• En Angleterre, Volkswagen offre un surplus de puissance en option avec son modèle ID.3.

En quelque sorte, il a toujours été nécessaire de payer un supplément pour obtenir plus de puissance avec un véhicule. Généralement, c’est en optant pour une version plus haut de gamme d’un modèle qui est dotée d’une mécanique plus puissante, que l’on obtient des prestations plus intéressantes.

Si l’on se fie à une offre de Volkswagen du côté de l’Angleterre, on pourrait assister à quelque chose de nouveau au cours des prochaines années.

Volkswagen ID.3
Volkswagen ID.3 | Auto123.com

En effet, sur ce marché, les acheteurs d’un modèle ID.3 peuvent choisir de payer un abonnement mensuel pour profiter d’une augmentation de la puissance de leur véhicule.

Concrètement, les gens peuvent débourser quelque 30 $ CA par mois pour voir la capacité de leur modèle passer de 148 à 168 chevaux. Les propriétaires peuvent opter pour un plan mensuel, annuel, ou encore débourser un prix autour de 1200 $ pour jouir du surplus de puissance en tout temps.

Oui, les véhicules sont rendus là.

C’est le site Auto Express qui rapporte cette nouvelle et malheureusement, il n’a pas pu confirmer si l’achat ou la location d’un surplus de puissance était lié au véhicule ou à l’acheteur. Il serait facile d’imaginer le deuxième scénario, car à la revente, le potentiel de profit est plus intéressant pour la compagnie.

À condition que les gens acceptent de payer pour un surplus de puissance.

On a déjà vu BMW exiger des abonnements mensuels pour avoir accès à certaines options de la voiture. La stratégie n’a pas été un succès. Souhaitons que cette expérience de Volkswagen se limite à l’Angleterre.

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Le texte La puissance bientôt en option chez Volkswagen ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford ressuscite un logo de 1912 pour marquer un « moment Model T » en 2025 | Auto123.com

Ford a replongé dans ses archives centenaires pour dévoiler une innovation manufacturière d’envergure, en s’inspirant du véhicule qui l’a rendue célèbre : le Model T. Le constructeur a ressuscité un logo de 1912, un triangle ailé, pour annoncer sa nouvelle plateforme universelle pour véhicules électriques.

Le PDG Jim Farley qualifie ce projet de « moment Model T » pour Ford.

Voir aussi : Ford promet une camionnette électrique à 30 000 $ pour 2027

Ford ressuscite un logo de 1912 pour marquer un « moment Model T » en 2025 | Auto123.com

Un clin d’œil au passé

Le logo d’origine, utilisé en 1912 pour promouvoir le Model T comme « The Universal Car », symbolisait la vitesse, la légèreté, la grâce et la stabilité. Une publicité d’époque, mise en lumière par The Autopian et le Musée Henry Ford, vantait la polyvalence et l’accessibilité du Model T. Cette structure était disponible en plusieurs configurations (roadster, voiture cinq places ou véhicule de livraison) tout en reposant sur le même châssis.

Le parallèle avec 2025

Ford réactualise aujourd’hui ce logo avec la mention « The Universal Vehicle ». Cela symbolise une approche similaire : une base technique unique qui pourra accueillir plusieurs types de véhicules électriques, avec un coût de production réduit et une grande adaptabilité.

« Le Model T a été la première vraie voiture universelle : abordable, adaptable, et réparable par n’importe qui avec une clé et un peu de bon sens. Il a changé la société. Il est temps de changer la donne encore une fois. »

• Jim Farley, PDG de Ford

Un pari audacieux

Fait intéressant, Henry Ford lui-même n’aimait pas le triangle ailé, qui avait été rapidement retiré à l’époque. Mais pour Farley, ce retour symbolique pourrait incarner une nouvelle étape clé de l’histoire de la marque, mêlant héritage et modernité.

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Après avoir misé sur l’électrification avec des hybrides rechargeables et le Wagoneer S entièrement électrique, Jeep ravive la flamme des amateurs de gros moteurs. Le PDG Bob Broderdorf a confirmé que la marque exploitera de nouveau la puissance et les performances du moteur Hemi sur plusieurs modèles. De nouvelles options mécaniques sont même à venir pour offrir encore plus de chevaux.

Le Wrangler Rubicon 392 sauvé de justesse

Le retour du Hemi commence par le Wrangler Rubicon 392, équipé d’un moteur V-8 Hemi de 6,4 litres qui développe 470 chevaux. Ce modèle, qui devait initialement disparaître l’an dernier, reste finalement au catalogue, devenant ainsi le porte-étendard de la performance de Jeep pour les années à venir. « Après avoir roulé sur le Rubicon Trail, on voit à quel point les gens aiment le rugissement du 392 », a expliqué Bob Broderdorf.

Moteur V8 6,2 litres du Jeep Grand Cherokee Trailhawk
Moteur V8 6,2 litres du Jeep Grand Cherokee Trailhawk | Auto123.com

Un héritage de performance

Le moteur Hemi a longtemps permis à Jeep d’attirer à la fois les amateurs de performance routière et les passionnés de hors route extrême. On le retrouvait autrefois sur les modèles Wagoneer, Grand Wagoneer, Grand Cherokee SRT (475 chevaux) et surtout le Grand Cherokee Trackhawk, un véritable monstre de 707 chevaux issu du moteur Hellcat.

Un mouvement qui dépasse Jeep

Ce retour du Hemi s’inscrit dans une stratégie plus large chez Stellantis. Ram ramène le Hemi au F-150 cet été et relancera le TRX, tandis que Dodge fera du Durango 2026 un modèle exclusivement Hemi. Plusieurs concessionnaires y voient le retour de la « folie » qui attirait les clients en salle d’exposition, même si tous ne repartaient pas avec ces modèles vedettes.

Les modèles pressentis

Broderdorf n’a pas précisé quelles Jeep recevront le Hemi, mais les rumeurs incluent le Gladiator, un potentiel nouveau Trackhawk, et le Grand Cherokee. De nombreuses personnes aimeraient voir ce dernier revenir avec un V-8 surpuissant. « Le Hemi est presque une marque à lui seul », a résumé Steven Wolf, concessionnaire à Houston, ajoutant qu’il « ralliera les troupes ».

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Cadillac met de nouveau la haute performance de l’avant avec le véhicule-concept électrique Elevated Velocity. Cette nouveauté sera présentée au public pour la première fois ce vendredi 15 août dans le cadre de l’exposition Quail, un rassemblement de sports mécaniques au Peninsula and Quail Lodge, un luxueux complexe hôtelier avec terrain de golf à Carmel, en Californie.

Depuis quelques années, les stratèges de General Motors œuvrent à faire de la performance une composante principale de l’image de Cadillac. Ils ont associé la marque à des championnats et des événements de sport automobiles de haut niveau, notamment les 24 Heures du Mans et la Formule 1. Ils ont aussi multiplié les versions performantes des différents modèles, notamment en annonçant récemment que les utilitaires électriques Lyriq et l’Optiq auront leurs versions V-Series en 2026.

Avec son long museau, l’Elevated Velocity (EV) pointe dans la même direction. Le constructeur affirme que ce nouveau véhicule-concept, un utilitaire 2+2 électrique, constituerait un moyen de transport exaltant, tant sur l’autoroute que sur une piste éloignée du bitume.

Proche parent d’un imposant coupé

Ce prototype préfigure de futurs éléments de design de la marque, affirme le constructeur. Ces éléments, il les partage d’ailleurs avec un autre concept récent : l’Opulant Velocity (OV), un imposant coupé également électrique, qui a été dévoilé en août 2024.

Le nouveau venu retient donc les formes anguleuses de la partie avant de l’OV et sa grande surface lumineuse décorative conçue pour projeter une « chorégraphie d’éclairage emblématique Cadillac ». Pour l’arrière du véhicule, ses designers ont également retenu les blocs optiques verticaux et le « tunnel d’anneaux lumineux » qui s’étend sur une large portion de sa poupe.

Au lieu des portes en élytre du coupé, l’EV a été doté de portes papillons qui découvrent entièrement l’habitacle en se soulevant. Ce choix convient sans doute mieux à ce véhicule « haut sur pattes », avec ses roues de 24 po d’un noir cristallin, fabriquées avec un mélange de fibres de lin et d’acrylique, et sa garde au sol surélevée et variable.

L’EV reprend aussi les proportions établies par la grande berline Celestiq, avec un long capot, un pavillon très bas et une ceinture de caisse très haute, sans oublier la lunette du hayon qui ressemble à une lucarne. Des caractéristiques excentriques qui rappellent les « véhicules de rêve » de l’époque glorieuse des Motorama de GM.

L’habitacle, un espace de récupération

À l’instar de l’OV, l’EV dispose aussi d’un système de conduite autonome. Ainsi, lorsque le conducteur sélectionne le mode « Elevation », le volant et les pédales se replient et s’escamotent. Le véhicule devient alors autonome et l’intérieur se transforme en un « espace de récupération pour les occupants », explique le constructeur.

Pour reprendre son rôle, le conducteur enclenche un second mode appelé « Velocity ». Le volant et le pédalier se déploient alors. Certaines informations comme la vitesse, l’heure, l’état de la batterie et la température s’affichent sur le volant, alors qu’un système d’affichage « tête haute » à réalité augmentée se charge des fonctions de navigation.

Cet habitacle contraste d’ailleurs beaucoup avec l’extérieur du véhicule qui se contente d’une peinture bleue vaporeuse aux nuances de gris siliceux d’allure froide. Car, dès qu’on soulève une portière, l’intérieur explose de couleurs avec ses trois teintes de rouge : un rouge griotte pour la sellerie de cuir, un rouge cerise pour le tissu qui habille des cloisons et un grenat pour le tissu bouclé servant à la planche de bord, à la partie supérieure des sièges et aux accoudoirs des portières et de la console. Heureusement, des garnitures de métal brossé apportent un contrepoint bienvenu dans ce décor plutôt exubérant.

Cadillac n’a publié aucune donnée technique relative à ce prototype. On ignore donc s’il peut rouler normalement. Cela n’empêche pas le constructeur d’évoquer la présence d’une motorisation offrant quatre modes de conduite pour « permettre aux conducteurs de profiter de la précision sur route et de la puissance en conduite hors route. » Le constructeur explique que le mode e-Velocity procure une conduite intense sur route, alors que le mode « Terra » servira en conduite tout terrain à l’aide d’une suspension pneumatique. Le mode « Vision dans le sable », quant à lui, s’apparente à la technologie de vision nocturne de Cadillac en optimisant la visibilité dans une tempête de sable et, enfin, le mode « Défi des éléments » isolerait les passagers des particules gênantes, comme la poussière et le sable.

Prêt pour la région du golfe Persique

Ces deux derniers semblent destinés à titiller une riche clientèle issue des pays du golfe persique. Voilà sans doute pourquoi le communiqué publié par General Motors le 14 août associe abondamment l’EV au polo du désert, une variante locale de ce sport équestre. Une discipline que certaines autres grandes marques de prestige et rivales de Cadillac ont déjà investie. C’est le cas notamment de Bentley Saudi Arabia, qui a commandité le Tournoi de polo du désert en partenariat avec la Fédération saoudienne de polo depuis le début de la décennie.

Cela explique sans doute aussi la présence d’un compartiment verrouillé à l’arrière de l’Elevated Velocity. Il recèle un équipement complet de polo fabriqué à la main : un casque, des gants, des genouillères et un maillet, tous rouge griotte et arborant les emblèmes de Cadillac. Comme scout, le conducteur de ce véhicule pourrait se dire « toujours prêt » pour une joute de polo du désert !

Photos : General Motors

Le texte Cadillac présente l’Elevated Velocity, son bolide de luxe tout terrain de rêve provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les voitures disparaissent une à une du marché, mais il y a un segment où elles sont toujours nombreuses (le tout étant relatif), soit celui des modèles compacts. Les Honda Civic, Toyota Corolla, Mazda3, Kia K4 et Volkswagen Jetta, entre autres, continuent d’attirer la faveur d’un certain public. Le cas de la Jetta est intéressant. Voilà une voiture qui a un passé mythique au sein du groupe Volkswagen. Proposée au Canada depuis 1981, elle a marqué une génération et occupé différents rôles depuis près de 45 ans. En 2011, Volkswagen lui donnait même une nouvelle vocation, soit celle du modèle d’entrée de gamme de la marque, sous la Golf régulière qui était toujours proposée à ce moment-là. La Jetta a repris du galon depuis, mais puisque la Golf abordable n’est plus proposée au Canada, la Jetta demeure la proposition la moins chère de la gamme Volkswagen.

Trois versions

Il existe trois versions de la Jetta, soit les propositions Trendline, Comfortline et Highline. Il y en a une quatrième, en fait, avec la GLI, mais on parle d’une voiture qui est dans une autre catégorie, avec un moteur plus puissant et un comportement routier beaucoup plus intéressant. Les modèles Trendline et Comfortline sont les plus intéressants des trois premiers, principalement en raison de leurs prix respectifs, soit 28 460 $ et 30 860 $ (avec les frais de transports et de préparation). Avec le premier, on vous livre les sièges avant chauffants, la climatisation à deux zones, deux écrans de huit pouces, une banquette arrière rabattable en proportion 60-40, ainsi que les applications Apple CarPlay et Android Auto. Avec la déclinaison Comfortline, on ajoute la recharge sans fil pour cellulaires, le démarrage à distance, la connexion sans fil à Apple CarPlay et Android Auto, des sièges en cuirette plutôt qu’en tissu, une chaîne audio à six haut-parleurs plutôt que quatre, le régulateur de vitesse adaptatif, l’accès sans clef, ainsi que des essuie-glace qui détectent la pluie. Pour la majorité des besoins, le bonheur peut se trouver avec ces deux moutures.

Quant à la version Highline, elle ajoute des fioritures, comme une bande illuminée à l’avant, un toit ouvrant, un écran de 10,25 pouces pour les informations de conduite, des sièges en cuir, ainsi qu’un éclaira d’ambiance. À 34 860 $, l’offre est moins intéressante. Surtout, le saut à la version GLI n’est pas si grand. Cette variante, entièrement équipée et bien plus intéressante, se vend 37 660 $. Personnellement, ce serait la variante Comfortline ou bien la GLI.

La mécanique

La Jetta est animée par un moteur 4-cylindres turbo de 1,5 litre, lequel propose une cavalerie de 158 chevaux et un couple de 184 livres-pieds de couple. Ce bloc est marié à une boîte de vitesses automatique à huit rapports. Côté prestation, c’est correct, sans plus. On n’est jamais à court de puissance, mais il faut oublier les folies. De toute manière, ce n’est pas la vocation de ce modèle. Là où il impressionne, c’est à la pompe. C’est simple, la consommation de la Jetta est très impressionnante. Elle se rapproche dangereusement de celles de voitures hybrides dans la catégorie, mais la différence, c’est que la facture est bien moins élevée. Dans le cas de la Honda Civic hybride, la différence frise les 10 000 $. Lors de ma semaine d’essai d’une version Highline, j’ai maintenu une moyenne de 5,4 litres aux 100 kilomètres. Lors d’un trajet de 98 km, principalement réalisé sur l’autoroute, ma cote s’est établie à 4,8 litres. Sur un autre tracé de 60 km sur des autoroutes urbaines, j’ai réalisé un 4,4 litres. Ma pire sortie ; 5,9 litres pour une distance de 68 kilomètres. La cote de consommation de la Toyota Prius est de 4,8 litres aux 100 km. La Civic hybride est à 4,9 litres, les Toyota Corolla hybride et Hyundai Elantra hybride sont à 4,7 litres. Vraiment, la Jetta se prend pour une voiture hybride.

Au volant

Et au volant, elle ne déçoit pas. Son comportement routier est solide et son niveau de confort est tout à fait à la hauteur. Il est facile de se trouver une bonne position de conduite et les sièges, franchement, offrent un soutien parfait. S’il y a un petit bémol, c’est avec la boîte automatique qui, à basse vitesse, lorsqu’on freine et qu’on accélère fréquemment, semble se chercher un peu. Ce n’est pas un irritant majeur, mais il faut s’y habituer.

Conclusion

En bout de piste, la Jetta demeure un très bon choix pour ceux qui sont plus conscients de leur budget, tant à l’achat qu’à l’usage, avec un rendement si efficace à la pompe. Vous n’obtiendrez pas la même fiabilité que chez Honda ou chez Toyota, mais Volkswagen a progressé au fil des années et la Jetta peut surprendre à ce chapitre.

Forces

Consommation très faible

Coffre hyper généreux

Comportement routier sain

Faiblesses

Une boîte de vitesses qui est parfois hésitante à bas régime

La version Highline est moins intéressante

Encore trop de touches tactiles

Le texte Volkswagen Jetta 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Acura fait revivre le nom RSX, mais oubliez le coupé sport des années 2000 : il revient en 2026 sous la forme d’un VUS électrique haute performance. Ce sera le premier véhicule conçu sur la nouvelle plateforme mondiale électrique Honda Zero, entièrement développée à l’interne.

Un lancement stratégique pour Honda en Amérique du Nord

Actuellement, l’offre électrique de Honda en Amérique du Nord est limitée au Honda Prologue et à l’Acura ZDX, deux modèles dérivés du GM Equinox EV. Avec la plateforme Zero, Honda veut lancer une nouvelle génération de véhicules maison. Le RSX sera assemblé à l’usine électrique d’Ohio, sur la même ligne que l’Acura Integra.

Design agressif et ADN de performance

Selon Lance Woelfer, vice-président des ventes automobiles chez American Honda Motor Co., le RSX promet « un design marquant et des technologies de pointe », en respectant près de 40 ans de l’ADN Precision Crafted Performance de la marque.
Yasutake Tsuchida, directeur créatif d’Acura, précise que le design vise une aérodynamique optimale.

Caractéristiques techniques connues

Bien qu’Acura n’ait pas encore publié de chiffres de performance, on sait que le RSX proposera une transmission intégrale à deux moteurs, une suspension avant à double triangulation sport, un centre de gravité bas et des freins Brembo de série. Le véhicule inaugurera aussi le nouveau système d’exploitation ASIMO de Honda, intégrant l’apprentissage machine pour personnaliser l’expérience selon l’utilisateur.

Recharge bidirectionnelle au programme

Le RSX sera compatible avec la recharge bidirectionnelle, permettant d’alimenter des appareils (V2X) ou de fournir de l’électricité à une maison (V2H).

Première mondiale à Monterey

Le prototype est présenté cette semaine au Pebble Beach Concours d’Elegance dans le cadre de la Monterey Car Week. La version de production est prévue pour la deuxième moitié de 2026.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Acura ramène le nom RSX… sous la forme d’un VUS électrique sportif provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW travaillerait sur le développement d’un VUS capable de rivaliser avec le mythique Mercedes-Benz de Classe G. C’est selon ce que rapporte le site Automotive News.

Voilà une nouvelle aussi intrigante qu’intéressante qui fait que l’on s’intéresse immédiatement à la chose… et qu’on se demande aussi pourquoi l’entreprise a attendu si longtemps avant de le faire.

BMW travaillerait sur un véhicule rival au Mercedes-Benz Classe G | Auto123.com

Selon ce que rapporte la publication, qui cite des sources anonymes, on le comprendra, la production du modèle serait lancée lors de la deuxième moitié de 2029 à l’usine qu’opère BMW à Spartanburg, en Caroline du Sud. Le nouveau VUS porterait le nom de code G74 et il serait construit sur une version adaptée de la structure du BMW X5.

C’est plutôt précis comme information, mais puisque l’échéancier annoncé est dans quatre ans, il faut demeurer prudent.

BMW a tenté une aventure particulière avec le XM, son utilitaire de haute performance qui a été complètement pensé par la division M, mais l’expérience ne lève pas avec ce dernier. Sa production pourrait être abandonnée en 2028, ce qui laisserait de la place à l’usine pour l’assemblage du nouveau modèle qui, de toute évidence, viserait une tout autre clientèle.

La prochaine génération du BMW X5 est en préparation et elle offrira différents types de motorisations, ce qui laisse croire que le véhicule envisagé serait à tout le moins offert en configuration à essence. Une forme d’électrification serait toutefois une forte possibilité.

Il faudra voir où en seront les normes américaines à ce moment, avec tout ce qui se passe du côté de la Maison-Blanche et de l’EPA (Environmental Protection Agency) depuis quelques semaines, soit le recul en matière de réglementations pour les constructeurs.

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• La Genesis G70 ne serait pas renouvelée après l’année modèle 2027.

On ne vous apprend rien si l’on vous dit que depuis 20 ans, les VUS sont venus remplacer la voiture dans le cœur des amateurs. Voilà pourquoi la décision de Genesis de lancer d’abord des voitures plutôt que des utilitaires avait étonné il y a maintenant sept ou huit ans.

Il y avait une stratégie derrière le tout, cependant, et elle avait entre autres trait à la capacité de production et à la distribution. On savait qu’on aurait moins de voitures que de VUS à livrer.

L’une de ces voitures est la berline G70, le modèle d’entrée de gamme de la marque. Selon ce que rapporte le site Automotive News, cette dernière serait en fin de carrière alors que l’année 2027 pourrait bien être sa dernière sur le marché.

La fin bientôt pour la Genesis G70 ? | Auto123.com

Pas de nouvelle génération ?

En fait, ce qui se dit en coulisse, toujours selon Automotive News, c’est qu’il n’y aura pas de nouvelle génération de ce véhicule. Et son retrait ne serait pas seulement une affaire nord-américaine, alors que cette décision serait effective à l’échelle mondiale, y compris en Corée du Sud.

Bien sûr, on ne confirme rien chez Genesis, alors que comme partout ailleurs, on n’a pas l’habitude de parler de futurs produits ou futures décisions. Un porte-parole de Genesis a déclaré à Automotive News que la compagnie « n’avait pas l’intention d’arrêter la production de la G70 pour le moment. »

La G70 est arrivée chez nous en 2018 comme modèle 2019. Elle a été retouchée pour 2022.

En 2024, elle a été le troisième modèle le plus vendu de la marque, derrière bien sûr les deux VUS de l’entreprise, les GV70 et GV80. Avec 12 258 ventes en 2024, elle avait vécu un recul par rapport aux 13 246 transactions de l’année précédente. Depuis le début de l’année, elle est toujours en recul, cette fois de 7 % par rapport à l’année dernière.

Surtout, dans sa catégorie, elle est loin derrière des modèles comme la Mercedes-Benz de Classe C (35 590 exemplaires en 2024) et la BMW de Série 3 (31 330 unités en 2024).

Bien sûr, tout demeure à confirmer, mais disons que la nouvelle ne sera pas surprenante, tristement.

La fin bientôt pour la Genesis G70 ? | Auto123.com

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Le fondateur de VinFast, Pham Nhat Vuong, va investir 1,52 milliard de dollars américains (G$ US) pour racheter la division de recherche et développement (R-D) du constructeur vietnamien de véhicules électriques. Cette nouvelle injection de capital a pour but de soutenir l’entreprise, actuellement déficitaire, dans sa course vers la rentabilité, qu’elle prévoit d’atteindre d’ici la fin de 2026.

Une restructuration stratégique

La transaction, détaillée dans un document officiel déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, implique une restructuration majeure. L’entité Novatech Research and Development JSC sera séparée de la branche manufacturière vietnamienne du groupe, VinFast Trading and Production JSC (VFTP).

  • • Novatech absorbera les coûts d’investissement liés aux projets de R-D déjà achevés.
  • • VFTP continuera de piloter la production de véhicules électriques ainsi que les futurs projets de recherche au Vietnam.
  • • La cession des actions de Novatech à M. Vuong est évaluée à près de 40 000 milliards de dôngs (1,52 G$ US). Cette somme inclut une évaluation à la juste valeur de 17 250 milliards de dôngs, à laquelle s’ajoute une prime.
  • • Par la suite, les droits de propriété intellectuelle de Novatech seront loués à VinFast pour ses besoins de production.

Le fondateur de VinFast injecte 1,52 G$ US en rachetant la division R&D | Auto123.com

Un constructeur sous pression

Introduite en bourse au Nasdaq en 2023, VinFast fait face à une demande limitée et à une forte concurrence. Au premier trimestre, le constructeur a enregistré une perte nette de 712,4 millions US, et ce, malgré des revenus en hausse de150 millions.

Depuis sa fondation en 2017, VinFast dépend en grande partie du soutien financier de M. Vuong, qui détient environ 98 % des actions de l’entreprise et de sa société mère, Vingroup.

Des objectifs ambitieux pour 2025

VinFast a déjà terminé le développement de sa première génération de véhicules électriques. Les dépenses en R-D ont atteint 81,2 millions $ US au premier trimestre 2025, soit une baisse de 22,3 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Pour l’ensemble de l’année 2025, l’entreprise vise à livrer 200 000 véhicules, ce qui représente plus du double des volumes de 2024. La majorité de ces ventes devraient être réalisées sur le marché vietnamien.

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JLR (Jaguar Land Rover) doit procéder au rappel de 121 509 VUS Range Rover et Range Rover Sport en sol américain en raison de fissures potentielles au niveau des articulations supérieures de la suspension avant, selon les documents publiés par la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, qui est l’équivalent de Transports Canada.

Le problème

Une fissure peut apparaître dans le pivot de suspension avant (la pièce qui supporte la roue et permet son braquage) des véhicules visés par le rappel. Cela peut entraîner le détachement du bras de suspension supérieur et entraîner une perte de contrôle du véhicule. Évidemment, le risque d’accident s’en trouve accru.

Le rappel concerne certains modèles des années 2014 à 2017. Toutes les unités présentent ce défaut, en principe.

Range Rover Sport 2015
Range Rover Sport 2015 | Auto123.com

Ce rappel se trouve être la conséquence d’une enquête lancée en juin dernier par la NHTSA suite à 12 signalements reçus de la part de propriétaires de modèles qui indiquaient qu’un ou deux pivots de direction s’étaient fracturés. Jusqu’ici, JLR a reçu 110 demandes en lien avec la garantie à propos de ce problème avec les deux modèles visés.

Selon la NHTSA, aucun accident ni blessure n’a été signalé à la suite de ce défaut.

La solution

Les concessionnaires seront informés le 19 août prochain. Les propriétaires seront notifiés à une date ultérieure qui n’a pas encore été déterminée.

Les propriétaires des véhicules concernés peuvent toujours se rendre chez le concessionnaire et faire remplacer le pivot de suspension avant si une fissure est détectée, ou faire installer un support de fixation pour éviter les fissures.

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