Les suspensions pneumatiques offrent un confort de conduite inégalé, mais leur remplacement peut sembler coûteux dans l’esprit de plusieurs. Heureusement, ce n’est pas toujours le cas ! Chez Pièces d’auto Super, nous proposons des solutions intéressantes et fiables pour vous aider à maintenir ou à réparer votre suspension pneumatique sans vous ruiner.

Des pièces Arnott pour une qualité à prix compétitif

Les amortisseurs Arnott disponibles chez Pièces d’auto Super sont une excellente option pour remplacer vos composants de suspension pneumatique. Reconnus pour leur fiabilité, ces amortisseurs offrent une solution de remplacement à un prix intéressant face à des pièces d’origine. Que vous cherchiez à réparer une fuite ou à améliorer la conduite de votre véhicule, Arnott propose des pièces adaptées à une large gamme de véhicules.

Conversion Air à ressorts avec Dorman

Si vous êtes tannés des amortisseurs à air, les ensembles de conversion Air à ressorts de Dorman représentent une alternative intéressante. Ces kits vous permettent de remplacer votre système pneumatique par des ressorts, éliminant ainsi le besoin de compresseurs et de sacs d’air. Dorman, une marque bien établie dans le marché des pièces de rechange, propose des kits fiables qui offrent une excellente performance sans sacrifier la qualité.

Des solutions économiques sur le marché de l’après-vente

Le marché de l’après-vente offre de plus en plus d’options abordables pour vos réparations. Vous n’avez plus besoin de payer des prix exorbitants pour les pièces de suspension. Les produits Arnott, Dorman et autres ont des solutions de qualité qui vous permettent de prolonger la durée de vie de votre véhicule tout en respectant votre budget.

Ne laissez pas votre véhicule pris au sol

N’attendez pas que vos suspensions pneumatiques vous laissent au bord de la route ! Si vous remarquez des fuites ou une baisse du confort de conduite, c’est le moment d’agir. Chez Pièces d’auto Super, nous avons tout ce qu’il vous faut pour réparer votre système avant que les dommages ne s’aggravent.

Passez en magasin dès aujourd’hui pour découvrir nos pièces de suspension pneumatique et nos kits de conversion, et repartez en toute tranquillité avec des solutions fiables et économiques

Le texte Le remplacement de suspension pneumatiques, pas si dispendieux qu’on le croit! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’année dernière, l’on annonçait chez Stellantis le retrait graduel du moteur V8 à travers la famille Ram, y compris le bloc Hemi de 5,7 litres dans la série 1500, ainsi que le moteur Hellcat avec la variante TRX.

Le vent a tourné depuis, c’est le cas de le dire. Avec le départ du grand patron d’alors, Carlos Tavares, remplacé par Antonio Filosa, puis le changement d’administration et de philosophie à la tête des États-Unis, le contexte vis-à-vis les gros moteurs plus polluants redevient plus favorable pour les constructeurs qui misent sur ces derniers. Et c’est bien sûr le cas chez certaines divisions américaines de Stellantis où le modèle d’affaires depuis 15 ans est bâti autour de cela.

Ainsi, sans surprise, après avoir appris que le moteur V8 Hemi revenait dans la série 1500, on est informé cette semaine que la mécanique Hellcat va faire un retour avec la variante de haute performance TRX. Du moins, il est facile de lire entre les lignes.

Retour du Ram 1500 TRX à moteur Hellcat | Auto123.com

C’est dans le cadre d’une conférence téléphonique sur les résultats de l’entreprise, Antonio Filosa a déclaré hier que « le moteur V8, avec des versions telles que le Ram 1500 TRX, nous permettra d’atteindre des volumes supplémentaires ».

Aucun calendrier précis n’a été dévoilé en ce qui concerne la date du retour de cette variante et de sa mécanique tonitruante, mais les informations qui circulent parlent d’un modèle qui reviendrait pour l’année 2026. La marque ne voudra certes pas trop attendre pour réinscrire au catalogue une déclinaison dont la marge de profit est intéressante. Ce serait donc prêt pour l’année prochaine.

À la fin du mois, d’ailleurs, nous allons faire un détour du côté du Michigan pour redécouvrir le Ram 1500 à moteur Hemi ; la division voudra rapidement faire de même pour la variante TRX.

Rappelons que le V8 suralimenté de 6,2 litres de cette dernière proposait lors de son départ 702 chevaux et un couple de 650 lb-pi. Il ne serait pas étonnant que la compagnie décide de revenir avec une version encore plus puissante afin de marquer les esprits. Le Ford F-150 Raptor propose actuellement 720 chevaux. Ram ne voudra pas se faire damner le pion. Rappelons-nous qu’avec certaines variantes des Charger et Challenger de Dodge, des versions du moteur Hellcat proposaient beaucoup plus que 720 chevaux.

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Le grand patron de Ford, Jim Farley, a déclaré mercredi dernier (30 juillet) lors d’une conférence téléphonique sur les résultats de l’entreprise que la compagnie aurait une nouvelle importante à communiquer en août concernant les véhicules électriques.

Et il n’a pas mâché ses mots, qualifiant même la date du 11 août prochain comme d’un jour aussi significatif que les débuts de la Model T à l’automne 1908. Selon lui, la nouvelle va permettre à la compagnie de se positionner de façon concurrentielle face aux rivaux chinois.

« Le 11 août sera un grand jour pour nous tous chez Ford. Nous serons au Kentucky pour en dire plus sur nos projets de conception et de construction d’un véhicule électrique révolutionnaire et d’une plateforme aux États-Unis. Nous avons l’occasion de présenter au monde une nouvelle famille de véhicules offrant une technologie, une efficacité, un espace et des caractéristiques incroyables. »

– Jim Farley, PDG de Ford

Jim Farley
Jim Farley | Auto123.com

On sait que lors d’un récent voyage en Chine, le dirigeant s’était dit très impressionné par ce qu’il avait vu là-bas concernant l’avance des Chinois en matière de véhicules électriques. Il avait même déclaré que si rien n’était fait de ce côté-ci de la planète, la bataille était pratiquement perdue. Jim Farley avait même confirmé qu’il conduisait quotidiennement une Xiaomi SU7 et qu’il l’adorait.

On devine que la compagnie s’est activée en coulisse.

À l’occasion de la grande annonce, Ford va également détailler l’ensemble de sa stratégie en matière de véhicules électriques, y compris l’arrivée d’une nouvelle plateforme. On se souviendra que l’année dernière, une équipe de travail restreinte, autonome et un peu isolée de la structure hiérarchique traditionnelle s’est vue confier comme mission de développer une nouvelle plateforme pour véhicules électriques, une structure capable de recevoir plusieurs modèles et d’être produits à gros volume.

Ford n’avait pas précisé de quel type de structure il s’agissait, mais elle avait confirmé que la nouvelle plateforme serait pensée pour des véhicules plus petits, moins coûteux à produire, mais aussi rentables pour l’entreprise.

Si Ford réussit à amener des véhicules électriques petits et abordables sur le marché, tout en réalisant des profits, effectivement, on pourra parler d’une deuxième Model T pour la compagnie. Il faudra voir ce qui nous sera présenté le 11 août prochain.

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Ford doit procéder à un rappel, un autre, cette fois de 23 111 VUS Aviator de sa marque de luxe Lincoln.

Le problème

Les mécanismes d’inversion des vitres arrière latérales peuvent ne pas se déclencher assez rapidement pour éviter qu’une personne ne se fasse coincer les doigts.

Normalement, devant une résistance, une vitre doit cesser sa course et même l’inverser. D’ailleurs, la réglementation stipule que les vitres électriques doivent s’inverser automatiquement lorsqu’elles rencontrent un obstacle.

Dans le cas des Aviator, elles « peuvent exercer une force excessive » avant de le faire, selon les documents publiés par la NHSTA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada.

Tous les modèles visés par le rappel sont concernés par le problème qui découle de « l’activation erronée d’une fonction » dans le logiciel d’un fournisseur, selon ce qu’a déclaré Ford à la NHTSA. Le constructeur a ajouté que le problème avait été découvert lors de tests réalisés en interne et qu’il n’avait connaissance d’aucune blessure liée à ce problème.

Ford a déclaré que la fonction erronée du logiciel n’avait pas été prévue pour ses véhicules et qu’elle n’avait pas été informée qu’elle était activée.

La solution

Pour régler le problème, une mise à jour logicielle des modules de la porte du conducteur et de celle du passager sera nécessaire. Elle sera bien sûr effectuée gratuitement par les concessionnaires.

Ford informera sa clientèle par courrier à partir du 15 septembre en ce qui concerne la procédure à suivre.

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Le texte Ford rappelle 23 111 Lincoln Aviator pour un problème avec les vitres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit rappeler 312 120 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème lié au système de freinage assisté, selon un avis publié vendredi par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Le rappel concerne plusieurs modèles 2025, dont les populaires Lincoln Navigator, Ford F-150, Expedition, Bronco et Ranger. Ces véhicules pourraient présenter un défaut au module électronique de freinage (EBB) qui entraîne une perte du freinage assisté, particulièrement lors de l’utilisation du système avancé d’aide à la conduite (ADAS).

Problème logiciel pouvant survenir en conduite normale ou assistée

Selon la NHTSA, le module EBB pourrait tomber en panne pendant la conduite, ce qui réduit l’assistance au freinage. Résultat : une distance d’arrêt allongée, surtout en situation d’urgence, ce qui augmente considérablement le risque d’accident. « Une perte du freinage assisté peut retarder l’arrêt du véhicule, en particulier lors de manœuvres assistées par le système ADAS. »
— NHTSA, 2 août 2025

Correctif logiciel gratuit, en concession ou à distance

Ford procédera à une mise à jour logicielle du module EBB, qui pourra être installée à distance (OTA) ou via une visite chez le concessionnaire, sans frais pour les propriétaires. Les véhicules visés recevront une notification officielle dans les prochaines semaines, et la mise à jour logicielle sera déployée dès que disponible.

Conclusion

Ce rappel majeur montre l’importance croissante des systèmes électroniques dans la sécurité automobile. Ford promet une solution rapide, mais les conducteurs des modèles concernés devraient éviter d’utiliser les fonctions ADAS de façon prolongée jusqu’à l’application du correctif.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte 312 000 Ford rappelé pour un problème de freinage assisté provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche ne tourne pas le dos aux moteurs thermiques. Le constructeur haut de gamme a confirmé qu’un nouveau VUS compact à motorisation essence et hybride verra le jour d’ici 2028, selon les propos de son PDG Oliver Blume lors de l’appel aux analystes pour les résultats du deuxième trimestre le 30 juillet dernier. Ce futur modèle viendra remplacer le Macan à essence, modèle vedette de la marque en Amérique du Nord, et viendra cohabiter avec le Macan électrique lancé en 2024, qui n’a pas encore atteint ses cibles de vente.

Un Macan électrique qui peine à convaincre

Initialement, Porsche avait prévu abandonner complètement le Macan à essence dès 2025 ou 2026 pour se consacrer uniquement à l’électrique. Mais dès juin 2023, les concessionnaires américains avaient été avisés que cette stratégie serait réévaluée, la demande pour le Macan électrique étant plus faible qu’anticipée. Le modèle électrifié reste offert, mais Porsche reconnaît maintenant la nécessité de maintenir une offre thermique ou hybride pour s’ajuster au marché, surtout en Amérique du Nord où les ventes de VÉ plafonnent.

Un nouveau VUS compact « typiquement Porsche »

Ce futur VUS, qui s’inscrira dans le segment B-SUV, sera construit sur l’architecture Premium Platform Combustion (PPC) développée par Audi (Groupe Volkswagen), déjà utilisée pour le nouveau Q5. Blume promet un véhicule au style et à la conduite « typiquement Porsche », bien différencié du Macan électrique. On ignore encore si le modèle emploiera une hybridation légère ou un groupe motopropulseur hybride rechargeable. La date de lancement spécifique pour le marché nord-américain n’a pas été annoncée.

Le Cayenne électrique toujours au programme pour 2026

Porsche a également confirmé que le Cayenne électrique arrivera en 2026, mais qu’il sera vendu aux côtés des versions thermiques et hybrides déjà en place. Ce positionnement offre à Porsche une gamme SUV complète et flexible, selon Blume.

Contexte financier plus serré pour Porsche

La révision de la stratégie thermique/hybride survient alors que Porsche subit des pressions économiques croissantes, notamment en raison des tarifs de 15 % imposés par Donald Trump sur les véhicules européens. Le constructeur a réduit ses prévisions financières pour une troisième fois cette année. Son bénéfice d’exploitation a chuté à 245 millions d’euros (280 M$ CAD) au deuxième trimestre, pour une marge de seulement 2,6 %, son plus bas résultat depuis son entrée en bourse en 2022.

Conclusion

Face à l’incertitude du marché des véhicules électriques, Porsche revient à une approche plus pragmatique : ne pas mettre tous ses œufs dans le panier du VÉ. Le retour du thermique et de l’hybride dans sa gamme compacte en est la preuve. Une décision qui, dans un contexte nord-américain, semble aussi lucide que nécessaire.

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Porsche prépare un nouveau VUS compact à essence et hybride d’ici 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président américain Donald Trump a signé un décret le 31 juillet imposant une augmentation substantielle des tarifs douaniers sur les importations canadiennes, qui passent de 25 % à 35 %. Cette nouvelle mesure entre en vigueur immédiatement, soit le 1er août. Toutefois, les produits couverts par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) — comme les véhicules et les pièces automobiles — sont exemptés de cette hausse. Résultat : malgré le durcissement de ton à Washington, l’impact direct sur l’industrie automobile canadienne reste limité.

Une mesure justifiée par la crise des opioïdes, selon Trump

À l’origine de cette décision : une proclamation d’urgence nationale faite par Trump en février, en vertu de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA). Il accusait alors le Canada et le Mexique de ne pas faire suffisamment pour enrayer l’entrée illégale de fentanyl et autres drogues aux États-Unis. Dans un communiqué publié le 31 juillet, la Maison-Blanche a reproché au Canada de ne pas coopérer pleinement dans la lutte contre la crise des opioïdes, tout en dénonçant les mesures de représailles tarifaires imposées par Ottawa. « En réponse à l’inaction persistante du Canada et à ses représailles commerciales, le président Trump juge nécessaire d’augmenter les tarifs à 35 % pour faire face efficacement à l’urgence en cours. » — Maison-Blanche, 31 juillet 2025

Peu de changements pour les pièces et véhicules automobiles

L’augmentation des tarifs ne s’applique pas aux produits respectant les règles d’origine de l’ACEUM, ce qui protège une grande partie des échanges transfrontaliers de véhicules et de pièces. En clair, les véhicules fabriqués au Canada avec une forte teneur en pièces américaines continueront de bénéficier d’un traitement préférentiel.

Par exemple, un véhicule assemblé au Canada contenant 50 % de pièces américaines n’est soumis qu’à un tarif de 12,5 %, plutôt que le plein tarif de 25 %. Les pièces canadiennes conformes à l’ACEUM sont totalement exemptées.

D’autres tarifs demeurent problématiques pour l’industrie

Cependant, un tarif distinct de 25 % sur les importations mondiales de véhicules — instauré par Trump en avril dernier — continue de frapper durement l’industrie automobile canadienne. Cela a déjà mené à des arrêts de production en Ontario et à la suppression d’un quart de travail à l’usine d’assemblage GM d’Oshawa, alors que le constructeur réoriente certaines productions vers les États-Unis.

Les tarifs sur l’acier et l’aluminium américains importés du Canada, eux, continuent aussi de gonfler les coûts pour les fabricants de pièces et les constructeurs automobiles canadiens.

Le cas du Mexique : statu quo temporaire

Le même jour, Trump a également prolongé de 90 jours les tarifs de 25 % imposés au Mexique après une discussion téléphonique avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum. Trump a évoqué la complexité des enjeux frontaliers et commerciaux avec le Mexique comme justification à ce délai supplémentaire.

Conclusion : l’industrie auto respire… pour l’instant

Si l’annonce de Trump fait grimacer les exportateurs canadiens dans plusieurs secteurs, l’industrie automobile, pour sa part, évite pour l’instant le pire grâce aux clauses protectrices de l’ACEUM. Néanmoins, les tarifs existants, combinés à l’incertitude politique, maintiennent une pression constante sur la compétitivité manufacturière canadienne.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Trump impose des tarifs de 35 % sur les importations canadiennes, mais l’automobile épargnée grâce à l’ACEUM provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les tarifs de Donald Trump continuent de faire mal à l’industrie automobile. Hier, c’était au tour de Stellantis de partager ses prévisions pour la deuxième moitié de l’année en cours.

En gros, le constructeur s’attend à ce que l’impact des tarifs le prive de revenus de 1,4 milliard USD, et ce, malgré l’accord avec Washington et l’Union européenne qui gèle à 15 % les tarifs sur les véhicules entrant aux États-Unis en provenance du Vieux Continent.

Pour Stellantis, dont les finances sont précaires, l’impact fait encore plus mal, car elle la prive de revenus importants. La compagnie a enregistré une dette de 2,3 milliards d’euros lors des six premiers mois de l’année 2025.

En plus des tarifs qu’elle doit payer sur les véhicules produits en Europe, la compagnie doit aussi débourser 25 % pour ceux qu’elle fabrique au Mexique et au Canada et qui sont vendus aux États-Unis. L’année dernière, plus de 40 % des 1,2 million de véhicules vendus par Stellantis aux États-Unis étaient des importations, principalement en provenance du Mexique et du Canada.

La compagnie va bien sûr refiler une partie de la facture aux consommateurs, mais elle doit bien calculer les choses, car si ses véhicules deviennent trop chers, lesdits consommateurs ne seront plus au rendez-vous, ce qui va empirer sa situation.

Une situation difficile en Amérique du Nord
Au cours de la première moitié de l’année 2025, Stellantis a vu ses livraisons de véhicules baisser de 23 % en Amérique du Nord pour atteindre 647 000 unités. C’est attribuable, en partie, à une réduction de la production des véhicules importés les plus touchés par les droits de douane.

La prochaine chose à surveiller, c’est la situation avec le Canada et le Mexique, à savoir quels seront les tarifs finaux une fois les ententes signées.

Contenu original de auto123.

Le texte Tarifs : Stellantis anticipe un impact de 1,4 milliard USD provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi va dévoiler au mois de septembre prochain une nouvelle sportive qui sera cette fois tout électrique. La présentation se fera dans le cadre du Salon de l’auto de Munich.

La chose a été confirmée par Gernot Döllner, le grand patron d’Audi, au journal allemand Bild. Il a, au passage, parlé des difficultés que traverse Audi et de la nécessité de rajeunir la gamme.

Ce qui va allumer les passionnés, c’est qu’il a qualifié le nouveau modèle d’un moment « TT 2.0 ». Rappelons que lorsque la TT a été lancée à la fin des années 90, elle est venue donner un souffle incroyable à la marque. On souhaite de toute évidence que la sportive prévue ait le même effet.

Le modèle qui sera dévoilé le sera sous forme de concept, avec certains éléments de design plus futuristes. Cependant, Gernot Döllner a rapidement précisé que le véhicule ne serait pas qu’un simple concept, mais plutôt un aperçu d’un produit qui sera sur les routes dans deux ans.

Le dirigeant n’a pas donné d’autres détails sur le modèle, mais on anticipe que son langage stylistique nous donne un aperçu des choses à venir chez Audi. Outre un style nouveau, l’habitacle nous montrerait également les orientations de la marque, tant sur le plan de l’approche que de la technologie.

Côté performance, Gernot Döllner explique que le véhicule se situerait quelque part entre ce que la TT proposait, ainsi que la R8.

Une des questions qui mérite d’être posée, c’est de savoir si le véhicule prévu pour Audi sera un produit dérivé de la Porsche 718 Boxster électrique qui est en préparation. Évidemment, on ne s’avance pas sur la chose du côté de la haute direction, mais ça demeure une possibilité.

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Le texte Audi va dévoiler une sportive électrique en septembre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a confirmé cette semaine qu’elle mettra fin à la production à son usine de Cuernavaca (CIVAC), au Mexique, d’ici mars 2026. Ce site emblématique, actif depuis 1966, a vu sortir plus de six millions de véhicules de ses chaînes. La production des modèles actuellement fabriqués sur place — dont les populaires Versa et Frontier — sera progressivement transférée à l’usine d’Aguascalientes, à environ 500 kilomètres au nord.

Une usine pionnière hors du Japon

Inaugurée il y a près de six décennies, l’usine CIVAC fut la première installation de Nissan à l’extérieur du Japon. Au fil des années, elle a joué un rôle central dans la stratégie nord-américaine du constructeur, notamment avec l’assemblage de la Datsun Bluebird à ses débuts, puis avec la production de camionnettes, de moteurs, et même de modèles destinés à l’exportation vers le Japon, comme la Nissan Tsubame dans les années 1990. En 2019, l’usine a franchi un jalon historique : plus de six millions de véhicules produits. Elle a également été témoin de la montée fulgurante de Nissan comme marque la plus vendue au Mexique dans les années 1980.

Une restructuration globale en marche

Cette fermeture s’inscrit dans le cadre du plan de transformation mondiale de Nissan, baptisé Re:Nissan. L’objectif est clair : réduire la capacité de production globale de 3,5 à 2,5 millions d’unités par année, afin d’atteindre une meilleure efficacité opérationnelle dans les usines encore actives. Au total, sept usines à travers le monde seront touchées par ces rationalisations. Selon Ivan Espinosa, vice-président de Nissan, cette décision difficile est nécessaire pour renforcer la compétitivité et la durabilité à long terme du groupe : « Nissan Mexicana a bâti une relation solide et durable avec ses partenaires depuis plus de 60 ans. Nous sommes fiers de cette contribution et resterons engagés auprès de nos employés tout au long de cette transition. »

Aguascalientes en renfort

L’usine d’Aguascalientes, plus moderne et plus centralisée dans la logistique nord-américaine, reprendra à terme l’ensemble des modèles produits à Cuernavaca, incluant la Versa, la NP300/Navara et la Frontier. Cette transition devrait s’étaler sur plus d’un an, alors que Nissan optimise ses capacités de production sur un nombre plus restreint de sites à rendement élevé.

Un symbole fort pour le secteur manufacturier mexicain

La fermeture de CIVAC représente la fin d’une époque pour l’industrie automobile au Mexique. En plus de son importance historique, l’usine était un pilier de l’économie locale à Cuernavaca, avec des milliers d’emplois directs et indirects. Son rôle dans l’essor de Nissan au Mexique restera indélébile, mais le virage vers l’efficacité mondiale pousse le constructeur à regrouper ses ressources stratégiques.

Avec des renseignements de Carscoops

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