C’est un nom que bien des amateurs de conduite hors route n’ont jamais oublié : le Nissan Xterra. Après plusieurs années d’absence, le constructeur japonais vient d’annoncer officiellement son retour, prévu d’ici 2028. Cette fois, le légendaire VUS reviendra sous une forme inédite avec une motorisation hybride.

Cette décision s’inscrit dans la volonté des dirigeants de Nissan de conserver leur héritage tout en intégrant l’électrification.

Une bonne nouvelle pour le réseau

Pour les concessionnaires nord-américains, cette nouvelle est une bouffée d’air frais, après les rumeurs et les décisions difficiles des derniers mois liées à la situation financière de l’entreprise.

Christian Meunier, président de Nissan Americas, l’a confirmé au site américain Bloomberg : l’enthousiasme est bien réel. « Les concessionnaires sont très motivés, car ce modèle incarne le retour de Nissan dans un segment où la marque a toujours été respectée », a-t-il affirmé.

Le futur Xterra sera assemblé à l’usine de Canton, au Mississippi, un site déjà associé à des véhicules robustes. Ce choix stratégique implique toutefois un compromis : certains projets de VUS 100 % électriques aux États-Unis seront retardés, car Nissan souhaite offrir plusieurs types de motorisations plutôt que de s’enfermer dans une seule voie.

Le Nissan Xterra Off-Road 2009
Le Nissan Xterra Off-Road 2009 | Auto123.com

Le futur style

Reste la grande question : à quoi ressemblera ce Xterra hybride? Officiellement, peu de détails ont été dévoilés. Mais selon le magazine Car and Driver, Nissan mise sur un modèle clé qui viendrait renforcer son offre dans la catégorie des VUS intermédiaires. L’objectif est de séduire ceux qui veulent réduire leur consommation de carburant sans renoncer à l’esprit d’aventure et aux capacités hors route qui ont fait la réputation du Xterra.

Des rumeurs évoquent la possibilité d’un V6 hybride. Si cette hypothèse se confirme, on peut imaginer un équilibre qui permettrait au Xterra de rester fidèle à son caractère robuste tout en s’adaptant aux exigences actuelles, un peu à l’instar de rivaux comme le Toyota 4Runner ou la camionnette Tacoma.

La question du prix

Et le prix? Rien d’officiel pour l’instant, mais plusieurs observateurs avancent une fourchette de 40 000 $ aux États-Unis. De quoi placer le Xterra directement face à des concurrents solidement établis, en espérant que son nom historique suffira à attirer les amateurs. C’est du moins ce que souhaite Nissan.

Chez nous, il faudra aussi voir quel sera l’impact des droits de douane sur l’offre et le prix du futur Xterra au Canada. Nissan Canada sera-t-elle prête à importer un modèle construit aux États-Unis? L’avenir nous le dira.

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Le texte Nissan confirme le retour du Xterra en version hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen Canada frappe un grand coup en offrant un rabais pouvant atteindre 21 000 $ sur son ID. Buzz 2025. Résultat : le prix de la version First Edition à propulsion de la minifourgonnette électrique tombe à 59 595 $, frais inclus, bien en dessous du prix initial de 77 495 $.

Conditions du rabais : comptant ou financement maison

Attention cependant : ce rabais maximal s’applique seulement aux clients qui paient comptant ou qui obtiennent leur propre financement.

  • •    Rabais pour paiement comptant / financement externe : 21 000 $
  • •    Rabais via financement VW : seulement 6000 $

Volkswagen propose toutefois un financement maison à 0,99 % sur 84 mois, une offre qui peut rester compétitive par rapport aux taux bancaires actuels (souvent au-dessus de 5 %). Le choix dépendra donc de votre situation financière et du taux que vous pouvez obtenir.

Voir : Volkswagen ID.Buzz 2025, premier essai : le retour de l’enfant prodigue 

Volkswagen Canada réduit de 21 000 $ le prix de l’ID. Buzz 2025 | Auto123.com

Deux versions offertes au Canada

Volkswagen propose actuellement deux versions de l’ID. Buzz au pays :

  • •    First Edition (2RM) : 7 places, 282 chevaux, prix réduit à 59 595 $.
  • •    4Motion (4RM) : 6 places, 335 chevaux, pour 5 500 $ de plus.

Les deux variantes bénéficient du rabais annoncé, ce qui place le modèle phare de VW dans une position beaucoup plus concurrentielle sur le marché canadien des véhicules électriques familiaux. Volkswagen ajuste son tir pour séduire les acheteurs, et avec un rabais de 21 000 $, l’ID. Buzz devient soudainement une option beaucoup plus attrayante pour les familles branchées.

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La promesse d’une nouvelle ère pour Dodge n’aura pas duré longtemps. Selon un rapport du site Mopar Insiders, Stellantis aurait mis fin au développement de la Dodge Charger Daytona SRT Banshee, une version de 800 volts qui devait incarner l’avenir électrique de la marque.

Ce modèle devait remplacer l’emblématique Challenger, retirée en 2024, et marquer la transition vers la performance électrifiée. Mais en 2025, la stratégie semble avoir basculé : l’électrique passe au second plan et les motorisations à essence reprennent la priorité.

Un signal clair : l’essence avant tout

Les fournisseurs consultés par Mopar Insiders affirment que la version Banshee est officiellement abandonnée. Cela laisse la version Scat Pack comme seule Charger électrique en développement, après la disparition du modèle d’entrée de gamme R/T.

Sur le site officiel de Dodge, les signaux sont révélateurs : les modèles à essence y occupent la vedette, le moteur six cylindres en ligne est mis de l’avant et les versions électriques ne sont presque plus mentionnées. Même le terme « électrique » a disparu du contenu promotionnel, remplacé par le mot plus vague « électrifié ».

Stellantis abandonne la Dodge Charger Daytona SRT Banshee | Auto123.com

Une stratégie influencée par le contexte politique

Stellantis a reconnu revoir sa stratégie de produits pour mieux « répondre à la demande des consommateurs », tout en annonçant le retour de la division haute performance SRT. La décision de mettre l’accent sur l’essence coïncide avec un climat politique américain moins favorable aux véhicules électriques.

L’annulation de la Charger Banshee survient aussi après l’abandon du Ram REV et du Jeep Gladiator hybride rechargeable, ce qui remet en question tout le développement de l’architecture de 800 volts du groupe.

Un pari risqué pour l’avenir

À court terme, ce repositionnement pourrait permettre à Stellantis de mieux répondre aux tendances d’achat actuelles, alors que plusieurs consommateurs hésitent encore à passer à l’électrique.

Mais à long terme, ce choix comporte un risque important. Le virage vers l’électrification est inévitable à l’échelle mondiale, et lorsque la demande pour les VÉ reprendra de la vigueur, Stellantis pourrait accuser un sérieux retard. Miser sur les moteurs thermiques aujourd’hui pourrait laisser l’entreprise mal préparée lorsque l’ère de l’essence arrivera à sa fin.

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Le Salon de la mobilité de Tokyo est toujours le moment privilégié pour les constructeurs japonais de présenter les projets sur lesquels ils ont travaillé. Alors que l’événement était autrefois réservé aux voitures, sa nouvelle formule met en lumière tous les modes de transport. Honda en profitera d’ailleurs cette année pour présenter rien de moins qu’une fusée!

La fusée, déjà en service dans la préfecture de Hokkaido depuis juin dernier, vise à mettre en évidence les technologies durables dans le domaine de l’exploration spatiale. Les technologies utilisées sont conçues pour permettre la réutilisation de la fusée ainsi que l’emploi de carburant renouvelable.

Honda dévoilera une fusée et des voitures au Salon de la mobilité de Tokyo | Auto123.com

Des voitures aussi

La fusée n’est qu’une partie des nouveautés que présentera Honda lors de ce salon, qui se déroulera du 31 octobre au 9 novembre. Le constructeur japonais en profitera aussi pour dévoiler des prototypes de véhicules zéro émission.

Ainsi, après la présentation de son concept « Série 0 » à travers le monde, Honda lancera à Tokyo une nouvelle déclinaison de la même famille : un VUS électrique qui s’ajoutera à la gamme au cours des prochaines années.

Un petit véhicule compact électrique fera également l’objet d’une première mondiale. Conçu pour inspirer le « plaisir de conduire » cher à Honda, ce véhicule doit, selon le constructeur, « apporter des sensations de conduite exaltantes dans la vie des consommateurs ».

Plus qu’un simple prototype, ce véhicule compact est déjà à l’essai au Japon, au Royaume-Uni et dans d’autres pays asiatiques où les petits véhicules électriques amusants à conduire sont très en demande. Pour l’instant, rien n’indique qu’il sera offert en Amérique du Nord.

Sur deux roues

Honda étant aussi un fabricant de motos, le salon servira de vitrine à un prototype de moto électrique promettant de « défier les idées conventionnelles et d’offrir des surprises et de l’excitation ».

Un vélo tout-terrain à assistance électrique fera aussi partie des dévoilements prévus. Le stand accueillera également les nouveaux modèles Honda offerts au Japon et dans le reste du monde. Ce sera notamment la première sortie officielle dans un salon pour la version de série de la Honda Prelude, dont l’arrivée chez nous est prévue dans quelques semaines.

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Le gouvernement du Canada injecte 4,7 millions de dollars dans l’installation de 96 bornes de recharge rapide pour véhicules électriques (VÉ) en Alberta et en Colombie-Britannique. L’initiative est financée par le Programme d’infrastructure pour les véhicules à émission zéro de Ressources naturelles Canada.

La société américaine Wallbox, basée à Arlington au Texas, fournira les bornes, tandis que SureTek Electric & Technologies, de Calgary, sera responsable de l’installation. La gestion du réseau sera assurée par sa filiale SureCharge.

La province de la Colombie-Britannique ajoute une contribution de 400 000 $ pour ses propres installations.

Le Canada investit 4,7 M$ dans des bornes de recharge rapides en Alberta et en Colombie-Britannique | Auto123.com

Les bornes rapides Wallbox Supernova

Chaque site sera équipé de la borne Wallbox Supernova, le modèle public vedette du fabricant, capable de fournir jusqu’à 180 kW de puissance. Cette capacité vise à faciliter les déplacements sur de longues distances, un enjeu majeur pour les automobilistes qui hésitent encore à passer à l’électrique.

Un rapport fédéral récent soulignait que de nombreuses régions du pays — notamment les communautés rurales, éloignées et autochtones — manquent toujours d’accès à des bornes publiques. De plus, un sondage de l’Association des concessionnaires d’automobiles du Canada révélait en février que l’anxiété liée à la performance des VÉ par temps froid figure parmi les principales raisons qui freinent les consommateurs.

Des installations stratégiques dans l’Ouest canadien

En Alberta, où les VÉ ne représentent que 1,8 % des nouvelles immatriculations (au 2e trimestre de 2025, selon S&P Global Mobility), les bornes seront installées dans certaines des régions les plus reculées, dont Grande Prairie (à 450 km au nord-ouest d’Edmonton) et Jasper.

En Colombie-Britannique, où les VÉ comptent pour 9,9 % des nouvelles immatriculations (derrière seulement le Québec, à 11,8 %), des bornes seront déployées jusqu’à Fort St. John, l’une des villes les plus nordiques de la province.

Vers une couverture plus large du territoire

Selon Wallbox, cette initiative permettra d’étendre la couverture géographique du nord au sud de l’Alberta et de couvrir également les routes touristiques. En Colombie-Britannique, la même logique s’appliquera aux régions du nord.

Il faut toutefois se poser la question : pourquoi avoir choisi un fournisseur américain alors que le Canada est un chef de file dans ce domaine?

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General Motors a annoncé la suppression d’un quart de travail à son usine d’Oshawa, en Ontario, à compter de janvier 2026. Cette décision devrait toucher environ 750 travailleurs et risque d’affecter des centaines d’autres emplois dans la chaîne d’approvisionnement régionale.

En parallèle, GM augmente sa production à Fort Wayne, en Indiana, où 250 postes temporaires viennent d’être créés pour répondre à la demande croissante pour le Chevrolet Silverado.

Les droits de douane américains pointés du doigt

Ce réalignement survient dans un contexte où les droits de douane américains sur les véhicules et les pièces importés faussent la compétitivité entre le Canada et les États-Unis, selon plusieurs experts.

Les usines d’Oshawa, de Fort Wayne et de Silao (Mexique) produisent toutes des camionnettes Silverado légères. L’usine de Fort Wayne assemble aussi des GMC Sierra, tandis qu’Oshawa fabrique des modèles légers et lourds (heavy duty).

Réactions syndicales des deux côtés de la frontière

À Fort Wayne, Rich LeTourneau, président des négociations pour la section locale 2209 du syndicat UAW (United Auto Workers), affirme que la décision n’a pas été motivée par le syndicat, mais qu’elle est perçue comme un moyen de stabiliser l’emploi.

Inquiétudes à Oshawa sur l’avenir de l’industrie automobile | Auto123.com

À Oshawa, Jeff Gray, président de la section locale 222 d’Unifor, souligne que la relation entre les deux usines reste compétitive, mais il dénonce des règles du jeu inégales.

Un site emblématique fragilisé

L’usine d’Oshawa, autrefois le cœur des activités canadiennes de GM, a déjà traversé plusieurs crises. Fermée en 2019 après l’annonce de sa fin en 2018, elle avait rouvert en 2021 grâce à un investissement de 1,2 milliard de dollars destiné à la production de camionnettes.

Aujourd’hui, le secteur manufacturier ne représente plus que 3 % des emplois à Oshawa, loin de son poids historique. À Fort Wayne, GM demeure le troisième employeur de la région, mais fait face à des défis de main-d’œuvre. Rich LeTourneau a mentionné des taux d’absentéisme atteignant 22 %, ce qui reflète une évolution des attentes des jeunes travailleurs.

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Le grand marché aux puces automnal de Hershey, en Pennsylvanie, est connu de par le monde. Organisé depuis 1955 par l’Antique Automobile Club of America (AACA), il attire des centaines de milliers de visiteurs dans la Ville du chocolat pour les trouvailles qu’on peut y faire en matière de pièces, de services, de contacts et, naturellement, de véhicules. Et souvent, certains de ces véhicules sont aussi rares qu’inusités, comme ce géant mécanique.

Cet ancêtre sans nom est une vedette de la vente aux enchères qui sera présentée par RM Sotheby’s au Hershey Lodge, les 8 et 9 octobre prochains. Ce grand hôtel se trouve à cinq kilomètres du vaste espace champêtre qu’occupe le marché aux puces.

À l’instar du Kissmobile Cruiser de Hershey, de la Goldfish Mobile de Pepperidge Farm ou encore du Wienermobile d’Oscar Mayer, cet imposant véhicule des années 20 a été construit pour faire la promotion d’une brasserie de Milwaukee. Et un Québécois en est à l’origine.

Créé par un Québécois expatrié

Sans le pantin animé qui le précède, ce véhicule ne serait rien. Ce moustachu casqué mesure plus de deux mètres cinquante de haut et semble tirer un chariot de cirque. En réalité, c’est le moteur du véhicule auquel il est arrimé qui fournit la force motrice aux roues arrière, pendant que les membres du géant bougent pour donner l’illusion qu’il marche et vit.

Millésimé 1922, ce véhicule a été réalisé par un duo originaire de North Tonawanda, une petite ville du sud de l’État de New York : l’inventeur Louis-Philip Perew (1862-1946), un québécois né à Trois-Rivières (Louis-Philippe Proulx, de son vrai nom) ayant émigré aux États-Unis en 1879, et son partenaire, Joseph-Albert Dischinger (?-1937), alors détaillant et réparateur d’automobiles.

Pour le construire, ils ont utilisé le châssis d’une Overland, marque que représentait Dischinger durant la décennie de 1910. Quant à la carrosserie, construite sur mesure, elle ressemble à celle d’une roulotte de cirque. Car il faut savoir qu’à l’époque, la ville de North Tonawanda était un haut lieu de la fabrication d’équipements circassiens et de divertissement.

À l’intérieur du corps géant, des mécanismes font pivoter sa tête et bouger ses bras et ses jambes. La hauteur libre sous ses pieds est d’ailleurs réglable afin de l’adapter à différents terrains. Enfin, un microphone dans la cabine et un mégaphone sur le toit lui permettent de « parler » aux badauds.

Pas le premier géant du genre

Le véhicule qui sera offert par RM Sotheby’s n’est pas le premier géant mécanique fabriqué par Perew et Dischinger. En 1900, la presse étatsunienne fait déjà état d’un véhicule hétéroclite aux traits humains sur lequel Perew aurait travaillé durant une dizaine d’années.

L’édition de novembre 1900 du magazine The Strand le surnomme « l’Homme automatique ». Pour sa part, le quotidien The St Louis Republic de St Louis, au Missouri, le présente comme un « géant mécanique de forme humaine » et nous apprend, dans son édition du 9 septembre 1900, qu’il « remorquera » une automobile de New York à San Francisco sous peu.

L’article ne précise pas la marque de l’auto, mais il décrit ainsi le fonctionnement du pantin ainsi : « Non seulement il marche et court, mais il roule ses yeux d’un côté à l’autre d’une manière naturelle et, plus extraordinaire encore, il parle ». D’autres sources affirment, de plus, que les concepteurs lui attribuent une vitesse de pointe de 20 mi/h (32 km/h).

Un géant motorisé

Bien entendu, comme pour le fourgon proposé par RM Sotheby’s, le géant de 1900 ne remorque pas vraiment le véhicule. C’est plutôt le véhicule auquel il est arrimé qui le fait avancer, grâce au moteur qui entraîne les roues arrière. Mais ça, le journal n’en fait pas mention puisque l’inventeur (Perew) a refusé de décrire le fonctionnement de son géant.

Le voyage transcontinental n’aura pas lieu. Par contre, la couverture médiatique générée par son annonce assure aux deux inventeurs une précieuse notoriété.

Le 15 février 1910, le duo obtient le brevet numéro 949,287 qui leur attribue la paternité de ce concept qualifié de « machine publicitaire ». Une machine dont la conception astucieuse fait en sorte que les pieds du géant semblent toucher le sol sans vraiment le faire, ce qui ajoute à l’illusion.

On ignore si Perew et Dischinger ont fabriqué d’autres véhicules de ce genre entre 1900 et le début des années 20. Le modèle 1922 est peut-être le seul autre !

Par contre, Perew qui foisonne d’idée ne chôme pas et durant cette période il obtient une foule d’autres brevets pour un manège, un briquet avec ciseau à cigares, un dispositif servant à remorquer les bateaux dans le canal Érié, un « hydro-aéroplane » et même un jouet mécanique réutilisant le concept de son géant. Par contre, cette fois, la machine qui marche représente une fillette et elle pousse un carrosse !

L’acheteur frappe un os

Ironie du sort, la brasserie qui avait commandé le géant mécanique ne pourra pas l’utiliser, puisqu’elle se voit incapable de le faire immatriculer. Dischinger va alors l’adapter à ses propres besoins en décorant la carrosserie pour promouvoir son garage et son atelier d’usinage.

Plus tard, la carrosserie et l’homme mécanique sont adaptés à un châssis de Plymouth 1932 et, par la suite, le véhicule est vendu à Michael (Mickey) Percell de Rochester, le propriétaire new-yorkais de Pioneer Shows, une entreprise de fête foraine itinérante.

Dès lors, rebaptisé Oscar, le véhicule devient une attraction de son spectacle. Une coupure de presse d’époque qu’on retrouve dans les archives accompagnant ce véhicule relate d’ailleurs comment, un jour, le géant a surpris le résident d’un quartier où il a passé, ce qui a alors valu Pioneer Shows une publicité d’une valeur inestimable !

Des fêtes foraines au musée

Puis, après avoir vendu son entreprise de fêtes foraines, Percell ouvre un parc d’attractions où le fourgon sera exhibé pour le plus grand plaisir des visiteurs, avant d’être vendu de nouveau. Cette fois, c’est un collectionneur étatsunien nommé Howard Crain qui en fait l’acquisition pour le Musée Tee-To-Tum, l’institution que lui et son épouse ont fondée dans la petite ville de Wysox, en Pennsylvanie, au début des années 80. Voilà où sera le géant mécanique jusqu’à la dispersion de la vaste collection du musée, à la fin des années 2000.

RM Sotheby’s affirme que ce véhicule inusité a conservé son charme original, malgré le fait que sa motorisation d’antan ait fait place à un 4-cylindres AMC-Jeep de 2,5 litres millésimé 1984. Il dispose aussi désormais d’une chaîne audio Pioneer et d’une planche de bord avec une instrumentation moderne. En outre, l’acheteur de ce géant mécanique recevra un épais dossier de photos, de correspondance, de coupures de presse, sans oublier divers objets d’époque. Les experts de l’encanteur estiment sa valeur entre 50 000 $ et 80 000 $ USD (entre 70 000 $ et 110 000 $ CAN).

Photos : RM Sotheby’s

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Fort du succès de son programme L’espoir sur roues, lancé plus tôt en 2025, Hyundai Canada annonce une nouvelle initiative baptisée « Le Plus Bel Arrêt de L’espoir sur roues ». En collaboration avec la LNH, l’AJLNH, l’AALNH et Hockey Fights Cancer propulsé par la V Foundation for Cancer Research, l’automobiliste redouble d’efforts pour soutenir la recherche contre le cancer pédiatrique.

10 $ pour chaque arrêt de gardien de but en 2025-2026

En tant que partenaire automobile officiel de la LNH, Hyundai versera 10 $ pour chaque arrêt effectué par un gardien de but durant la saison régulière 2025-2026. Avec une moyenne de 70 000 arrêts par saison, cette campagne pourrait générer plus de 700 000 $ en dons remis via L’espoir sur roues de Hyundai à Hockey Fights Cancer.

Un programme déjà actif à travers le Canada

Depuis son lancement, L’espoir sur roues de Hyundai a remis 3 millions $ à six institutions canadiennes spécialisées dans la recherche et les soins liés au cancer pédiatrique. Les 225 concessionnaires Hyundai du pays participent au programme en versant une partie des revenus de chaque véhicule vendu. D’ici la fin de 2025, un million $ supplémentaire devrait s’ajouter aux dons déjà versés.

Hyundai et la LNH parlent d’unir passion et espoir

Steve Flamand, président et chef de la direction de Hyundai Canada, a souligné que l’initiative « relie la passion du hockey à la puissance de donner ». De son côté, Kim Davis, vice-présidente principale de la LNH, a insisté sur l’impact national : « Chaque arrêt effectué cette saison aidera à faire progresser la lutte contre le cancer pédiatrique. »

Marty Walsh (AJLNH) et Glenn Healy (AALNH) ont eux aussi salué cette mobilisation, rappelant le rôle symbolique des gardiens comme « dernière ligne de défense », mais aussi celui de la communauté du hockey pour offrir un message d’espoir aux enfants et familles touchés.

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Le Ford Explorer est l’un des VUS les plus populaires au Canada. Il se situe d’ailleurs au deuxième rang de sa catégorie pour les ventes des deux premiers trimestres de 2025, avec plus de 1 470 unités vendues, soit près du double de l’année dernière. Son confort, sa polyvalence et son histoire marquent le paysage automobile depuis des décennies.

Mais cet engouement a une conséquence inattendue : le Ford Explorer figure désormais parmi les véhicules les plus « clonés » du pays, selon une récente analyse de Carfax Canada.

Le Ford Explorer est une cible de choix pour le clonage de NIV | Auto123.com

Le clonage de NIV

Le clonage de NIV (VIN cloning ou re-vinning) consiste à copier le numéro d’identification d’un véhicule (NIV) légitime sur une voiture volée. Cette fraude donne au véhicule volé une apparence de légalité aux yeux des acheteurs, des assureurs et même des autorités.

Ce phénomène touche principalement des modèles populaires. Le Ford F-150, véhicule le plus vendu au Canada, trône au premier rang de ce triste palmarès. Les Ram 1500, Jeep Wrangler, Ford Escape et Ford Explorer se classent aussi dans le top 10 des véhicules les plus ciblés.

D’après Carfax, près de 372 000 véhicules circuleraient actuellement au Canada avec un NIV frauduleux. Cette statistique est d’autant plus alarmante que les conséquences pour les acheteurs sont lourdes : refus d’assurance, impossibilité de revente, et potentiellement la saisie du véhicule par les autorités.

Pour lutter contre ce problème, Carfax propose désormais un outil de détection, le VIN Fraud Check, conçu pour aider les acheteurs à vérifier l’authenticité d’un numéro avant de conclure une transaction. L’entreprise répond ainsi à une demande grandissante des consommateurs qui cherchent des moyens de se protéger contre l’augmentation des vols et des fraudes.

Le résultat de cette enquête est un signal d’alarme pour les consommateurs, qui doivent, plus que jamais, faire preuve de prudence lors de l’achat d’un véhicule.

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L’entreprise américaine 24M Technologies affirme avoir mis au point une nouvelle génération de batteries pour véhicules électriques (VÉ) pouvant offrir jusqu’à 50 % d’autonomie supplémentaire, sans augmenter la taille du bloc. Sa technologie, appelée ETOP (pour Electrode-to-Pack), simplifie la conception et réduit les coûts de production.

Un design plus simple et plus efficace

Contrairement aux batteries traditionnelles qui utilisent des cellules regroupées en modules, le système ETOP intègre directement les électrodes dans le bloc-batterie. Fini le métal et le plastique superflus : cette conception maximise la densité énergétique. Selon 24M, alors que les électrodes ne représentent que 30 à 60 % du volume d’une batterie classique, la technologie ETOP permet d’atteindre jusqu’à 80 %.

Une nouvelle batterie promet jusqu’à 50 % d’autonomie en plus | Auto123.com

Une technologie polyvalente

Autre avantage : cette technologie est compatible avec plusieurs chimies de batteries, comme les NMC, LFP, NCA et sodium, ainsi qu’avec les blocs lithium-ion traditionnels. De plus, sa fabrication simplifiée — une seule machine suffit pour sceller, empiler et connecter les électrodes — rendrait les lignes de production plus rapides et plus économiques.

Déjà en test chez un constructeur majeur

Bien que la technologie ne soit pas encore commercialisée, 24M confirme qu’un grand constructeur automobile (dont le nom n’a pas été dévoilé) recevra des prototypes dans les prochains mois pour des tests en conditions réelles. L’entreprise est également en discussion avec des acteurs de l’aviation, de la micromobilité et du stockage d’énergie.

Percée réelle ou simple annonce?

Comme pour plusieurs avancées annoncées dans le domaine des batteries, la prudence reste de mise. La technologie ETOP pourrait bien marquer un tournant pour l’autonomie des VÉ et la compétitivité nord-américaine, mais seuls les essais et la mise en marché confirmeront si elle est réellement viable.

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