En 2023, Audi promettait qu’après 2025, aucun de ses nouveaux modèles ne serait animé par un moteur à essence. En 2033, elle devait cesser la vente de véhicules dotés d’un moteur à combustion.

La réalité du marché a changé depuis, si bien que la compagnie estime qu’elle n’a pas le choix de revoir ses plans. Elle refuse cependant de fixer une date pour la fin du moteur à essence, ne voulant certainement pas répéter son erreur.

En entrevue avec le site Autocar, le chef de la direction de la marque, Gernot Döllner, a souligné que c’était son prédécesseur qui avait annoncé la date de la fin du développement de véhicules à essence. Il a confirmé qu’il était revenu sur cette décision, car il « croit en la flexibilité », une prise de position qui concerne également les modèles de performance RS de la marque.

Logo RS | Auto123.com

Il a également ajouté ceci :

« Audi va lancer à partir de 2024-2026 une gamme entièrement nouvelle de véhicules à moteur à combustion et de véhicules hybrides rechargeables, ce qui nous donne une flexibilité totale pour au moins sept, huit, voire dix ans encore, et nous verrons ensuite comment nos marchés se développent. »

Cela ne signifie pas que la compagnie cesse le développement de modèles électriques, au contraire. Un produit tout électrique du format de l’A3 est même en cours de développement pour 2026 et il va venir s’ajouter à la gamme mondiale du constructeur.

L’implication d’Audi avec sa nouvelle équipe de Formule 1 sera également à surveiller, car on y testera des technologies qui vont un jour se retrouver avec les modèles de la marque.

Les dix prochaines années seront intéressantes à surveiller à travers l’industrie alors que plusieurs constructeurs envisagent maintenant des gammes plus diversifiées que jamais en fait de groupes motopropulseurs.

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Le texte Audi va proposer des moteurs à essence pour les 10 prochaines années provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ferrari ralentit la cadence dans sa transition électrique. Selon deux sources proches du dossier citées par Reuters, le constructeur de Maranello a reporté le lancement de son deuxième véhicule entièrement électrique, initialement prévu pour 2026, à 2028, au plus tôt. La cause ? Une demande quasi inexistante pour les bolides électriques ultras performants portant le logo de la marque.

Une première Ferrari électrique toujours prévue pour 2026

Ferrari, reconnue pour ses tonitruants moteurs V8 et V12, prévoit toujours de dévoiler son tout premier véhicule électrique cet automne, lors d’un événement qui va se dérouler en trois temps et qui culminera au printemps de 2026. Les premières livraisons sont prévues pour octobre 2026. Ce modèle, co-conçu avec l’ex-designer d’Apple Jony Ive, devrait coûter plus de 500 000 $ US et se distinguer par un format plus imposant — sans toutefois tomber dans le segment des VUS.

La réalité rattrape les ambitions électriques

Malgré ses efforts en électrification, Ferrari fait face aux mêmes défis que ses rivaux : des batteries trop lourdes, une puissance soutenue inférieure aux moteurs thermiques, et surtout, l’absence du rugissement mécanique tant prisé des clients fortunés. Selon l’une des sources, la demande pour une voiture sport électrique haut de gamme est actuellement « nulle ».

La Ferrari 296 GTB, modèle hybride
La Ferrari 296 GTB, modèle hybride | Auto123.com

Ce manque d’intérêt laisse à Ferrari le temps de raffiner ses technologies maison. Le deuxième modèle électrique, perçu en interne comme la véritable percée stratégique de Ferrari dans l’électrique, pourrait être produit à raison de 5000 à 6000 unités sur cinq ans, un volume pour l’instant irréaliste.

Lenteur généralisée dans l’industrie du sport automobile

Ferrari n’est pas seule à mettre ses projets sur pause. Lamborghini, propriété de Volkswagen, a repoussé son premier modèle électrique à 2029. Porsche a ralenti ses ambitions électriques après les ventes décevantes des Taycan et Macan électriques. Même Maserati a annulé son projet d’un MC20 électrique.

Rendez-vous à l’automne pour la suite

Ferrari présentera son nouveau plan d’affaires à long terme le 9 octobre prochain. Il y sera question de sa feuille de route électrifiée… mais à un rythme clairement dicté par la réalité du marché.

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Le texte Ferrari retarde son deuxième modèle électrique à 2028 en raison d’une faible demande provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Non, Tesla ne s’écroule pas. Malgré un recul de près de 4 % en Bourse, la décision de suspendre temporairement la production du Model Y et du Cybertruck à l’usine d’Austin n’a rien à voir avec les ventes. Il s’agit plutôt d’une manœuvre technique visant à entretenir et améliorer les chaînes de montage. Selon une note interne obtenue par Business Insider, l’arrêt aura lieu le 30 juin et durera environ une semaine. Le but : effectuer de la maintenance et optimiser les équipements pour augmenter le rythme de production.

Un arrêt courant dans l’industrie, mais qui inquiète les marchés

Dans le monde de l’automobile, de telles pauses sont monnaie courante. Pourtant, dans le contexte d’une année 2025 en dents de scie pour Tesla, les marchés financiers ont immédiatement sursauté, faisant chuter le titre. Mais selon plusieurs analystes, cette pause pourrait s’avérer salutaire, notamment pour le Model Y récemment mis à jour, dont Tesla veut relancer la cadence.

Le Cybertruck : ambitions freinées

Le cas du Cybertruck, toutefois, est moins reluisant. Elon Musk avait prédit une production annuelle allant jusqu’à 500 000 unités. En réalité, Tesla peine à franchir la barre des 46 000 exemplaires vendus depuis le lancement plus tôt cette année. Résultat : les objectifs de production ont été revus à la baisse, et les lignes d’assemblage tournent au ralenti.

Tesla joue la prudence

Ce réajustement stratégique démontre que Tesla préfère assurer une montée en cadence progressive plutôt que de forcer la production. Si le Model Y pourrait profiter à court terme de cette mise à niveau, le Cybertruck demeure un projet incertain, à mi-chemin entre concept ambitieux et casse-tête industriel.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Tesla interrompt temporairement la production du Model Y et du Cybertruck provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le programme fédéral de rabais à l’achat de véhicules électriques sera bientôt de retour, a confirmé mardi Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement. Bien que les détails restent à préciser, la ministre a assuré que les consommateurs auront de nouveau droit à un incitatif financier. « Est-ce que ce sera encore appelé iZEV? Ça, je ne peux pas le confirmer. Mais il y aura un rabais pour les consommateurs », a-t-elle indiqué à La Presse Canadienne, en quittant la Chambre des communes.

Le programme iZEV : un succès… en pause

Mis en place en mai 2019, le programme iZEV offrait jusqu’à 5 000 $ de rabais à l’achat d’un véhicule électrique neuf. En date de janvier 2025, Ottawa avait investi près de 3 milliards $ pour soutenir l’achat de plus de 500 000 véhicules. Mais les fonds se sont épuisés au début de 2025, forçant le gouvernement à suspendre temporairement le programme. Le Parti libéral avait promis en campagne électorale de réintroduire le rabais, sans toutefois en préciser la formule.

Une baisse marquée des ventes de véhicules électriques

L’arrêt du programme a coïncidé avec une chute importante des ventes de VE. Au premier trimestre de 2025, les véhicules zéro émission représentaient 8,11 % des ventes de véhicules neufs au Canada, contre 16,5 % au dernier trimestre de 2024. Selon Statistique Canada, les ventes de VE n’étaient jamais tombées sous la barre des 10 % en 2024. En avril 2025, elles ont atteint un creux de 7,53 %.

Une tension politique autour du mandat électrique

Pendant ce temps, les conservateurs ont intensifié leurs critiques du mandat fédéral VE, qui impose que 100 % des véhicules légers neufs vendus soient zéro émission d’ici 2035. Le député Rachel Thomas a dénoncé une mesure « qui ne répond pas aux besoins des familles canadiennes », exigeant l’annulation de ce qu’il qualifie de « bannissement des véhicules à essence ». Julie Dabrusin a défendu la position libérale, soulignant que les hybrides rechargeables seront encore autorisés, de même que les ventes de véhicules d’occasion à essence après 2035.

Une progression obligatoire dès 2026

Le mandat VE exige qu’à partir de 2026, 20 % des véhicules neufs mis en vente soient zéro émission. Ce pourcentage augmentera progressivement jusqu’à atteindre 100 % en 2035.

Avec des renseignements de la Presse Canadienne

Le texte Ottawa va relancer les rabais pour véhicules électriques, confirme la ministre de l’Environnement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chevrolet a dévoilé une autre version de la Corvette, une autre variante encore plus puissante de sa super sportive. Après la ZR1, voici la ZR1X, une bombe offrant une puissance totale de 1250 chevaux.

Oui, vous avez bien lu.

Il va sans dire, aucune autre variante à travers l’histoire du modèle n’a proposé une telle orgie de puissance. Pour gérer le tout, on retrouve toujours une boîte automatique à huit rapports pour le lien avec les roues arrière, alors que pour les roues avant, un moteur électrique offrant 186 chevaux et 145 lb-pi de couple est là en renfort.

Voilà pourquoi le combiné est à 1250 forces.

Chevrolet dévoile la Corvette ZR1X et ses 1250 chevaux | Auto123.com

« Dès le premier jour, nous avons conçu l’architecture de la Corvette à moteur central en pensant à la ZR1X. Il s’agit de la plateforme la plus révolutionnaire de l’histoire de

Corvette », a déclaré Ken Morris, le premier vice-président de General Motors (GM).

Dans les entrailles du modèle, on retrouve le V8 biturbo de 5,5 litres de la ZR1, un moteur qui profite d’une configuration à vilebrequin plat.

Pour ce qui est de la configuration motrice avant, c’est bien sûr emprunté à la variante hybride E-Ray. Il est à noter qu’il n’y a pas de connexion physique entre les deux sources d’énergie de la ZR1X, et le système de propulsion électrifié. La recharge s’effectue par le biais des efforts régénérateurs de l’unité d’entraînement avant.

Le bloc-batterie de la ZR1X est de 1,9 kWh comme avec l’E-Ray. L’énergie utilisable a été augmentée afin d’offrir des accélérations plus vives. Il en résulte un temps hallucinant au 0-97 km/h, soit moins de 2,0 secondes.

Pour le quart de mile, Chevrolet indique que le temps sera sous les 9,0 secondes.

Chevrolet dévoile la Corvette ZR1X et ses 1250 chevaux | Auto123.com

Pour ce qui est de la conduite, Chevrolet indique que le système de contrôle du châssis conçu pour l’E-Ray a fait l’objet d’une mise à jour importante pour cette ZR1X. On a en fait affûté tout ce qui pouvait l’être pour améliorer la conduite sur route et les performances sur piste. Chevrolet explique que La « ZR1X surveille en permanence le comportement du conducteur et les conditions du véhicule afin de combiner la puissance sur les deux essieux pour assurer la réactivité et la gestion de la traction. »

Quantité de caractéristiques ont été développées pour la piste. Soyons francs, c’est là que pourra être exploité ce modèle, et non sur les routes. Par exemple, un mode pour préserver l’énergie pour les longues séances, un autre pour maximiser la puissance pour un tour de qualification, etc.

Les freins ont été conçus spécifiquement pour cette variante. Les disques de freins (carbone céramique) font 16,5 pouces à l’avant, pour vous donner une idée. Le modèle est chaussé de pneus Michelin PS4S.

Enfin, l’ensemble de performance ZTK est offert en option. Il propose des ressorts plus fermes et des pneus Michelin Pilot Cup 2R, entre autres.

La liste des caractéristiques de cette voiture est interminable, en fait. Nous vous avons ici livré l’essentiel.

Chevrolet dévoile la Corvette ZR1X et ses 1250 chevaux | Auto123.com
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Polestar vient d’annoncer un nouvel investissement de 200 millions USD de la société PSD Investment, propriété de Li Shufu — le fondateur de Geely Holding. Le constructeur de véhicules électriques d’origine suédoise va émettre plus de 190 millions d’actions de classe A (American Depositary Shares), renforçant du même coup son capital.

Li Shufu prend le contrôle de Polestar

Après l’opération, Li Shufu détiendra jusqu’à 66 % de Polestar, par l’intermédiaire de PSD et de la filiale suédoise de Geely, tandis que la participation de Volvo sera réduite, elle, de 18 % à 16 %. Cet apport de fonds arrive à un moment critique : Polestar affronte des difficultés de demande sur le marché des véhicules électriques, au même moment où la concurrence devient de plus en plus rude.

Polestar 3
Polestar 3 | Auto123.com

Un investissement indispensable

Jusqu’à présent, Polestar a réussi à se financer par des emprunts auprès de différentes banques, sans que Geely ou Li Shufu n’injectent de fonds propres. Cette opération marque donc un changement de politique et un nouvel élan afin d’assurer son activité.

Utilisation des fonds et transformation des actions

Cet investissement, sous la forme d’une transaction PIPE (Private Investment in Public Equity), est destiné à assurer le fonds de roulement de Polestar et à financer ses opérations. PSD Investment prévoit, avant la clôture de l’opération, de convertir 20 millions de ses actions de classe B en classe A afin d’éviter que son pouvoir de vote dépasse 50 %.

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Le texte Polestar obtient un investissement de 200 millions USD de Geely provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président américain Donald Trump et le premier ministre japonais Shigeru Ishiba n’ont pas réussi à s’entendre sur les termes d’un nouvel accord commercial pouvant atténuer l’impact des droits de douane sur l’industrie automobile. « Il y a encore des points sur lesquels nos deux États ne vont pas dans le même sens », a déclaré Ishiba hier, en marge du G7 tenu à Calgary.

Un coup dur pour l’industrie japonaise

Cet échec est un coup dur pour le Japon, son économie, et son industrie automobile, un pilier de l’emploi et de l’exportation. Cette dernière pèse pour 5,6 millions d’emplois (soit 8,3 % de la main-d’œuvre) et 10 % du PIB.

Les principaux constructeurs, Toyota, Honda, Mazda et Subaru, vont voir leur activité grevée de plus de 19 milliards USD en cas d’application des taxes de 25 % sur les véhicules.

Shigeru Ishiba | Auto123.com

La politique d’Ishiba sous pression

Cet échec politique affaiblit Shigeru Ishiba, que certains voyaient gagner en popularité, son taux d’approbation ayant progressé de 5 points (jusqu’à 38 %) grâce, entre autres, à ses prises de position contre l’inflation des prix des denrées. Sa capacité de négociation est maintenant remise en question, tandis que le Japon espère toujours trouver un accord afin d’éviter d’autres barrières tarifaires pouvant ralentir son activité.

La politique étrangère prend un coup de vieux

Le Japon espérait faire valoir son rôle d’investissement, soit 783 milliards USD aux États-Unis, et d’autres concessions, de l’importation de soja jusqu’aux chantiers navals, afin d’obtenir le démantèlement des barrières tarifaires.

Mais jusqu’à présent, toutes ces offres sont restées sans suite, tandis que d’autres États (Royaume-Uni, Chine) ont réussi, eux, à trouver un terrain d’entente avec Washington.

Le Canada et les États-Unis se sont donné 30 jours hier pour trouver une entente sur les tarifs (en espérant les abolir). Souhaitons que le dénouement de cette négociation soit plus heureux qu’avec le Japon.

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Le texte G7 : Pas d’accord entre le Japon et les É.-U. sur les tarifs automobiles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a quelques semaines, Porsche recevait les membres de la presse et une poignée d’invités triée sur le volant pour procéder au lancement officiel de son Centre d’Expérience de Toronto, le premier du genre à voir le jour au Canada.

Aujourd’hui, la compagnie annonce que l’ouverture officielle pour le grand public sera effectuée demain, le 18 juin.

« L’excitation et la performance débridées attendent les visiteurs au Centre d’expérience Porsche de Toronto. Cet environnement unique met fièrement en valeur l’héritage de nos sportives en matière de dynamique de conduite, de design, de technologie et de passion », a déclaré Trevor Arthur, le président et chef de la direction de Porsche Canada.

Porsche Canada ouvre officiellement son centre d’expérience à Toronto | Auto123.com

Le Centre d’Expérience Porsche de Toronto comprend un circuit de deux kilomètres visant à tester la maniabilité des véhicules et contribuer au développement des conducteurs. Différentes portions servent à effectuer d’autres tests, comme une zone de dérapage. Les endroits sont conçus pour démontrer l’ingénierie et les capacités des modèles Porsche.

Les visiteurs peuvent s’offrir différents types d’expérience en visitant le centre, y compris des tours comme passagers à partir de 140 $, alors que les expériences de conduite de 90 minutes commencent à 850 $. Les gens seront accompagnés par un instructeur certifié par Porsche pendant toutes les expériences vécues à bord des véhicules.

Porsche Canada ouvre officiellement son centre d’expérience à Toronto | Auto123.com

Sur place, au bâtiment principal, les visiteurs pourront découvrir un café artisanal et prendre une bouchée au Carrera Café, ou encore examiner la boutique Porsche Lifestyle qui propose quantité de vêtements, d’accessoires, de modèles réduits et de produits dérivés.

Le Centre d’Expérience de Porsche de Toronto propose également un endroit où les gens peuvent explorer les nombreuses options de personnalisation pour la configuration de la Porsche de leurs rêves.

Porsche Canada ouvre officiellement son centre d’expérience à Toronto | Auto123.com

Des options pour les nouveaux propriétaires

Pour les nouveaux propriétaires de véhicules Porsche livrés au Canada, une invitation pour une séance de 90 minutes sera offerte aux clients admissibles. Ces derniers auront l’occasion de tester sur circuit un modèle équivalent à celui qu’ils ont acheté, en compagnie d’un instructeur certifié de Porsche. L’avantage est valable pour les livraisons de modèles effectuées après le 1er janvier 2025 et peut être réclamé jusqu’à deux ans après l’invitation.

Ceux qui veulent pousser l’expérience un peu plus loin pourront choisir une option à 2500 $ CA qui va leur permettre de prendre livraison de leur modèle au centre, avec un programme de conduite de 90 minutes, un repas pour le principal intéressé ainsi que trois invités.

Le Centre d’Expérience Porsche de Toronto sera ouvert du mercredi au dimanche, toute l’année. Situé à Pickering, en Ontario, l’endroit devient le cœur de la marque au pays. Il s’agit du 11e centre Porsche du genre à voir le jour à travers le monde et le troisième en Amérique du Nord, après Atlanta et Los Angeles.

Porsche Canada ouvre officiellement son centre d’expérience à Toronto | Auto123.com

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Les conducteurs sont de plus en plus réticents à passer des modèles à combustion interne aux véhicules électriques, et la tendance est plus marquée en Europe que aux États-Unis, d’après un rapport de Shell. « L’Europe nous a surpris », a déclaré David Bunch, directeur de Shell chargé de la mobilité. « Le principal facteur pouvant ralentir l’adoption est le coût des véhicules. L’inquiétude sur l’autonomie est toujours présente, mais elle s’atténue. »

Un écart de 30 % sur le prix

Les voitures électriques sont en moyenne jusqu’à 30 % plus chères que leur contrepartie thermique. Cette politique de prix pèse sur leur attractivité. D’après le rapport, 41 % des conducteurs européens envisagent d’acheter un modèle électrique, contre 48 % l’année dernière. Aux États-Unis, ils ne sont que 31 %, contre 34 % l’année précédente.

La recharge prend du retard en Europe

Autre facteur : l’infrastructure de recharge publique. Seulement la moitié des conducteurs européens estiment que leur expérience de recharge s’est améliorée depuis l’année dernière — contre 74 % en Chine et 80 % aux États-Unis. De plus, 17 % seulement des conducteurs européens pensent que la recharge publique offre un rapport qualité-prix intéressant, contre 69 % en Chine et 71 % aux États-Unis.

Shell garde le cap sur la recharge rapide

Shell gère 75 000 bornes de recharge et concentre ses investissements sur des postes de recharge rapide plutôt que sur la recharge résidentielle. Ses marchés cibles vont de la Chine et des États-Unis jusqu’en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Suisse, à Singapour ou aux Pays-Bas.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La demande de véhicules électriques faiblit plus vite en Europe que aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après cinq ans d’aventure et des dizaines de milliers de visiteurs, le Salon International de l’auto de Québec regroupe ses activités avec le Salon du Véhicule Électrique de Québec.

Cette politique prend acte de la diminution des crédits provinciaux, de l’abandon des subventions fédérales et d’une demande en déclin de la part des consommateurs. Cette convergence des deux événements souligne que l’électrification est maintenant un élément de l’offre globale des constructeurs, rendant leur tenue autonome superflue.

« C’est une décision mûrement réfléchie »

Sébastien Bolduc, président de la Corporation Mobilis, souligne que ce changement est inévitable et plus que sensé :
« C’est une décision mûrement réfléchie et étant directeur général d’une concession automobile, nous savions tous que le moment viendrait », a-t-il déclaré.
« J’invite maintenant les consommateurs qui souhaitent découvrir l’électrique ou s’informer davantage à se rendre dans leur concession. »

Remerciements et rendez-vous en mars 2026

Charles Drouin, chef de direction de la Corporation Mobilis, a tenu à remercier toutes les organisations ayant soutenu l’aventure jusqu’à présent :
« Un sincère merci à IA Service aux concessionnaires et à la Banque Scotia pour leur précieux appui », a-t-il mentionné.

C’est donc un rendez-vous, du 3 au 8 mars 2026, au Centre de Foires de Québec, afin d’assister à la 43e édition d’un Salon de l’auto renouvelé, plus vert et plus proche des besoins des consommateurs.

Le texte Le Salon de l’auto de Québec absorbe le Salon du Véhicule Électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile