Volkswagen annonce une réduction temporaire de la production de ses véhicules électriques (VÉ) en Allemagne, une conséquence directe de la faible demande en Europe et de l’impact des droits de douane imposés par les États-Unis.

L’usine de Zwickau, qui assemble l’Audi Q4 e-tron, suspendra ses activités pendant une semaine à compter du 6 octobre. Le même scénario est prévu à Dresde, où le travail sera interrompu durant la première semaine des vacances d’automne, plus tard en octobre.

L’usine d’Emden également touchée

À Emden, où sont fabriquées les ID.4 et ID.7, les heures de travail des employés ont déjà été réduites. Certaines lignes de production pourraient même être mises à l’arrêt pendant plusieurs jours, selon l’agence Bloomberg.

Bien que Volkswagen ait conservé sa première place en Europe devant Tesla pour les ventes de VÉ en août, la croissance demeure trop lente pour justifier le maintien de la pleine capacité des usines, qui ont été modernisées à grands frais.

D’autres usines affectées

À Hanovre, la production des ID. Buzz et T7 Multivan sera stoppée pendant cinq jours cet automne.

Dans l'usine de Osnabruck de Volkswagen, en Allemagne
Dans l’usine de Osnabruck de Volkswagen, en Allemagne | Auto123.com

À Osnabrück, les semaines de production seront écourtées jusqu’à la fin de l’année, avec une semaine complète de fermeture prévue en octobre. Ce site verra aussi la fin de la production du VW T-Roc Cabriolet, ainsi que des Porsche Cayman et Boxster. Volkswagen envisage d’ailleurs d’autres scénarios pour l’avenir de cette usine.

Coûts en hausse et concurrence chinoise

Cette série de ralentissements s’inscrit dans une stratégie plus large de réduction des capacités de production et des effectifs en Allemagne. En décembre dernier, Volkswagen a conclu une entente avec les syndicats pour réduire sa production de plus de 700 000 véhicules et supprimer 35 000 postes d’ici 2030.

Cependant, les emplois à Emden et Zwickau seraient protégés. Zwickau est même pressentie pour devenir un futur centre de recyclage automobile.

Une tendance qui touche aussi Stellantis

Volkswagen n’est pas la seule entreprise dans cette situation : son rival Stellantis a également annoncé une pause de la production dans six de ses usines européennes, en raison d’un marché plus lent que prévu.

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Le texte Volkswagen réduit la production de ses VÉ en Allemagne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jaguar Land Rover (JLR) recevra l’appui du gouvernement britannique pour un prêt privé de 1,5 milliard de livres sterling (environ 2,6 milliards $ CA), garanti par l’agence publique UK Export Finance. L’objectif est de soulager les fournisseurs durement touchés par l’arrêt de la production qui a suivi une cyberattaque survenue le 31 août dernier.

Une production paralysée dans plusieurs pays

L’attaque informatique a forcé JLR à interrompre ses activités dans ses usines du Royaume-Uni, de Slovaquie, du Brésil et d’Inde. Cette paralysie a eu un effet domino sur toute la chaîne logistique, menant certains petits fournisseurs au bord de la faillite. Plusieurs ont affirmé qu’il leur restait à peine une semaine de liquidités avant de devoir cesser leurs activités.

Jaguar Land Rover obtient l’appui du gouvernement britannique à la suite d’une cyberattaque | Auto123.com

Un redémarrage graduel prévu en octobre

Après près d’un mois d’arrêt, JLR prévoit de relancer partiellement sa production dès le 1er octobre, mais prévient qu’il faudra du temps avant un retour à la pleine capacité. Certaines plateformes informatiques essentielles ont été rétablies, ce qui permet de payer les fournisseurs, d’accélérer la distribution de pièces aux concessionnaires et de stimuler les ventes de véhicules.

Un employeur majeur au Royaume-Uni

Propriété du groupe indien Tata Motors, Jaguar Land Rover emploie 34 000 personnes au Royaume-Uni et soutient indirectement 120 000 emplois supplémentaires via sa chaîne d’approvisionnement. En temps normal, ses trois usines britanniques produisent environ 1 000 véhicules par jour.

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VinFast, le jeune constructeur vietnamien de voitures électriques, avait fait grand bruit à ses débuts, promettant de nouveaux modèles abordables et une distribution mondiale. Moins de trois ans après son lancement, l’entreprise traverse cependant de grandes difficultés, et ses résultats européens sont particulièrement catastrophiques.

En fait, VinFast fait face à une crise majeure en Europe avec des ventes quasi inexistantes. Cette débâcle commerciale se répercute désormais au Canada, où les résultats sont tout aussi décevants. La société subit par ailleurs des pertes financières colossales, ce qui menace sa rentabilité à moyen terme.

Des résultats désastreux

Malgré une stratégie de distribution ambitieuse, VinFast est incapable de s’imposer sur le marché européen. Depuis le début de 2025, selon les données de AAA Data, seulement 84 unités ont été immatriculées dans toute l’Europe, et à peine six voitures au premier semestre en France.

Plusieurs centres de services promis n’ont jamais vu le jour ou ont rapidement fermé leurs portes, créant de la confusion chez les clients. Les modèles VF6 et VF8 n’ont pas réussi à convaincre les automobilistes européens en raison de leur comportement routier jugé décevant et de nombreux changements dans la stratégie commerciale. Rappelons en effet que VinFast avait d’abord lancé ses produits en offrant la location des batteries, avant de se raviser.

Chose surprenante, la marque continue d’enregistrer d’excellents chiffres au Vietnam, qui absorbe 80 % de ses ventes mondiales.

VinFast au Salon de l'auto de Montréal, 2023
VinFast au Salon de l’auto de Montréal, 2023 | Auto123.com

Le Canada n’est pas séduit non plus

Le bilan est tout aussi sombre au Canada. Après un lancement qui a suscité une certaine curiosité, VinFast n’a jamais réussi à s’imposer : environ 2000 unités du VF8 ont été vendues en 2024 à travers le pays, bien loin des objectifs fixés. En 2025, la fin des subventions fédérales et provinciales pour les véhicules électriques (VÉ), conjuguée à une baisse de 45 % des ventes de VÉ au Canada au printemps, a obligé VinFast à fermer la moitié de ses points de vente, dont ceux de Laval, Toronto et Vancouver. Au total, 10 succursales ont ainsi été fermées définitivement.

Des pertes importantes

VinFast accumule des pertes nettes impressionnantes : 3,2 milliards de dollars en 2024, après déjà 2,4 milliards en 2023. Pour le seul deuxième trimestre de 2025, le déficit a atteint 812 millions de dollars.

On sait que le fondateur de l’entreprise, le milliardaire vietnamien Pham Nhat Vuong, a accepté de financer les pertes du constructeur pendant un certain temps. Malgré tout, VinFast compte atteindre la rentabilité avant 2026, en misant dorénavant sur son marché local et sur certains marchés asiatiques jugés plus porteurs.

Pour le moment, il n’est pas question pour VinFast d’abandonner le marché nord-américain malgré les nombreuses coupures, mais l’avenir pourrait en décider autrement.

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Le texte VinFast incapable de percer le marché européen provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le pilote québécois Dan Mercier et son équipe Mercier Racing ont marqué l’histoire ce week-end en remportant l’épreuve Top Fuel lors de l’événement IHRA Outlaw Nitro Series sur la piste de Darana Dragway, à West Salem, Ohio.

Seul pilote Québécois en NHRA

En route vers sa première victoire en Top Fuel, Dan Mercier a offert une performance spectaculaire. Après avoir éliminé Smax Smith en quart de finale, il a battu le record de piste en demi-finale face à Lex Joon, avec un impressionnant temps de 3,02 secondes à 289,7 mi/h (466 km/h), établissant ainsi le meilleur chrono et la plus haute vitesse jamais atteints sur cette piste.

En grande finale, il a affronté Jake Sanders. Bien que ce dernier ait eu un temps de réaction plus rapide au départ (0,056 contre 0,090), Dan Mercier a dominé la course en franchissant la ligne d’arrivée en 3,178 secondes à 273,89 mi/h (441 km/h), contre 3,317 secondes à 226,24 mi/h (364 km/h) pour Sanders.

Cette victoire fait de lui le quatrième pilote différent à s’imposer en autant de courses cette saison dans la catégorie Top Fuel. « C’est ma première victoire en Top Fuel, donc c’est incroyable », a partagé Dan Mercier avec émotion. « Cette course est dédiée à mon héros, Terry McMillen, une légende de la NHRA et de l’IHRA, mais surtout un ami très cher. C’est lui qui m’a permis de faire mes débuts dans cette catégorie, je lui dois énormément. »

Le texte Première victoire en Top Fuel pour Dan Mercier et son équipe à l’IHRA Outlaw Nitro Series provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

VinFast n’a pas dit son dernier mot. Le constructeur vietnamien qui ne vend chez nous que des VUS électriques a subi une perte énorme ces derniers mois, et songe à se retirer du marché aux États-Unis. Mais pour le moment, le Canada est encore dans sa mire.

VinFast a décidé de frapper un grand coup en misant sur la tranquillité d’esprit. La marque a décidé de bonifier sa garantie pour en faire une des plus généreuses sur le marché. On parle d’une couverture de 10 ans ou 200 000 kilomètres pour le véhicule. Et pour la batterie, l’élément qui suscite le plus de questions, la garantie est aussi de 10 ans, mais avec un kilométrage illimité.

C’est une manœuvre audacieuse qui vise clairement à rassurer les acheteurs potentiels sur la fiabilité et la durabilité de leurs VUS, les VF 8 et VF 9. C’est aussi une façon de dire : « n’ayez pas peur, nous sommes là pour le long terme et nos produits vont durer au moins aussi longtemps. »

Cette offensive n’est pas anodine : elle arrive à un moment où l’entreprise traverse une période financièrement intense. Malgré une augmentation de ses livraisons, VinFast a enregistré une perte trimestrielle de plus de 800 millions de dollars. C’est énorme, et si la compagnie justifie ses pertes en affirmant qu’elle investit massivement pour s’établir, il reste qu’elle n’est pas encore rentable, et qu’elle n’a peut-être pas non plus atteint le niveau de ventes et de succès commercial qu’elle espérait avoir.

Cette stratégie de la garantie exceptionnelle s’inscrit donc dans un effort plus large pour s’adapter et survivre sur le marché nord-américain, où l’électrique peine à percer aussi rapidement que dans le reste du monde. VinFast a d’ailleurs dû ajuster son modèle d’affaires, a fermé des salles d’exposition pour se tourner vers un réseau de concessionnaires franchisés, une approche plus traditionnelle chez nous.

Alors, que faut-il en penser? D’un côté, on a une garantie quasi imbattable qui pourrait bien convaincre des acheteurs d’oser l’aventure. De l’autre, un contexte financier qui soulève des questions sur la pérennité de la marque.

Une chose est sûre, VinFast se bat pour sa place au Canada, et cette garantie est son argument le plus percutant à ce jour. En attendant des nouveaux modèles plus abordables…

Le texte VinFast trébuche mais compte bien se relever provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une étude qui nous vient de l’Université du Michigan et qui a été publiée dans l’American Chemical Society Journal le dit et le répète : les véhicules électriques sont plus «propres» que les véhicules à essence, point. Y compris quand on calcule l’énergie requise pour récupérer les matériaux, assembler les composants et acheminer les véhicules chez les concessionnaires.

L’étude a comparé l’empreinte des différentes technologies motrices du moment : moteur à essence, hybride, hybride branchable et tout-électrique. Elle a aussi analysé les différentes tailles de moteurs et de batteries.

Sa conclusion : un véhicule électrique est toujours moins polluant qu’un véhicule à essence comparable. En moyenne, un véhicule électrique capable de parcourir 420 km par charge sera de 63 % moins polluant qu’une hybride et 71% moins polluant qu’un véhicule à essence.

Détail intéressant : il est plus efficace, si vous voulez réduire votre empreinte carbone, de changer un véhicule à essence par un véhicule électrique de même taille, que de passer à un modèle à essence plus compact.

En ville, où les déplacements sont généralement de moins longue distance, l’avantage pour l’électrique est renforcé, mais même sur l’autoroute et sur de longues distances, les véhicules électriques font mieux que les véhicules à essence, y compris les véhicules hybrides branchables.

L’étude a aussi analysé la différence entre les camionnettes à essence et les électriques, et elle a découvert que remorquer une lourde charge avec une électrique était doublement avantageux. Par exemple, une camionnette à essence va générer 22% plus de gaz d’échappement quand elle traîne une charge de 2500 livres (1100 kilos). Ce n’est pas le cas pour une camionnette électrique.

Évidemment, quand on parle d’empreinte carbone, il faut le rappeler, le transport actif est toujours à privilégier, ou le transport en commun. Mais dans l’automobile, il semble que l’électrique est la meilleure option, quoi qu’en disent les fausses nouvelles sur Facebook…

Le texte Une (autre) étude le confirme : l’électrique est plus propre que l’essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune entreprise Vay, basée en Allemagne, veut transformer le marché européen de la location automobile. Plutôt que de se rendre à l’aéroport ou au centre-ville pour récupérer un véhicule, les clients pourront se faire livrer la voiture directement à leur porte grâce à des conducteurs… à distance.Ces derniers seront installés dans des bureaux, derrière des postes de contrôle qui ressemblent à des simulateurs de course, avec un triple écran et un volant, un peu comme dans un jeu vidéo.

Une loi allemande qui ouvre la voie

Depuis l’été, le parlement allemand a autorisé l’utilisation de véhicules téléopérés dans des zones approuvées, à condition qu’ils soient conduits par des opérateurs qualifiés. Cette nouvelle réglementation, en vigueur dès décembre 2025, permet à Vay de lancer officiellement son service à Berlin.

Contrairement aux taxis autonomes comme ceux de Waymo aux États-Unis, la conduite 100 % sans humain reste interdite en Europe. La solution de Vay représente donc un compromis légal et technologique.

Des Kia e-Niro adaptées pour le test

Pour développer sa technologie, le fondateur Thomas von der Ohe a mené des essais à Las Vegas, où les taxis autonomes sont déjà permis. Les véhicules utilisés sont des Kia e-Niro électriques légèrement modifiés avec des capteurs sur le toit et les côtés.

À l’intérieur, rien de compliqué pour le client : une fois livrée, la voiture ressemble à n’importe quel modèle de série.

Conduite à distance, mais sécurisée

Chaque poste de téléopération est équipé d’un gros bouton rouge d’arrêt d’urgence en cas de problème. Pour être certifiés, les conducteurs doivent cumuler des centaines de kilomètres d’essais. La vitesse est volontairement limitée à 40 km/h pour réduire les risques.

Selon Vay, ce type d’emploi pourrait convenir à des chauffeurs de taxi fatigués par les agressions, à des ex-conducteurs Uber ou encore à des camionneurs souhaitant passer plus de temps avec leur famille.

Expansion en Europe et aux États-Unis

Vay prévoit d’étendre sa flotte de Las Vegas à 100 véhicules d’ici fin 2025 et a déjà déployé un service au port d’Anvers-Bruges, en Belgique. L’entreprise prépare maintenant son lancement sur les routes allemandes l’an prochain.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Voitures de location livrées à distance en Allemagne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW fait les choses à sa manière dans l’électrique. La marque commence à imposer sa vision du luxe, de la performance et de la technologie. L’iX, le plus grand véhicule entièrement électrique de la marque, en est une preuve éloquente.

Particulièrement la version xDrive60, qui est proposée sur le marché canadien depuis peu. Ce n’est pas le genre de véhicule qui séduit par sa discrétion, mais plutôt par son audace. Il est destiné à une clientèle qui cherche à rouler autrement, à se démarquer, et qui a les moyens de le faire. C’est un VUS qui défie les conventions, et c’est peut-être là sa plus grande qualité.

Il existe un iX xDrive45 à 93 000 dollars qui a un peu moins d’autonomie, et qui est vendu avec une pile de 100 KWh. Si j’avais à choisir, le xDrive60 m’apparaît comme la meilleure option, avec une batterie légèrement plus imposante, à 113 KWh, pour une autonomie très réaliste de 550 km par charge, une puissance de 536 chevaux et toutes les caractéristiques d’un VUS de luxe allemand, et pour seulement 5000$ de plus, ce qui, sur une facture qui avoisine les 100 000 $, c’est pas une si grosse surcharge.

Du point de vue mécanique, l’iX xDrive60 est un monstre. Il est équipé de deux moteurs électriques, un sur chaque essieu, ce qui aide beaucoup en accélération. La puissance combinée de ces moteurs est impressionnante. C’est le genre de force qui vous colle au siège, que l’on soit en ville ou sur l’autoroute. Cette puissance permet des accélérations fulgurantes, abattant le 0 à 100 km/h en un peu plus de quatre secondes, une performance digne d’une voiture sport. BMW indique qu’on peut atteindre 200 km/h sans problème au volant d’un iX.

Personne ne devrait jamais faire ça. Mais son comportement est tel qu’on les croit sur parole.

Tout cela est alimenté par une énorme batterie au lithium-ion, qui offre une autonomie tout à fait suffisante pour la majorité des besoins quotidiens, et même pour les longs trajets, avec une recharge rapide sur une borne de niveau 3.

L’habitacle est l’endroit où le iX xDrive60 révèle sa véritable personnalité. L’intérieur est épuré, presque minimaliste, et tranche radicalement avec les intérieurs plus classiques de la marque. Les matériaux utilisés sont de bonne qualité. On y trouve des bois certifiés, du cuir durable, et des tissus qui respirent la modernité.

Les sièges sont étonnamment confortables et l’espace intérieur est vaste, à l’avant comme à l’arrière. La console centrale est dégagée, avec peu de boutons physiques, ce qui crée une sensation de calme et de sérénité. C’est un espace où la technologie se fond dans le design, sans être ostentatoire.

Au centre de l’habitacle se trouve l’énorme écran incurvé de l’infodivertissement, une pièce maîtresse qui regroupe à la fois l’instrumentation de bord et le système iDrive 8, qui s’améliore de génération en génération.

C’est un système d’une complexité et d’une richesse impressionnantes, mais qui se révèle assez simple à utiliser une fois que l’on s’y est familiarisé. Les graphiques sont bien conçus, la réactivité est instantanée. On y contrôle tout, de la musique au GPS, en passant par les réglages de la suspension et de la direction. La navigation par gestes ou la commande vocale peuvent aussi être utilisées, mais il faut avoir reçu un diplôme de l’école de diction Pierre Dufaux pour que ça fonctionne correctement.

La voiture est truffée de capteurs et d’assistants à la conduite pour animer une aide à la conduite correcte, relaxante sur de longues distances.

Déjà, BMW a vendu un bon nombre d’iX au Québec. J’en ai croisé plusieurs durant ma semaine d’essai. Mais c’est surtout l’arrivée de l’iX3 l’an prochain qui m’apparaît comme réellement intéressant. C’est un VUS plus compact et plus abordable, créé à partir de la même philosophie de design et de technologie.

Ça promet.

Le texte BMW iX xDrive60 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Yangwang, la marque des véhicules de luxe du constructeur chinois BYD, est désormais détentrice du prestigieux titre de fabricant de l’automobile de série la plus rapide au monde. Une version de haute performance de son coupé électrique U9 en atteint 496,22 km/h sur la piste d’essai d’ATP Automotive Testing à Papenburg en Allemagne, le 14 septembre dernier.

Ce nouveau record a été réalisé par le pilote allemand Marc Basseng, 46 ans, au volant d’une Yangwang U9 Xtreme (aussi appelée U9X), la version la plus puissante de ce coupé biplace. Spécialiste de la piste, ce pilote cumule de nombreuses années d’expérience en course automobile et en endurance.

Un exploit n’attend pas l’autre

Cet exploit survient un peu plus d’un mois après que Basseng ait établi un premier record de vitesse de pointe au volant d’une Yangwang U9 Track Edition, le 8 août dernier. Il avait alors atteint 472,41 km/h sur le même circuit.

Par ailleurs, le nouveau record a permis à Yangwang de surpasser Bugatti, qui était détentrice du record antérieur, vieux de six ans. Le 2 août 2019, Andy Wallace, pilote d’essai de Bugatti alors âgé de 58 ans et vainqueur des 24 Heures du Mans, avait atteint 490,484 km/h au volant d’une Bugatti Chiron de présérie sur la piste d’essai d’Ehra-Lessien, en Allemagne.

À l’époque, le record de Bugatti avait fasciné le grand public puisque, pour la première fois de l’histoire, une automobile issue du catalogue d’une grande marque franchissait la barre mythique des 300 mi/h (482,80 km/h), la vitesse atteinte par Wallace se chiffrant à 304,773 mi/h (490,484 km/h).

Double titre

Aujourd’hui, outre la vitesse faramineuse atteinte, deux détails relatifs au nouveau record impressionnent tout autant : l’origine chinoise du bolide qui a servi à le réaliser et sa motorisation électrique. En effet, la Yangwang U9 Xtreme est non seulement devenue la voiture la plus rapide au monde, mais aussi le véhicule électrique le plus rapide au monde.

L’U9 Xtreme utilise un système à 1 200 volts pour alimenter ses quatre moteurs électriques, qui transmettent plus de 3 000 ch aux quatre roues, une première dans l’industrie.

Cette biplace dispose donc d’une puissance deux fois plus grande que la Bugatti Chiron utilisée pour le record de 2019. Cette dernière était animée par un moteur à essence à 16 cylindres en W développant 1 500 ch.

C’est aussi un peu plus de deux fois la puissance de la motorisation électrique d’une U9 d’entrée de gamme (1 300 ch); un modèle que Yangwang propose actuellement aux automobilistes fortunés de Chine à partir de 1,68 M RMB (un peu plus de 325 000 $ CAN).

Photos : BYD

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Plusieurs jours veulent dire 5-7 jours, et pourquoi on discute de ça aujourd’hui? Parce que certains propriétaires de voitures anciennes  me contactent parfois pour ce problème.

On commence par le début : Ce n’est pas un problème!

Un petit historique de la voiture devenue ancienne. Nos voitures, étaient, pour la plupart, utilisée de manière journalière pour le travail et autre au début. Aujourd’hui, pour la majorité, les voitures sont sortie une fois semaine, et parfois moins souvent. Quand les voitures étaient utilisées à chaque jour, il n’y avait aucun problème de démarrage le lendemain matin, mais aujourd’hui, après  5 ou 7 jours, elles sont plus difficiles à faire partir. L’explication est le carburateur. En fait pas le carburateur dans son ensemble, mais plutôt la cuve qui recueille l’essence venant de la pompe, et qui attend en réserve.

Cette cuve est nécessaire puisqu’elle emmagasine l’essence en attendant d’être aspirer par le moteur. Cette cuve ne peut pas être éliminé au profit de la pompe seule, cette cuve  est indispensable au bon fonctionnement du carburateur, et bien sûr du moteur.  Cette cuve indispensable, pourtant c’est elle qui cause la situation dont on parle aujourd’hui. Les ingénieurs de l’époque, ont calculé une dimension de cuve sur 2 bases : 1- avoir assez d’essence en réserve pour toutes les conditions de conduite et 2- qu’il en reste assez pour la mise en route du lendemain.

Vous me voyez venir, le point 2 nous intéresse le plus car s’il est écrit «qu’il en reste assez pour la mise en route du lendemain» cela veut dire que quelques choses se passent dans le carburateur durant la période d’arrêt. Et oui, vous aurez certainement deviné, le problème est l’évaporation.

Je vais décrire une scène banale que la voiture vivait à son haut niveau d’activités. Il fait 68F, le moteur est mis en marche le matin vers 7hrs, éteint au travail vers 7 :30. À 17 :00, la température a grimpée  à 88F, et la voiture repart, avec au retour des courses à faire en ville. Les courses sont faite, ligne droite jusqu’à la maison, 45 minutes de route à faire dans le trafic. Une fois arrivé à la maison, le moteur s’arrête.  10 minutes plus tard, la température sous le capot atteint  autour  des  130-140F. Le lendemain, on recommence….!

Certes, elle est banale cette histoire, mais tous les ingrédients pour une mise en route difficile 5-7 jours plus tard sont là. Quand le moteur s’arrête l’été, il fait très très chaud pour quelques temps sous le capot, et par conséquent, le carburateur est chaud aussi, et l’essence dedans aussi… alors cette essence va s’évaporer. S’évaporer, mais pas au complet pour les premier 18 à 24 hrs, car il en reste un peu dans la cuve, qui servira bien au redémarrage du lendemain, mais au-delà d’un certain moment, il en restera plus.

Les cuves ont été dessinées pour une utilisation journalière, pas une fois semaine. Pour ce faire, on aurait dû agrandir les cuves, qui, au lieu d’avoir 4 à 8 onze  d’essence, elle devrait en avoir 32, ce qui n’était pas prévu comme ça.

Finalement, ce n’est pas un problème ce petit travers de nos anciennes.

Vous pouvez utiliser une pompe électrique et la placer en série dans la ligne d’arrivée d’essence existante, et la faire pomper quelques  secondes avant la mise en route régulière. Cette pompe électrique va remplir  la cuve du carburateur et, le moteur se mettra en marche facilement. Et  OUI, vous pouvez avoir une pompe électrique (6 ou 12 V) sur la ligne d’essence et vous en servir que pour le démarrage. L’essence pourra passer au travers de cette pompe électrique (à OFF), pendant que la pompe mécanique fonctionne. L’essence va circuler à travers sans problème.  Et bien sûr, si vous voulez éliminer la pompe mécanique, une pompe électrique fera le travail, mais attention : Il y a différentes pressions de pompe électrique, renseignez-vous, car vous pouvez vous créer un  problème beaucoup plus chiant si vous avez la mauvaise pompe…

 

 

 

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