Beaucoup de gens croient que la transition vers l’électrique est en train de s’essouffler. En réalité, 2026 sera la meilleure année de l’histoire pour les amateurs de véhicules électriques. Cette année seulement, 32 nouveaux modèles 100 % électriques seront lancés aux États-Unis et au Canada, sans compter une douzaine d’autres modèles existants qui recevront d’importantes mises à jour ou des baisses de prix. Ce n’est pas la fin du marché du VE, c’est le début d’un marché mature, avec des choix dans presque tous les segments et à plusieurs niveaux de prix. Nous vous proposons un rapide tour d’horizon.

Acura RSX

2026 sera décisive pour Honda et Acura. Le constructeur japonais n’a jamais vraiment percé avec un VE longue autonomie en Amérique du Nord. La nouvelle plateforme 0 Series, dite « software-defined », changera la donne. L’Acura RSX ouvrira le bal au premier semestre comme coupé VUS compact à deux moteurs, avec environ 480 km d’autonomie et le nouveau système Asimo OS intégrant l’IA et les mises à jour à distance. La grande question demeure : Honda peut-elle rattraper des années de retard d’un seul coup ?

BMW iX3

Premier modèle de la nouvelle architecture Neue Klasse, le iX3 promet plus de 640 km d’autonomie, une recharge ultrarapide de 400 kW et un tout nouvel environnement numérique. BMW parle enfin de « véritable VE conçu comme tel ».

Chevrolet Bolt (2027)

La Bolt revient enfin comme elle aurait toujours dû être : pompe à chaleur, recharge rapide à 150 kW, batterie LFP plus durable et prix sous la barre des 30 000 $ US. Elle redevient l’archétype du VE abordable.

Ferrari Elettrica

La première Ferrari électrique arrive cette année : quatre moteurs, plus de 1000 chevaux, quatre places et environ 480 km d’autonomie. Le prix et le design demeurent inconnus, mais ce sera un moment historique.

Genesis GV60 Magma

609 ch, suralimentation temporaire à 650 ch, 0-100 km/h en 3,4 s et vitesse de pointe de 265 km/h. Genesis se lance officiellement contre BMW M et AMG.

Genesis GV90

Un grand VUS électrique à trois rangées, futur porte-étendard de la marque. Peu de détails pour l’instant.

Honda 0 Series SUV et Saloon

Le VUS 0 Series sera le modèle clé : environ 480 km d’autonomie à un prix plus accessible que l’Acura RSX. La version « Saloon », mi-berline mi-familiale, sera assemblée en Ohio.

Hyundai Ioniq 6 N

Après le succès du Ioniq 5 N, la berline sportive promet d’être encore plus affûtée et ludique, notamment en mode dérive.

Jaguar Type 00

Jaguar abandonne le luxe grand public pour viser l’ultra-luxe. Le Type 00 promet 986 ch et une renaissance complète de la marque.

Jeep Grand Wagoneer EREV et Jeep Recon

Le Wagoneer EREV utilisera un moteur V6 comme génératrice pour dépasser 960 km d’autonomie combinée. Le Recon, équivalent électrique du Wrangler, offrira portes amovibles, pneus de 33 pouces et différentiel verrouillable.

Kia EV3

Le VE abordable nouvelle génération de Kia, avec rouage intégral optionnel et recharge plus rapide. Reste à voir l’impact des tarifs douaniers.

Range Rover électrique

Près de 480 km d’autonomie, architecture 800 V, 550 ch et capacités hors route sérieuses. Le luxe silencieux à son apogée.

Lexus ES électrique

Deux versions : ES350e (220 ch, traction) et ES500e (338 ch, AWD), jusqu’à 480 km d’autonomie. Toyota entre enfin dans la vraie course.

Lucid Earth

Le VUS intermédiaire censé démocratiser Lucid, autour de 48 000 $ US. Il devra prouver que la marque peut faire du volume.

Mercedes-AMG EV et Mercedes CLA / GLC

L’AMG EV promet 1341 ch et 0-400 km d’autonomie en 5 minutes de recharge. Le nouveau CLA électrique inaugure la plateforme MB.OS avec près de 640 km d’autonomie.

Ram 1500 REV (EREV)

Camion électrique à prolongateur d’autonomie : 145 km en mode électrique pur, puis V6 génératrice pour les longues distances.

Rivian R2

Le modèle le plus crucial de 2026 : design Rivian, plus de 480 km d’autonomie, prix autour de 45 000 $ US. C’est lui qui peut transformer Rivian en géant.

Subaru Trailseeker / Uncharted et Toyota bZ Woodland / C-HR

Des VUS électriques abordables, 4RM de série, entre 260 et 480 km d’autonomie, prix entre 35 000 $ et 40 000 $ US. Enfin une vraie offre japonaise crédible.

Volvo EX60

Nouvelle plateforme 800 V, jusqu’à 640 km d’autonomie et recharge à 400 kW. Volvo joue sa crédibilité électrique.

Conclusion

2026 ne marquera pas la fin du véhicule électrique, mais son âge adulte. Plus de modèles, plus de technologies et surtout plus de diversité de prix et de formats.

Le texte Une trentaine de nouveaux véhicules électriques débarquent en 2026. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que les stocks de Ford Escape fondent rapidement partout au pays, plusieurs concessionnaires redoutent que l’abandon de ce modèle emblématique pousse leurs clients vers la concurrence.

Un pilier des ventes qui disparaît

En 2025, l’Escape était le deuxième modèle le plus vendu chez Ford, représentant environ 15 % des ventes. La production ayant cessé le 17 décembre dernier à l’usine de Louisville, au Kentucky, les concessionnaires s’attendent à écouler ses derniers exemplaires d’ici trois ou quatre mois. Même constat ailleurs au Canada : l’Escape quitte le marché sans véritable successeur direct.

Un trou dans la gamme Ford

Le modèle le plus proche restant est le Bronco Sport, dont le prix de départ atteint 41 190 $, comparativement à 35 894 $ pour l’Escape. Il devient ainsi le véhicule Ford le plus abordable hors camionnettes.

Des chiffres qui parlent

En 2025, Ford Canada (incluant Lincoln) a vendu 293 897 véhicules, en hausse de 5,5 %. Malgré cela, les ventes de l’Escape ont atteint 32 956 unités, soit environ 11 % du volume national et le deuxième meilleur vendeur derrière les séries F.

Un enjeu d’accessibilité

Le Maverick, désormais modèle le moins cher, débute à 37 495 $. Pendant ce temps, GM et Nissan offrent toujours des VUS comparables, et même des modèles d’entrée de gamme sous les 30 000 $, comme le Chevrolet Trax à 27 833 $.

Bronco Sport : même recette, mais sans hybride

Selon Sam Fiorani d’AutoForecast Solutions, le Bronco Sport partage la même plateforme que l’Escape, mais son design plus carré et l’absence de versions hybrides pourraient freiner plusieurs clients habitués aux variantes hybrides et rechargeables de l’Escape. Le Maverick hybride pourrait séduire une partie de cette clientèle, mais le défi demeure.

Ford promet du nouveau

Ford assure à son réseau que la fin de l’Escape ne signifie pas l’abandon définitif du segment des VUS abordables. Aucun échéancier précis n’a toutefois été communiqué, laissant les concessionnaires dans l’expectative.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La disparition du Ford Escape inquiète les concessionnaires canadiens provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen vient de dévoiler son tout premier véhicule électrique équipé d’un moteur à essence servant uniquement de prolongateur d’autonomie. Baptisé ID. Era 9X, ce VUS géant est issu de la coentreprise VW-SAIC en Chine et reprend presque tel quel le concept ID. Era présenté l’an dernier. Même s’il vise d’abord le marché chinois, il pourrait bien annoncer ce que VW prépare pour l’Europe et l’Amérique du Nord.

Plus gros qu’un Audi Q7

Avec ses 5 207 mm de long, l’ID. Era 9X est l’un des plus grands véhicules jamais produits par Volkswagen. Il dépasse même le nouvel Atlas/Teramont Pro chinois. Sa largeur atteint 1 997 mm, sa hauteur 1 810 mm et son empattement culmine à 3 070 mm. Le poids suit la tendance : la version la plus lourde affiche 2 700 kg, ce qui le place dans la catégorie des poids lourds de la mobilité électrique.

Une motorisation inédite chez VW

La véritable nouveauté se cache sous le capot. Le moteur turbo de 1,5 litre n’entraîne jamais les roues : il agit uniquement comme génératrice pour recharger la batterie. Ce quatre cylindres EA211 fonctionne selon le cycle Miller et profite d’un turbocompresseur à géométrie variable dérivé de la technologie Porsche.

Deux configurations sont proposées :

  • Un moteur électrique arrière de 295 ch, avec batterie de 51,1 kWh
  • Deux moteurs électriques et rouage intégral, pour une puissance combinée de 510 ch, livrée d’office avec une batterie de 65,2 kWh

Volkswagen annonce plus de 400 km d’autonomie électrique selon le cycle chinois CLTC, et une autonomie totale qui pourrait dépasser 965 km, selon la capacité du réservoir.

Un laboratoire roulant… pour l’Occident?

Même si l’ID. Era 9X n’est pas destiné à nos marchés, Bloomberg rapporte que VW évalue sérieusement le lancement de modèles à prolongateur d’autonomie en Europe et aux États-Unis. Parallèlement, la nouvelle marque Scout proposera bientôt la camionnette Terra et le VUS Traveler, tous deux équipés d’un moteur atmosphérique agissant comme génératrice, avec une autonomie totale estimée à 805 km, dont 241 km en mode 100 % électrique.

Conclusion

Volkswagen a raison de tester cette approche. En Chine, la technologie gagne rapidement en popularité et elle représente un compromis intelligent entre le VÉ pur et le moteur thermique. Elle réduit l’angoisse de l’autonomie sans imposer une batterie énorme, lourde et coûteuse. BMW songerait d’ailleurs à relancer le concept, cette fois dans ses grands VUS.

Le texte Un premier VUS électrique à prolongateur d’autonomie chez Volkswagen provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est un virage stratégique majeur que Stellantis vient d’amorcer sans tambour ni trompette : le groupe mettra fin à tous ses programmes d’hybrides rechargeables (PHEV) en Amérique du Nord à compter de l’année-modèle 2026, invoquant un changement dans la demande des consommateurs.La véritable raison tient plutôt à une fiabilité qui fait défaut depuis le début à tous les 4xe de Stellantis.

Le Gladiator 4xe, premier domino à tomber

La décision s’était profilée l’automne dernier, lorsque Jeep a annulé en douce le lancement du Gladiator 4xe. Stellantis avait alors expliqué à ses fournisseurs que la mesure découlait d’une réévaluation de sa stratégie et de l’évolution des préférences de la clientèle. Cette annonce avait étonné l’industrie, puisque les Wrangler 4xe et Grand Cherokee 4xe figuraient parmi les hybrides rechargeables les plus populaires aux États-Unis.

Fin annoncée pour Wrangler 4xe, Grand Cherokee 4xe et Pacifica

Ce changement de cap signifie la disparition prochaine de plusieurs modèles phares, notamment :

  • Jeep Wrangler 4xe
  • Jeep Grand Cherokee 4xe
  • Chrysler Pacifica Hybrid
  • Probablement aussi le Dodge Hornet PHEV, après que l’Alfa Romeo Tonale soit revenu au moteur à essence pour 2026.

Des rappels d’incendie dans l’ombre du dossier

Derrière le discours officiel sur la demande du marché se cache une réalité plus délicate. Les Jeep hybrides rechargeables ont été frappées par plusieurs rappels liés à des risques d’incendie, et certaines nouvelles versions sont toujours visées par des ordres d’arrêt de vente.

Bref, des modèles populaires… mais devenus un casse-tête coûteux.

Ce que perd le Wrangler 4xe

Le Wrangler 4xe combinait un moteur turbo 2,0 litres à une batterie lithium-ion de 17,3 kWh et un moteur électrique, pour une puissance combinée de 375 chevaux. Son autonomie électrique atteignait environ 35 km, un argument de vente important pour les acheteurs urbains.

L’électrification continue, mais autrement

Stellantis n’abandonne toutefois pas l’électrification. Le nouveau Jeep Cherokee arrive avec un moteur 1,6 litre turbo hybridé de série, et des versions à autonomie prolongée sont en développement pour le Grand Wagoneer et le Ram 1500. Un repositionnement clair : moins de prises, plus de pragmatisme.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Stellantis met fin à ses hybrides rechargeables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors (GM) a annoncé qu’elle comptabilisera plus de 7,1 milliards $ en charges sur ses résultats du quatrième trimestre, conséquence de l’ajustement de son empreinte de production de véhicules électriques (VÉ) face à un marché américain plus lent que prévu. Dans un dépôt réglementaire du 8 janvier, GM précise que près de 6 G$ de ces charges sont liés à la révision de sa capacité de production VÉ, tandis que 1,1 G$ proviennent de la restructuration de son coentreprise en Chine avec SAIC Motor Corp.

Décomposition des charges : non monétaires et liquidités

GM explique qu’environ 1,8 G$ des charges liées aux VÉ sont des dépréciations non monétaires et autres éléments comptables. L’essentiel, soit 4,2 G$, représente des sorties de trésorerie pour annulation de contrats et règlements avec des fournisseurs. Ces montants s’ajoutent aux 1,6 G$ déjà provisionnés au troisième trimestre pour revoir ses plans de production de VÉ.

Aucun impact immédiat sur la production courante

La firme assure que ces charges n’affecteront pas la production actuelle de sa gamme VÉ, incluant des crossovers et VUS des marques Cadillac, Chevrolet et GMC. GM anticipe d’autres charges en 2026 dans le cadre de poursuites de négociations avec ses fournisseurs, mais estime qu’elles seront « significativement moins élevées » qu’en 2025.

Contexte : adoption des VÉ plus lente que prévu

Comme plusieurs constructeurs, GM a investi des milliards pour développer des VÉ et des cellules de batterie. Toutefois, l’adoption par les consommateurs s’est matérialisée plus lentement que prévu. L’administration Trump a supprimé au 30 septembre dernier le crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ qui favorisait les ventes et les baux de nouveaux VÉ, tout en assouplissant les normes d’émissions pour les véhicules à essence, prolongeant leur attrait.

Retour aux moteurs à combustion

GM réoriente son usine d’assemblage d’Orion Township, Michigan, pour produire des versions à moteur à combustion des Chevrolet Silverado et GMC Sierra ainsi que du Cadillac Escalade, après l’avoir adaptée pour des camionnettes électriques. L’entreprise a aussi vendu sa participation dans une usine de batteries à Lansing (Michigan) à son partenaire LG Energy Solution.

Fin des BrightDrop et incertitude canadienne

En octobre, GM a arrêté la fabrication des fourgonnettes commerciales électriques Chevrolet BrightDrop en raison de la demande plus faible que prévu. Elle a aussi annoncé qu’elle étudierait l’avenir de l’usine CAMI à Ingersoll, Ontario, qui produisait ces véhicules.

Dans son dépôt, GM met aussi en garde que des modifications proposées aux normes d’émissions pourraient entraîner une dépréciation de ses crédits d’émissions, ce qui pourrait affecter négativement ses résultats et ses flux de trésorerie.

Ventes VÉ en forte baisse au Q4

GM avait annoncé des ventes record de VÉ au troisième trimestre, stimulées par la fin du crédit d’impôt fédéral, mais a indiqué le 5 janvier que les ventes de VÉ avaient chuté de 43 % au cours du quatrième trimestre.

Ford alourdit aussi ses charges EV

Le mois dernier, Ford Motor Co. a déclaré qu’elle prendrait 19,5 milliards $ en charges spéciales liées à ses propres ajustements de production de VÉ, y compris l’abandon de la camionnette électrique F-150 Lightning et la conversion de certaines lignes vers des véhicules à essence.

Résultats financiers Q4 en fin janvier

GM prévoit de publier ses résultats financiers du quatrième trimestre le 27 janvier prochain, éclairant davantage l’impact de ces charges et des ajustements stratégiques en cours.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Au tour de GM de ralentir les investissements dans les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien a affiché une croissance de 2 % en 2025 par rapport à l’année précédente, avec environ 1,9 million de véhicules neufs vendus, selon DesRosiers Automotive Consultants (DAC). Du côté de l’Automotive News Research & Data Center de Detroit, les données ne sont pas encore complètes puisque plusieurs marques, dont Mitsubishi, Mercedes-Benz, Audi, Porsche, Jaguar Land Rover et Maserati, n’ont pas encore communiqué leurs résultats annuels. Les autres constructeurs totalisent néanmoins déjà 1,77 million d’unités, en hausse de 2,2 %, ce qui représente la meilleure performance depuis 2019.

Décembre en net recul

DAC estime qu’environ 126 000 véhicules ont trouvé preneur en décembre, soit une chute de 7,3 % comparativement à décembre 2024. Les ventes mensuelles demeurent des estimations puisque la majorité des constructeurs ne publient que des données trimestrielles, tandis que Ford se limite à des résultats annuels.

L’organisme qualifie le mois de décembre de « médiocre » et note des signes clairs de faiblesse chez plusieurs manufacturiers.

L’effet Québec et la fin annoncée des incitatifs

Décembre 2024 avait été exceptionnel, alors que de nombreux Québécois s’étaient précipités pour acheter des véhicules zéro émission avant la réduction du programme Roulez vert, passé de 7 000 $ à 4 000 $ à compter de janvier 2025.

Une croissance qui cache un retard structurel

Sur l’année complète, DAC souligne que l’industrie a réussi à composer avec les premières perturbations liées aux tarifs douaniers. Mais la célébration reste timide.

Le marché demeure 7,1 % sous le sommet de 2017, année où 2,04 millions de véhicules avaient été vendus, alors même que la population canadienne a augmenté de 4,9 millions depuis, ce qui accentue ce que DAC appelle le « véritable déficit de croissance ».

GM et Ford en tête, Hyundai et Kia en forte progression

General Motors conserve la première place avec 299 813 véhicules vendus, une hausse de 1,9 %. Ford suit de près avec 293 897 unités, en croissance de 5,5 %. Parmi les marques grand public, Hyundai et Kia se démarquent avec des hausses respectives de 9,2 % et 11,3 %.

Les tensions commerciales freinent l’Amérique du Nord

Selon AutoForecast Solutions, la guerre commerciale a nui aux ventes nord-américaines de véhicules légers. L’organisme prévoyait d’ailleurs que le Canada atteindrait 2,1 millions d’unités en 2025, un objectif qui n’a finalement pas été atteint.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Une progression de 2% pour les ventes automobiles au Canada en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia vient de lever le voile sur l’EV2, un nouveau petit VUS 100 % électrique destiné d’abord au marché européen, où il viendra affronter de front la Renault 4 E-Tech ainsi que les futurs modèles du groupe Volkswagen, dont les ID Cross, ID Polo et Skoda Epiq. Le constructeur coréen vise une production annuelle de 100 000 unités d’ici 2027 dans son usine de Žilina, en Slovaquie. Le prix de base annoncé devrait passer sous la barre symbolique des 30 000 €.

Une production en deux temps dès 2026

La fabrication démarrera en février avec les versions à autonomie standard. Les variantes à grande autonomie et à saveur plus sportive GT-Line suivront en juin. Kia confirmera la date exacte de mise en marché à l’approche du lancement officiel.

Un segment populaire, mais encore peu électrifié

Le segment européen des petits VUS a enregistré plus de 2,06 millions d’immatriculations jusqu’en novembre 2025, soit 17 % du marché total. Pourtant, les véhicules 100 % électriques y représentent moins de 7 % des ventes, ce qui laisse à Kia un terrain de jeu intéressant pour s’imposer rapidement.

Format urbain et fiche technique convaincante

Avec ses 4 060 mm de long, l’EV2 est 80 mm plus court que la Renault 4 E-Tech et équivalent au futur Volkswagen ID Polo. Il repose sur la plateforme E-GMP du groupe Hyundai, déjà utilisée par les EV3, EV4, EV6 et EV9. Sous le capot, on retrouve un moteur électrique avant de 108 kW et deux batteries au choix :

  • 42,2 kWh pour une autonomie de 317 km
  • 61 kWh pour une portée maximale de 448 km

La recharge rapide de 10 à 80 % s’effectue en environ 30 minutes sur borne DC.

Recharge AC et habitacle modulable

Pour la première fois chez Kia au lancement d’un modèle, l’EV2 propose des chargeurs embarqués de 11 kW et 22 kW en courant alternatif, un clin d’œil au réseau européen largement axé sur l’AC. L’habitacle mise sur la modularité avec une banquette arrière coulissante et inclinable, offerte en configuration quatre ou cinq places. Le poste de conduite reprend la recette des EV3 et EV4 : deux écrans de 12,3 pouces et un afficheur de climatisation de 5,3 pouces sous le système ccNC Lite.

Reste maintenant à savoir si ce modèle va traverser l’Atlantique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le Kia EV2 sous les 30 000 € pour séduire l’Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BYD D9

La fourgonnette D9 de BYD était au CES pour présenter des nouveautés de divertissement à bord fournies par Stingay Digital, une entreprise québécoise. Stingray fait chanter les passagers des voitures du monde entier depuis quelques années. Son application de karaoké pour automobile séduit de plus en plus de constructeurs, dont Tesla et BYD, mais la vraie nouveauté cette année s’appelle BYD Audio et se trouvait à bord de la fourgonnette D9 de BYD. Stingray y regroupe toute sa musique numérique, à la demande et au goût du conducteur, sous les couleurs de la marque. D’autres constructeurs devraient adopter sa technologie musicale dès cette année. Stingray explique qu’elle pourrait même résoudre la question de la découvrabilité en mettant en vedette la musique locale dans tous les marchés où sa technologie opère.

Sony Afeela

Le projet commun de Sony et Honda touche au but. La coentreprise a dévoilé le Prototype 2026 de sa berline Afeela. C’est un modèle est quasi identique à ce que sera la version finale de production. La différence entre ce modèle et le prototype qu’on a vu en 2025 est mineur. C’est surtout l’arrière de la berline qui a été retouché. On a relevé la ligne de la caisse pour donner l’impression que le véhicule est un VUS coupé. C’est un détail, mais ça devrait aider à faire vendre l’Afeela. Ça fait aussi oublier que Sony et Honda promettaient un VUS en plus de la berline, mais on a mis ça sur la glace, apparemment. Les premières livraisons de l’Afeela 1 sont prévues pour le printemps 2026 en Californie. La voiture intègre des capteurs partout et une console de jeu PS5, rien de moins. Sony ne vend pas juste une voiture électrique. Elle vend un salon roulant connecté.

Donut Solid State

On sait que les batteries à électrolyte solide s’en viennent. En fait, elles sont déjà là, mais il faut les trouver. La première petite révolution promise par ces batteries vient d’une jeune pousse qui s’appelle Donut Lab. Elle a présenté au CES la première batterie à l’état solide prête pour une production de masse. Elle promet une recharge complète en cinq minutes. La densité énergétique est très élevée. Donut Lab ne se limite pas à la théorie. Elle a dévoilé un partenariat avec Verge Motorcycles. Les motos électriques de Verge utiliseront cette technologie dès le printemps 2026. L’industrie attendait ce moment depuis dix ans. La fin de l’anxiété liée à l’autonomie approche!

GWM Tank 500

La marque chinoise Great Wall Motor (GWM) était bel et bien à Las Vegas. Hé oui! Malgré tout ce que le gouvernement des États-Unis, et aussi celui du Canada, jusqu’à preuve du contraire, font pour les repousser, les constructeurs chinois continuent leur offensive occidentale en 2026. GWM a profité du CES 2026 pour dévoiler son Tank 500 Hi4-T hybride rechargeable. Un tank, oui. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est son nom officiel. Il est taillé sur mesure pour les larges routes du Nevada. Ce véhicule offre une autonomie électrique de 120 kilomètres, impressionnante pour un engin de cette taille. GWM cible les acheteurs d’un Toyota Land Cruiser. Le constructeur confirme ainsi son arrivée prochaine sur plusieurs marchés occidentaux. La Chine ne se contente plus des petites voitures électriques bon marché!

Longbow Motors

Il y avait une surprise britannique dans le désert américain! Longbow Motors a dévoilé un Speedster électrique, un coupé cabriolet poids plume. La voiture à deux petites place ne pèse que 900 kilos, soit pas tout à fait 2000 livres. C’est un exploit pour une voiture à batterie. Longbow refuse la course à la puissance brute. Elle privilégie la légèreté et le plaisir de conduire. Le design évoque les roadsters classiques des années 60. Sans aller aussi loin, on imagine facilement Mazda copier ce véhicule là pour électrifier un éventuel coupé MX-5 de prochaine génération. Ce serait un excellent coup de marketing pour le roadster japonais… Quant au Speedster, sa production va débuter plus tard cette année. C’est un rappel que l’électrique peut rimer avec plaisir de conduire!

Le texte Cinq autos du futur du CES 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru Canada a dévoilé hier la grille de prix de la BRZ 2026, son adorable sportive 2+2. Du même coup, la filiale canadienne de ce constructeur nippon a présenté la Kaminari 雷, une version spéciale à faible diffusion de la BRZ qui devient le nouveau porte-étendard de la gamme.

Basée sur la BRZ tS, la Kaminari 雷 tire son nom d’un mot japonais qui signifie « éclair »; un nom qu’évoque tout naturellement la couleur exclusive de sa carrosserie, qu’on a baptisée Jaune soleil levant.

La BRZ Kaminari 雷 est la seconde livrée spéciale proposée par Subaru au Canada depuis l’apparition pour le millésime 2022 de la deuxième génération de ce coupé 2+2. En 2025, le constructeur avait offert la BRZ Murasaki 紫 2025, une autre version spéciale proposée en très petite quantité et dont le nom signifiait « violet » en japonais, en référence à la peinture Violet galaxie nacré de sa carrosserie.

Pour le marché étatsunien, les stratèges de la marque n’ont pas été plus inspirés qu’ils ne l’avaient été l’année dernière. Le modèle spécial de cette année a été baptisé tout simplement BRZ Series.Yellow, une appellation qui s’apparente au nom BRZ Series.Purple accolé à l’éditions spéciale de l’année dernière.

La Kaminari 雷 partage le 4-cylindres « boxer » de 2,4 L des autres BRZ. Ce moteur de 228 ch à 7 000 tr/min produit 184 lb-pi de couple à 3 400 tr/min. À l’instar de la BRZ tS (comme pour la BRZ d’entrée de gamme d’ailleurs), pour cette version, le moteur est jumelé exclusivement à une boîte manuelle à 6 rapports rapprochés. En fait, seule la BRZ Sport-Tech, la version de gamme moyenne, est livrée avec une boîte automatique à 6 rapports, qui lui est exclusive.

La dotation de la Kaminari 雷 qui la distingue comprend des roues en alliage de 18 po au fini noir mat, des étriers de freins Brembo de couleur or et une barre de torsion STI en V flexible sous le capot. On la reconnaîtra aussi au petit déflecteur noir lustré coiffant le couvercle de son coffre et, à l’intérieur, aux garnitures décoratives et aux surpiqûres jaunes, sans oublier l’écusson Kaminari 雷.

Comme en témoigne la grille des prix de détail suggérés par le fabricant (PDSF) des différentes versions de BRZ, la Kaminari 雷 devient la plus chère de la gamme :

Par ailleurs, comme ce fut le cas pour toutes les éditions spéciales de BRZ commercialisées par Subaru depuis l’apparition de ce modèle en 2013, celle-ci est disponible en très petite quantité. Pas plus de 50 exemplaires seront vendus au Canada. C’est deux fois moins de voitures que le nombre de BRZ Murasaki 紫 qui avait été offert en 2025.

Ces 50 exemplaires paraissent néanmoins proportionnellement plus importants que les 350 exemplaires de la BRZ Series.Yellow auxquels nos voisins étatsuniens auront droit. Ce nombre, par ailleurs, est également en baisse puisque, en 2025, Subaru of America avait offert 500 BRZ Series.Purple à sa clientèle. Parfois, les chiffres nous parlent…

Photos : Subaru

Le texte Subaru Canada dévoile les prix des BRZ 2026 et présente la Kaminari 雷 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous avez l’impression d’être aveuglé chaque soir sur l’autoroute, vous n’êtes pas seul. Selon l’IIHS, la luminosité moyenne des phares a doublé en une décennie. Du côté de la NHTSA, les plaintes de consommateurs explosent, et la grogne est devenue virale sur les réseaux sociaux.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • anciennes ampoules halogènes : environ 1 000 lumens
  • phares DEL d’origine récents : jusqu’à 4 000 lumens et plus
  • certains phares DEL du marché secondaire : 10 000 lumens et davantage

Le hic? Les normes encadrant la luminosité des phares n’ont pratiquement pas changé depuis 1986. Depuis septembre 2021, les véhicules neufs vendus au Canada doivent avoir des feux de jour automatiques, ou les feux arrière/de position latéraux s’allument avec les feux de jour, ou un indicateur de tableau de bord forçant l’allumage des phares.

Des failles réglementaires qui favorisent l’abus

La norme américaine FMVSS 108 date essentiellement de 1986, avec un ajout tardif en 2022 pour permettre les phares adaptatifs (ADB). La NHTSA n’a pas mené d’enquête majeure sur l’éblouissement depuis 2003.

Résultat : les constructeurs peuvent augmenter massivement la luminosité globale tant qu’ils respectent certaines zones d’ombre définies à l’ère de l’halogène. Les DEL, combinées à des systèmes optiques très précis, permettent de concentrer la lumière là où la réglementation est muette, tout en maximisant les scores de sécurité de l’IIHS.

Un problème mondial… mais peu d’actions

L’éblouissement causé par les phares est dénoncé partout dans le monde. Le Royaume-Uni exigera des phares adaptatifs sur tous les véhicules neufs après décembre 2025. En Europe, la technologie ADB est permise depuis 2010.

Aux États-Unis, elle n’est autorisée que depuis 2022, et peu de fabricants l’utilisent à cause de règlements contradictoires — à l’exception notable de Rivian.

Moins de lumens, plus de gros bon sens

Trois mesures simples pourraient freiner cette dérive :

  1. Mettre à jour la norme 108 avec une limite claire de luminosité maximale pour les phares DEL.
  2. Exiger une vérification de l’alignement des phares lors des inspections de véhicules.
  3. Interdire la vente de phares DEL de rechange trop puissants pour usage routier.

La fondation Soft Lights Foundation a déjà récolté plus de 77 000 signatures pour réclamer une intervention fédérale.

Conclusion

On a su réglementer les émissions polluantes et les systèmes de sécurité avec intelligence. Il est temps d’appliquer la même logique aux phares. Être mieux vu ne devrait jamais signifier aveugler les autres.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Les phares trop lumineux : une crise qui s’aggrave provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile