Tesla a activé sa première station de Superchargeurs V4, marquant une étape clé dans le développement de son réseau. Après une première implantation en Europe, ces nouvelles bornes commencent maintenant à apparaître en Amérique du Nord.

Plus de vitesse et une meilleure accessibilité

Par rapport à la génération précédente (V3), les bornes V4 offrent une puissance allant jusqu’à 325 kW, avec une préparation technique pour atteindre éventuellement 500 kW. C’est une évolution majeure, notamment avec l’arrivée de véhicules plus gourmands en énergie comme le Cybertruck.

Parallèlement, les nouveaux Superchargeurs intègrent des câbles plus longs et la compatibilité avec l’adaptateur CCS, ce qui facilite l’accès aux véhicules électriques (VÉ) d’autres marques et répond à l’ouverture du réseau.

Tesla déploie ses Superchargeurs V4 : plus rapides, plus accessibles et prêts pour 500 kW | Auto123.com

Une stratégie liée au marché et à la réglementation

Tesla continue de miser sur son réseau comme avantage compétitif, surtout à l’heure où de plus en plus de constructeurs adoptent la norme NACS. En déployant le V4, l’entreprise cherche à consolider sa domination face à la concurrence et aux évolutions réglementaires.

Fait intéressant, Tesla a jumelé ce lancement à une offre marketing : un an de recharge gratuite pour les acheteurs de Cybertruck. Il s’agit d’une incitation qui agit autant comme un avantage pour le client que comme un outil promotionnel.

Un réseau qui reste l’atout majeur de Tesla

La force du réseau de Superchargeurs a toujours été au cœur du succès de Tesla. Avec le V4, la marque mise sur la rapidité, la polyvalence et la préparation aux plateformes à haute tension de nouvelle génération. Alors que la compétition s’intensifie, l’écosystème de recharge de Tesla demeure l’une de ses plus grandes forces pour rester en tête du marché nord-américain des VÉ.

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Polestar a annoncé une mise à jour de haute puissance pour sa Polestar 3 en 2026. Le VUS tout électrique hérite d’une architecture plus robuste de 800 volts et livrera beaucoup plus de puissance, tout en livrant des vitesses de recharge plus rapides.

Polestar 3 2026 – quoi de neuf ?

Selon le chef de la direction de Polestar, Michael Lohscheller : « Les améliorations apportées à la Polestar 3 sont si importantes que c’est comme une toute nouvelle voiture. … La Polestar 3, déjà incroyable, est maintenant meilleure que jamais. »

Nous verrons bien au moment d’effectuer les essais routiers. Mais en attendant, voici les faits : la plateforme SPA2 du Polestar 3 accueille désormais une architecture de 800 volts. Cela signifie une recharge plus rapide et une capacité de vitesse de pointe de 350 kW. Polestar promet maintenant que la recharge de 10 à 80 % peut se faire en aussi peu que 22 minutes (environ 25 pour cent plus rapide qu’auparavant).

Polestar 3 2026, de profil
Polestar 3 2026, de profil | Auto123.com

Pour 2026, le 3 profite également d’un nouveau moteur arrière synchrone à aimant permanent développé par Polestar, qui se combine au moteur avant pour livrer un maximum de 500 kW (671 chevaux) (avec la version Performance). Le nouveau moteur arrière a également pour effet de proposer une conduite davantage axée sur la propulsion.

Le moteur avant dispose désormais d’une fonction de désaccouplement (vue avec la Polestar 2) qui s’active automatiquement lorsque le moteur n’est pas nécessaire, ce qui devrait permettre des gains d’efficacité (que l’entreprise estime à 6 %).

Polestar 3 2026, trois quarts arrière
Polestar 3 2026, trois quarts arrière | Auto123.com

Autonomie

Les chiffres fournis par Polestar jusqu’à présent concernent le cycle européen WLTP, plus généreux. La version à deux moteurs promet une autonomie de 635 km selon ce cycle, ce qui pourrait se traduire par environ 550 km en Amérique du Nord selon l’EPA (Environmental Protection Agency). Pour la version Performance, on parle de 593 km en Europe, soit environ 510 km ici.

Polestar 3 2026, intérieur
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Technologie du Polestar 3 2026

Polestar dit avoir affiné le logiciel régissant la direction. Avec le nouveau moteur arrière et les barres antiroulis modifiées, l’entreprise promet une « expérience de conduite plus directe et engageante avec toutes les variantes du modèle ».

L’entreprise vante également la grande puissance de calcul du nouveau processeur Nvidia, et il est à noter que cette mise à niveau sera offerte gratuitement aux propriétaires actuels de Polestar 3. Elle devrait être accessible au début de 2026.

Polestar 3 2026 – prix canadiens

Pour le moment, nous n’avons pas d’autres détails concernant les prix canadiens ; ceux-ci devraient être communiqués à l’approche de la date de lancement du Polestar 3 2026. La date exacte de ce lancement n’est pas non plus connue. Polestar prévoit de mettre en vente le nouveau 3 d’abord au Royaume-Uni, où la demande serait la plus forte, avant de l’étendre plus tard à d’autres marchés.

Polestar 3 2026, avant
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Polestar 3 2026, sur la piste
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Polestar 3 2026, trois quarts avant
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Polestar 3 2026, habitacle
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Polestar 3 2026, arrière
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Porsche prépare le lancement de son Cayenne Électrique, un nouveau modèle qui viendra compléter la gamme aux côtés des versions à essence et hybrides rechargeables. Bien que la présentation officielle soit prévue pour la fin de 2025, la marque de Stuttgart vient de lever le voile sur son intérieur futuriste, dominé par une série d’écrans OLED.

Flow Display et écran passager en vedette

Au centre du tableau de bord, on retrouve le Flow Display, un grand écran incurvé OLED, accompagné d’un combiné numérique de 14,25 pouces et, en option, d’un gigantesque affichage tête haute en réalité augmentée de 87 pouces. Les passagers avant, eux, pourront profiter d’un écran de 14,9 pouces permettant de gérer des applications ou de visionner du contenu vidéo. Malgré cette avalanche de technologies, Porsche conserve des commandes physiques pour les fonctions essentielles comme la température, la ventilation et le volume audio.

Confort, personnalisation et matériaux inédits

Le Cayenne Électrique promet plus de personnalisation que jamais : 13 combinaisons de couleurs intérieures, cinq ensembles d’accents, quatre forfaits de finition et un éclairage d’ambiance étendu avec plusieurs thèmes numériques. De nouveaux matériaux sont proposés, comme le cuir Magnesium Grey, Lavender ou Sage Grey, ainsi qu’un intérieur Race-Tex écoresponsable avec motif Pepita, clin d’œil au patrimoine Porsche.

Parmi les innovations on retrouve le plus grand toit vitré jamais installé sur une Porsche, avec contrôle de transparence variable, des zones de chauffage de surface sur les accoudoirs et panneaux de porte et des sièges arrière électriques ajustables pour optimiser espace ou volume de chargement.

Plus de 1 000 chevaux et près de 600 km d’autonomie

Sous la carrosserie, le Cayenne Électrique repose sur une version évoluée de la plateforme PPE. La version phare devrait dépasser les 1 000 chevaux, surpassant largement les 730 chevaux de l’actuel Cayenne Turbo S E-Hybrid. Une batterie de 113 kWh lui assurera une autonomie estimée à 595 km (370 milles), avec une capacité de recharge rapide à 400 kW et même une fonction de recharge sans fil. Le modèle offrira aussi une capacité de remorquage de 3 500 kg (7 716 lb), comparable à celle de plusieurs camionnettes intermédiaires à essence.

Un lancement prévu fin 2025

Des prototypes camouflés confirment que le Cayenne Électrique sera offert en version VUS traditionnel et coupé-VUS. Le style reprend les proportions actuelles, avec des influences du Macan Électrique et une touche aérodynamique plus marquée. Avec son arrivée prévue à la fin de 2025, Porsche devrait progressivement dévoiler d’autres détails techniques au cours des prochains mois.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte L’intérieur de la Porsche Cayenne électrique vous amène à Las provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis longtemps, certains observateurs reprochent à Audi de ne pas s’attaquer directement au segment des gros VUS trois rangées de luxe, dominé par des modèles comme le BMW X7 ou le Mercedes-Benz GLS. Certes, le Q7 offre trois rangées, mais il reste plus petit que ses rivaux allemands.

Cela pourrait bientôt changer. Selon la presse spécialisée en Allemagne, Audi travaillerait sur un tout nouveau VUS pleine grandeur, possiblement baptisé Q9. Celui-ci serait développé sur la plateforme Premium Platform Combustion (PPC), partagée avec la prochaine génération du Q7. Tout indique qu’il serait animé par un moteur à essence, probablement avec une forme d’hybridation légère, plutôt qu’une motorisation 100 % électrique, compte tenu du ralentissement de la demande pour les VÉ.

Volvo viserait le marché haut de gamme avec l’EM90 hybride

De son côté, Volvo préparerait une approche bien différente pour séduire les familles nord-américaines fortunées. Le constructeur suédois songerait à lancer une version hybride rechargeable (PHEV) de son luxueux fourgon EM90, déjà commercialisé en Chine en version 100 % électrique.

Des dépôts de brevets aux États-Unis montrent des dessins du véhicule avec deux trappes de remplissage – l’une pour l’essence et l’autre pour la recharge électrique –, confirmant ainsi la possibilité d’une déclinaison PHEV. Ajoutons à cela que Volvo a déjà annoncé vouloir produire un nouveau modèle hybride dans son usine américaine d’ici 2030, ce qui renforce la plausibilité du projet.

Un positionnement très haut de gamme

Ne vous attendez toutefois pas à voir Volvo se lancer dans une guerre de prix avec des minifourgonnettes hybrides populaires comme la Chrysler Pacifica PHEV. Si l’EM90 débarque ici, ce sera en tant que véhicule de luxe, pensé pour des clients fortunés cherchant à voyager « classe affaires » sur quatre roues.

On parle davantage d’un salon roulant pour PDG, vedettes ou voyageurs privés, rappelant le concept Mercedes Vision V, qui proposait notamment un écran de 65 pouces et un système audio 42 haut-parleurs.

Une tendance forte vers les véhicules familiaux premium

Ces rumeurs confirment une tendance croissante : la demande pour des véhicules familiaux de luxe à trois rangées est en forte hausse en Amérique du Nord. Entre Audi qui pourrait muscler son offre avec un Q9 et Volvo qui réinvente le fourgon haut de gamme avec l’EM90 hybride, les familles aisées auront bientôt de nouvelles options pour concilier confort, statut et mobilité.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Une fourgonnette Volvo ou Audi: ça vous intéresse ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les véhicules hybrides reprennent du terrain au Canada. Pour la première fois depuis plusieurs années, les ventes d’hybrides complets (HEV) ont surpassé celles des véhicules zéro émission (VZE) au premier semestre de 2025, selon les données de S&P Global Mobility. Les hybrides ont capté environ 13 % du marché, contre 9,5 % pour les VZE.

Cette tendance renverse plusieurs années de domination des véhicules électriques à batterie. Elle s’explique notamment par la fin de la subvention fédérale de 5 000 $ pour l’achat de VZE, combinée à une recherche de solutions « pratiques et abordables » de la part des consommateurs.

Un compromis apprécié des acheteurs
Contrairement aux véhicules 100 % électriques (VÉ), qui nécessitent de s’adapter à un réseau de bornes de recharge, les hybrides offrent une solution rassurante pour les consommateurs.

Pour Ryan Robinson, spécialiste en recherche automobile chez Deloitte, l’hybride constitue « une étape intermédiaire » pour les acheteurs ouverts à l’électrification, mais pas encore prêts à abandonner entièrement le moteur à essence.

Honda et Toyota en tête de la poussée hybride
Le succès des hybrides repose en grande partie sur des modèles populaires. Honda Canada produit déjà le CR-V hybride et la Civic hybride en Ontario. En 2025, 58 % des ventes de CR-V et 64 % des ventes de Civic étaient des modèles hybrides.

Chez Toyota Canada, l’hybride devient graduellement la norme. Le RAV4, son modèle le plus vendu, passera à une motorisation de base entièrement hybride dès 2026, suivant les traces des modèles Sienna, Sequoia et Camry. Grâce à cette stratégie, près de la moitié des ventes de Toyota sont désormais des véhicules électrifiés.

Un marché en mutation, toujours dominé par l’essence
Les moteurs à combustion interne conservent 73 % du marché canadien en 2025. Toutefois, leur part s’effrite à mesure que les hybrides, les hybrides rechargeables (VHR) et les électriques purs gagnent du terrain.

Rappelons que les VHR sont considérés comme des VZE par Ottawa, puisqu’ils offrent une autonomie électrique significative, alors que les hybrides non rechargeables (HEV) n’utilisent leur moteur électrique qu’en assistance.

Politiques fédérales : incertitude pour les VZE
Alors que le gouvernement fédéral avait fixé un objectif de 20 % de ventes de VZE pour 2026, le premier ministre Mark Carney a annoncé au début du mois de septembre que cette cible serait suspendue. Ottawa lance plutôt une révision complète de son mandat sur les VZE, qui durera 60 jours.

Selon Deloitte, cette décision risque de repousser encore davantage l’adoption massive des VZE, laissant la voie libre aux hybrides.

« Une bonne partie de ce marché sera absorbée par les hybrides, le temps que les consommateurs s’habituent à la transition vers l’électrification », précise Ryan Robinson.

Le Québec, toujours plus électrique
Le Québec demeure l’exception à la règle : les ventes de véhicules électriques purs y ont légèrement devancé celles des hybrides au deuxième trimestre de 2025, avec une part de marché de 11,8 % contre 9,4 %.

Malgré cela, toutes les provinces constatent un recul des ventes de VZE en raison de la fin des incitatifs. Pour plusieurs analystes, la progression des hybrides est appelée à se poursuivre, mais l’avenir dépendra directement des orientations que prendra Ottawa d’ici la fin de sa période de révision.

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Le texte Les ventes d’hybrides dépassent celles des véhicules zéro émission au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Oubliez les collaborations avec BMW ou même Subaru. Toyota a confirmé que sa prochaine voiture sport serait une réalisation entièrement interne, sans aucune intervention extérieure.

Dans une entrevue accordée au site australien Drive, le responsable des ventes et du marketing de Toyota en Australie, Sean Hanley, a été clair : « La réponse est oui, nous pouvons le faire par nous-mêmes. Pourquoi? Parce que c’est exactement la raison d’être de GR », a-t-il expliqué.

GR, l’abréviation de Gazoo Racing, est la division qui a conçu les véhicules les plus sportifs de la gamme Toyota à ce jour. Ses ingénieurs sont derrière le retour de la Supra et ont contribué au développement de la GR 86 et de la GR Corolla.

Pas une Lexus

Depuis cette déclaration, les rumeurs vont bon train. Le projet le plus souvent mentionné, la supervoiture LF-R, ne sera cependant pas une Toyota, mais bien une Lexus. Elle prendra la relève de la LFA, dont la courte vie a été couronnée de succès, les 500 unités produites ayant trouvé preneur très rapidement.

Le concept FT-Se de Toyota
Le concept FT-Se de Toyota | Auto123.com

D’autres spéculations concernent des concepts présentés par Toyota, comme la FT-Se, une supervoiture électrique dont l’arrivée est annoncée au Japon pour la fin de 2026. La division GR ne serait toutefois pas impliquée dans son développement.

Une future Celica?

Bien entendu, le nom de Celica a aussi refait surface. Depuis plusieurs années, Toyota laisse entendre qu’une nouvelle version de ce modèle pourrait être offerte, mais rien n’a jamais été formellement annoncé.

La Toyota Celica est un coupé sport, disparu en 2006 après une carrière de 35 ans. Sept générations de la voiture ont été offertes sur le marché nord-américain.

Rappelons que la décision de créer une nouvelle voiture sport entièrement par Toyota fait suite à l’annonce de la fin de la production de la Toyota Supra actuelle, construite en collaboration avec BMW, à la fin de l’année-modèle 2026. 

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Le texte Toyota développera seul à l’interne sa prochaine voiture sport provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jeep procède au rappel de 123 396 VUS Wagoneer et Grand Wagoneer des années-modèles 2022 à 2025. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a confirmé que les moulures des vitres latérales arrière risquent de se détacher du véhicule, créant un danger potentiel pour les autres usagers de la route.

Selon Transports Canada, 8535 unités sont affectées par le rappel au Canada.

Le problème

Selon les documents du rappel, le problème provient du processus de fabrication : certaines moulures de vitres arrière auraient été produites sans l’application correcte d’un apprêt transparent. Par conséquent, elles pourraient se décoller, que ce soit du côté gauche ou droit du véhicule. Jeep estime que 9 % des véhicules rappelés pourraient présenter ce défaut.

Jeep Wagoneer
Jeep Wagoneer | Auto123.com

Aucune blessure signalée, mais plus de 1700 réclamations

Le constructeur a reconnu avoir reçu plus de 1700 réclamations de garantie, 3 demandes d’assistance à la clientèle, 1 rapport de terrain et plus de 40 dossiers de service potentiellement liés au problème. À ce jour, aucun accident ni blessure n’a été rapporté.

La solution

Jeep n’a pas encore trouvé de solution définitive au problème. Le constructeur prévoit :

  • •    d’aviser les concessionnaires au début du mois d’octobre 2025;
  • •    de communiquer avec les propriétaires entre le 14 et le 19 novembre 2025;
  • •    d’envoyer un second avis une fois le correctif finalisé.

Les propriétaires concernés seront invités à prendre rendez-vous chez leur concessionnaire Jeep dès que la solution sera disponible, sans frais pour eux.

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Le texte Jeep rappelle 123 000 Wagoneer et Grand Wagoneer pour un problème de moulures de vitres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cette année, le fabricant sud-coréen de pneumatiques Hankook a présenté deux concepts évoquant l’avenir de la mobilité, dans le cadre de sa Journée du design novateur 2025. Ce forum annuel destiné à présenter les dernières avancées technologiques en matière de mobilité, qui allie innovation, design et durabilité, avait lieu au Technoplex, le siège social de l’entreprise qui se trouve à Pangyo, la Silicon Valley de la Corée du Sud, le 11 septembre dernier.

Le premier de ces deux concepts futuristes démontre ce que pourrait être un pneumatique durable. Appelé Sustainable Concept Tire (SCT), il est fabriqué couche par couche par impression 3D avec des matières premières recyclées et renouvelables. De plus, ses sculptures adoptent un design organique dont les formes se basent sur des principes naturels d’efficacité, explique le fabricant.

Le SCT a été conçu en fonction d’une production économe en ressources, d’une grande longévité du produit et d’un recyclage simple. Il a été mis au point en collaboration avec Harvestance, un partenaire en ingénierie, en ayant recours au logiciel de design NTop.

Des roues sphériques pour les plateformes robotisées

Le second prototype est un véhicule de transport de personnes biplace baptisé PathCruizer. Tout aussi innovant, il est entraîné par la plateforme robotisée WheelBot 2, qui peut rouler dans toutes les directions grâce à ses roues sphériques.

Grâce à cette technologie, le PathCruizer peut se déplacer latéralement, en diagonale ou même en pivotant sur place. Cela constitue un moyen idéal pour permettre à un véhicule d’effectuer des manœuvres complexes dans des espaces étroits et contraignants avec une grande précision. Un véhicule pareil pourrait aussi servir de moyen de transport polyvalent dans les plaques tournantes en milieux urbains.

Cette technologie a été développée par Hankook en collaboration avec Calmantech, une jeune entreprise spécialisée en robotique. La vidéo qui suit décrit son fonctionnement comme s’il s’agissait d’un ballet…

Le Projet de design novateur de Hankook

Ces deux concepts sont le fruit du Projet de design novateur qui a été lancé en 2012 par Hankook. Ce programme de recherche est mené en partenariat avec certaines des plus grandes écoles de design, dont l’Université de Cincinnati, le Royal College of Art de Londres et l’Université de Pforzheim en Allemagne.

Ce grand projet implique, en outre, divers partenaires de haute technologie de renom comme LG Electronics, Rainbow Robotics et Calmantech. Ils contribuent également par leur savoir-faire à la concrétisation de ces innovations. Certains concepts nés de ce grand projet ont d’ailleurs été reconnus par certains concours internationaux de design tels que le Red Dot Award, l’iF Award et l’IDEA Award.

Photos : Hankook

Le texte Hankook présente un avant-goût de l’avenir de la mobilité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les familiales sont loin d’être une espèce en voie de disparition. C’est le cas, du moins, chez Mercedes-Benz. Dans un communiqué publié aujourd’hui, la filiale canadienne de cette marque allemande nous apprend qu’elle réintroduit des familiales au sein de la gamme 2026 de la Classe E, sa voiture de luxe de taille intermédiaire. Ce type d’automobile avait tiré sa révérence en 2024, alors qu’une nouvelle génération de Classe E faisait ses débuts.

Ces nouvelles familiales sont la Mercedes-AMG E 53 4Matic à motorisation hybride branchable et la Mercedes-Benz E 450 Tout-terrain 4Matic. On les verra dans les salles d’exposition des concessionnaires canadiens à partir de cet automne.

Toutefois, ces deux nouveautés apparaissent déjà dans le site internet de Mercedes-Benz Canada. La familiale E 53 est offerte à partir de 109 000 $ et l’E 450 à partir de 92 250 $. Ces deux familiales s’ajoutent à trois berlines : les Mercedes-Benz E 350 4Matic et E 450 4Matic, et la Mercedes-AMG E 53 4Matic+ hybride branchable.

E 53 hybride : haute performance pour la famille

Combinant performances et polyvalence, la nouvelle familiale E 53 devient la première sportive Mercedes-AMG du genre à motorisation hybride offerte au Canada.

Elle partage la motorisation de la berline du même nom : un 6-cylindres en ligne de 3,0 litres à turbocompresseur optimisé par AMG et jumelé à un moteur électrique alimenté par une batterie de 21,2 kWh logée sous le plancher du coffre. Ces moteurs sont jumelés à une boîte de vitesses automatique Speedshift TCT à 9 rapports d’AMG, à laquelle est d’ailleurs intégré le moteur électrique. Mercedes-Benz Canada fait miroiter une autonomie de 66 km en mode électrique pour cette familiale. C’est 3 km de moins que la berline à laquelle elle est apparentée.

Jumelée à une transmission intégrale 4Matic+ Performance d’AMG, la motorisation transmet une puissance nette de 577 ch et 553 lb-pi de couple aux quatre roues. En outre, en s’offrant l’ensemble « Dynamique plus AMG », qui figure parmi les nombreuses options proposées pour cette voiture, l’acheteur de cette familiale verra la puissance bondir à 604 ch et la vitesse de pointe passer de 250 à 280 km/h. De plus, selon le constructeur, grâce à la fonction « Démarrage de course », que comprend cet ensemble, le temps d’accélération de 0 à 100 km/h chute de 4,1 à 3,9 s.

Soulignons que cet ensemble optionnel comprend également des supports de moteur actifs, un différentiel arrière AMG à glissement limité commandé électroniquement, des freins à disque en composite doté d’étriers AMG rouges (dont des disques avant surdimensionnés de 15,4 pouces) et un volant Performance AMG garni de cuir nappa et de microfibre.

Mercedes offre une vaste gamme de choix d’options permettant de personnaliser cette familiale. On pense, notamment, aux selleries d’Artico et de microfibres, ou de cuir nappa, ou encore à l’ensemble optionnel Superécran MBUX, qui procure un écran de 12,3 po au passager avant, ou à cette chaîne audio ambiophonique 4D Burmester de 730 watts à 17 haut-parleurs, un système à la mesure des plus grands mélomanes.

C’est sans oublier un nuancier offrant 12 teintes pour la carrosserie, dont quatre de la gamme Manufaktur, de même que les ensembles « Nuit AMG », « Nuit AMG Plus » et Fibre de carbone. Des roues de 20 po sont livrées de série, mais l’acheteur peut également s’offrir des roues de 21 po contre supplément.

E 450 : la familiale pour aller au champ

Dans un autre ordre d’idées, les stratèges de Mercedes qualifient d’alter ego des VUS la familiale E 450 Tout-terrain (aussi appelée All-Terrain au Canada). Cette dernière adopte d’ailleurs une allure costaude, évoquant une conception robuste.

Avec sa transmission intégrale 4Matic, la Classe E Tout-terrain se veut mieux adaptée aux trajets légèrement accidentés, notamment grâce à sa garde au sol, qui varie de 147 à 178 mm grâce à une suspension pneumatique Airmatic dotée d’un programme de conduite hors route.

Un système de nivellement automatique Airmatic maintient cette garde au sol constante, peu importe la charge du véhicule, tout en s’adaptant aux conditions routières du moment. Elle comporte un mode Confort qui abaisse le véhicule automatiquement à vitesse élevée afin de réduire la résistance au vent et accroître l’efficacité écoénergétique.

On reconnaît cette version à sa calandre et ses pare-chocs uniques, aux garnitures anti-encastrement chromées à l’avant et à l’arrière, ainsi qu’aux passages de roues garnis d’un revêtement gris foncé. Des jantes de 19 pouces sont de série et des jantes de 20 pouces figurent parmi les options.

Comparativement à la berline de la Classe E, la familiale Tout-terrain est vaguement plus large (1 889 mm contre 1 880), un peu plus haute (1 497 mm contre 1 480), mais aussi longue (4 950 mm).

Son coffre a un volume modulable de 615 à 1 830 L, un volume plus important que celui de la familiale E 53, qui peut varier de 460 à 1 675 L. En outre, sa banquette arrière a des dossiers divisés de type 40/20/40.

La Classe E Tout-terrain est animée par un 6-cylindres de 3,0 L à turbocompresseur doté d’un système de propulsion semi-hybride non branchable à technologie de suralimentation et alternodémarreur intégré (ISG). Forte de ses 375 ch et 369 lb-pi, sa motorisation lui permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4,7 s en douceur grâce à une boîte de vitesses automatique à 9 rapports.

Photos : Mercedes-Benz

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Selon un rapport du magazine japonais Best Car, Toyota et Mazda travailleraient sur une nouvelle plateforme commune qui servirait de base à une successeure de la Toyota GR86 et de la Mazda MX-5. Cette rumeur laisse croire que Subaru et sa BRZ seraient écartés de la prochaine génération, une décision qui marquerait un tournant dans les partenariats automobiles japonais.

Subaru sur la touche

Depuis son lancement, la Subaru BRZ a toujours été vue comme l’alternative à la GR86, née d’une coopération entre Toyota et Subaru. Toutefois, la logique commerciale a toujours semblé plus faible du côté de Subaru, dont le catalogue est historiquement tourné vers les véhicules à traction intégrale. Les ventes récentes ne jouent pas non plus en faveur de Subaru : les versions plus abordables de ses modèles de performance ont été victimes de tarifs douaniers, et les modèles restants peinent à trouver preneur.

Mazda et Toyota : une alliance naturelle

Du côté de Mazda, une telle association ne serait pas inédite. La marque a déjà utilisé la plateforme de la MX-5 pour développer la RX-8 au début des années 2000. Si certains passionnés ont critiqué le poids accru de la troisième génération de Miata (NC), Mazda a su rectifier le tir avec l’actuelle génération ND, plus légère et axée sur l’efficacité « Skyactiv ». Cette fois-ci, Mazda pourrait adapter sa célèbre base deux places pour en faire un coupé 2+2 léger, tandis que Toyota pourrait y voir une opportunité pour offrir une nouvelle sportive compacte en dessous de la Supra.

Une rumeur à prendre avec un grain de sel

Pour l’instant, ni Toyota, ni Mazda, ni Subaru n’ont confirmé la véracité de ce projet. Si elle se concrétise, cette collaboration pourrait donner naissance à une nouvelle génération de voitures sport abordables, un segment qui a fortement rétréci ces dernières années. Les amateurs de sportives japonaises surveillent donc de près ce dossier qui pourrait transformer l’avenir de la GR86, de la MX-5… et reléguer la BRZ aux oubliettes.

Avec des renseignements de The Drive

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