Mercedes-Benz a vendu sa participation de 3,8 % dans Nissan pour environ 47,83 milliards de yens (environ 325 millions US), selon une source proche du dossier. La transaction a été conclue au prix de 341,3 yens par action, représentant une décote de près de 6 % par rapport au cours de clôture du 25 août.

Un porte-parole de Mercedes a précisé que cette participation, transférée à son fonds de pension en 2016, n’était pas stratégique et que la vente s’inscrivait dans une logique de simplification du portefeuille d’actifs.

Ventes en baisse et restructuration

L’annonce a entraîné une chute de près de 6 % du titre Nissan, soit son plus fort recul depuis juillet. Cette baisse reflète les doutes persistants des investisseurs quant à la capacité du constructeur japonais à redresser la situation.

Nissan subit actuellement une baisse de ses ventes sur deux marchés clés, les États-Unis et la Chine, tout en affrontant des tarifs douaniers défavorables.

Nissan Armada 2025
Nissan Armada 2025 | Auto123.com

Pour le trimestre clos en juin, Nissan a enregistré une perte nette de 535 M$ US. Son nouveau PDG, Ivan Espinosa, en poste depuis avril, a lancé un plan de redressement ambitieux, qui prévoit notamment :

  • •    réduire la capacité de production mondiale de 3,5 à 2,5 millions de véhicules d’ici l’exercice 2027 ;
  • •    diminuer le nombre d’usines de 17 à 10 sites ;
  • •    poursuivre les coupes de coûts pour regagner en rentabilité.

Une alliance Renault-Nissan fragilisée

Cette cession d’actions intervient alors que Nissan et Renault ont récemment revu les termes de leur alliance stratégique. L’accord signé plus tôt cette année permet à Renault de réduire sa participation dans Nissan de 15 % à 10 %. Renault demeure toutefois l’actionnaire principal avec 35,7 % des parts (dont 17,05 % détenus directement).

Le constructeur français a néanmoins enregistré une dépréciation de 11 milliards US sur sa participation dans Nissan le mois dernier, illustrant la fragilité persistante de l’alliance.

L’ombre de Carlos Ghosn

Nissan peine encore à se remettre de l’affaire Carlos Ghosn, ancien PDG et architecte de l’alliance Renault-Nissan, arrêté en 2018 pour malversations financières — des accusations qu’il conteste. Depuis, la gouvernance du groupe a été profondément bouleversée et les tentatives de relance tardent à porter leurs fruits.

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Le texte Mercedes-Benz se départit de sa participation dans Nissan pour 325 M$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jaguar Land Rover (JLR) rend hommage à l’une des figures emblématiques du XXe siècle en lançant l’édition Churchill du Defender V8 classique. Ce véhicule s’inspire du Land Rover Série I que le constructeur avait été offert en cadeau à sir Winston Churchill, en 1954. Cette annonce, qui a été faite par voie de communiqué plus tôt aujourd’hui, précise que seulement 10 exemplaires de cette édition spéciale seront fabriqués.

L’idée de produire ce véhicule thématique est venue d’Emil Frey, un important commerçant d’automobiles et partenaire suisse de la division Classic de Land Rover. Cette entreprise possède également le musée Emil Frey Classics situé dans la petite commune de Safenwil, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Zurich, où l’on peut voir le Série I ayant appartenu au Vieux Lion; un véhicule connu pour son immatriculation « UKE 80 ».

Émule du UKE 80

Le Defender V8 Churchill est présenté en Vert bronze, une peinture réalisée par les experts de la division Classic Works de JLR. Il est équipé de roues en acier de 16 po, d’un pare-chocs avant galvanisé et d’une calandre métallique d’allure classique. Sous le capot, on découvre un V8 de 5,0 L à essence produisant 405 hp et 379 lb-pi de couple; un moteur jumelé à une boîte automatique ZF à 8 rapports.

L’avant de la carrosserie se distingue par un encadrement noir mat entourant les éléments d’éclairage du côté passager, rappel de l’espace qu’occupait la plaque d’immatriculation avant du Land Rover de Churchill. Parmi les autres détails distinctifs, on trouve un autocollant « UKE 80 » sur l’aile avant côté conducteur, un écusson classique « Land Rover » à l’arrière sur lequel on a ajouté le nom « Churchill » et des moulures de carrosserie galvanisées non peintes.

À l’intérieur, les occupants sont accueillis par un cuir semi-aniline vert bouteille de Bridge of Weir, qui s’étend jusqu’aux poignées de maintien. Il est associé à du cuir Windsor de teinte ébène pour les garnitures et le ciel de toit. De plus, on trouve sur la planche de bord une horloge exclusive à cadran bleu et bande rouge qui rappelle la marque de champagne Pol Roger, la préférée de Winston Churchill !

Les dix acheteurs de cette série spéciale peuvent choisir un Defender Churchill à toit rigide en version 90 (3-portes) ou 110 (5-portes), ou une version 90 décapotable. Ils devront aussi débourser une somme astronomique pour se l’offrir, soit 232 500 £ avant taxes (environ 550 000 $ CA) !

Un cadeau pour ses 80 ans

Le Land Rover Série I « UKE 80 », un modèle à empattement de 86 po, a été offert à Winston Churchill par Land Rover le 30 novembre 1954 à l’occasion de son 80e anniversaire (d’où le UKE pour United Kingdom Empire et le 80 pour son âge). On lui avait remis au manoir de Chartwell, la résidence qu’il occupait dans son domaine de 300 acres dans le Kent, en Angleterre.

Ce véhicule avait été modifié sur mesure du côté passager, puisqu’il devait servir principalement à conduire Churchill aux quatre coins de son domaine. Parmi celles-ci, on dénote un siège de passager avant plus large avec accoudoir central rabattable, un chauffage au niveau des pieds et une poignée de maintien supplémentaire gainée de cuir.

Le véhicule est demeuré dans son domaine jusqu’à son décès, survenu en janvier 1965, avant de passer aux mains de son gendre. Il est ensuite demeuré dans la famille jusqu’en 1973, année où il est vendu à un certain Normann Mills pour la somme de 160 £.

Au moment de l’achat, ce dernier ignorait tout de l’histoire de ce véhicule. Mais, peu après, en le montrant à son voisin, Frank Quay, tous deux réalisent qui en était le propriétaire initial. Quay convainc Mills de lui céder pour le double de la somme qu’il a payé, ce qu’il accepte de faire. Peu après, Quay commence à s’en servir pour… tirer une remorque de chevaux !

En octobre 2012, le fils de Quay inscrit « UKE 80 » à une vente aux enchères organisée par la société Cheffins. Il espère tirer de 50 000 £ à 60 000 £ de ce véhicule qui a beaucoup vieilli et dont l’odomètre affiche 12 932 milles (20 812 km). Mais à sa grande surprise, au terme de la vente, un collectionneur suisse remporte l’enchère et verse 129 000 £ !

Après avoir subi une restauration minutieuse, le Série I du Vieux Lion a finalement trouvé refuge au musée Emil Frey Classics, en Suisse, où il trône dans un grand hall.

Photos : Land Rover et musée Emil Frey Classics.

Le texte Land Rover rend hommage à Winston Churchill avec un Defender V8 classique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le grand patron de Ford, Jim Farley, souhaite que la compagnie propose un autre modèle à très haute performance, comme la Mustang GTD, mais cette fois pour la conduite hors route. C’est selon ce que rapporte le site Automotive News.

Le grand patron de Ford aurait fait cette déclaration dans le cadre de la baladodiffusion Hot Pursuit de Bloomberg. Précisément, il a mentionné que « personne n’a jamais construit de super voiture pour le gravier, le sable et la terre. J’y réfléchis vraiment beaucoup, et habituellement, ça finit par aboutir à quelque chose. »

Le dirigeant a précisé qu’il avait demandé à ses ingénieurs de concevoir un prototype de VUS tout-terrain « de 1000 chevaux, partiellement électrique », soulignant le succès des variantes Raptor. « Les adeptes du Raptor nous envoient un message. Ils ne sont pas stupides. Ce sont des gens très intelligents. Ils ont dépensé 120 000 $ US pour un pick-up de 800 chevaux », a souligné Jim Farley dans la baladodiffusion.

Ford souhaite un VUS hors route électrifié de 1000 chevaux | Auto123.com

Si le tout devait se concrétiser, on anticiperait la même recette qu’avec la Mustang GTD, soit une production très limitée et une facture très salée. Rappelons que cette version de la Mustang se vend 327 000 $ US, et que seulement 300 exemplaires seront proposés. 

L’éventuel véhicule tout-terrain ne serait donc pas destiné à la clientèle habituelle de Ford. Il s’agirait d’un modèle unique, d’un clin d’œil au rallye Dakar que Jim Farley aimerait bien voir l’entreprise qu’il dirige remporter.

On peut reprocher beaucoup de choses à Ford, y compris des rappels en série, mais en matière d’innovation et d’audace, la compagnie demeure très forte. 

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Alors que le prix de départ du Nissan LEAF 2026 diminue aux États-Unis, il augmente au Canada. Au sud de la frontière, le nouveau modèle est offert à partir de 29 990 $ US, un prix inférieur à celui de la première génération en 2011 (32780 $ US). Le nouveau prix s’élève donc à environ 41 500 $ CA.

Voir : Nissan LEAF 2026 : voici les prix pour le Canada 

Au Canada, en revanche, le prix de base grimpe à 44 998 $ CA, soit 6600 $ de plus que le modèle 2011 (38 395 $). Il faut noter que ces montants excluent les frais de transport et de préparation.

Pourquoi la différence ?

Pourquoi le Nissan LEAF 2026 coûte des milliers de dollars de plus au Canada | Auto123.com

Des équipements de série adaptés au climat canadien

Selon Nissan Canada, cet écart s’explique par plusieurs facteurs, notamment par les équipements offerts de série au pays. La version canadienne de base du LEAF 2026 intègre des caractéristiques non incluses dans le modèle d’entrée de gamme américain, dont:

  • •    des sièges avant chauffants
  • •    des rétroviseurs chauffants
  • •    une pompe à chaleur
  • •    le chauffage de batterie
  • •    des clignotants à DEL intégrés

Ces ajouts visent à répondre aux conditions climatiques nordiques et aux attentes des acheteurs canadiens.

Stratégie de marché : des versions mieux équipées au Canada

Robert Karwel, analyste chez J.D. Power Canada, explique que le constructeur adopte une approche différente selon le marché : « Aux États-Unis, Nissan propose des versions moins bien équipées pour maintenir un prix plancher. Au Canada, on privilégie des modèles mieux dotés, correspondant davantage aux besoins réels des consommateurs. » 

Pourquoi le Nissan LEAF 2026 coûte des milliers de dollars de plus au Canada | Auto123.com

Un VÉ compétitif malgré un prix plus élevé

Même à 44 998 $, le Nissan LEAF demeure compétitif sur le marché canadien des multisegments électriques compacts. Il rivalise notamment avec :

  • •    le Chevrolet Equinox EV – dès 44 999 $
  • •    le Kia Niro EV – dès 45 595 $
  • •    le Hyundai Kona EV – dès 46 499 $

Autonomie et technologies : des progrès majeurs

En matière de capacités, le Nissan LEAF 2026 surpasse largement ses prédécesseurs. Son autonomie peut atteindre 488 km par charge, une nette amélioration par rapport aux 160 km du modèle 2011. Le véhicule intègre également plusieurs technologies modernes :

  • •    le standard NACS pour la recharge rapide,
  • •    la technologie Plug & Charge,
  • •    un toit panoramique électro-chromatique disponible,
  • •    une meilleure gestion thermique de la batterie.

Un prix plus élevé, mais une valeur accrue

Si le prix canadien du Nissan LEAF 2026 peut surprendre, il se justifie par un équipement de série supérieur et des capacités accrues. Malgré l’écart avec les États-Unis, le Nissan LEAF demeure ainsi l’un des véhicules électriques les plus compétitifs et abordables sur le marché canadien.

Pourquoi le Nissan LEAF 2026 coûte des milliers de dollars de plus au Canada | Auto123.com

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Le Subaru Outback fait peau neuve pour l’année 2026. Du côté canadien, nous sommes toujours dans l’attente de la fourchette de prix, alors que le produit est attendu vers la fin de l’année en concession. 

Du côté des États-Unis, ceux qui prévoient d’acheter la nouvelle mouture ont eu droit à un choc aujourd’hui (jeudi) alors que la compagnie a dévoilé la gamme de prix, qui fait voir une hausse de plus de 5000 $ US pour la version d’entrée de gamme. On parle de 5030 $ US, précisément, pour un prix d’appel de 36 445 $. Il s’agit d’un bond de 16 % du prix de base. C’est énorme.

La principale raison qui explique la hausse de prix, c’est que la compagnie a décidé de retirer la version d’entrée de gamme du modèle, une pratique que l’on voit de plus en plus à travers l’industrie. Une triste pratique, si vous voulez notre humble avis, car ça rend plus difficile l’accès à un véhicule. 

Voir aussi : New York 2025 : un Subaru Outback 2026 plus aventurier 

Subaru Outback Wilderness 2026
Subaru Outback Wilderness 2026 | Auto123.com

Il faudra voir ce qui va se passer du côté canadien. Il faut savoir que Subaru Canada propose des variantes aux noms différents de ce côté-ci de la frontière et que la gamme diffère un tantinet de celle vendue aux États-Unis. 

On peut néanmoins s’attendre à une hausse de prix. Lors de la présentation de la nouvelle génération, quatre versions plutôt que sept ont été annoncées pour le Canada, soit Tourisme, XT Limited, Wilderness et XT Premier.

La famille actuelle compte sur les modèles Commodité, Tourisme, Onyx, Limited, Wilderness, Limited XT et Premier XT. 

Vous le voyez comme nous, la version de base n’est plus de la partie. Pour 2025, la différence de prix entre les modèles Commodité et Tourisme est de 4300 $ CA (37 363 $ contre 41 663 $). 

 

Le tout sera à confirmer, mais on peut s’attendre au pire.

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Le texte Subaru Outback 2026 : hausse du prix de base de 5000 $ aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) vient d’ouvrir une nouvelle enquête visant plus de 1,4 million de véhicules Honda et Acura vendus aux États-Unis. L’agence soupçonne une défaillance des paliers de bielle dans certains moteurs V6 de 3,5 litres, un problème qui pourrait causer des pannes moteur complètes.

414 plaintes déjà recensées

Dans une lettre datée du 20 août, la NHTSA a indiqué avoir reçu 414 signalements de consommateurs faisant état de problèmes de moteur sur plusieurs modèles Honda et Acura. Toutes ces plaintes concernent des véhicules équipés du V6 de 3,5 litres, un moteur largement utilisé par le constructeur japonais.

Modèles visés par l’enquête

L’action de l’agence touche plusieurs modèles populaires sur le marché nord-américain :

  • •    Acura TLX (2018-2020)
  • •    Acura MDX (2016-2020)
  • •    Honda Pilot (2016-2020)
  • •    Honda Odyssey (2018-2020)
  • •    Honda Ridgeline (2017-2019)

Acura TLX 2018
Acura TLX 2018 | Auto123.com

Un problème déjà connu chez Honda

En novembre 2023, Honda avait rappelé environ 249 000 véhicules pour corriger un défaut de fabrication du vilebrequin pouvant entraîner une usure prématurée des paliers de bielle. Dans les cas les plus graves, cette usure pouvait provoquer un grippage du moteur et une perte totale de puissance. En 2024, la NHTSA avait déjà ouvert une enquête sur 1,4 million de véhicules Honda pour des problèmes similaires. Cette fois, l’agence élargit son analyse pour inclure des véhicules non couverts par le rappel précédent.

Pourquoi la NHTSA relance une nouvelle enquête

Selon l’agence américaine, le nombre élevé de plaintes concernant des modèles non inclus dans l’enquête précédente représente un risque potentiel pour la sécurité routière. La NHTSA veut donc évaluer plus précisément l’ampleur et la gravité du problème avant de décider si un nouveau rappel massif est nécessaire.

Impact pour les conducteurs au Québec et au Canada

Même si cette enquête concerne d’abord le marché américain, une grande partie des modèles visés sont également vendus au Canada. Si un rappel plus large est déclenché, des dizaines de milliers de propriétaires canadiens pourraient être touchés.

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Le texte La NHTSA enquête sur 1,4 million de Honda et Acura pour risque de panne moteur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune pousse américaine Lyten, spécialisée dans le développement de batteries lithium-soufre, vient d’annoncer le rachat des actifs de Northvolt, fabricant suédois de batteries pour véhicules électriques. Son objectif : bâtir un champion européen capable de réduire la dépendance à la Chine pour les matériaux critiques.

Dans l’industrie automobile, les constructeurs restent cependant prudents. L’échec de Northvolt, qui avait pourtant séduit de grands investisseurs, continue de refroidir les clients potentiels.

Un pari risqué pour Lyten

Lyten ne se limite pas à reprendre la production de batteries lithium-ion initiée par Northvolt. L’entreprise souhaite aussi accélérer le développement de sa propre technologie lithium-soufre destinée aux véhicules électriques.

Toutefois, plusieurs défis majeurs se dressent. À ce jour, Lyten ne produit que dans une usine pilote en Californie. L’entreprise doit réunir d’importants capitaux. Contrairement à Northvolt, elle ne dispose pas d’un carnet de commandes de 50 milliards $ US.

De plus, le marché reste frileux. Les anciens clients de Northvolt, échaudés par les retards de production et la faillite, hésitent désormais à signer de nouveaux contrats sans garanties de performance à grande échelle.

Stellantis, un partenaire prudent

Le groupe Stellantis détient depuis 2023 une participation de 2 % dans Lyten et collabore avec la start-up sur plusieurs applications de la technologie lithium-soufre : cellules de batteries, composites allégés et capteurs embarqués. Néanmoins, Stellantis reste réservé. Tout accord d’approvisionnement dépendra de la validation technique, de la capacité de production industrielle et des conditions commerciales.

Lyten rachète les actifs de Northvolt | Auto123.com

Northvolt, un géant tombé de haut

Fondée avec de grandes ambitions, Northvolt avait attiré des investisseurs prestigieux comme Goldman Sachs et noué des partenariats avec Volkswagen, Volvo et Scania. Mais la société s’est effondrée en mars 2025, écrasée par une dette colossale de 8 milliards $ US.

Lyten devra convaincre les constructeurs

Le PDG de Lyten, Dan Cook, espère que les anciens clients de Northvolt — dont Volkswagen — reviendront, à condition que l’entreprise démontre sa fiabilité en livrant à faible volume, mais avec constance et qualité.

Une course contre la montre pour un champion européen

Avec la montée des tensions commerciales et la dépendance croissante de l’Europe envers la Chine pour les matériaux critiques, le continent cherche désespérément à se doter d’un acteur majeur dans le secteur des batteries pour véhicules électriques.

Lyten pourrait endosser ce rôle, mais son succès dépendra de sa capacité à industrialiser sa technologie lithium-soufre encore expérimentale, à sécuriser des financements massifs et à regagner la confiance des constructeurs automobiles.

Pour l’instant, le pari demeure incertain.

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Le texte Lyten rachète les actifs de Northvolt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis presque deux décennies, la Nissan GT-R R35 a été pour plusieurs la référence en matière de sportive de haut niveau. Aujourd’hui, sa production pour le marché intérieur japonais, dernière région du monde où elle était encore commercialisée, prend fin. Nissan en a fait l’annonce par voie de communiqué.

Les techniciens de l’usine Nissan de Tochigi, située à environ 100 km au nord de Tokyo, se sont réunis pour célébrer le riche héritage de la R35, alors que le dernier exemplaire quittait la chaîne d’assemblage.

Ce dernier exemplaire produit était une GT-R Premium T-Spec de couleur Midnight Purple, la teinte choisie par son client japonais. Au total, ce sont près de 48 000 exemplaires de ce bolide qui ont été produits tout au long de son existence.

Éloges et promesse à demi-mot du patron

Le président et chef de la direction de Nissan, le Mexicain Ivan Espinosa, a déclaré : « Après 18 années remarquables, la GT-R R35 a marqué durablement l’histoire de l’automobile. Son héritage témoigne de la passion de nos équipes et de la fidélité de nos clients du monde entier. Merci à tous d’avoir participé à cette aventure extraordinaire. Et aux nombreux admirateurs de la GT-R à travers le monde, je tiens à dire que ce n’est pas un adieu définitif à la GT-R; notre objectif est de la faire revenir un jour ».

En effet, sans rien promettre, M. Espinosa a ouvert la porte à une succession pour ce modèle qui a été très médiatisé, notamment dans les films de la saga Fast & Furious. « Nous comprenons que les attentes sont élevées. Le badge GT-R ne s’applique pas à n’importe quel véhicule ; il est réservé à un modèle vraiment spécial, et la R35 a placé la barre très haut. Je vous demande donc simplement de faire preuve de patience. Bien que nous n’ayons pas encore finalisé de plan précis, la GT-R évoluera et réapparaîtra à l’avenir. »

Modèle plus que cinquantenaire

L’appellation GT-R est plus que cinquantenaire. Elle est apparue dans l’histoire de Nissan lors de la 15e édition du Salon de l’automobile de Tokyo, qui a eu lieu en octobre 1968. C’est là que le constructeur nippon a lancé la Skyline GT-R (PGC10 dans son jargon interne), un modèle millésimé 1969. Plusieurs ignorent d’ailleurs que cette GT-R originelle était la version musclée d’une berline à quatre portes. Puis, à partir du modèle 1970, et pour les quatre générations suivantes de cette variante sportive, la GT-R a pris la forme d’un coupé. Seule la quatrième génération de ce modèle (1995–1998) a fait exception à cette règle alors que Nissan a de nouveau offert une berline GT-R aux côtés de son coupé.

R35 : un moteur issu de la passion

Lancée au Salon de Tokyo de 2007, la GT-R a délaissé l’appellation Skyline. Dotée d’un puissant V6 biturbo VR38DETT produisant 480 ch initialement, puis 570 ch à partir du modèle 2017, elle était cependant conçue pour offrir une expérience de conduite exaltante sur route et sur piste, comme ses prédécesseures.

La production de son moteur impliquait d’ailleurs une équipe de neuf maîtres artisans (appelés Takumi) qui ont assemblé à la main chacun des moteurs dans une usine Nissan de Yokohama, au Japon. Des moteurs qui portent d’ailleurs tous le nom de leur propre assembleur.

Dès 2007, le caractère performant de ce coupé a été mis à l’épreuve. Cette année-là, une R35 de série a réalisé un temps au tour de 7 minutes et 38 secondes sur la piste Nordschleife du circuit Nürburgring, en Allemagne. C’était un des meilleurs temps au tour pour une voiture de série, malgré des conditions légèrement humides dans deux virages.

Puis, au début de 2008, une équipe de Nissan est revenue avec une autre R35 de série équipée de pneus destinés au marché japonais. Sur une piste sèche, le pilote d’essai en chef Tochio Suzuki a amélioré le temps au tour de neuf secondes, atteignant 7 minutes et 29 secondes. Il franchissait ainsi pour la première fois la barre des 7 minutes et demie. L’expérience sera répétée quelques autres fois et, en octobre 2012, une GT-R réalisera le même exploit en 7 minutes et 18 secondes.

La GT-R R35 est également connue pour certains exploits plus hétéroclites, comme ce record du monde Guinness du dérapage contrôlé (drift, disent les anglophones) le plus rapide de tous les temps réalisé en 2016. C’est à l’aéroport international de Fujairah, aux Émirats arabes unis, qu’une R35 2016 spécialement préparée a réalisé cet exploit à 304,96 km/h avec un angle de 30 degrés.

Photos : Nissan

Le texte Nissan célèbre la fin de la production de la GT-R R35 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien traverse une période de transition difficile. Après avoir atteint une part de marché record de 10,9 % pour les véhicules électriques en 2024, le retrait des incitatifs fédéraux du programme iZEV au début de 2025 a provoqué un effondrement des ventes. Au premier trimestre, la part des VÉ est tombée à 6,2 %, fragilisant plusieurs modèles qui comptaient sur ces subventions pour séduire les acheteurs.

Pour dresser la liste des pires ventes de 2025, les modèles de luxe, les véhicules abandonnés, ceux sans banquette arrière et ceux de plus de 100 000 $ ont été exclus. Ford et Tesla sont également absents, faute de données publiques.

Top 10 des véhicules les moins vendus au Canada (janvier-juin 2025)

10. Jeep Wagoneer — 732 ventes (-10 %)

Dans le segment très compétitif des VUS pleine grandeur, dominé par General Motors (68 % du marché), le Jeep Wagoneer peine à s’imposer. Les Tahoe, Suburban, Yukon et Yukon XL totalisent 7 910 ventes, soit 10 fois plus que le Wagoneer.

9. Jeep Gladiator — 660 ventes (-57 %)

Lancé avec l’ambition de marier le succès du Wrangler et la popularité des pickups, le Gladiator n’a jamais décollé. Après un sommet de 4 985 unités en 2022, ses ventes se sont effondrées : -46 % en 2023, -25 % en 2024 et un nouveau recul de 57 % cette année.

8. Toyota Sequoia — 535 ventes (+5 %)

Bien qu’en troisième génération, le Sequoia reste un produit de niche. Malgré un léger rebond, il demeure très marginal comparé au Toyota Tundra, qui a battu des records de ventes en 2024.

7. Hyundai Ioniq 6 — 534 ventes (-63 %)

Le design audacieux et la carrosserie de type berline de la Ioniq 6 la placent dans un marché restreint. Privée des subventions iZEV, la demande s’est effondrée, entraînant un recul de 63 % par rapport à 2024.

6. Nissan Armada — 491 ventes (+69 %)

Malgré une forte progression par rapport à 2024, l’Armada reste en terrain marginal. Son nouveau V6 turbocompressé séduit davantage, mais il demeure éclipsé par les Tahoe et Yukon, qui se vendent 10 fois plus.

5. Honda Prologue — 477 ventes (+5 863 %)

Le nouveau VÉ Honda, basé sur une plateforme GM Ultium, n’est vendu qu’en Colombie-Britannique, au Québec et en Ontario. Sa diffusion limitée explique son faible volume, bien que sa croissance statistique soit spectaculaire.

4. Dodge Charger — 422 ventes (-27 %)

Le passage à la nouvelle génération LB, qui propose des versions électriques et thermiques, n’a pas encore relancé les ventes. Sur les 422 unités écoulées, 62 étaient des anciens modèles et 360 des nouveaux.

3. Volkswagen ID.Buzz — 349 ventes

Lancé fin 2024, le combi électrique séduit peu, notamment en raison d’un prix de départ élevé (80 595 $). Ses ventes stagnent depuis son arrivée, avec seulement 166 unités écoulées au deuxième trimestre.

2. Toyota Crown — 211 ventes (-58 %)

La berline Toyota Crown peine à convaincre. Sa déclinaison Crown Signia, un crossover familial, surpasse largement la berline avec 1 017 ventes, soit près de cinq fois plus.

1. Nissan Leaf — 80 ventes (-93 %)

En pleine transition vers la troisième génération de la Leaf, les ventes du modèle actuel s’effondrent. Nissan mise désormais sur l’arrivée de la nouvelle Leaf et sur le succès croissant de l’Ariya (+31 % pour atteindre 1 680 ventes).

Une transition électrique ralentie

La fin des incitatifs fédéraux a bouleversé la dynamique du marché : plusieurs modèles 100 % électriques peinent désormais à séduire sans soutien financier, tandis que les VUS thermiques conservent une forte présence. Pour les constructeurs, la stratégie devra s’adapter à un marché canadien fragmenté où les prix, les autonomies et les subventions provinciales deviennent des facteurs clés.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Les 10 véhicules les moins vendus au Canada au premier semestre 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a annoncé le rappel de plus de 23 500 véhicules Chevrolet Corvette aux États-Unis en raison d’un problème de fuite de carburant qui pourrait entraîner un risque d’incendie, selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Lors du ravitaillement, du carburant pourrait s’accumuler dans la cavité autour du bouchon d’essence et s’écouler sur des surfaces chaudes comme le moteur ou le système d’échappement, créant un danger potentiel d’inflammation.

Quatre incendies signalés, dont deux liés à des pompes défectueuses

L’enquête menée par le constructeur basé à Détroit a révélé quatre incendies présumés liés à ce défaut. Dans deux de ces cas, des pompes à essence défectueuses auraient contribué au problème. Pour corriger la situation, GM a indiqué que les concessionnaires installeront un écran protecteur destiné à rediriger le carburant débordant et ainsi réduire les risques d’incendie.

Modèles concernés par le rappel

Selon la NHTSA, ce rappel touche :

  • Les Chevrolet Corvette modèles 2023 à 2025

  • Les versions Coupé et Convertible du millésime 2026

La NHTSA estime qu’environ 0,1 % des véhicules rappelés présentent effectivement ce défaut.

Un rappel à prendre au sérieux

Même si le problème ne touche qu’une minorité de véhicules, la NHTSA recommande vivement aux propriétaires concernés de planifier rapidement une inspection en concession. Les interventions seront gratuites pour les clients.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte GM rappelle plus de 23 500 Chevrolet Corvette aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile