Kia s’apprête à lancer son véhicule électrique le plus accessible : l’EV2, un petit multisegment électrique attendu dès l’an prochain en Europe, qui viendra éventuellement chez nous. Toutefois, le constructeur sud-coréen prévient : ceux qui espéraient une voiture électrique sous la barre des 25 000 $ devront patienter encore. On annonce un prix d’environ 35 000 $ USD.

Pas question de sacrifier la qualité

Dans une entrevue accordée à Automotive News, Marc Hedrich, patron de Kia Europe, a été clair : « Vendre un VÉ à 25 000 $ US, cela exige trop de compromis sur l’équipement, et Kia n’est pas intéressée à faire ça. » Selon lui, la marque veut demeurer rentable et offrir des produits bien équipés, même dans le créneau des VÉ plus accessibles.

Une stratégie différente face aux constructeurs chinois

Alors que des marques comme BYD proposent en Chine des voitures électriques de base autour de 10 000 $, Hedrich estime qu’il serait suicidaire pour Kia de se battre uniquement sur le prix : « Les constructeurs chinois vont grandir, mais ils atteindront un plafond comme tout le monde. Certains clients choisiront le prix le plus bas, mais d’autres ne voudront jamais acheter une voiture chinoise. Ce n’est pas mon travail de rivaliser sur les prix avec eux. »

Un pari sur la rentabilité à long terme

Le message de Kia est donc clair : ses VÉ seront abordables mais pas au rabais. Le constructeur préfère investir dans des véhicules bien conçus, quitte à laisser le créneau des modèles ultra-économiques aux concurrents. Une stratégie qui vise à maintenir la solidité financière du groupe tout en protégeant son image de marque.

Avec des renseignements d’Inside EV’s

Le texte Kia prépare des VÉ plus abordables, mais pas « bon marché » provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un retrait rapide pour le multisegment électrique

À peine trois ans après son lancement, le Nissan Ariya sera retiré du marché américain à la fin de l’année-modèle 2025. Le constructeur a confirmé qu’il réalloue ses ressources vers un véhicule jugé plus stratégique : la prochaine génération de la Leaf, prévue pour 2026, qui deviendra l’un des VÉ les plus abordables aux États-Unis.

L’avenir de l’Ariya incertain

Pour l’instant, Nissan ne ferme pas complètement la porte à un retour éventuel de l’Ariya en 2027, mais aucune décision n’a été prise. Entre-temps, les stocks restants seront écoulés par les concessionnaires, et les propriétaires actuels conserveront l’accès au service, aux pièces et aux garanties.

La Leaf prend le devant de la scène

Nissan justifie ce virage par l’évolution du marché américain des véhicules électriques. La demande croît pour des modèles plus abordables, et la nouvelle Leaf 2026 sera positionnée comme l’option la plus économique parmi les VÉ neufs disponibles aux États-Unis. Cependant, des facteurs économiques pèsent lourdement. L’Ariya, produit au Japon, demeure soumis à des tarifs d’importation malgré une réduction récente à 15 %. De plus, la fin prochaine du crédit d’impôt fédéral sur les VÉ rend les modèles plus coûteux moins compétitifs.

Une stratégie de survie pour Nissan

Cette décision s’inscrit dans un plan plus vaste de rationalisation mis en place par le nouveau PDG, Ivan Espinosa. Après une perte record de 5 milliards $ US pour l’année financière se terminant en avril, Nissan a lancé une série de mesures draconiennes : compressions massives d’emplois, fermetures d’usines et révision complète de son portefeuille mondial de produits.

L’Ariya tenait tout de même son bout

Malgré ce retrait annoncé, l’Ariya performait correctement aux États-Unis. Durant la première moitié de 2025, 11 619 exemplaires ont été livrés, ce qui en faisait le VÉ le plus vendu de Nissan au sud de la frontière, avec une hausse de 24,3 % par rapport à 2024. En comparaison, la Leaf sortante s’est écoulée à 3 925 unités, une progression de 28 % sur un an.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Nissan abandonne l’Ariya aux États-unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor procède au rappel de 568 580 VUS Palisade aux États-Unis en raison d’un problème lié aux boucles de ceintures de sécurité. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), certaines boucles pourraient ne pas retenir adéquatement les passagers lors d’un accident.

Modèles touchés : Palisade 2020 à 2025

Le rappel vise les Palisade produits entre 2020 et 2025. Le problème serait causé par des pièces de boucles de ceintures fabriquées avec des dimensions hors spécifications.

Consignes temporaires aux conducteurs

En attendant la réparation, la NHTSA recommande aux propriétaires de fixer la ceinture avec un geste ferme et direct, puis de tirer dessus pour s’assurer qu’elle est bien verrouillée.

Prochaines étapes

Hyundai n’a pas encore précisé la date du correctif, mais les propriétaires recevront un avis officiel. Ce rappel s’inscrit dans une série de vérifications accrues de sécurité automobile en Amérique du Nord. Le Canada sera aussi touché par ce rappel.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Hyundai rappelle plus de 568 000 Palisade aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un début difficile pour le nouveau modèle électrique de Nissan

La toute nouvelle Nissan Leaf 2026, censée marquer le retour du constructeur japonais dans le marché des véhicules électriques abordables, connaît déjà des ratés. Nissan doit réduire sa production entre septembre et novembre en raison de retards d’approvisionnement en batteries.

Des réductions de production importantes au Japon

Construite à l’usine de Tochigi, au Japon, la Leaf verra sa cadence fortement réduite en septembre et octobre. Selon le média Nikkei Asia, le fournisseur de batteries AESC peine à atteindre les volumes prévus, ce qui limite le nombre de véhicules disponibles pour les concessions.

Caractéristiques techniques et autonomie

Sous la carrosserie, la Leaf repose sur la même plateforme CMF-EV que le Nissan Ariya.

  • Version de base (52 kWh) : moteur électrique avant, 174 ch, 254 lb-pi.
  • Version 75 kWh : 214 ch, 262 lb-pi, autonomie estimée à 488 km.

Un prix plancher pour séduire le marché

Au Canada, Nissan confirme un prix de départ à 47 000 $. Ce tarif n’est qu’une légère hausse par rapport à la génération précédente, en vente depuis plus de dix ans. Une version encore plus abordable serait aussi en préparation, mais sans prix annoncé pour l’instant.

Un lancement crucial pour Nissan

La Leaf doit jouer un rôle stratégique pour repositionner Nissan dans le secteur électrique. Mais avec un démarrage freiné par un goulot d’étranglement des batteries, la marque risque de voir ses ambitions ralenties au moment même où elle cherche à regagner du terrain face à Tesla, Hyundai et les constructeurs chinois.

Avec des renseignements ce Reuters

Le texte Pénurie de batteries pour la Nissan Leaf 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan Motor Co. a annoncé la fermeture de deux studios de design internationaux et la suppression de 20 000 emplois à l’échelle mondiale dans le cadre d’un vaste plan de restructuration. L’objectif : réduire les coûts fixes et variables de près de 5 milliards $ CA (¥500 milliards) d’ici la fin de l’année fiscale 2026.

San Diego et São Paulo perdent leurs studios

Parmi les mesures phares, Nissan confirme la fermeture de ses installations de design à San Diego, Californie (Nissan Design America) et à São Paulo, Brésil (Nissan Design Latin America). Les équipes créatives du Royaume-Uni et du Japon seront également touchées par des réductions. Le centre d’Atsugi (Japon) deviendra le studio principal pour les marchés mondiaux. Le Studio Six de Los Angeles prendra le relais pour les projets nord-américains, incluant les marques Nissan et Infiniti. Les centres de Londres, Shanghai et Tokyo continueront d’opérer avec des mandats régionaux et stratégiques. Au total, le réseau de design sera consolidé en cinq sites clés d’ici mars 2026.

1 600 mesures de réduction de coûts déjà approuvées

La transformation est supervisée par Tatsuzo Tomita, responsable du programme de réduction des coûts, qui pilote une équipe de 3 000 employés. Depuis avril, plus de 4 000 propositions ont été étudiées, dont 1 600 retenues. Parmi elles :

  • simplification des textiles de sièges et tapis,

  • standardisation des phares,

  • réduction du nombre de composants de dossiers et d’appuie-têtes,

  • optimisation logistique en préassemblant certaines pièces.

Une stratégie qui mise aussi sur les fournisseurs

Nissan entend réduire la complexité des pièces de 70 % et passer de 13 plateformes à seulement 7 d’ici le milieu des années 2030. Le constructeur compte aussi sur une plus grande intégration de fournisseurs chinois afin de profiter de coûts de production à grande échelle. Tomita insiste toutefois sur le fait que ces mesures ne signifient pas une baisse de qualité ou un appauvrissement de l’équipement : les caractéristiques visibles pour les clients sont soigneusement évaluées avant d’être touchées.

Vers une Nissan plus agile et allégée

Après des années marquées par une croissance axée sur le volume et une multiplication des modèles, Nissan veut désormais se transformer en une organisation plus efficace, intégrée et rapide. L’entreprise adopte des méthodes de planification collaborative, comme le concept japonais d’« obeya » (grande salle), pour favoriser une meilleure prise de décision transversale.

Avec des renseignements de Reuters

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Les moteurs diesel, longtemps populaires pour les pick-up, fourgonnettes et gros VUS, pourraient bientôt tirer leur révérence. Selon Toyota Australie, l’hydrogène prendra le relais dans la prochaine décennie, marquant un tournant majeur dans les stratégies de motorisation.

Un marché encore dépendant du diesel

En Australie, près de 50 % des ventes de Toyota au cours des huit premiers mois de l’année reposaient sur le diesel, grâce à des modèles comme le Hilux, LandCruiser, Prado, HiAce et Fortuner. Pourtant, Sean Hanley, vice-président aux ventes et au marketing de Toyota Australie, affirme que cette technologie n’a pas d’avenir au-delà de 2030. « Le diesel ne disparaîtra pas dans la prochaine décennie, mais au-delà de ça, je crois que l’hydrogène prendra le relais », a-t-il déclaré au média CarExpert.

L’horizon 2035 : l’essor attendu de l’hydrogène

Hanley anticipe une hausse significative des ventes de véhicules à hydrogène entre 2030 et 2035, au point où ils pourraient remplacer les modèles diesel.
Selon lui, l’hydrogène représente un choix logique :

  • énergie propre,

  • autonomie comparable à l’essence,

  • infrastructure en expansion,

  • coûts appelés à devenir compétitifs.

Une stratégie à contre-courant

Toyota continue de miser sur l’hydrogène, notamment avec sa berline Mirai et des prototypes de véhicules utilitaires. Or, la plupart des autres constructeurs ont abandonné la voie de la pile à combustible, préférant investir massivement dans les véhicules 100 % électriques à batteries.

Le grand défi demeure l’infrastructure : les stations à hydrogène sont encore rares en Amérique du Nord, alors que les bornes de recharge électrique se multiplient rapidement. Pour que la vision de Toyota se réalise, il faudra un effort collectif de l’industrie et des gouvernements afin de bâtir un réseau de ravitaillement viable.

Avec des renseignements de carexpert

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Victime d’une cyberattaque sans précédent, le constructeur Jaguar Land Rover (JLR) a mis sa production sur pause dans toutes ses usines du Royaume-Uni. En plus de la perte potentielle de données, l’entreprise aurait perdu la trace de quelque 40 000 véhicules déjà sortis de ses usines et répartis dans son réseau de distribution. C’est selon Automotive News Europe.

Mise à jour : Jaguar Land Rover a contacté Auto123 pour nier avoir jamais perdu le contact avec les véhicules ; un porte-parole a déclaré que « JLR a une visibilité et un contrôle complets des véhicules grâce à des processus de suivi de l’usine au marché. »

L’incident, survenu le 31 août dernier, a forcé JLR à arrêter ses chaînes de montage. L’impact est évidemment moins grand chez Jaguar, où seul le F-Pace est toujours en vente et dont la fabrication était déjà stoppée depuis plusieurs mois.

Chez Land Rover, en revanche, l’arrêt de production empêche la livraison des modèles aux concessionnaires du monde entier. Selon l’analyste automobile britannique Charles Tennant, interrogé par Coventry Live, l’entreprise aurait ainsi perdu près de 1,8 milliard $ CA, et les pertes continueraient de s’accumuler.

« C’est une très mauvaise situation pour l’entreprise, et cela prouve à quel point nous sommes vulnérables », a expliqué Charles Tennant.

Land Rover Defender 110
Land Rover Defender 110 | Auto123.com

40 000 véhicules perdus ?

Les problèmes seraient cependant encore plus importants, puisque quelque 40 000 véhicules seraient devenus introuvables à la suite de la faille informatique. C’est selon Automotive News Europe. Ces véhicules, tous des modèles Land Rover récents, auraient été assemblés au cours des derniers mois, mais attendraient toujours d’être livrés. JLR a toutefois refusé de confirmer cette information.

Mise à jour : Jaguar Land Rover a contacté Auto123 pour nier avoir jamais perdu le contact avec les véhicules ; un porte-parole a déclaré que « JLR a une visibilité et un contrôle complets des véhicules grâce à des processus de suivi de l’usine au marché. »

D’autres soucis

Le problème risque de toucher bien plus que la production. L’arrêt des usines au Royaume-Uni limite également la fabrication de pièces de rechange, ce qui pourrait entraîner d’importants retards de réparation chez les concessionnaires.

La fermeture de l’ensemble des systèmes informatiques de l’entreprise cause aussi des retards dans la prise de commandes et dans le suivi des dossiers des clients.

Des données compromises

Bien qu’au début, JLR affirmait qu’aucune donnée n’avait été volée, les derniers éléments de l’enquête soulèvent des questions. La compagnie affirme qu’elle entrera en contact directement avec les personnes ou les entreprises potentiellement touchées par une fuite de données.

Selon les analystes financiers, les pertes subies par JLR continueraient de s’accumuler au rythme de 9 millions de dollars par jour. Le redémarrage des chaînes de montage et des systèmes informatiques a été repoussé au 24 septembre 2025, selon la dernière communication officielle du manufacturier.

Contenu original de auto123.

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De nombreux acteurs de l’industrie canadienne des véhicules électriques (VÉ) demandent au gouvernement fédéral d’assouplir ses règles afin de permettre l’entrée d’un plus grand nombre de voitures européennes sur le marché.

Daniel Breton, ancien ministre de l’Environnement du Québec et figure bien connue du secteur des VÉ, affirme que les restrictions actuelles bloquent plusieurs modèles européens qui ne répondent pas aux normes de sécurité plus strictes du Canada. Selon lui, cela nuit à la diversité de l’offre et ralentit l’adoption des VÉ au pays.

Dacia Spring
Dacia Spring | Auto123.com

Ottawa étudie ses options

Interrogée ce matin, la ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, a confirmé que le gouvernement analyse différentes avenues pour ouvrir davantage le marché canadien aux modèles électriques importés, notamment ceux provenant d’Europe, de Corée du Sud et du Japon.

Cependant, la ministre n’a pas voulu se prononcer sur une possible réduction du tarif de 100 % actuellement imposé aux véhicules électriques chinois, un dossier qui doit être révisé d’ici la fin du mois.

Les constructeurs canadiens craignent la Chine

Les constructeurs automobiles locaux mettent en garde contre tout assouplissement des règles vis-à-vis de la Chine. Ils estiment que l’arrivée massive de modèles beaucoup moins chers que ceux fabriqués en Amérique du Nord pourrait déstabiliser le marché et nuire aux emplois.

La tension commerciale s’est récemment accentuée : le mois dernier, la Chine a imposé de lourds tarifs sur le canola canadien en représailles aux mesures prises par Ottawa contre ses VÉ.

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Stellantis procède au rappel de près de 164 000 VUS Jeep Wagoneer et Jeep Grand Wagoneer aux États-Unis. On ne sait pas pour le moment si des véhicules au Canada sont concernés.

Le rappel vise les véhicules produits entre les années-modèles 2022 et 2025.

Le problème

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), la garniture des portes du conducteur et du passager avant pourrait se détacher, ce qui créerait un risque pour la sécurité.

La solution

Les concessionnaires inspecteront et remplaceront la garniture des portes si nécessaire, sans frais pour les propriétaires.

Stellantis rappelle près de 164 000 Jeep Wagoneer et Grand Wagoneer | Auto123.com

Un autre rappel chez Jeep ce mois-ci

Ce rappel survient peu de temps après une autre annonce de Stellantis. Plus tôt en septembre, la NHTSA avait indiqué que le constructeur rappelait environ 92 000 Jeep Grand Cherokee aux États-Unis en raison d’une erreur logicielle dans le module de gestion hybride pouvant causer une perte de puissance.

Aussi en septembre, le Wagoneer ainsi que la Dodge Charger ont fait l’objet d’un rappel en raison d’un défaut dans le mécanisme de stationnement qui pouvait entraîner un risque de retournement.

La NHTSA surveille aussi le Chrysler Pacifica

La semaine dernière, l’organisme de sécurité routière a également ouvert une enquête visant environ 287 000 Chrysler Pacifica (années-modèles 2017 et 2018). Le problème soupçonné concerne le système de direction assistée électrique, qui pourrait présenter des défaillances.

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Toyota procède au rappel de 591 000 véhicules Toyota et Lexus aux États-Unis en raison d’un problème avec le tableau de bord numérique de 12,3 pouces. Celui-ci peut s’éteindre au démarrage ou en conduisant, faisant disparaître des informations cruciales comme le speedomètre, les voyants d’alerte et les indicateurs de défaillance mécanique. La situation, qualifiée de risque de sécurité par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), touche certains des modèles les plus populaires de la marque.

Modèles concernés

Côté Toyota, les modèles suivants sont rappelés : Crown, Crown Signia, RAV4, Camry, Grand Highlander, Venza, GR Corolla, Tacoma, Highlander et 4Runner. Du côté de Lexus, les LS, RX et TX sont affectés. Comme il s’agit de véhicules phares pour les deux marques, ce problème touche directement les modèles les plus rentables du constructeur.

Correctifs gratuits dès l’automne

Les propriétaires seront informés d’ici la mi-novembre 2025. Les concessionnaires mettront à jour le logiciel du combiné d’instruments ou remplaceront l’écran au besoin, sans frais. Toyota précise que la conduite du véhicule n’est pas affectée, mais l’absence d’affichage des voyants de sécurité justifie ce rappel officiel.

Entre innovation et fiabilité

Ce rappel survient dans un contexte paradoxal pour Toyota. D’un côté, la marque multiplie les innovations avec la GR Yaris de 300 ch et des projets patrimoniaux comme la reproduction de pièces moteur originales pour les Corolla Levin et Sprinter Trueno AE86. De l’autre, elle doit composer avec des problèmes de qualité sur ses modèles grand public.

Une stratégie américaine en mutation

Le rappel survient aussi à un moment stratégique : Toyota vient d’annoncer un investissement de 1,3 milliard $ US dans son usine de Georgetown, au Kentucky, pour produire des VÉ utilitaires, tout en mettant fin à la production locale de la Lexus ES. Cette dualité illustre bien le défi actuel de Toyota : concilier fiabilité, innovation et transformation électrique, tout en maintenant la confiance des consommateurs.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Toyota rappelle près de 600 000 véhicules aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile