ont une surface en cuir Katzkin gris pâle rehaussée de surpiqûres et de ceintures de sécurité d’un orange vif.

Le constructeur espère tirer de précieuses informations des visiteurs qui verront la Pacifica Grizzly Peak tout au long de cette exposition. Et qui sait, peut-être verra-t-on bientôt une version Grizzly Peak s’ajouter au catalogue de cette fourgonnette ?

L’exposition Overland Expo Mountain West est présentée jusqu’au 24 août au complexe événementiel The Ranch à Loveland, la seconde ville en importance au Colorado.

Photos : Stellantis

Le texte Chrysler présente la Pacifica Grizzly Peak, la fourgonnette des nomades de la route provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Jeep Cherokee revient en 2026 avec un tout nouveau design, une motorisation hybride et un positionnement stratégique dans le segment très compétitif des VUS intermédiaires. Le prix de départ sera fixé juste sous la barre des 37 000 $ US et Jeep mise gros sur ce modèle pour reconquérir une clientèle qu’elle avait délaissée depuis deux ans.

Un design modernisé inspiré du passé

Avec cette sixième génération, Jeep adopte un style plus carré et affirmé, rappelant les anciens Cherokee tout en y intégrant des lignes modernes et épurées. Les phares à DEL rectangulaires avec feux de jour en forme de U et la calandre à sept fentes chromées renforcent l’identité de la marque. Le nouveau Cherokee est plus long, plus large et plus haut que son prédécesseur, offrant une meilleure habitabilité et un style robuste qui séduira les amateurs d’aventure.

Un moteur hybride pour répondre au marché nord-américain

Sous le capot, le Cherokee 2026 inaugure le tout nouveau groupe motopropulseur hybride de Stellantis : un quatre-cylindres turbo de 1,6 litre associé à deux moteurs électriques et une batterie compacte. Cette configuration développe 210 chevaux et 230 lb-pi de couple, tout en affichant une consommation combinée estimée à environ 6,4 L/100 km. Jeep promet également une autonomie totale d’environ 800 km avec un plein d’essence, ce qui positionne le Cherokee comme un VUS efficace autant en ville que sur les longues routes.

Plus spacieux, plus technologique

À l’intérieur, Jeep a misé sur un environnement à la fois moderne et pratique. La planche de bord se distingue par un écran tactile de 12,3 pouces et un tableau de bord numérique de 10,25 pouces. De série, on retrouve le freinage d’urgence automatique avec détection des piétons et cyclistes, la détection de somnolence du conducteur et une assistance à la conduite de niveau 2 avec régulateur de vitesse adaptatif. Le nouveau sélecteur de vitesses rotatif libère de l’espace pour le rangement, tandis que le cockpit gagne 30 % d’espace supplémentaire par rapport à l’ancien modèle. Parmi les options, on note un toit ouvrant panoramique, un rétroviseur intérieur numérique, des sièges arrière chauffants et l’intégration de l’assistant vocal Alexa d’Amazon.

Une gamme complète et des prix variés

La gamme débutera avec une version d’entrée de gamme affichée à 36 995 $ US (incluant le transport), mais celle-ci, tout comme le modèle Laredo, ne sera disponible qu’au début de 2026. La production commencera par les versions Limited (42 495 $ US) et Overland (45 995 $ US). Une version Trailhawk, pensée pour les amateurs de conduite hors route, sera dévoilée un peu plus tard.

Un pilier de la stratégie Jeep

Construit dans l’usine Stellantis de Toluca, au Mexique, le Cherokee 2026 repose sur la plateforme STLA Large, partagée notamment avec le Wagoneer S, le Recon et la prochaine génération de Dodge Charger. Avec ce modèle, Jeep entend regagner des parts de marché et s’appuie sur un plan produit ambitieux, incluant l’arrivée du Wagoneer S 100 % électrique et d’une version rafraîchie du Grand Cherokee. Selon les concessionnaires, le nouveau Cherokee pourrait même faire de l’ombre au Grand Cherokee tant il monte en gamme. Jeep espère que ce repositionnement permettra de séduire à la fois les fidèles de la marque et de nouveaux acheteurs.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le retour du Jeep Cherokee en formule hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Vous rêvez d’une Bugatti neuve ? Mieux vaut oublier l’idée. La marque de luxe française a annoncé que l’ensemble de sa production est entièrement réservé jusqu’en 2029. Sont concernés les 250 exemplaires prévus de la nouvelle Tourbillon ainsi que les dernières Bolide. Selon Bloomberg, la demande est si forte que 59 clients figurent sur une liste d’attente, dans l’espoir, aussi mince soit-il, d’une annulation.

Le succès fulgurant du Tourbillon et du Bolide

La nouvelle hypercar de Bugatti, la Tourbillon, équipée d’un moteur V16 hybride inédit, suscite un engouement spectaculaire. Bien que son prix exact n’ait pas été annoncé, il dépasserait largement les 4 millions de dollars américains. Le scénario est identique pour la Bugatti Bolide, une bête de piste, dont le carnet de commandes est plein depuis plusieurs mois.

Bugatti Bolide
Bugatti Bolide | Auto123.com

Frank Heyl, directeur du design chez Bugatti, confirme que « la construction des 250 Tourbillon et des dernières Bolide nous occupera jusqu’en 2029. C’est vendu complet. Cette stabilité financière nous permet de planifier l’avenir avec sérénité. »

Le programme Solitaire : l’ultime porte d’entrée

Pour les passionnés fortunés n’ayant pu réserver une Tourbillon ou une Bolide, Bugatti propose désormais le programme Solitaire. Présenté à la Monterey Car Week, ce service ultra-exclusif permet aux clients de commander un modèle entièrement unique (one-off), conçu sur mesure. Le prix n’a pas de limite : chaque véhicule devient une véritable œuvre d’art sur roues.

Bugatti se distingue dans une industrie en mutation

Alors que la plupart des constructeurs automobiles se débattent avec les tarifs commerciaux, les mandats de véhicules zéro émission et la transition électrique, Bugatti poursuit son chemin avec une stratégie résolument exclusive et limitée. 

Mate Rimac, PDG de Bugatti Rimac, résume l’ambition de la marque : « Je veux faire de Bugatti l’entreprise automobile la plus rentable et la plus prestigieuse du monde. »

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