General Motors procède au rappel de 62 468 véhicules aux États-Unis en raison d’un défaut avec l’assemblage du capteur de pression de freinage, selon la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada. Ce défaut pourrait entraîner une fuite de liquide, ce qui augmenterait le risque de court-circuit électrique et, potentiellement, d’incendie.

Les Chevrolet Silverado 2019 à 2024 sont visés

Le rappel touche certains modèles Silverado des années modèles 2019 à 2024.

On ne sait pas pour le moment combien de véhicules au Canada sont affectés par le rappel. Transports Canada n’a pour le moment publié aucune information concernant cette campagne.

Chevrolet Silverado LT 2022
Chevrolet Silverado LT 2022 | Auto123.com

Le problème

Un défaut avec l’assemblage du capteur de pression de freinage pourrait entraîner une fuite de liquide, causant un risque de court-circuit électrique.

La NHTSA précise qu’un court-circuit pourrait générer une chaleur excessive sous le capot, suffisamment pour enflammer certaines composantes. Pire, un feu pourrait survenir même lorsque le véhicule est éteint ou stationné.

L’origine du problème ? Un produit chimique non autorisé utilisé par le fournisseur dans la fabrication de l’assemblage du système de freinage. Cette substance aurait provoqué une dégradation progressive d’un composant essentiel audit système de freinage, menant au risque de fuite.

La solution

Bien que le nombre de véhicules rappelés soit important, GM estime que seulement 1 % des modèles pourraient réellement présenter le défaut. Le constructeur devrait contacter les propriétaires concernés prochainement pour effectuer les vérifications et les réparations nécessaires, le tout sans frais.

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Le monde du multimédia et du divertissement automobile vit une nouvelle fracture. Alors qu’Apple pousse de l’avant avec sa nouvelle interface CarPlay Ultra, plusieurs constructeurs automobiles européens se retirent du projet.

Audi, Mercedes-Benz, Polestar, Volvo et Renault, qui avaient initialement accepté l’intégration, font maintenant volte-face, selon le Financial Times.

Une version trop intrusive pour certains

La version CarPlay Ultra va beaucoup plus loin que les anciennes moutures. Elle s’intègre non seulement aux écrans multimédias, mais aussi aux écrans du tableau de bord que l’on retrouve devant le conducteur, et prend même en charge les réglages de la climatisation. Pour les constructeurs, c’est une prise de contrôle excessive par une tierce partie. Un dirigeant de Renault aurait même déclaré anonymement : « Ne tentez pas d’envahir nos systèmes. »

Derrière ce refus, on devine un enjeu plus large : la maîtrise des données. Apple pourrait, selon certains, profiter de cet accès pour récolter des informations cruciales, utiles à la conception de ses propres systèmes — voire à la relance du mystérieux projet Titan, sa voiture fantôme.

Dans la Polestar 2
Dans la Polestar 2 | Auto123.com

L’application CarPlay classique toujours offerte (sauf chez GM)

Bonne nouvelle pour les amateurs de technologie Apple : ce rejet ne touche que la version Ultra. Les moutures classiques CarPlay (avec connexion sans fil ou filaire) restent proposées, à l’exception de General Motors, qui flotte toujours entre deux décisions concernant CarPlay et Android Auto.

Un lancement qui se poursuit ailleurs

Malgré ce recul, Apple poursuit le déploiement de CarPlay Ultra. Il est déjà en fonction sur certains modèles Aston Martin de 2025, comme le DBX 707. Hyundai, Kia et Genesis seraient les prochains à l’adopter.

Un dilemme d’image et de contrôle

Les constructeurs veulent offrir une expérience utilisateur fluide, mais sans sacrifier l’identité de leur marque ni la sécurité de leurs données. Laisser Apple gérer le climatiseur et les batteries d’un véhicule électrique n’est peut-être pas la meilleure idée et ce n’est pas si simple. Le débat est loin d’être clos, surtout dans un monde où l’interface d’un véhicule devient aussi importante aux yeux des acheteurs que son moteur.

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La Genesis G70 Track Day Special est un concept qui est présenté en première mondiale au Canada. Sur invitation de Genesis, nous avons pu découvrir ce véhicule à la concession de Saint-Laurent, à Montréal.

La G70 Track Day Special combine des éléments de performance pour circuit avec les caractéristiques de la marque Genesis. Elle est directement inspirée de l’expérience du « Genesis Track Taxi Nordschleife » et fait aussi référence à la version de production de la berline sport G70, connue pour ses performances sur le circuit du Nürburgring.

Caractéristiques et conception pour la piste

Le concept G70 Track Day Special reprend la posture basse et large de la G70 Track Taxi. Il utilise le même réglage de suspension, les mêmes jantes et les mêmes pneus, et intègre des modifications de carrosserie orientées pour la piste comme des prises d’air sur le capot et des anneaux de remorquage avant et arrière.

Un aileron a été ajouté pour l’appui aérodynamique, et le modèle est chaussé de pneus Michelin Pilot Sport 4S de 19 pouces. Des graphiques « Nordschleife » sont apposés sur les ailes avant et à l’arrière du véhicule.

Concept Genesis G70 Track Day Special : découverte à Montréal et tournée canadienne | Auto123.com

Une tournée nationale

Après sa présentation initiale, le concept a entamé une tournée nationale pour être exposé dans les différentes concessions Genesis du pays. Voici les dates et lieux confirmés où le véhicule sera visible pour le reste de 2025 :

  • • 3 juillet : Genesis North Calgary (Calgary, Alberta)
  • • 12 juillet : Genesis South Edmonton (Edmonton, Alberta)
  • • 17 juillet : Genesis Kelowna (Kelowna, Colombie-Britannique)
  • • 24 juillet : Genesis Saskatoon (Saskatoon, Saskatchewan)
  • • 2 août : Genesis Winnipeg (Winnipeg, Manitoba)

D’autres dates pourraient être annoncées ultérieurement.

Contexte : la G70 et l’Expérience Nürburgring

Genesis Track Taxi Nordschleife : il s’agit d’une expérience de conduite où des passagers, accompagnés d’un pilote professionnel, peuvent faire un tour de la Nordschleife du Nürburgring à bord d’une Genesis G70 pour en constater les capacités sur circuit.

Genesis G70 (version de production) : la berline sport G70 est un modèle central de la gamme. Elle est offerte avec un moteur 4-cylindres turbo de 2,5 litres ou un V6 biturbo de 3,3 litres, une transmission automatique à huit rapports et une traction intégrale de série. Son intérieur comprend des matériaux de qualité, des technologies et des systèmes d’aides à la conduite.

Concept Genesis G70 Track Day Special : découverte à Montréal et tournée canadienne | Auto123.com
Concept Genesis G70 Track Day Special : découverte à Montréal et tournée canadienne | Auto123.com
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Mercedes-AMG lève le voile sur le concept GT XX, un prototype de berline électrique conçu pour annoncer la prochaine ère du constructeur allemand en matière de performance zéro émission. Basé sur la nouvelle plateforme AMG.EA, ce monstre développe 1341 chevaux, est capable d’atteindre 359 km/h, et propose une foule d’innovations techniques, y compris des roues à aéroactive, une batterie NCMA refroidie directement, et même des haut-parleurs extérieurs intégrés aux phares. Rien de moins.

Pas un, ni deux, mais trois moteurs

Le concept GT XX n’a rien d’une simple étude esthétique. Il est propulsé par trois moteurs électriques ultra-compacts, dont deux qui sont montés à l’arrière, permettant une vectorisation du couple aussi fine qu’agressive.

Mercedes évoque une puissance contrôlée dynamiquement entre les essieux, avec refroidissement pour chaque module moteur. C’est un système pensé pour la performance constante, et non la simple atteinte d’un chiffre sur papier.

Une batterie survoltée… et surrefroidie

Pour alimenter ce trio infernal, AMG a conçu une batterie à chimie NCMA (nickel/cobalt/manganèse/aluminium) composée de 3000 cellules. Elle promet non seulement une densité énergétique élevée et une durée de vie prolongée, mais surtout une capacité de recharge à 850 kW, capable d’ajouter 400 km d’autonomie en 5 minutes (selon le protocole européen WLTP, et avec un chargeur qui peut suivre la cadence).

Ailes mobiles et roues intelligentes

La carrosserie et les roues jouent elles aussi un rôle actif. Les ailettes intégrées aux jantes s’ajustent en temps réel selon le mode de conduite : fermées pour l’efficacité, ouvertes pour refroidir les freins. Les micromoteurs qui les actionnent sont alimentés par de petites génératrices internes aux roues. Du jamais vu.

Mercedes AMG présente un concept électrique de 1341 chevaux | Auto123.com
Mercedes AMG présente un concept électrique de 1341 chevaux | Auto123.com

Oui, elle fait du bruit !

Mercedes a aussi confirmé que le concept GT XX se laissera entendre, malgré son cœur électrique. Des haut-parleurs intégrés dans les phares simuleront des sons de conduite et serviront aussi pour livrer des alertes piétonnières. À défaut d’un échappement à l’arrière, c’est l’avant de l’auto qui grognera.

Matériaux écolos, promesses technos

L’habitacle se veut durable : cuir synthétique à base de caoutchouc recyclé, protéines végétales et biopolymères, tandis que le fil dit de « soie » est produit par des bactéries génétiquement modifiées. Mercedes affirme que tout est 100 % biodégradable.

Aucun détail n’a encore été donné concernant l’autonomie réelle ou l’accélération (0-100 km/h), mais avec 1341 chevaux, il est difficile d’imaginer qu’elle traîne derrière une Model S Plaid. Le concept GT XX est le premier de deux modèles AMG sur base électrique, la suivante étant un VUS rival du BMW XM, attendu d’ici un an.

Mercedes AMG présente un concept électrique de 1341 chevaux | Auto123.com
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• Hankook lance le ION HT, un pneu spécialement développé pour les camionnettes et VUS électriques.

Les modèles électriques, vous le savez, sont plus lourds. Ils exigent, notamment des pneus spécialement conçus pour résister à leur poids plus important, sans compter des gommes plus efficaces pour réduire la résistance au roulement, afin de favoriser l’autonomie.

Bref, une nouvelle technologie de véhicule force l’arrivée d’autres technologies, y compris avec la fabrication des pneus.

Du côté de Hankook, on vient d’annoncer l’arrivée d’un nouveau pneu nommé iON HT, un modèle pensé pour répondre aux exigences des camionnettes électriques. Dans le cas de la Chevrolet Silverado EV, par exemple, on parle grosso modo d’un véhicule qui fait un peu plus 8500 livres. C’est énorme.

Hankook lance le ION HT, un pneu conçu pour les camionnettes électriques | Auto123.com

La conception sur mesure de l’iON HT tient compte du poids accru des batteries et des besoins de durabilité qu’ont les propriétaires de ces modèles. Le pneu hérite de la désignation de charge XL, car il profite d’une structure renforcée qui lui permet de supporter des charges importantes, sans sacrifier le confort, précise la compagnie.

Selon Rob Williams, le président de Hankook pour l’Amérique, « les camionnettes et VUS électriques soulèvent de nouveaux défis. L’iON HT a été développé dès le départ pour les relever efficacement, incarnant notre vision de l’innovation dans l’univers des pneus pour véhicules électriques ».

Technologie de pointe

Hankook précise que son pneu a été développé avec des technologies de réduction de friction et d’usure avancées, afin d’améliorer l’autonomie des véhicules électriques.

Voici quelques-unes des caractéristiques clefs du pneu, telles que décrites par Hankook :

  • • Composé Roll Lite et technologie Opti Cure : ce dernier optimise le processus de durcissement du caoutchouc, ce qui permet de réduire la résistance au roulement et de maximiser l’efficacité énergétique.
  • • Technologie ProDurable et Opti Tread : celle-ci assure une usure uniforme, ce qui permet à la bande de roulement d’être en mesure de servir jusqu’à 129 000 kilomètres.
  • • Bande de roulement embossée en 3D et rainures d’épaulement évasées : cette approche améliore l’adhérence sur chaussée mouillée et garantit une meilleure adhérence, et ce, pour toutes les saisons.
  • • Pavés d’épaulement robustes et technologie iON Clad : on parle ici d’une façon de faire qui protège la structure contre les impacts tout en assurant une conduite douce et silencieuse.

L’iON HT sera commercialisé dès 2026 au Canada, avec un choix de grandeurs adaptées aux camionnettes électriques destinées au grand public.

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• Selon l’IIHS, la visibilité avant à bord des véhicules modernes est pire qu’elle ne l’était il y a 25 ans.

S’il y a une chose qui s’est grandement détériorée avec les véhicules modernes au fil des années et des décennies, c’est bien la visibilité de l’intérieur. À l’arrière, avec certains modèles, c’est carrément l’enfer.

Ce que l’on voit aussi de plus en plus, ce sont des angles morts à l’avant, soit avec les piliers A du véhicule. En raison des normes de sécurité qui ne cessent d’être plus strictes, ces pièces ont pris du volume, au point où ils nous cachent de plus en plus la vue.

L’IIHS (Insurance Institute for Highway Safety) américaine, qui effectue notamment des tests de collisions des véhicules neufs, a mis au point une nouvelle méthode pour évaluer ce que les conducteurs ne peuvent pas voir. Une étude du ministère des Transports utilisant cette méthode en arrive à la conclusion que la situation s’est détériorée au cours de 25 dernières années.

La méthode mise au point par l’IIHS a été pesée pour mesurer et comparer ce qu’un conducteur peut voir dans un angle de 180 degrés vers l’avant et l’extérieur d’un véhicule. Elle fait appel à une caméra qui analyse la vision du pilote ; l’image est ensuite traitée pour déterminer le pourcentage de la route visible dans un rayon donné et ce qui est bloqué par les piliers A, le capot et les rétroviseurs latéraux du véhicule.

L’IIHS a utilisé sa méthode pour examiner chaque génération de véhicules vendus entre 1997 et 2023. Les modèles retenus ont été les Chevrolet Suburban, Ford F-150, Honda Accord, Honda CR-V, Jeep Grand Cherokee et Toyota Camry.

Visibilité avant à bord des véhicules : la situation empire, selon la IIHS | Auto123.com

L’analyse a mesuré la visibilité d’un conducteur dans un rayon de 10 mètres ; cette distance a été choisie parce que c’est approximativement l’espace dont un conducteur a besoin pour réagir et s’arrêter lorsqu’il roule à 16 km/h. L’étude a également mesuré la visibilité entre 10 et 20 mètres du véhicule.

La plus grande différence avec un seul modèle a été observée avec le Honda CR-V. Sur un exemplaire de 1997, les chercheurs ont mesuré une visibilité de 68 %, alors que celle du modèle 2022 n’était que de 28 %. Sur un Suburban 2000, les chercheurs ont mesuré 56 % de surface visible dans un rayon de 10 mètres, contre 28 % sur un modèle 2023.

Visibilité avant à bord des véhicules : la situation empire, selon la IIHS | Auto123.com

Les baisses sont aussi remarquables, mais un peu moins importantes avec les autres modèles.

Conséquences prévisibles

Sans trop de surprise, l’étude montre également qu’au cours de la même période, le nombre de décès de piétons et de cyclistes sur les routes américaines a augmenté de manière spectaculaire, soit de 37 % et 42 %, respectivement.

Bien sûr, tous les modèles de l’industrie n’ont pas été testés, mais on peut vous confirmer que nous avons observé la tendance au cours des 20 dernières années. Avec certains véhicules, aux intersections, il n’est pas rare de découvrir un cycliste ou un piéton complètement caché par un des piliers A. Comme conducteur, il faut constamment bouger la tête pour s’assurer de tout voir. Avec une voiture des années 80 ou 90, ce n’était pas un enjeu.

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Le texte Visibilité avant à bord des véhicules : la situation empire, selon la IIHS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors procède au rappel de 62 468 véhicules aux États-Unis en raison d’un défaut au niveau de l’assemblage du capteur de pression de freinage, selon la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration). Ce défaut pourrait entraîner une fuite de liquide, ce qui augmenterait le risque de court-circuit électrique et, potentiellement, d’incendie.

Un feu possible même à l’arrêt

La NHTSA précise qu’un court-circuit pourrait générer une chaleur excessive sous le capot, suffisamment pour enflammer certaines composantes. Pire encore, un feu pourrait survenir même lorsque le véhicule est éteint ou stationné sans surveillance.

Un produit chimique non autorisé en cause

L’origine du problème? Un produit chimique non autorisé utilisé par le fournisseur dans la fabrication de l’assemblage de freinage. Cette substance aurait provoqué une dégradation progressive d’un composant essentiel au système de freinage, menant au risque de fuite.

Les Chevrolet Silverado 2019 à 2024 visés

Le rappel touche certains modèles de Chevrolet Silverado des années-modèles 2019 à 2024. Bien que la population rappelée soit importante, GM estime que seulement 1 % des véhicules pourraient réellement présenter le défaut. GM devrait contacter les propriétaires concernés prochainement pour effectuer les vérifications et réparations nécessaires sans frais.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte GM rappelle plus de 62 000 Chevrolet Silverado en raison d’un risque d’incendie lié au système de freinage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lexus mettra un terme à la production de sa berline IS en novembre 2025, mettant fin à une histoire qui aura duré près de trois décennies. Lancée en 1998 comme une alternative japonaise aux BMW Série 3 et Mercedes-Benz Classe C, la IS a connu trois générations marquantes et une évolution aussi ambitieuse qu’inégale.

Une entrée remarquée en 1998

Connue sous le nom de Toyota Altezza au Japon, la Lexus IS a fait ses débuts avec des versions IS200 et IS300 à propulsion, souvent livrées avec des moteurs six cylindres en ligne et des boîtes manuelles à 5 rapports. Elle visait une clientèle jeune à la recherche de performance et de style. La SportCross, une familiale rare et désormais culte auprès des amateurs de JDM, faisait partie des curiosités de cette génération.

L’ère de la puissance et du raffinement

En 2005, la deuxième génération introduit les IS250, IS350 et la fameuse IS F, première Lexus « F » haute performance, équipée d’un V8 de 5,0 litres. Le design gagne en maturité (certains diraient en sérieux), l’AWD fait son entrée et l’équipement se bonifie, mais l’ADN original axé sur la conduite s’atténue au profit du luxe.

Une troisième génération sous tension

Arrivée en 2013, puis rafraîchie en 2017 et 2020, la dernière génération tente de séduire les jeunes avec un style plus agressif et une meilleure tenue de route. En 2021, Lexus ramène le V8 dans l’IS500 F Sport Performance, réservée à l’Amérique du Nord et au Japon. Malgré tout, la IS peine à rivaliser avec les ténors allemands : BMW Série 3 et 4, Mercedes C, Audi A3 et A4.

Une sortie discrète, mais marquante

Lexus confirme que les modèles IS300 et IS500 cesseront d’être produits en novembre 2025. Une fois les unités allouées vendues, ce sera la fin pour cette berline compacte qui a tenté, pendant 27 ans, de mêler luxe et passion de la conduite. Aucun détail n’a encore été dévoilé sur une possible remplaçante pour 2026 au Canada ou aux États-Unis.

Source : Toyota

Le texte La Lexus IS prendra sa retraite en novembre 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur automobile Stellantis, maison-mère de Chrysler, a annoncé un rappel de 250 651 véhicules aux États-Unis en raison d’un défaut de fabrication des coussins gonflables latéraux (rideaux gonflables). C’est la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) qui a publié l’avis officiel samedi.

Quels modèles sont concernés?

Ce rappel vise certains exemplaires des minifourgonnettes Chrysler Pacifica et Chrysler Voyager, produits entre 2022 et 2025. Selon l’organisme américain, les coussins gonflables latéraux pourraient avoir été mal scellés, ce qui compromet leur capacité à maintenir la pression requise en cas de collision.

Un risque accru en cas d’accident

Un coussin gonflable dont la pression est insuffisante pourrait augmenter le risque d’éjection ou de blessure grave pour les occupants lors d’un impact. Pour y remédier, Stellantis procédera à l’inspection et au remplacement des rideaux gonflables, si nécessaire, sans frais pour les propriétaires.

Pas d’accidents signalés à ce jour

Dans une déclaration officielle, Stellantis indique n’avoir recensé aucun accident ni blessure liés à ce défaut jusqu’à présent. Le constructeur invite les propriétaires à suivre les instructions indiquées dans les avis de rappel qu’ils recevront. Les clients canadiens propriétaires de véhicules similaires devraient rester attentifs, car un rappel équivalent pourrait suivre sous peu au Canada, selon les décisions de Transports Canada.

Le texte Rappel de plus de 250 000 véhicules Pacifica et Voyager pour les coussins gonflables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lors de la dernière chronique, nous avons discuté plus précisément du moteur du démarreur, pas du démarreur dans son ensemble. Nous n’avons pas discuté de la façon dont s’engage le petit engrenage du démarreur, dans la couronne dentelée du volant moteur pour le lancer.

Ce petit engrenage est celui que nous voyons facilement lorsque le démarreur est retiré du moteur. Il est celui qui tourne le moteur lorsque l’électricité passe dans le moteur du démarreur.

Cependant ce petit engrenage doit être engagé au bon moment, et retiré au bon moment aussi. Il ne peut rester engagé si on n’en a pas besoin. Lorsque le moteur est à l’arrêt ou est tournant, l’engrenage du démarreur est en retrait, éloigné de la couronne du volant moteur. Certains engrenages de démarreur sont soit prêt de l’enroulement ou éloigné de l’enroulement du moteur du démarreur, ce n’est qu’une question de conception. Le but est de ne pas interférer avec la couronne du moteur, mais noté qu’en retrait, il est vraiment tout près.

Au début de l’invention du démarreur électrique, la majorité des engrenages devaient être déplacés dans la couronne du moteur manuellement, en fait, par le pied. Un levier activé par le pied, engageait l’engrenage et un gros interrupteur s’occupait de faire tourner le moteur du démarreur. Une fois le moteur lancé, le pilote relâchait son pied et l’engrenage revenait à sa place par la force d’un ressort.

Avec le temps, on a trouvé un système électrique pour déplacer le petit engrenage, et il se nomme le «solénoïde» de démarreur. Cette pièce est, pour la majorité du temps, cylindrique et installé sur le moteur du démarreur lui-même. Une fois activé par la clef, un courant traverse un bobinage de fils, et crée un champ magnétique, tirant du même coup, sur un petit piston, ou plongeur, qui lui tire sur un levier, qui lui pousse l’engrenage dans la couronne du volant moteur, ouf…. Donc plus besoin d’effort physique pour déplacer l’engrenage, ça se fait tout seul.

Dans le solénoïde, il y a un gros interrupteur, que frappe le plongeur en fin de course, qui lui, fait démarrer le moteur du démarreur, et le moteur peut maintenant être lancé.

Certains solénoïdes sont montés sur la fausse aile du véhicule, ceux-ci ne font que partir le moteur du démarreur. L’engrenage lui, est déplacé par une plaque qui est magnétisé au même moment que le moteur du démarreur est activé. Une fois le moteur lancé, le magnétisme tombe, et un ressort ramène tout ce beau monde chez eux, soit l’engrenage, la plaque et le levier.

Une autre façon de lancer l’engrenage dans le volant moteur pour certains démarreurs est l’engagement par vis. Ce système fiable, n’est qu’en fait un engrenage qui glisse sur les cannelures incurvées comme une vis. Le démarreur tournant dans un sens, force l’engrenage à se diriger vers le volant moteur par la force centrifuge (si ce terme peut aider à la compréhension), et pour le retour à sa place, c’est la rotation du volant moteur qui, le faisant tourner plus vite que le démarreur, l’engage dans les cannelures incurvées, et retourne à sa place.

Ce petit engrenage en endure pas mal, il est très costaud. Le rapport de ratio entre l’engrenage et le volant moteur est autour de 15 pour 1, l’engrenage doit être protégé contre quelqu’un qui s’endort avec les doigts sur la clef du démarreur engagé, et le moteur tournant.

Il y a un système de cliquets qui le fait tourner seulement d’un côté qui le protège. Si le démarreur reste engagé pendant que le moteur tourne, ce système de cliquets laisse tourner le petit engrenage du moteur du démarreur dans le vide, pour éviter que le moteur du démarreur tourne 15 fois plus vite, pour bien sûr le protéger. Car si cette protection n’était pas présente, l’armateur du démarreur ne pourrait résister à tant de RPM.

Juste pour le plaisir, si vous donner un coup d’accélérateur et que le moteur monte à 2000rpm et que le démarreur n’avait pas cette protection, et qu’il serait engagé, l’armature du démarreur devrait endurer 15 fois ce nombre… il ne résisterait pas.

Le texte Le démarreur, suite. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile