Toyota continue d’étendre son empire. Quelques mois après avoir fait de Century une marque à part entière, le constructeur japonais officialise maintenant la scission de Toyota Gazoo Racing, qui devient simplement Gazoo Racing. L’idée d’une séparation plus claire entre Toyota et ses modèles GR circulait depuis des années. Elle devient aujourd’hui réalité, avec une structure hiérarchique qui place Gazoo Racing au-dessus de Toyota et de Daihatsu, mais sous Lexus et Century — cette dernière visant carrément Bentley et Rolls-Royce.

La GR GT, premier symbole du virage

On sentait le coup venir. Lors du dévoilement du concept GR GT le mois dernier, aucun logo Toyota n’apparaissait, ni à l’extérieur ni à l’intérieur. Mieux encore, ce futur supercar à moteur V8 ne sera pas vendu chez les concessionnaires Toyota, mais dans certains points de vente Lexus. Clairement, Toyota veut donner à Gazoo Racing un statut premium distinct.

MR2, Supra et 86 : la renaissance des icônes?

Gazoo Racing ne se limitera pas au GR GT. Le retour du MR2 semble de plus en plus crédible, sans logo Toyota cette fois. Une nouvelle Supra, développée sans BMW, est déjà confirmée, et une prochaine génération de GR86 pourrait devenir le modèle d’entrée de gamme de la marque. Le concept GR Yaris M à moteur central alimente encore plus les rumeurs, pendant que des concessionnaires américains auraient eu droit à un aperçu d’une Celica ressuscitée.

Une mécanique musclée, même à quatre cylindres

Si le V8 biturbo de 4,0 litres restera exclusif au GR GT, les autres modèles pourraient miser sur un tout nouveau moteur 4 cylindres turbocompressé de 2,0 litres, code G20E, annoncé à plus de 400 chevaux. Ce moteur pourrait devenir la pierre angulaire de Gazoo Racing, y compris pour des configurations à moteur central.

L’électrification fait aussi partie du plan

Le concept FT-Se, un coupé électrique à deux moteurs et rouage intégral, pourrait voir le jour après 2026. Et le futur LFA électrique confirme que même les voitures d’exception de Toyota se passeront bientôt de moteur thermique.

Conclusion

Toyota joue un coup de maître. En faisant de Gazoo Racing une marque à part entière, le constructeur se donne les coudées franches pour occuper un créneau déserté : celui des voitures sport abordables et authentiques. La GR GT servira de vitrine technologique, même si son prix pourrait dépasser les 200 000 $ US. Reste à voir combien de ces projets verront réellement le jour. Relancer MR2, Celica, Supra et ajouter un coupé électrique, c’est ambitieux… peut-être trop. Mais une chose est certaine : Gazoo Racing devient le nouveau cœur émotionnel de Toyota.

Le texte Toyota transforme Gazoo Racing en division de performance provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : le V8 Hemi de 5,7 litres est de retour dans la gamme Ram 1500 pour 2026. Après une absence remarquée en 2025, la pression des clients – combinée à un changement de direction chez Stellantis – a convaincu Ram de ramener son moteur emblématique. Le prix de départ est fixé à 65 490 $ au Canada, auquel il faut ajouter 2 595 $ de frais de transport et préparation, plus taxes et frais. Le sommet de la gamme atteint 96 845 $.

Le Hemi devient un modèle bien garni

Le retour du V8 ne se fait pas à moitié. Le moteur est désormais livré de série avec un échappement sport et un réservoir de 125 litres. Il est proposé dans les versions Tradesman, Express, Warlock, Big Horn, Sport, Rebel, Laramie, Longhorn et Limited. Il est uniquement disponible en cabine Crew Cab avec caisse de 5 pi 7 po.

Une mécanique connue

Le Hemi développe 395 chevaux et 410 lb-pi de couple, jumelé à une boîte automatique à huit rapports. Il conserve le système eTorque, une micro-hybridation 48 volts qui améliore un peu la consommation, sans permettre la conduite 100 % électrique. La capacité de remorquage maximale est à 10 170 lb et la charge utile maximale : 748 kg (1 650 lb)

Une gamme de moteurs plus large que jamais

En 2024, le Ram 1500 offrait le V8 Hemi et le V6 Pentastar 3,6 L. En 2025, le V8 avait été remplacé par le nouveau six-cylindres en ligne biturbo Hurricane 3,0 L, disponible en versions 420 ch et 540 ch. Pour 2026, le Hemi revient sans évincer les autres moteurs, donnant aux acheteurs un choix potentiel de quatre mécaniques.

Les clients ont parlé

Ram affirme que 40 % de ses acheteurs se seraient tournés vers un autre fabricant si le V8 n’était plus offert. Aux États-Unis seulement, l’annonce du retour du Hemi a généré 10 000 commandes. Et pour rassurer davantage, Ram bonifie sa garantie motopropulseur à 10 ans ou 160 000 km, un sérieux argument face à Ford et GM.

Le TRX reviendra en 2027

La division SRT est elle aussi ressuscitée, et le redoutable Ram TRX fera son retour pour 2027 avec 777 chevaux et 680 lb-pi de couple, prêt à reprendre le duel avec le Ford Raptor.

Conclusion

Ram a compris une chose essentielle : dans le monde des camionnettes nord-américaines, le V8 reste un symbole identitaire. Le Hemi ne domine plus sur papier face aux moteurs Hurricane, mais il demeure imbattable au chapitre de l’émotion et de la fidélité des clients. Avec une garantie de 10 ans, c’est un message clair : Ram veut garder ses acheteurs dans la famille.

Le texte Le Ram Hemi sera offert à partir de 65 490 $ au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Soixante années de domination, c’est du jamais-vu dans l’industrie automobile. Pourtant, Ford vient d’atteindre cet exploit historique : la gamme Le F-5de la Série F est le camion le plus vendu au Canada pour une 60e année consécutive. Plus impressionnant encore, c’est aussi le véhicule le plus vendu au pays toutes catégories confondues pour une 16e année de suite. En 2025, Ford a écoulé 138 470 unités de F-150 et de Super Duty, une hausse de 3,5 % par rapport à 2024. La gamme Super Duty a même établi un nouveau record de ventes, qui risque fort d’être battu dès 2026.

Un record absolu pour les camionnettes Ford

En ajoutant les Ranger et Maverick, Ford n’avait jamais vendu autant de camionnettes au Canada. Les ventes combinées de pickups ont bondi de 10,6 % sur un an, établissant un sommet historique pour la marque.

Ford, encore la marque numéro 1 au pays

Avec 294 418 véhicules vendus en 2025, Ford conserve son titre de marque automobile la plus populaire au Canada pour une 17e année consécutive, en hausse de 5,4 %. Cela dit, ce n’était pas suffisant pour dépasser General Motors, qui a pris la tête des manufacturiers avec 299 813 ventes (+1,9 %) et une part de marché de 15,5 %.

Hybrides en hausse, électriques en retrait

Les ventes de véhicules électrifiés Ford ont progressé de 8,5 %, propulsées par les hybrides, dont les ventes ont explosé de 31,5 %. Fait marquant : pour la première fois, les Maverick hybrides AWD ont surpassé les versions EcoBoost au Canada. À l’inverse, Ford a confirmé qu’il produira davantage de F-150 et de Super Duty en 2026 pour répondre à la demande, après avoir récemment mis fin au F-150 Lightning 100 % électrique.

Bronco, Escape et Mustang en pleine forme

Les Bronco et Bronco Sport ont connu leur meilleure année à vie, tout comme le Maverick (+101 %!). L’Escape a progressé de 6,3 % malgré la fin de sa production en décembre après 20 ans de carrière. La Mustang demeure le coupé sport le plus vendu au Canada, et la toute première Mustang GTD assemblée au Canada a trouvé preneur en 2025.

Lincoln aussi en forte croissance

La marque de luxe Lincoln a vu ses ventes grimper de 17,8 %, avec un record absolu pour l’Aviator et des hausses pour tous ses VUS.

Conclusion

L’envers de cette médaille est le nombre record de rappels avec 153 seulement pour l’année 2025. Des rappels qui touchent plus de 13 millions de véhicules. À elle seule Ford a rappelé plus de véhicules que les neuf constructeurs les plus proches réunis. Il faudra revoir cette façon de faire chez Ford qui plombe les profits.

Le texte Le F-150 pour la 60e fois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un nouveau robotaxi — encore un — a fait son apparition à Las Vegas depuis l’ouverture du salon CES, cette semaine. À l’instar de ceux de Zoox, ceux-ci annoncent un futur service de navettes autonomes sans chauffeur aux États-Unis. Mais il y a une différence. Ces nouveaux véhicules sont très luxueux, car ce sont des Lucid Gravity qui servent de base aux robotaxis mis au point par Lucid, Nuro et Uber.

Mardi, dans le cadre du Consumer Electronics Show (CES) 2026, ce trio a dévoilé le modèle de série du robotaxi qui servira au service mondial de navettes autonomes qu’ils entendent bientôt lancer. Pour sa part, Lucid Motors n’a pas hésité à affirmer que leur navette autonome « est la plus luxueuse de toutes ». Cette affirmation s’appuie sans doute sur le fait que ce constructeur californien ne dessert actuellement que des automobilistes fortunés avec, notamment, son utilitaire électrique Gravity. Ce modèle qui est offert à partir de 113 500 $ au Canada sert de base au robotaxi de ce trio. Cela dit, la valeur d’une navette autonome Zoox est évaluée à plus de 100 000 $ US d’après des experts indépendants du domaine.

Lors de cette présentation, on a également appris le début, le mois dernier, des essais sur route de ces navettes en mode autonome, une étape importante dans le développement et la validation de ce futur service de robotaxis, dont le lancement est prévu pour plus tard cette année dans la région de la baie de San Francisco.

Durant le salon, les visiteurs auront eu l’occasion de voir de plus près ces robotaxis, tout en découvrant leurs principaux points forts :

  • Leur système de capteurs de nouvelle génération comprenant des caméras de haute résolution, des lidars à semi-conducteurs et des radars couvrant une zone de 360 degrés; des capteurs intégrés à la carrosserie du Lucid Gravity et au module fixé au pavillon, dont la conception optimise la visibilité tout en restant discret pour préservant le design distinctif du véhicule.
  • Ses DEL intégrées au module du pavillon qui aident les utilisateurs à identifier facilement le véhicule qui leur est destiné, par l’affichage de leurs initiales et en fournissant des mises à jour claires sur l’état du trajet, la prise en charge et l’arrivée à destination.
  • L’expérience de l’utilisateur qui s’appuie sur le grand confort que procure l’habitacle du Lucid Gravity, avec ses écrans interactifs permettant aux passagers de personnaliser leur trajet, des sièges chauffants, une climatisation, de la musique, et même un service d’assistance audio.
  • Un système de visualisation embarquée qui affiche en temps réel ce que « voit » le robotaxi et son itinéraire prévu, y compris les manœuvres anticipées telles que céder le passage à des piétons, ralentir aux feux de circulation, changer de voie et ultimement déposer des passagers.
  • L’intérieur polyvalent et spacieux du Gravity, qui offre des configurations permettant d’accueillir confortablement jusqu’à six passagers et disposant d’un espace généreux pour les bagages, procurant ainsi une solution attrayante pour les déplacements en groupe.

« Le lancement du modèle de production de notre robotaxi avec Lucid et Uber représente une étape importante dans notre développement vers une autonomie à grande échelle », déclare Dave Ferguson, cofondateur et codirecteur général de Nuro, dans un communiqué daté du 5 janvier 2026. « En combinant l’autonomie de niveau 4 éprouvée de Nuro, l’architecture avancée des véhicules de Lucid et la présence d’Uber sur la scène mondiale, nous créons un service de robotaxis prêts pour une croissance à long terme », ajoute-t-il.

Sous réserve de validation finale, la production de ces robotaxis devrait débuter à l’usine Lucid de Casa Grande, en Arizona, plus tard cette année.

Photos : Lucid

Le texte Le trio Lucid, Nuro et Uber présente son robotaxi au CES de Las Vegas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il fallait oser. Prendre un véhicules aussi massifs, inutilement spectaculaire et lui coller une prise murale en espérant que ça passe pour un geste écologique. Ce véhicule est une contradiction sur roues. À la fois ultramoderne – avec ses quatre moteurs électriques à engrenages de réduction intégrés – et archaïque, puisqu’il repose toujours sur un châssis en échelle qui a 45 ans. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, cette brique roulante se vend plus de 250 000 $. Un véhicule né pour les chemins forestiers qui se retrouvent aujourd’hui dans les quartiers de luxe.

Un symbole de l’absurbe

Le G580 EQ incarne tout ce que l’électrification devait justement corriger. Poids démesuré, ressources englouties pour fabriquer des batteries gigantesques, efficacité énergétique discutable et un prix qui frôle l’indécence. Au Canada, où l’hiver gruge l’autonomie et où l’infrastructure de recharge rapide reste inégale hors des grands centres, ces monstres branchés deviennent des choix douteux, sinon franchement irrationnels.

Gros dehors et petit en dedans

Malgré ses dimensions de cabane en bois rond, l’habitacle est étonnamment exigu. La première chose que les passagers remarquent, c’est l’espace pour les jambes à l’arrière : il est symbolique. Même avec le marche pied intégré, prendre place à bord demeure un exercice compliqué.

Sous le capot : rien. Absolument rien.

Pas de frunk, pas de moteur. Juste quatre moteurs à aimants permanents, capables de hurler jusqu’à 14 500 tr/min, chacun dédié à une seule roue. Résultat : un vectoriel de couple de niveau olympique. Puissance totale : 579 chevaux, couple : 859 lb-pi. Malgré 3 133 kg, le monstre catapulte le 0-100 km/h en 4,7 s. Il accélère comme un démon, puis à 180 km/h, son ordinateur bloque tout, c’est bien assez vite. Le G580 imite aussi les bruits de ses frères thermiques grâce au fameux « G-Roar ». Certains y entendent un AMG étouffé, d’autres un monstre marin de SeaWorld. Bonne nouvelle : tout ça peut être désactivé. Parce que quand on achète un VUS électrique, c’est souvent pour savourer le silence, pas pour entendre une orque virtuelle.

Tenue de route

Avec 124 kWh de batteries sous le plancher, le centre de gravité est étonnamment bas. Pas agile comme une gazelle, mais remarquablement serein pour un frigo de luxe. La direction reste cependant aléatoire et il faut constamment corriger sur la route. La suspension n’est plus un supplice. Jadis, le G roulait comme un camion vide. Aujourd’hui, grâce aux amortisseurs adaptatifs et à la rigidité structurelle de la batterie, le confort est… acceptable. Un compliment rarissime pour un Geländewagen.

Autonomie et recharge

La batterie de 124 kWh (116 kWh utilisables) promet 385 km selon Ressources naturelles Canada. En réalité : environ 280 km, soit 41,5 kWh/100 km. Et ces chiffres sont ceux que vous aurez l’été dans des conditions optimales. Notre essai s’est déroulé durant la période des fêtes où il a fait froid. Le matin à pleine charge l’autonomie était avant de prendre la route à 418 km. La réalité se situe à 247 km. De plus, sans av oir dépassé les 110 km/h sur l’autoroute, notre consommation moyenne pour la semaine s’est terminée à 49,2 kWh/100 km. Un résultat encore pire que le GMC Hummer ( 43,2 kWh/100 km). C’est le mieux que nous ayons obtenu. C’est comme un G63 AMG avec un réservoir de Mitsubishi Mirage qui prend plus de 30 minutes à remplir sur une charge rapide. Cette recharge rapide est à 207 kW en pointe, mais il faut quand même plus de 30 minutes pour récupérer 70 % de charge. Autrement dit, le G580 n’est pas près de gagner un Cannonball Run.

Les gadgets inutiles mais amusants

Les célèbres « G-Turn » permettent de faire tourner le VUS sur lui-même comme une toupie. Officiellement pour l’off-road, officieusement pour faire des vidéos virales. Plus utile : le « G-Steer », qui freine une roue arrière pour réduire le rayon de braquage. Pas essentiel, mais au moins ça évite de se sentir idiot.

Verdict

Le G580 est à l’automobile ce qu’un sac Hermès est à la mode : vaguement pratique, mais surtout un objet pour afficher sa fortune. Comme véhicule unique, il est totalement illogique. Comme jouet pour un garage de dix voitures ? Indispensable.

Forces

Le G-Wagen le plus agréable à conduire
Caractère et présence démesurés
Véritables capacités hors route

Faiblesses

Autonomie ridicule pour le prix
Tarif digne d’un chalet cinq étoiles dans les Laurentides
Plus c’est gros dehors, plus c’est petit dedans

Le texte Mercedes Benz G 580 EQ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune entreprise Donut Lab vient de lever le voile sur ce qu’elle présente comme la première batterie tout-solide prête pour la production. Développée spécifiquement pour les véhicules électriques, elle se recharge complètement en seulement cinq minutes. Pour la majorité des automobilistes nord-américains encore hésitants face à l’électrique, le temps de recharge demeure le principal frein. Donut Lab veut frapper un grand coup : rendre la recharge aussi rapide qu’un plein d’essence. Son PDG résume la mission sans détour : rendre les véhicules électriques « tellement meilleurs que la combustion devienne obsolète ».

Le premier véhicule de série à batterie tout-solide arrive en 2026

Donut Lab affirme que ses cellules sans liquide sont déjà disponibles à une capacité de production de l’ordre du gigawatt-heure. Le premier constructeur à en profiter sera Verge Motorcycles. La moto électrique TS Pro, attendue chez les clients au premier trimestre 2026, deviendra ainsi le premier véhicule de série au monde propulsé par une batterie solide.

Des chiffres qui changent la donne

Selon Donut Lab, sa batterie affiche une densité énergétique de 400 Wh/kg, soit environ le double d’une batterie Tesla actuelle. Elle peut aussi être rechargée à 100 % en cinq minutes, et ce jusqu’à 100 000 cycles complets.

À titre de comparaison, les meilleures batteries lithium-ion d’aujourd’hui plafonnent autour de 250 à 300 Wh/kg et dépassent rarement 5 000 cycles, tout en limitant la recharge à 80 % pour préserver leur durée de vie.

Plus sûre, plus résistante, moins chère

La batterie solide de Donut Lab serait également beaucoup plus sécuritaire. Elle conserve plus de 99 % de sa capacité entre -30 °C et 100 °C, et ne s’enflammerait pas en cas de dommage. Le fabricant affirme utiliser des matériaux « 100 % verts », disponibles partout dans le monde, ce qui permettrait une production moins coûteuse et à plus faible impact environnemental.

Autonomie prolongée pour la Verge TS Pro

La TS Pro, auparavant limitée à environ 217 miles (350 km) en ville, atteindrait maintenant jusqu’à 370 miles (595 km) avec la nouvelle batterie. La recharge complète prendrait moins de 10 minutes, volontairement ralentie pour… laisser le temps au pilote de prendre un café.

Conclusion

Si Donut Lab tient ses promesses, on parle ici d’une grande percée dans l’histoire récente de l’électrification. Recharge éclair, durée de vie quasi illimitée, meilleure autonomie et sécurité accrue : c’est exactement ce que le marché attend depuis 20 ans. Reste maintenant à voir si l’industrie automobile saura intégrer rapidement cette technologie à grande échelle.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Une batterie solide qui se recharge en 5 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor Group a levé le voile au CES sur une stratégie majeure en robotique et en intelligence artificielle, confirmant le déploiement de robots humanoïdes Atlas développés par Boston Dynamics dès 2028 dans son complexe industriel de Savannah, en Géorgie. L’objectif est clair : mettre en place un système de production capable de livrer jusqu’à 30 000 robots par année, positionnant Hyundai parmi les premiers constructeurs à industrialiser ce type de machines à grande échelle.

Atlas : le robot d’usine nouvelle génération

Présenté en version de production à Las Vegas, le robot Atlas a été conçu pour effectuer des tâches de séquençage de pièces et de manutention en usine. Doté d’articulations rotatives avancées et de capteurs sophistiqués, il peut apprendre de nouveaux rôles grâce à l’IA. À échelle humaine, Atlas est capable de soulever jusqu’à 50 kg, résiste à l’eau et aux intempéries, et peut fonctionner entre -20 °C et 40 °C. Hyundai affirme même qu’on peut le laver au boyau après un quart de travail poussiéreux.

Vers l’usine « définie par logiciel »

Hyundai veut intégrer Atlas dans ce qu’il appelle une software-defined factory, où les données et les logiciels orchestrent l’ensemble du processus de fabrication afin d’optimiser la prise de décision des robots.

Le constructeur mettra sur pied cette année un Robot Metaplant Application Center aux États-Unis pour entraîner les humanoïdes. D’ici 2028, ils seront formés pour des tâches répétitives, avant de s’attaquer à l’assemblage complexe autour de 2030.

Un marché à 5 000 milliards $

Selon Morgan Stanley, le marché mondial des robots humanoïdes pourrait atteindre 5 000 milliards $ US d’ici 2050, avec plus d’un milliard d’unités en opération. Le prix unitaire moyen serait d’environ 150 000 $ dès 2028, moment où Hyundai prévoit lancer la production à grande échelle. Tesla, BMW et Mercedes-Benz travaillent déjà sur des projets similaires, ce qui confirme que l’automobile sera au cœur de cette nouvelle révolution industrielle.

Abonnement plutôt qu’achat

Hyundai prévoit commercialiser Atlas sous forme de robotics-as-a-service, incluant entretien, mises à jour logicielles, mise à l’échelle du matériel et surveillance à distance. Une formule qui limite les coûts initiaux pour les entreprises et réduit l’angoisse liée à l’obsolescence technologique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Des employés remplacer par des robots chez Hyundai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ennuis s’accumulent pour Volkswagen et sa filiale Porsche aux États-Unis. Les deux constructeurs procèdent à un rappel massif touchant plus d’un demi-million de véhicules en raison d’un problème lié à l’affichage de la caméra de recul. L’alerte a été confirmée par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui a annoncé mardi la plus récente vague de mesures correctives.

Un bogue logiciel à l’origine du problème

Volkswagen Group of America, incluant Audi, rappelle précisément 356 649 véhicules en sol américain. En cause : une erreur logicielle pouvant empêcher l’affichage de l’image de la caméra arrière, ce qui augmente le risque de collision lors des manœuvres de recul. Le rappel vise certains modèles des années 2019 à 2026. Les concessionnaires procéderont à une mise à jour logicielle gratuite.

Porsche aussi dans l’eau chaude

La semaine dernière, Porsche Cars North America avait déjà annoncé le rappel de 173 538 véhicules pour un problème semblable lié à la caméra de recul. Il s’agit de l’un des plus importants rappels de sécurité de la marque au cours des dernières années aux États-Unis.

Un enjeu récurrent pour l’industrie

La NHTSA souligne que ce type de défaillance n’est pas unique à Volkswagen. En 2024, plusieurs autres constructeurs, dont Ford et Stellantis, ont été contraints de rappeler des milliers de véhicules pour des problèmes similaires, tous jugés susceptibles d’augmenter le risque d’accident.

Des ventes toujours solides malgré tout

Malgré ces rappels, Volkswagen a écoulé près de 380 000 véhicules aux États-Unis en 2024, après environ 330 000 unités en 2023. Le constructeur allemand n’avait pas encore commenté officiellement au moment de publier l’avis de rappel.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Porsche et Volkswagen rappelle 500 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il est ironique de parler d’un véhicule de 52 ans en mentionnant qu’il est pratiquement neuf, mais vous aurez compris ce que l’on veut dire en prenant le temps de découvrir cette Pontiac Firebird 1974. Avec seulement 9422 miles au compteur (15 163 km), elle se présente sous la même forme que l’on aurait pu la trouver dans le cours d’un concessionnaire à l’époque.

Et ce qui est merveilleux à propos de cette voiture, c’est qu’elle est non seulement d’origine, mais qu’il s’agit d’une version base équipée d’un moteur 6-cylindres en ligne de 250 pouces cubes. On ne voit pratiquement plus cela, car les modèles de ce genre qui ont été restaurés sont équipés de mécaniques V8.

Bien sûr, ça enlève un peu de valeur à cette pièce, mais parallèlement, son état bien conservé compense le tout. Elle est absolument sublime. En 1974, 26 372 versions de base de la Firebird ont été proposées, dont seulement 7603 étaient pourvues du moteur 6-cylindres.

Pour ce qui est des caractéristiques du modèle, outre sa petite mécanique qui proposait alors 100 chevaux, on retrouve une boîte automatique à trois rapports et l’acheteur avait opté pour le différentiel arrière autobloquant. La direction est assistée, tout comme les freins. La radio du modèle offre même le luxe de la bande FM.

La couleur bronze est magnifique, mais présente quelques craquelures. C’est un peu normal après tout ce temps. L’habitacle, beige, est en magnifique condition. Et sans surprise, toutes les pièces mécaniques sont d’origine.

Et comment est-ce possible de retrouver un modèle si âgé ayant été si peu utilisé ? Comme c’est toujours le cas, on a droit à des histoires spectaculaires avec des véhicules du genre. Ici, le propriétaire d’origine est décédé environ une année après avoir fait l’acquisition de cette Pontiac. La voiture a été remisée et est finalement demeurée dans la famille tout ce temps, sans reprendre la route.

Et ce qui est extraordinaire pour nous, c’est que la voiture se trouve à Winnipeg, au Manitoba. Pas de conversion en dollars américains, pas de douane, etc.

Attention, toutefois.

Le hic avec ce genre de modèle, c’est que même s’il se présente de façon magnifique, le fait qu’il est inactif depuis si longtemps signifie que des investissements seront nécessaires mécaniquement. Par exemple, quel est l’état des courroies, des amortisseurs, des freins, etc. Souvent, il faut pratiquement tout changer. Il serait intéressant de savoir ce qui a été fait de ce côté et de quelle façon la voiture a été conservée (environnement, soins, etc.).

Toujours est-il que pour ceux qui veulent une voiture ancienne d’origine et encore neuve, voilà une pièce incroyable.

Le propriétaire actuel demande 36 000 $ CA sur le site eBay, avec une mention « acheter maintenant » à ce prix. Souhaitons que ce soit négociable, car c’est évidemment élevé.

La question que l’on soulève toujours à propos du prix d’une telle pièce pour expliquer son prix est la suivante : essayez d’en trouver une autre ailleurs dans cette condition.

Êtes-vous acheteurs ?

Le texte À vendre : une Pontiac Firebird 1974 pratiquement neuve provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le conglomérat chinois Geely Holding Group a confirmé au CES qu’une annonce officielle concernant son entrée sur le marché américain des véhicules électriques surviendra d’ici 24 à 36 mois. L’information a été révélée par Ash Sutcliffe, vice-président aux communications mondiales de Geely, lors d’une entrevue accordée à Autoline Network pendant le salon de l’électronique de Las Vegas.

Zeekr et Lynk & Co en tête de liste

Sans dévoiler de calendrier précis de commercialisation, Sutcliffe a clairement nommé Zeekr et Lynk & Co comme marques potentielles pour le marché américain. Geely est déjà propriétaire de plusieurs marques bien établies en Occident, dont Volvo, Polestar, Smart et Lotus, ce qui facilite grandement son intégration.

Tarifs et barrières commerciales : Geely ne s’inquiète pas

Malgré les droits de douane élevés et les restrictions américaines sur l’importation de véhicules chinois, Geely se dit prête à « travailler avec ou autour » des règles commerciales. Le groupe souligne d’ailleurs que l’usine Volvo de Caroline du Sud représente une option naturelle pour une production locale, puisque Volvo et Polestar y assemblent déjà des véhicules.

Le logiciel chinois ne sera pas un frein

Interrogé sur les nouvelles règles américaines concernant les logiciels embarqués d’origine chinoise, Sutcliffe a minimisé l’enjeu. Geely affirme être déjà habituée à respecter des cadres réglementaires complexes, qu’il s’agisse du RGPD en Europe ou du CCPA en Californie.

Une vague chinoise qui s’en vient

Le message est clair : l’industrie automobile chinoise, portée par les véhicules électriques, est devenue le premier exportateur mondial. Selon plusieurs observateurs, les VE chinois ne sont plus des produits « bon marché » de second ordre, mais des véhicules bien finis, technologiquement avancés et compétitifs.

Conclusion

Geely ne fait plus de la figuration au CES : c’est un avertissement lancé aux constructeurs occidentaux. Retarder l’inévitable avec des tarifs ne fait que repousser le choc. Et ce choc risque d’être brutal quand les Zeekr et Lynk & Co débarqueront enfin chez nos voisins du Sud.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Geely prépare officiellement son arrivée aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile