Le légendaire investisseur américain Warren Buffett et sa société Berkshire Hathaway ont officiellement mis fin à leur participation dans le constructeur chinois BYD, selon un document réglementaire. Berkshire avait acquis en 2008 environ 225 millions d’actions, soit une part de 10 %, pour 230 millions $ US. La valeur de cette mise a été multipliée par plus de 20 fois au fil des années, avant que Buffett ne commence à réduire graduellement sa participation dès 2022. Le dépôt de Berkshire Energy indique que la valeur de l’investissement dans BYD était de zéro à la fin mars 2025, contre 415 millions $ US à la fin de 2024.

Une sortie “normale”, selon BYD

Dans un message publié sur Weibo, Li Yunfei, directeur général du marketing et des relations publiques de BYD, a remercié Berkshire pour « son investissement, son aide et son accompagnement au cours des 17 dernières années ».
Il a qualifié cette sortie de « transaction boursière normale ».

Ni Berkshire ni BYD n’ont offert de commentaires supplémentaires pour le moment.

BYD en perte de vitesse sur son marché domestique

Ce retrait survient alors que BYD, principal rival de Tesla, traverse une période plus difficile :

  • Son bénéfice trimestriel a reculé pour la première fois en 3 ans et demi.

  • Les ventes domestiques (près de 80 % des livraisons mondiales) ont chuté pendant quatre mois consécutifs jusqu’en août.

  • Le constructeur a réduit son objectif annuel de ventes de 16 %, à 4,6 millions de véhicules.

La situation découle en partie de la guerre des prix que mène le gouvernement chinois pour stabiliser le marché automobile.

Avec des renseignements de Reuters

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Un nouveau sondage de J.D. Power Canada 2025 révèle que de plus en plus de Canadiens choisissent de conserver leurs véhicules plus longtemps, conséquence directe de l’inflation, de la hausse du prix des véhicules neufs et des tensions commerciales. Résultat : les visites chez les concessionnaires et dans les ateliers de mécanique indépendants augmentent, tout comme les coûts associés.

Le coût moyen d’une visite grimpe encore

En 2025, une visite en concession coûte en moyenne 539 $, en hausse par rapport à 465 $ en 2024. Dans le marché secondaire (ateliers indépendants), la facture moyenne atteint 302 $, comparativement à 286 $ l’an dernier. J.D. Power note que 65 % des propriétaires choisissent un atelier indépendant avant tout pour éviter le coût élevé des services en concession.

  • Les concessionnaires génèrent 62 % des revenus totaux du marché de l’entretien et des réparations.

  • Ils effectuent 48 % des visites, contre 26 % pour les ateliers indépendants et 11 % pour les services rapides de type vidange.

Satisfaction client : Mercedes-Benz et Great Canadian Oil Change en tête

Parmi les concessionnaires, Mercedes-Benz arrive premier avec un score de 859 points sur 1 000, suivi de Mitsubishi, Lexus, Toyota, Audi, Honda et GM. La moyenne de l’industrie se situe à 805 points, avec Volkswagen pile sur cette barre. Les moins bien classés incluent Acura, Mazda, Hyundai, Nissan, BMW et Kia (779 points). Du côté du marché secondaire, Great Canadian Oil Change se hisse au premier rang avec 830 points, devant Jiffy Lube (803). La moyenne du segment est de 798 points, alors que Canadian Tire (786), Costco (781) et Mr. Lube (776) ferment la marche.

Plus de visites qu’avant

Les véhicules âgés de 4 à 12 ans font l’objet de plus de visites d’entretien qu’avant :

  • 1,8 visite annuelle en concession en 2025, comparativement à 1,5 en 2022.

  • 1,5 visite en atelier indépendant, contre 1,3 l’an dernier.

Cette hausse est la plus importante des quatre dernières années, confirmant que les Canadiens préfèrent investir dans l’entretien de leurs véhicules existants plutôt que d’acheter du neuf.

Avec des renseignements de Driving.ca

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Porsche a annoncé un changement important dans sa stratégie produits : son futur grand VUS, surnommé K1 et positionné au-dessus du Cayenne, ne sera pas exclusivement électrique comme prévu. Le constructeur allemand a confirmé qu’il sera plutôt lancé en versions à essence et hybride rechargeable.

Cette décision, officialisée le 19 septembre, s’inscrit dans ce que Porsche décrit comme un « réalignement » de sa planification produit, dicté par l’évolution des conditions de marché.

Des plans électriques reportés

Le constructeur a précisé que le développement d’une nouvelle plateforme pour véhicules électriques prévue pour les années 2030 est repoussé, afin d’être repensé conjointement avec d’autres marques du groupe Volkswagen. Certaines lancements de modèles 100 % électriques seront aussi retardés, sans calendrier précis. En revanche, Porsche confirme que son offre électrique actuelle sera mise à jour. Un Cayenne électrique doit être présenté d’ici la fin de l’année, tandis qu’une future voiture de sport électrique à deux portes demeure au programme.

Le Cayenne et la Panamera prolongés

Alors qu’il avait déjà été annoncé que le Cayenne et la Panamera continueraient d’exister bien au-delà de 2030 avec des motorisations thermiques et hybrides rechargeables, Porsche ajoute désormais que de nouvelles générations complètes de ces modèles ont été intégrées à son cycle de production.

Impact financier pour Volkswagen

Ce réalignement de produit coûtera cher au groupe Volkswagen, qui a reconnu un impact financier de 6 milliards $ US lié à la refonte de Porsche. « Ces décisions nous permettent d’avoir un portefeuille plus équilibré et flexible, ce qui est essentiel dans un contexte très volatil », a déclaré Oliver Blume, PDG de Porsche.

Le Macan suivra la même logique

En juillet dernier, Blume avait déjà confirmé que le successeur du Macan à essence arrivera d’ici 2028 et sera offert en versions thermiques et hybrides, plutôt qu’entièrement électrique.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Un défaut de fabrication sur les boucles de ceintures

Hyundai Motor procède au rappel de 568 580 VUS Palisade aux États-Unis en raison d’un problème avec les boucles de ceintures de sécurité. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), certaines boucles pourraient ne pas retenir adéquatement les occupants en cas d’accident.

Modèles et cause du rappel

Le rappel concerne les Palisade des années-modèles 2020 à 2025. Le défaut serait lié à des pièces de boucles fabriquées avec des dimensions non conformes aux spécifications.

Consignes et prochaines étapes

En attendant la réparation, la NHTSA recommande aux propriétaires de fixer fermement la ceinture, puis de tirer dessus pour s’assurer qu’elle est bien verrouillée.

Hyundai n’a pas encore précisé la date de la correction, mais les propriétaires recevront un avis officiel par la poste. Ce rappel s’inscrit dans une série de vérifications de sécurité accrues en Amérique du Nord. Le Canada sera également touché par cette campagne.

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Hyundai dévoile une édition limitée du nouveau Palisade hybride 2026 LNH

L’automne s’installe, les feuilles rougissent et les patinoires reprennent vie aux quatre coins du pays. C’est le moment que Hyundai choisit pour dévoiler une nouveauté : le Palisade hybride Édition LNH 2026.

Conçu pour séduire les amateurs de hockey comme les familles en quête de confort et de technologie, ce modèle exclusif renforce le partenariat entre la marque coréenne et la Ligue nationale.

Après le succès de l’exercice avec le Santa Fe LNH, Hyundai propose cette fois un modèle encore plus limité. Seulement 500 exemplaires de ce Palisade 2026 hybride seront produits. Pour se distinguer, il sera habillé d’une exclusive peinture blanc crème au fini mat.

Intérieur Hyundai Palisade 2026 NHL
Intérieur Hyundai Palisade 2026 NHL | Auto123.com

À l’intérieur, on a ajouté des sièges en cuir nappa gris anthracite, une première dans la gamme Palisade. Des seuils de portières Luxwood, des tapis personnalisés et des accessoires aux couleurs de l’équipe préférée du propriétaire viennent parfaire la personnalisation. Petit bonus : Hyundai offre à chaque acheteur une glacière YETI en édition spéciale, ainsi qu’une chance d’assister aux coulisses de la finale de la Coupe Stanley 2026.

Sous le capot, le Palisade hybride LNH reprend les éléments connus. Un moteur 4-cylindres turbo de 2,5 litres allié à un système électrique, qui délivre une puissance combinée de 329 chevaux et un couple de 339 lb-pi. Sa consommation officielle se limite à 8,1 L/100 km.

Ceux qui ont besoin de remorquer apprécieront ses capacités : 4 000 livres en version hybride, ou jusqu’à 5 000 livres avec le V6 classique.

L’Édition LNH reprend l’équipement de la version la plus luxueuse, l’Ultimate Calligraphy. On y retrouve de grandes roues de 21 pouces, un toit panoramique, des sièges ventilés, un affichage tête haute et un système audio BOSE de 14 haut-parleurs. Un rétroviseur numérique et un ensemble de caméras périphériques font aussi partie des accessoires de série.

Le Hyundai Palisade hybride Édition LNH 2026 est offert à un PDSF de 68 899 $, excluant des frais de transport et de préparation de 2 100 $. Les modèles seront disponibles en ligne ou auprès des concessionnaires du réseau.

Logo Hyundai NHL
Logo Hyundai NHL | Auto123.com

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Un nouveau chapitre pour l’icône

Mercedes-Benz s’apprête à lancer un “Baby G”, une version compacte et 100 % électrique de son légendaire Classe G. Attendu d’ici deux ans, ce nouveau VUS deviendra le modèle d’entrée de gamme, marquant le début d’une stratégie visant à faire du Classe G une marque à part entière, à l’instar de Range Rover pour Land Rover.

Une plateforme unique et sur mesure

Selon Markus Schäfer, directeur de la technologie chez Mercedes, le Mini G reposera sur une architecture inédite. Il sera basé sur un mini-châssis conçu spécifiquement pour lui, afin de préserver l’authenticité du Classe G dans un format réduit.

“On ne peut pas simplement réutiliser une plateforme existante. Tout devait être développé sur mesure”, a expliqué M. Schäfer, ajoutant que même les poignées de portes ont été redessinées pour respecter l’identité du G.

Un design fidèle mais modernisé

Gorden Wagener, le patron du design, promet un style immédiatement reconnaissable : une silhouette carrée et des phares ronds, mais avec des graphismes plus modernes et plus audacieux. Le Mini G sera “encore plus moderne” que le récent G580 EQ électrique de 2024, tout en conservant les fondamentaux qui ont fait du Classe G une icône.

Exclusivement électrique

Alors que le Classe G est disponible en versions essence et électrique, le Mini G sera vendu exclusivement en VÉ. Mercedes n’a pas encore confirmé les détails techniques, mais tout indique qu’il rivalisera avec le futur Defender Sport de Jaguar Land Rover et d’autres VUS de luxe compacts électrifiés.

Un lancement très attendu

Le PDG Ola Källenius a confirmé lors du Salon de Munich que les premiers prototypes camouflés circuleront “très bientôt” sur les routes. Une première image officielle de l’arrière du véhicule a déjà été diffusée, laissant entrevoir une silhouette compacte mais musclée.

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Un rival potentiel pour Porsche

Genesis, la division de luxe de Hyundai, s’apprête à frapper fort dans l’univers des véhicules électriques haute performance. La marque lancera bientôt le GV60 Magma, un VUS électrifié capable de dépasser les 600 chevaux. Selon les rumeurs, ses futures déclinaisons pourraient même atteindre les 1 000 chevaux.

Ce nouveau modèle vise directement des références européennes comme la Porsche Taycan, le futur Macan électrique et le Cayenne électrique, qui promet lui aussi une puissance de plus de 1 000 chevaux. Genesis n’exclut pas non plus de lancer une berline ou un autre VUS surpuissant pour affronter ces géants du marché.

La division Magma : performance et exclusivité

Le GV60 Magma sera le premier modèle issu de la nouvelle division Magma, dédiée aux produits ultra-performants de Genesis. Il devrait partager certains composants avec la Hyundai Ioniq 5 N et le Kia EV6 GT. Avec ses 600 chevaux, il promet déjà des accélérations spectaculaires, mais Genesis confirme travailler sur des versions encore plus extrêmes.

Vers une gamme électrifiée diversifiée

Lors de sa journée investisseurs, le PDG de Hyundai Motor, José Muñoz, a révélé que Genesis développera non seulement des véhicules électriques de performance, mais aussi des motorisations hybrides rechargeables à prolongateur d’autonomie (EREV) et des hybrides traditionnels (HEV).

  • Les modèles à prolongateur d’autonomie pourraient offrir jusqu’à 1 000 km d’autonomie combinée.
  • Les hybrides classiques atteindraient 500 chevaux et plus, alliant efficacité énergétique et puissance digne d’un VÉ.

De la route aux circuits

Genesis entend aussi démontrer son savoir-faire sur piste avec la future GMR-001, une hypervoiture d’endurance prévue pour les 24 Heures de Daytona. Cette implication sportive pourrait inspirer la création d’une future hypervoiture électrique de route.

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Les moteurs turbocompressés offrent une puissance accrue tout en maintenant une efficacité énergétique. Cependant, pour tirer le meilleur parti de votre turbo et éviter des pannes coûteuses, il est essentiel de l’entretenir correctement. Voici quelques conseils pour prolonger la durée de vie de votre turbo et éviter des réparations coûteuses.

  1. Utiliser une huile de qualité et changer régulièrement

L’huile moteur est l’élément clé pour la santé de votre turbo. Un bon lubrifiant permet de réduire la friction et de refroidir les composants internes du turbo qui tournent à des vitesses très élevées. Pour éviter l’usure prématurée :

  • Utilisez toujours une huile de haute qualité recommandée par le fabricant.
  • Respectez les intervalles de vidange d’huile et changez également le filtre à huile pour éviter que des impuretés ne viennent endommager le turbo.

  1. Respecter les temps de chauffe et de refroidissement

Les turbos sont sensibles aux variations de température. Voici deux étapes cruciales :

  • Temps de chauffe : Lorsque vous démarrez votre moteur, ne sollicitez pas immédiatement le turbo. Laissez le moteur atteindre une température optimale de fonctionnement pour permettre à l’huile de bien circuler et de lubrifier les pièces.
  • Temps de refroidissement : Avant d’éteindre le moteur après une conduite intense (surtout à haute vitesse ou en charge), laissez-le tourner au ralenti pendant une minute ou deux pour permettre au turbo de refroidir progressivement. Cela évite l’accumulation de chaleur excessive qui pourrait endommager les composants internes.

  1. Surveillez les filtres à air

Un filtre à air propre est essentiel pour éviter que des débris n’entrent dans le turbo. Un filtre à air obstrué peut entraîner une baisse de performance et une usure prématurée. Assurez-vous de :

  • Nettoyer ou remplacer régulièrement le filtre à air selon les recommandations du constructeur ou plus fréquemment si vous roulez dans des environnements poussiéreux.
  • Vérifier les conduits d’admission d’air pour vous assurer qu’il n’y a pas de fuite ou d’obstruction.

  1. Contrôler les fuites d’air ou d’huile

Une fuite d’huile ou d’air peut sérieusement affecter le bon fonctionnement de votre turbo. Si vous remarquez des pertes de puissance, de la fumée excessive à l’échappement, ou un bruit inhabituel, cela peut être le signe d’un problème de fuite. Faites inspecter votre turbo immédiatement pour éviter des dommages coûteux.

  1. Éviter les surcharges inutiles

Les moteurs turbocompressés offrent beaucoup de puissance, mais solliciter constamment le turbo à pleine capacité peut réduire sa durée de vie. Essayez de conduire de manière fluide et d’éviter les accélérations brutales fréquentes, surtout lorsque cela n’est pas nécessaire.

  1. Effectuer des inspections régulières

Enfin, il est recommandé de faire inspecter régulièrement le système turbo par un professionnel. Cela permet de repérer les signes d’usure ou de dysfonctionnement avant qu’ils ne causent des dommages plus importants. Chez Pièces d’auto Super, nous offrons des services d’inspection et une large gamme de pièces pour maintenir votre turbo en bon état.

Conclusion

Un entretien régulier et une attention aux détails peuvent prolonger considérablement la durée de vie de votre turbo et prévenir des pannes coûteuses. En suivant ces quelques conseils, vous protégerez non seulement votre turbo, mais aussi le bon fonctionnement global de votre moteur. Chez Pièces d’auto Super, nous avons tout ce qu’il vous faut, des huiles de haute qualité aux filtres et composants de turbo, pour assurer la longévité de votre moteur turbocompressé.

Le texte Comment entretenir un turbo pour éviter des pannes coûteuses provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Vous qui lisez cette chronique, vous n’êtes pas tous du même âge. Ce que vous allez lire, pour certains, seront des souvenirs, et pour d’autres, ce seront quelques choses de neufs que je vous apprendrai.

Les phares de jour

Voici. À l’époque, il était très courant, qu’à la pénombre, on allumait seulement les feux de positions en roulant. Les phares principaux étaient éteints. Et gardé éteints le plus longtemps possible. Noter que les phares de jour sur les voitures d’aujourd’hui ne dates que du 1er décembre 1989 au Québec. Avant, tout phares éteints durant le jour. Noter que les motos ont reçu l’obligation avant, soit en 1975. De rouler en feux de positions n’était pas une mode, mais plutôt une protection. Je m’explique…

Une habitude à prendre

Pourquoi cette habitude? Il faut trouver la raison pour bien la comprendre. Avant l’arrivé massive en quelques années des alternateurs, les systèmes de charge étaient entretenus par les générateurs. Un générateur, de même qu’un alternateur, sert à maintenir la batterie bien chargée, et fournir le courant pour les opérations nécessaires au bon fonctionnement de la voiture.

Le générateur 6 ou 12 volts est disparu au profit de l’alternateur car plus performant pour les dépenses générales de la voiture, il peut offrir beaucoup plus d’ampères, mais aussi, charge au ralenti, ce que le générateur, lui, ne fait pas.

La grande majorité des voitures circulent dans les villes, et qui dit ville, dit bien sûr congestion. Les gens retardaient l’allumage des phares pour économiser la batterie, sachant très bien que le générateur de leur voiture ne fonctionnait pas au ralenti ou très bas régime. Allumer des phares coûte environ 12 à 15 ampères. Ces ampères sont précieux si vous roulez doucement une heure ou une heure et demie les phares allumés. Alors, si on peut éviter…

De rouler avec les feux de positions coûtait aussi des ampères mais on n’additionnait pas les 12 ou 15 ampères des phares. Côté sécurité, on était vu quand même.

Ce n’était donc pas une mode, bien que de voir une voiture ancienne roulant avec ses feux de positions allumés est très esthétique, n’en demeure pas moins que c’était pour son côté pratique. Pour ceux qui ne suivaient pas le -courant-, et allumaient leurs phares rapidement à la pénombre, et étaient dans la congestion, ils devaient soit, aller rouler sur l’autoroute pour recharger la batterie, ou bien aller à la station-service du coin pour faire charger de temps en temps sa batterie. C’était -courant- à l’époque.

Une fois sur place, à la station-service B/A, si vous attendiez votre voiture, vous pouviez mettre 5 cents dans la machine à liqueur, glisser la bouteille choisie le long de son rail, la sortir par la gauche de la machine, et fermer son gros couvercle. Déboucher la bouteille sur l’ouvre bouteille fixé sur la machine à liqueur, boire un Coke. De plus, vous mettiez 5 cents dans la fameuse machine à peanuts, car des peanuts, c’est bon avec un Coke froid. Lire un Popular Mechanics taché de traces de doigts, dans une petite salle d’attente garnie que d’une chaise droite qui sentait l’huile et l’essence. Pour aller à la toilette, il vous fallait demander la clef, car la toilette est dehors par la gauche, au fond là-bas. Une fois la porte ouverte, vous n’aviez qu’une ampoule 25 watts, qui vous guidait pour éviter tout débordements…La clef était attachée par une chaine, à un vieux volant de voiture. Histoire que la clef revienne et ne soit pas ‘’oublié’’ par le client, dans ses poches, ou soit dans la salle de toilette.

Sans compter le ding ding incessant des arrivées au pompes à essence, et du va et vient pour le paiement au comptoir. Et vous dans tout ça, qui attendez que votre batterie soit bien chargée, vous glissez vos pieds en dessous de votre chaise pour que personne ne vous marche dessus…en respirant toute cette fumée offerte gratuitement par tous les fumeurs présents. Et quand il ne -grichait- pas, le transistor crachait le dernier succès de Michel Louvain, ou Elvis.

Le texte Vous vous souvenez, mais saviez-vous pourquoi? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une histoire longue de 36 ans a pris fin à l’usine Subaru of Indiana Automotive (SIA) lorsque la dernière Legacy a quitté sa chaîne d’assemblage, il y a quelques jours. À cette occasion, des travailleurs se sont rassemblés autour de cette voiture pour immortaliser par une photo cet important jalon historique.

La berline Legacy Limited 2025 de couleur Gris magnétite métallisée qui a mis fin à cette épopée, un modèle de septième génération, s’est immobilisée brièvement à la sortie de la chaîne d’assemblage de SIA autour de 15 heures, heure locale, le 12 septembre dernier, pour la photo souvenir. Voilà ce que nous apprend un communiqué publié hier par le constructeur. « C’est un moment doux-amer pour notre entreprise et nos travailleurs », a déclaré Scott Brand, président-directeur général de SIA.

Conçue pour le marché américain, la Legacy a été le premier modèle d’automobile fabriqué par Subaru en sol étatsunien. L’usine de Lafayette a assemblé le premier exemplaire de cette voiture le 11 septembre 1989. Cette première génération de Legacy a d’ailleurs constitué un tournant important pour le constructeur nippon, qui n’offrait jusque-là que des modèles compacts.

La gamme initiale de la Legacy était constituée d’une berline de taille intermédiaire et d’une familiale. En 1996, cette dernière servira d’ailleurs de base à un autre modèle devenu depuis particulièrement populaire : l’Outback (appelée Legacy Outback, à l’origine).

1,4 million de Legacy plus tard

Depuis trois décennies, les Legacy vendues au Canada et aux États-Unis ont donc été assemblées par SIA. On estime qu’environ 1,4 million d’exemplaires des sept générations de ce modèle ont trouvé preneur dans nos deux pays depuis 1989.

Bien que la Legacy ait été la gamme de voitures la plus ancienne de Subaru, son abandon reflète l’évolution du marché où, d’une part, les utilitaires de tous acabits ont supplanté les automobiles et, d’autre part, l’électrification de la gamme de produits Subaru progresse.

Par ailleurs, la fin de la production de la Legacy survient à quelques semaines d’autres changements majeurs pour SIA. D’abord, dans trois semaines, la production de l’Outback aux États-Unis cessera. Ce modèle sera désormais assemblé exclusivement au Japon. Ensuite, SIA amorcera la production du Forester à motorisation thermique en octobre, puis celle du Forester e-Boxer le printemps prochain.

Rappelons que Subaru of Indiana Automotive est la seule usine d’assemblage de véhicules de Subaru hors du Japon. Actuellement, ses installations produisent trois modèles : l’Ascent, la Crosstrek et l’Outback. Environ la moitié des véhicules de marque Subaru vendus en Amérique du Nord proviennent de cette usine, qui devrait assembler son 8 millionième véhicule en novembre prochain.

Photos : Subaru

Le texte Après 36 ans de production ininterrompue, Subaru of Indiana a fabriqué sa dernière Legacy provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile