La Ferrari 250 GTO demeure l’une des automobiles les plus mythiques de l’histoire. Pourtant, malgré un prix de vente de 38,5 millions de dollars américains, certains observateurs du marché estiment que cet exemplaire aurait pu — et peut-être dû — se vendre plus cher. Vendue lors de l’encan Mecum Kissimmee 2026, cette 250 GTO a établi le record absolu de l’événement, même si elle reste loin des sommets atteints par d’autres transactions privées ces dernières années.

L’une des Ferrari les plus légendaires jamais produites

Produite à seulement 36 exemplaires, la Ferrari 250 GTO est considérée comme l’un des piliers de l’histoire de Maranello, au même titre que les F40, Enzo et LaFerrari. L’exemplaire vendu (châssis 3729GT) se distingue nettement : il s’agit de la seule 250 GTO peinte en Bianco Speciale, une rareté dans un univers dominé par le rouge Ferrari. Son pedigree sportif est tout aussi impressionnant. Cette voiture a été pilotée en compétition par des légendes telles que Richie Ginther et Graham Hill, double champion du monde de Formule 1 et unique détenteur de la Triple Couronne du sport automobile (Indianapolis 500, 24 Heures du Mans, Grand Prix de Monaco).

Un prix qui fait sourciller

Malgré ces qualités exceptionnelles, le prix final a surpris plusieurs spécialistes. En 2018, une autre Ferrari 250 GTO aurait changé de mains pour environ 70 millions de dollars US, ce qui relativise le résultat obtenu à Kissimmee. L’explication la plus souvent évoquée concerne la perte du moteur d’origine. Celui-ci a subi une défaillance interne lors du Goodwood Revival 2023, à la suite d’un incident en piste impliquant l’ancien pilote de F1 Karun Chandhok, provoquant un début d’incendie. Depuis, la voiture est équipée d’un V12 Colombo reconstruit par Ferrari Classiche, une solution authentique, mais qui affecte malgré tout la valeur aux yeux des puristes.

Un collectionneur bien connu comme nouvel acquéreur

L’acheteur, David Lee, n’en demeure pas moins ravi. Ce collectionneur renommé possède déjà plusieurs modèles emblématiques de Ferrari, dont les 288 GTO, F40, F50, Enzo et LaFerrari, souvent désignés comme les « Big Five ». Sa collection inclut également la Ferrari F80, nouveau fleuron hybride de la marque, animé par un V6 biturbo, une rupture notable avec la tradition V12. Sur Instagram, Lee a déclaré : « Je suis fier de faire partie du livre d’histoire de Ferrari en devenant le nouveau gardien de ce chef-d’œuvre », qualifiant la 250 GTO de « dernière pierre d’infinité de Ferrari ».

D’autres ventes spectaculaires à Kissimmee

L’encan Mecum Kissimmee 2026 a aussi vu la vente d’une Ferrari Enzo pour 17,9 M$ US, ainsi qu’une Ford GT40 MkII Factory Lightweight adjugée 12,3 M$ US. Cette dernière est directement issue du programme GT40 développé par Ford pour détrôner Ferrari au Mans dans les années 1960.

Conclusion

À notre avis, 38,5 M$ US demeure un prix colossal, mais le marché de la 250 GTO est désormais si exclusif que la moindre entorse à l’originalité — même validée par Ferrari Classiche — peut entraîner des écarts de plusieurs dizaines de millions. Cela illustre à quel point ces voitures sont désormais traitées comme des œuvres d’art historiques plutôt que de simples automobiles.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Un Ferrari 250 GTO se vend seulement 38,5 millions en Floride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des années de rendez-vous ratés et de sous-investissements, Dodge se retrouve dans une impasse difficile à renverser. La marque américaine peine sur le marché nord-américain et au Canada, où ses ventes continuent de souffrir, même si certains chiffres récents montrent des tendances mitigées.

Chute globale des ventes, chiffres canadiens récents

Sur le plan mondial, Dodge a vu ses ventes chuter de 28 % en 2025, avec environ 101 927 unités vendues, impactées par l’arrêt des Charger et Challenger thermiques et des performances en demi-teinte du Charger EV Daytona. Du côté canadien, les statistiques provinciales illustrent cette faiblesse. Au Québec en 2024, Dodge n’a vendu que 1 324 unités, soit un recul important de -34,6 % par rapport à 2023, loin derrière les marques généralistes.

Au niveau de Stellantis Canada au premier trimestre 2025, la marque affiche environ 2 844 ventes, en légère baisse par rapport à l’année précédente, malgré une légère amélioration des ventes du Durango.

Une gamme qui s’effrite

Dodge a récemment supprimé le Hornet, son second modèle le plus vendu, qui avait trouvé 9 365 acheteurs en 2024, devant le Charger Daytona (7 421 ventes). Cela signifie que la marque se retrouve aujourd’hui avec seulement deux modèles significatifs :

  • Durango, le VUS grande taille, encore solide malgré son âge ;
  • Charger Daytona EV, électrique mais aux ventes modestes.

Comparativement, Chrysler, avec une offre vieillissante de fourgonnettes, a réussi à faire mieux que Dodge au Canada, ce qui illustre à quel point la marque muscle car a perdu du terrain.

Durango : une exception qui confirme la règle

Le Dodge Durango reste la locomotive de la gamme. Malgré son âge, il a connu sa meilleure performance de ventes depuis 2005, un signe encourageant dans un marché difficile. Cependant, le nouveau Durango n’est pas prévu avant 2029, un hiatus qui laisse Dodge sans nouveau produit majeur pendant des années, ce qui accentue l’urgence stratégique.

Perspectives et scénarios pour relancer Dodge

Pour redresser la barre, plusieurs pistes se dégagent :

1. Un VUS d’entrée de gamme fabriqué en Amérique

Le Hornet et le Nitro ont été perçus comme des tentatives peu convaincantes, souvent critiquées comme de simples versions badgées de modèles existants. Dodge a besoin d’un VUS distinctif, conçu pour répondre aux attentes des acheteurs canadiens et américains, de préférence produit en Amérique du Nord pour éviter les surtaxes.

2. Renforcer l’identité « muscle »

Bien que la gamme Charger électrique soit un pas vers l’électrification, introduire une version plus accessible en dessous de l’actuel R/T (dont le prix de base dépasse les 49 000 $) pourrait attirer une clientèle plus large, d’autant que de nombreux propriétaires de Challenger se tournent vers des offres concurrentes (ex. Ford Mustang) faute d’alternative chez Dodge.

3. Tirer parti des pickups et utilitaires

Même si Dodge n’a plus de pickup sous sa bannière (le Ram étant une marque séparée), exploiter la croissance des segments de camions et VUS au Canada avec des dérivés Dodge pourrait renforcer la présence de la marque dans des segments porteurs.

Conclusion

Dodge est aujourd’hui une marque en transition, avec des ventes canadiennes faibles et une gamme réduite. Le Durango reste un point d’ancrage, mais sans produit nouveau avant 2029, la marque risque de perdre encore du terrain. Pour survivre, elle doit élargir son offre avec des produits pertinents, différenciés et adaptés au marché nord-américain, tout en consolidant son ADN performance. Pour cela il faudra dépenser beaucoup de sous que Stellantis n’a pas.

Le texte Y-a-t-il réellement un avenir pour Dodge ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla et les marques contrôlées par le groupe chinois Geely devraient être les premières à profiter de la décision du Canada de réduire drastiquement les tarifs douaniers sur les véhicules électriques fabriqués en Chine. Dans un accord annoncé à la fin de la semaine dernière, Ottawa a accepté d’autoriser l’importation annuelle de 49 000 véhicules électriques chinois à un tarif préférentiel de 6,1 %, abolissant ainsi le droit punitif de 100 % imposé en 2024, en échange d’une concession commerciale sur le canola.

Les constructeurs déjà certifiés avantagés

Même si l’objectif à long terme de l’entente est d’attirer des investissements industriels chinois au Canada, les premiers bénéficiaires seront les constructeurs qui disposent déjà d’une certification nord-américaine. Selon des analystes de Bloomberg Intelligence, cela inclut Tesla, ainsi que Volvo et Polestar, deux marques sous contrôle de Geely. Tesla importait déjà massivement des véhicules électriques au Canada avant l’entrée en vigueur des tarifs prohibitifs, avec plus de 44 000 unités livrées en 2023, dernière année complète avant la hausse des droits.

Une certification accélérée par Transports Canada

D’autres constructeurs devraient rapidement emboîter le pas. Dans le cadre de l’accord, Transports Canada s’engage à certifier de nouveaux VÉ chinois en seulement huit semaines, une réduction majeure de la bureaucratie, selon un haut fonctionnaire au fait du dossier. Geely affirme que l’impact variera selon les marques, mais considère l’entente comme une évolution positive. Polestar a refusé de commenter, tandis que Tesla n’a pas répondu aux demandes de réaction.

Un signal fort dans un contexte géopolitique tendu

L’accord canado-chinois survient alors que l’industrie automobile chinoise connaît un mois favorable, l’Union européenne ayant récemment ouvert la porte à des mécanismes permettant d’éviter ses tarifs les plus sévères. Ces décisions accentuent la divergence avec les politiques commerciales des États-Unis, où l’administration du président Donald Trump multiplie les mesures protectionnistes. À moyen terme, cette ouverture canadienne pourrait redessiner l’équilibre de l’industrie automobile nord-américaine, surtout si des constructeurs chinois s’implantent durablement au pays.

Lotus salue l’entente

Dans le segment haut de gamme, Lotus, également contrôlée par Geely, a accueilli favorablement l’accord. Son VUS électrique Eletre, actuellement affiché à 313 500 $ CA, est l’un des rares modèles de luxe fabriqués en Chine déjà offerts au Canada. La marque estime que son prix pourrait chuter d’environ 50 % grâce au nouveau régime tarifaire.

Polestar et BYD : stratégies divergentes

Polestar a été particulièrement affectée par les tarifs élevés imposés aux États-Unis et au Canada. En réaction, la marque a recentré ses efforts sur le Polestar 3, produit en Caroline du Sud, et le Polestar 4, assemblé en Corée du Sud via une coentreprise entre Geely et Renault. De son côté, BYD, premier constructeur mondial de véhicules électriques, affiche pour l’instant des ventes marginales au Canada. Toutefois, ses modèles grand public pourraient profiter pleinement de la baisse des droits de douane. L’accord prévoit d’ailleurs que 50 % du quota d’importation devra concerner des véhicules affichés à 35 000 $ CA ou moins d’ici 2030, afin d’élargir l’offre de VÉ abordables.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte Tesla et Volvo parmi les premiers gagnants de l’accord VÉ Chine–Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président américain a annoncé l’imposition, dès le 1er février, d’un tarif de 10 % sur les importations provenant de pays européens ayant exprimé leur soutien au Groenland face aux menaces américaines de prise de contrôle du territoire danois semi-autonome.
Dans une publication sur les réseaux sociaux, Donald Trump a précisé que ces tarifs pourraient grimper à 25 % « jusqu’à ce qu’un accord soit conclu pour l’achat complet et total du Groenland ». Une décision explosive qui pourrait avoir des répercussions lourdes sur les constructeurs automobiles européens. Les pays visés sont le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.

Un coup dur potentiel pour les constructeurs automobiles

Si elles sont mises en œuvre, ces nouvelles mesures frapperaient de plein fouet des constructeurs majeurs comme Volkswagen, Audi, Porsche, BMW, Mercedes-Benz et Jaguar Land Rover, tous fortement dépendants du marché américain pour leurs exportations.

L’OTAN ciblée de l’intérieur

L’Union européenne a immédiatement réaffirmé son soutien au Danemark et au Groenland. Des ambassadeurs des États membres doivent se réunir pour discuter des prochaines étapes.

Bruxelles met en garde contre une escalade dangereuse

« Les tarifs minent les relations transatlantiques et risquent d’entraîner une spirale dangereuse », ont déclaré conjointement Ursula von der Leyen et Antonio Costa. « L’Europe restera unie, coordonnée et déterminée à défendre sa souveraineté. » Le lobby automobile allemand VDA a également sonné l’alarme. Sa présidente, Hildegard Müller, estime que les coûts seraient « énormes » pour l’industrie allemande et européenne et appelle à une réponse stratégique coordonnée depuis Bruxelles.

Pressions politiques de part et d’autre de l’Atlantique

Même aux États-Unis, la manœuvre suscite des critiques. Les sénateurs Thom Tillis (républicain) et Jeanne Shaheen (démocrate) ont exhorté la Maison-Blanche à « abandonner les menaces et privilégier la diplomatie ». En Europe, les réactions ont été vives. Emmanuel Macron a jugé ces menaces « inacceptables », le premier ministre suédois Ulf Kristersson a dénoncé un « chantage », tandis que le premier ministre britannique Keir Starmer a qualifié l’initiative de « complètement erronée ».

L’accord commercial UE–États-Unis en sursis

Au Parlement européen, les élus se préparent à bloquer l’accord commercial conclu avec Washington en juillet dernier. Manfred Weber, chef du Parti populaire européen, a affirmé que l’accord avec les États-Unis « n’est pas possible à ce stade ». Si le PPE s’allie aux partis de gauche, une majorité pourrait suffire à retarder ou annuler l’entente, déjà fragilisée par l’élargissement des tarifs américains de 50 % sur l’acier et l’aluminium.

Une base juridique encore incertaine

Il demeure flou sur quelle autorité légale Donald Trump s’appuierait pour imposer ces tarifs. Il a déjà invoqué l’International Emergency Economic Powers Act dans des cas similaires, une pratique actuellement contestée devant la Cour suprême. Une autre option envisagée, la section 122, limiterait toutefois les tarifs à 15 % pour une durée maximale de 150 jours.

Le Groenland, enjeu stratégique et militaire

Trump soutient que les États-Unis doivent contrôler le Groenland pour des raisons de sécurité nationale, notamment dans le cadre du projet antimissile « Golden Dome ». Il affirme qu’un simple renforcement militaire ne suffit pas sans « propriété » du territoire.

Pendant ce temps, plusieurs pays européens ont déployé des soldats au Groenland dans le cadre d’activités de formation de l’OTAN, soulignant l’urgence avec laquelle l’Europe perçoit la pression américaine.

À mon sens, cette crise marque un tournant : les tarifs ne sont plus seulement un outil commercial, mais un levier géopolitique direct, avec l’industrie automobile européenne prise en otage.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte Trump veut imposer de nouveaux tarifs punitifs sur l’industrie automobile allemande provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après plusieurs mois d’arrêt, Mercedes-Benz a officiellement relancé la production de ses véhicules électriques badgés EQ destinés au marché américain. Les EQE berline, EQE VUS, EQS berline et EQS VUS, mis sur pause depuis septembre dernier, sortent à nouveau des chaînes d’assemblage.

Une pause stratégique liée au marché américain

À compter du 1er septembre 2025, Mercedes-Benz avait suspendu la production de quatre modèles EQ pour les États-Unis, en prévision de l’élimination du crédit d’impôt fédéral pour les véhicules électriques. Cette décision s’inscrivait dans un contexte de ralentissement marqué de la demande, particulièrement au quatrième trimestre de 2025. Selon The Drive, la production a maintenant repris, une information confirmée indirectement par Mercedes-Benz USA.

Clarification officielle de Mercedes-Benz

Dans une mise à jour datée du 16 janvier 2026, un porte-parole de Mercedes-Benz a précisé : « Mercedes-Benz USA a temporairement ajusté la disponibilité des commandes EQ l’été dernier afin de s’aligner sur la demande du marché américain. Tous les modèles EQ de l’année-modèle 2026 — EQE berline, EQE VUS, EQS berline et EQS VUS — continuent d’être produits pour le marché américain et peuvent être commandés chez les concessionnaires. »

Autrement dit, il s’agissait davantage d’un ajustement tactique que d’un retrait de gamme.

Production partagée entre l’Allemagne et l’Alabama

Les EQE et EQS berlines sont assemblées en Allemagne, tandis que les EQE VUS et EQS VUS proviennent de l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa, en Alabama. Ces modèles reviennent toutefois dans un environnement nettement plus compétitif pour les véhicules électriques, alors que les incitatifs gouvernementaux ont disparu et que les consommateurs se montrent plus prudents.

Importantes baisses de prix pour 2026

Pour stimuler l’intérêt, Mercedes-Benz a revu sa stratégie de prix à la baisse pour 2026 :

  • EQE berline : prix de départ à 66 100 $ US, soit près de 10 000 $ de moins qu’en 2025. La version EQE 500 (402 ch) disparaît.
  • EQE VUS : même prix de départ, environ 13 000 $ de moins que l’an dernier, avec l’abandon du modèle EQE 500.
  • EQS VUS : à partir de 91 100 $ US, une réduction d’environ 15 000 $. La version EQS 450+ à propulsion est retirée.
  • EQS berline : rabais d’environ 5 000 $.

Ces ajustements confirment que Mercedes privilégie désormais le volume et la compétitivité plutôt que le positionnement ultra-premium à tout prix.

Une gamme électrique en transition

Dès 2026, les modèles EQ existants seront rejoints par deux nouveaux véhicules électriques qui abandonnent la désignation « EQ » au profit de noms plus familiers. La CLA électrique arrivera en même temps qu’une nouvelle CLA hybride, tandis que le GLC électrique empruntera le nom du populaire VUS compact à essence, bien qu’il repose sur une plateforme distincte.

À mon avis, cette rationalisation du nommage et l’ajustement des prix traduisent une reconnaissance claire : pour réussir, l’électrique doit être plus accessible et plus simple à comprendre pour le consommateur moyen.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Les véhicules électriques chez Mercedes-Benz:on efface tout et on recommence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : le Jeep électrique à 25 000 $ ne verra pas le jour aux États-Unis. Stellantis a discrètement confirmé qu’il n’avait plus l’intention d’y lancer le Jeep Renegade 100 % électrique, pourtant annoncé comme un modèle clé de sa stratégie d’électrification nord-américaine.

Un projet dévoilé… puis abandonné

Lors de sa journée investisseurs de 2024, Stellantis avait promis trois nouveaux VÉ pour l’Amérique du Nord, le Jeep Wagoneer S, le Jeep Recon EV et le Jeep Renegade EV, annoncé à moins de 25 000 $ US L’ex-PDG Carlos Tavares affirmait alors que ce Renegade électrique arriverait « très bientôt » aux États-Unis. Plus d’un an et demi plus tard, le discours a radicalement changé.

Changement de cap confirmé à Detroit

Selon des informations rapportées lors du Salon de l’auto de Detroit, le PDG actuel de Stellantis, Antonio Filosa, a indiqué que le constructeur ne prévoit plus lancer le Renegade EV sur le marché américain. Cette annonce survient peu après la confirmation de l’abandon de tous les hybrides rechargeables de Stellantis en Amérique du Nord, incluant le, Jeep Wrangler 4xe, le Jeep Grand Cherokee 4xe et le Chrysler Pacifica PHEV

Une stratégie recentrée sur l’hybride

Un porte-parole de Stellantis a expliqué au média CarBuzz que le groupe souhaite désormais se concentrer sur des solutions électrifiées jugées plus compétitives, notamment :

  • les hybrides traditionnels
  • les véhicules à autonomie prolongée (EREV)

La décision serait directement liée à l’évolution de la demande des consommateurs américains, dans un contexte marqué par la fin du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ pour les véhicules électriques.

Des ventes de VÉ décevantes aux États-Unis

Malgré d’importants rabais, Stellantis peine à s’imposer dans l’électrique aux États-Unis notamment en raison des prix élevés des modèles Wagoneer S et Charger EV et le Recon se vendra à près de 100 000 $, ce qui n’est rien pour améliorer la situation.

Un Jeep plus abordable… mais pas électrique

Selon les dirigeants, un Jeep plus petit et plus abordable demeure à l’étude, mais il serait fort probablement hybride ou à essence plutôt que 100 % électrique. Antonio Filosa a précisé que les grandes orientations du nouveau plan d’affaires seront détaillées lors de la journée des marchés financiers de Stellantis, prévue au premier semestre de 2026.

Des objectifs plus modestes

À notre avis, ce recul n’est pas surprenant. Sans incitatifs fiscaux, avec des marges déjà minces et une demande américaine encore hésitante, un Jeep électrique à 25 000 $ relevait davantage du vœu pieux que du modèle d’affaires viable. Stellantis semble maintenant privilégier le pragmatisme… quitte à laisser à d’autres le rôle de démocratiser le VÉ aux États-Unis.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Jeep abandonne son VÉ à 25 000 $ aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est sous la neige au Salon de l’auto de Montréal, hier que j’ai pris le volant pour un petit 3 kilomètres, autour du palais des congrès, au volant de la nouvelle Chevrolet Bolt 2027. Cet article est donc une première impression et non un essai routier. Un passage à bord pour vous relatez les nouveautés à venir.

Un retour salué par les amateurs

GM affirme avoir ramené la Bolt « à la demande générale ». Chose certaine, le Québec va apprécié. Alors que la majorité des constructeurs nord-américains reculent sur l’électrique, General Motors demeure le seul des trois grands américains à miser sur un VÉ réellement abordable. Ford a abandonné le créneau d’entrée de gamme, tant à essence qu’électrique. Stellantis, de son côté, a ramené les V8 et réduit à une peau de chagrin son offre de VÉ. Résultat : GM avec avec ce retour de la Volt sur le terrain des VÉ accessibles, un territoire qui a bien fonctionné avec l’ancien modèle.

Autonomie, puissance et recharge : des chiffres convaincants

Sur le plan technique, la Bolt 2027 progresse sur toute la ligne avec un nouveau moteur électrique X76 à aimants permanents qui offre une puissance portée à 209 chevaux. Sans être sportive, la réponse à l’accélérateur est franche et nettement plus convaincante que celle de l’ancienne Bolt. GM annonce une autonomie maximale de 422 km, un chiffre crédible compte tenu du poids contenu, de la nouvelle motorisation plus efficace et de la chimie de batterie revue

Recharge rapide : un grand bond en avant

C’est ici que la Bolt fait le plus grand progrès. La recharge rapide DC passe de 50 kW à 150 kW pour une recharge de 10 à 80 % en environ 26 minutes (GM) Dans la réalité, attendez-vous plutôt à près de 30 minutes, ce qui demeure très respectable pour un VÉ de ce prix. La courbe de recharge indique un pic rapide dès 10 %, mais une baisse marquée après 40–50 %. Au-delà de 80 %, comme souvent, l’intérêt devient limité.

Batterie LFP et prise NACS

La Bolt 2027 adopte une batterie LFP (lithium-fer-phosphate), moins coûteuse et plus durable, mais moins tolérante aux fortes puissances de recharge que les batteries NMC. Elle offre une capacité totale de 68 kWh ( 65 utilisable).La Bolt 2027 est le premier VÉ GM offert avec la prise NACS de Tesla. Cela signifie un accès au réseau de Superchargeurs Tesla et une fiabilité et densité du réseau supérieures. L’intégration complète à l’application MyChevrolet est encore en développement, mais son arrivée serait un atout majeur.

Un intérieur transformé

C’est probablement l’aspect le plus impressionnant de cette nouvelle Bolt. Vous avez une finition nettement plus cossue avec sellerie tissu/similicuir plus convaincante, un écran central de 11,3 pouces, une instrumentation numérique de 11 pouces, l’affichage tête haute disponible et une recharge sans fil pour téléphone. En prime dans la liste d’option, GM offre le Super Cruise, le système de conduite mains libres de GM, une première dans ce segment. Seule ombre au tableau : toujours aucun Apple CarPlay, GM ayant tiré un trait définitif sur le système.

Prix et positionnement au Canada

GM annonce un prix de départ de 39 999 $ pour la version LT+ au Canada. À ce prix, la Bolt devient officiellement le premier VÉ grand public sous la barre des 40 000 $ au pays. À ce prix, vous avez de série un siège conducteur électrique 8 positions, des sièges avant chauffants, unvolant chauffant et un rétroviseur intérieur électrochromique

Conclusion

Après ce premier contact, une chose est claire : la Chevrolet Bolt 2027 n’est plus un compromis. Vous avez beaucoup de véhicule pour 40 000$ et une autonomie qui n’a pas à rougir. GM pourrait bien reprendre la pôle avec la nouvelle Bolt.

Le texte Un premier court essai de la Chevrolet Leaf 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après plusieurs années de relations commerciales tendues, le premier ministre canadien Mark Carney a conclu une entente tarifaire préliminaire avec la Chine portant à la fois sur les véhicules électriques et le canola. L’accord a été annoncé à la suite d’une rencontre entre Mark Carney et le président chinois Xi Jinping à Pékin, marquant un dégel partiel dans un différend commercial qui durait depuis plusieurs années.

Des droits réduits sur le canola dès mars

Selon le premier ministre, Ottawa s’attend à ce que Pékin réduise les droits de douane sur les semences de canola à 15 % d’ici mars. De plus, plusieurs produits canadiens seront exemptés de tarifs chinois à compter de mars, et ce jusqu’à au moins la fin de l’année :

  • tourteau de canola
  • homards
  • crabes
  • pois

Une mesure qui pourrait offrir un sérieux coup de pouce aux producteurs et exportateurs canadiens.

Jusqu’à 49 000 véhicules électriques chinois admis au Canada

En contrepartie, le Canada acceptera l’entrée de jusqu’à 49 000 véhicules électriques chinois sur son marché, soumis à un droit de douane de 6,1 %. Il s’agit d’un changement de cap notable, alors que le précédent gouvernement libéral avait imposé des tarifs de 100 % sur les VÉ chinois afin de protéger l’industrie automobile canadienne.

Un accord préliminaire à portée économique

Mark Carney qualifie cette entente de premier accord commercial majeur depuis son entrée en fonction, tout en insistant sur son caractère provisoire. Il estime néanmoins que cette ouverture réciproque contribuera à stimuler l’économie canadienne, tout en maintenant un certain encadrement du marché automobile.

Malgré cette avancée, le premier ministre reconnaît que le différend tarifaire global entre le Canada et la Chine n’est pas entièrement réglé, notamment sur les enjeux industriels et stratégiques à long terme.

Un virage à surveiller pour le marché automobile

L’arrivée potentielle massive de VÉ chinois à bas prix pourrait avoir des répercussions importantes sur le marché canadien, tant pour les constructeurs établis que pour les consommateurs, surtout dans un contexte de ralentissement des ventes de véhicules électriques en Amérique du Nord.

Le texte Le Canada ouvre la porte au véhicule électrique chinois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Rogue vient de prendre un sérieux coup de vieux. Nissan, via sa coentreprise Dongfeng Nissan en Chine, a présenté le tout nouveau NX8, un VUS électrique de format intermédiaire qui s’impose déjà comme le modèle le plus avancé de la marque.

Des dimensions qui éclipsent le Rogue et l’Ariya

Avec ses 4 870 mm de longueur, 1 920 mm de largeur, 1 680 mm de hauteur et un empattement de 2 917 mm, le NX8 surclasse clairement le Rogue et même l’Ariya. On parle ici d’un VUS presque pleine grandeur selon les standards nord-américains.

Une base technologique entièrement nouvelle

Le NX8 est le premier VUS Nissan à utiliser les nouvelles plateformes électriques de Dongfeng intégrant un groupe motopropulseur électrique de nouvelle génération, des unités de contrôle du véhicule et des systèmes intelligents embarqués avancés. Selon CarNewsChina, il s’agit aussi du premier VUS électrique étranger en Chine à offrir une architecture 800V avec recharge ultra-rapide 5C.

Deux motorisations : 100 % électrique ou électrique à autonomie prolongée

Le NX8 sera lancé en Chine au premier semestre 2026. Comme pour la berline électrique N7, Nissan prévoit exporter ce modèle vers d’autres marchés comme la Thaïlande, l’Australie et l’Asie du Sud-Est. Côté prix, rien d’officiel, mais puisque la N7 débute à environ 119 900 yuans (≈ 17 000 $ US), le NX8 devrait se situer autour de 140 000 yuans (≈ 20 000 $ US) — un tarif qui ferait saliver bien des consommateurs nord-américains.

À quand des véhicules de ce genre chez nous ?

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Nissan dévoile le NX8, un VUS électrique à 20 000$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai procède au rappel de 9 669 Tucson des années modèles 2022 à 2024 au Canada, ainsi que 51 587 véhicules aux États-Unis, en raison d’un problème potentiel lié au faisceau électrique de remorque. Ce composant pourrait laisser pénétrer l’eau, ce qui peut provoquer un court-circuit, une perte des feux de remorque, voire, dans de rares cas, un risque d’incendie.

Le problème : un faisceau mal fabriqué

Le rappel de Transports Canada porte le numéro 2025-702. Il concerne le faisceau de remorque d’origine Hyundai, pièce N7H03-AP100, installé soit avant la livraison, soit vendu comme accessoire chez le concessionnaire. Selon l’enquête, le faisceau aurait été mal scellé lors de la fabrication et son emplacement sur le véhicule favoriserait l’infiltration d’eau, pouvant entraîner un court-circuit.

Incidents confirmés aux États-Unis

La NHTSA américaine a recensé, en date du 23 décembre 2025 287 signalements de feux de remorque inopérants, trois incendies confirmés aux États-Unis mais, aucun accident ni blessé rapporté au Canada ou aux États-Unis

Consignes aux propriétaires

En attendant la solution technique – qui devrait consister au remplacement du faisceau –, Hyundai recommande de continuer à conduire le véhicule normalement, mais de le stationner à l’extérieur et loin des bâtiments en raison du risque potentiel d’incendie. La réparation sera effectuée gratuitement lorsque la pièce de remplacement sera disponible.

Comment vérifier si votre Tucson est touché

Les propriétaires recevront un avis écrit. Il est aussi possible de vérifier immédiatement avec le numéro de série (NIV/VIN) du véhicule sur le site de rappels Hyundai ou sur la base de données de Transports Canada. Hyundai rappelle aussi l’importance de tenir à jour ses coordonnées, surtout après un déménagement ou l’achat d’un véhicule usagé.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Hyundai Tucson rappelé au Canada pour risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile