BYD D9

La fourgonnette D9 de BYD était au CES pour présenter des nouveautés de divertissement à bord fournies par Stingay Digital, une entreprise québécoise. Stingray fait chanter les passagers des voitures du monde entier depuis quelques années. Son application de karaoké pour automobile séduit de plus en plus de constructeurs, dont Tesla et BYD, mais la vraie nouveauté cette année s’appelle BYD Audio et se trouvait à bord de la fourgonnette D9 de BYD. Stingray y regroupe toute sa musique numérique, à la demande et au goût du conducteur, sous les couleurs de la marque. D’autres constructeurs devraient adopter sa technologie musicale dès cette année. Stingray explique qu’elle pourrait même résoudre la question de la découvrabilité en mettant en vedette la musique locale dans tous les marchés où sa technologie opère.

Sony Afeela

Le projet commun de Sony et Honda touche au but. La coentreprise a dévoilé le Prototype 2026 de sa berline Afeela. C’est un modèle est quasi identique à ce que sera la version finale de production. La différence entre ce modèle et le prototype qu’on a vu en 2025 est mineur. C’est surtout l’arrière de la berline qui a été retouché. On a relevé la ligne de la caisse pour donner l’impression que le véhicule est un VUS coupé. C’est un détail, mais ça devrait aider à faire vendre l’Afeela. Ça fait aussi oublier que Sony et Honda promettaient un VUS en plus de la berline, mais on a mis ça sur la glace, apparemment. Les premières livraisons de l’Afeela 1 sont prévues pour le printemps 2026 en Californie. La voiture intègre des capteurs partout et une console de jeu PS5, rien de moins. Sony ne vend pas juste une voiture électrique. Elle vend un salon roulant connecté.

Donut Solid State

On sait que les batteries à électrolyte solide s’en viennent. En fait, elles sont déjà là, mais il faut les trouver. La première petite révolution promise par ces batteries vient d’une jeune pousse qui s’appelle Donut Lab. Elle a présenté au CES la première batterie à l’état solide prête pour une production de masse. Elle promet une recharge complète en cinq minutes. La densité énergétique est très élevée. Donut Lab ne se limite pas à la théorie. Elle a dévoilé un partenariat avec Verge Motorcycles. Les motos électriques de Verge utiliseront cette technologie dès le printemps 2026. L’industrie attendait ce moment depuis dix ans. La fin de l’anxiété liée à l’autonomie approche!

GWM Tank 500

La marque chinoise Great Wall Motor (GWM) était bel et bien à Las Vegas. Hé oui! Malgré tout ce que le gouvernement des États-Unis, et aussi celui du Canada, jusqu’à preuve du contraire, font pour les repousser, les constructeurs chinois continuent leur offensive occidentale en 2026. GWM a profité du CES 2026 pour dévoiler son Tank 500 Hi4-T hybride rechargeable. Un tank, oui. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est son nom officiel. Il est taillé sur mesure pour les larges routes du Nevada. Ce véhicule offre une autonomie électrique de 120 kilomètres, impressionnante pour un engin de cette taille. GWM cible les acheteurs d’un Toyota Land Cruiser. Le constructeur confirme ainsi son arrivée prochaine sur plusieurs marchés occidentaux. La Chine ne se contente plus des petites voitures électriques bon marché!

Longbow Motors

Il y avait une surprise britannique dans le désert américain! Longbow Motors a dévoilé un Speedster électrique, un coupé cabriolet poids plume. La voiture à deux petites place ne pèse que 900 kilos, soit pas tout à fait 2000 livres. C’est un exploit pour une voiture à batterie. Longbow refuse la course à la puissance brute. Elle privilégie la légèreté et le plaisir de conduire. Le design évoque les roadsters classiques des années 60. Sans aller aussi loin, on imagine facilement Mazda copier ce véhicule là pour électrifier un éventuel coupé MX-5 de prochaine génération. Ce serait un excellent coup de marketing pour le roadster japonais… Quant au Speedster, sa production va débuter plus tard cette année. C’est un rappel que l’électrique peut rimer avec plaisir de conduire!

Le texte Cinq autos du futur du CES 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru Canada a dévoilé hier la grille de prix de la BRZ 2026, son adorable sportive 2+2. Du même coup, la filiale canadienne de ce constructeur nippon a présenté la Kaminari 雷, une version spéciale à faible diffusion de la BRZ qui devient le nouveau porte-étendard de la gamme.

Basée sur la BRZ tS, la Kaminari 雷 tire son nom d’un mot japonais qui signifie « éclair »; un nom qu’évoque tout naturellement la couleur exclusive de sa carrosserie, qu’on a baptisée Jaune soleil levant.

La BRZ Kaminari 雷 est la seconde livrée spéciale proposée par Subaru au Canada depuis l’apparition pour le millésime 2022 de la deuxième génération de ce coupé 2+2. En 2025, le constructeur avait offert la BRZ Murasaki 紫 2025, une autre version spéciale proposée en très petite quantité et dont le nom signifiait « violet » en japonais, en référence à la peinture Violet galaxie nacré de sa carrosserie.

Pour le marché étatsunien, les stratèges de la marque n’ont pas été plus inspirés qu’ils ne l’avaient été l’année dernière. Le modèle spécial de cette année a été baptisé tout simplement BRZ Series.Yellow, une appellation qui s’apparente au nom BRZ Series.Purple accolé à l’éditions spéciale de l’année dernière.

La Kaminari 雷 partage le 4-cylindres « boxer » de 2,4 L des autres BRZ. Ce moteur de 228 ch à 7 000 tr/min produit 184 lb-pi de couple à 3 400 tr/min. À l’instar de la BRZ tS (comme pour la BRZ d’entrée de gamme d’ailleurs), pour cette version, le moteur est jumelé exclusivement à une boîte manuelle à 6 rapports rapprochés. En fait, seule la BRZ Sport-Tech, la version de gamme moyenne, est livrée avec une boîte automatique à 6 rapports, qui lui est exclusive.

La dotation de la Kaminari 雷 qui la distingue comprend des roues en alliage de 18 po au fini noir mat, des étriers de freins Brembo de couleur or et une barre de torsion STI en V flexible sous le capot. On la reconnaîtra aussi au petit déflecteur noir lustré coiffant le couvercle de son coffre et, à l’intérieur, aux garnitures décoratives et aux surpiqûres jaunes, sans oublier l’écusson Kaminari 雷.

Comme en témoigne la grille des prix de détail suggérés par le fabricant (PDSF) des différentes versions de BRZ, la Kaminari 雷 devient la plus chère de la gamme :

Par ailleurs, comme ce fut le cas pour toutes les éditions spéciales de BRZ commercialisées par Subaru depuis l’apparition de ce modèle en 2013, celle-ci est disponible en très petite quantité. Pas plus de 50 exemplaires seront vendus au Canada. C’est deux fois moins de voitures que le nombre de BRZ Murasaki 紫 qui avait été offert en 2025.

Ces 50 exemplaires paraissent néanmoins proportionnellement plus importants que les 350 exemplaires de la BRZ Series.Yellow auxquels nos voisins étatsuniens auront droit. Ce nombre, par ailleurs, est également en baisse puisque, en 2025, Subaru of America avait offert 500 BRZ Series.Purple à sa clientèle. Parfois, les chiffres nous parlent…

Photos : Subaru

Le texte Subaru Canada dévoile les prix des BRZ 2026 et présente la Kaminari 雷 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous avez l’impression d’être aveuglé chaque soir sur l’autoroute, vous n’êtes pas seul. Selon l’IIHS, la luminosité moyenne des phares a doublé en une décennie. Du côté de la NHTSA, les plaintes de consommateurs explosent, et la grogne est devenue virale sur les réseaux sociaux.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • anciennes ampoules halogènes : environ 1 000 lumens
  • phares DEL d’origine récents : jusqu’à 4 000 lumens et plus
  • certains phares DEL du marché secondaire : 10 000 lumens et davantage

Le hic? Les normes encadrant la luminosité des phares n’ont pratiquement pas changé depuis 1986. Depuis septembre 2021, les véhicules neufs vendus au Canada doivent avoir des feux de jour automatiques, ou les feux arrière/de position latéraux s’allument avec les feux de jour, ou un indicateur de tableau de bord forçant l’allumage des phares.

Des failles réglementaires qui favorisent l’abus

La norme américaine FMVSS 108 date essentiellement de 1986, avec un ajout tardif en 2022 pour permettre les phares adaptatifs (ADB). La NHTSA n’a pas mené d’enquête majeure sur l’éblouissement depuis 2003.

Résultat : les constructeurs peuvent augmenter massivement la luminosité globale tant qu’ils respectent certaines zones d’ombre définies à l’ère de l’halogène. Les DEL, combinées à des systèmes optiques très précis, permettent de concentrer la lumière là où la réglementation est muette, tout en maximisant les scores de sécurité de l’IIHS.

Un problème mondial… mais peu d’actions

L’éblouissement causé par les phares est dénoncé partout dans le monde. Le Royaume-Uni exigera des phares adaptatifs sur tous les véhicules neufs après décembre 2025. En Europe, la technologie ADB est permise depuis 2010.

Aux États-Unis, elle n’est autorisée que depuis 2022, et peu de fabricants l’utilisent à cause de règlements contradictoires — à l’exception notable de Rivian.

Moins de lumens, plus de gros bon sens

Trois mesures simples pourraient freiner cette dérive :

  1. Mettre à jour la norme 108 avec une limite claire de luminosité maximale pour les phares DEL.
  2. Exiger une vérification de l’alignement des phares lors des inspections de véhicules.
  3. Interdire la vente de phares DEL de rechange trop puissants pour usage routier.

La fondation Soft Lights Foundation a déjà récolté plus de 77 000 signatures pour réclamer une intervention fédérale.

Conclusion

On a su réglementer les émissions polluantes et les systèmes de sécurité avec intelligence. Il est temps d’appliquer la même logique aux phares. Être mieux vu ne devrait jamais signifier aveugler les autres.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Les phares trop lumineux : une crise qui s’aggrave provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota continue d’étendre son empire. Quelques mois après avoir fait de Century une marque à part entière, le constructeur japonais officialise maintenant la scission de Toyota Gazoo Racing, qui devient simplement Gazoo Racing. L’idée d’une séparation plus claire entre Toyota et ses modèles GR circulait depuis des années. Elle devient aujourd’hui réalité, avec une structure hiérarchique qui place Gazoo Racing au-dessus de Toyota et de Daihatsu, mais sous Lexus et Century — cette dernière visant carrément Bentley et Rolls-Royce.

La GR GT, premier symbole du virage

On sentait le coup venir. Lors du dévoilement du concept GR GT le mois dernier, aucun logo Toyota n’apparaissait, ni à l’extérieur ni à l’intérieur. Mieux encore, ce futur supercar à moteur V8 ne sera pas vendu chez les concessionnaires Toyota, mais dans certains points de vente Lexus. Clairement, Toyota veut donner à Gazoo Racing un statut premium distinct.

MR2, Supra et 86 : la renaissance des icônes?

Gazoo Racing ne se limitera pas au GR GT. Le retour du MR2 semble de plus en plus crédible, sans logo Toyota cette fois. Une nouvelle Supra, développée sans BMW, est déjà confirmée, et une prochaine génération de GR86 pourrait devenir le modèle d’entrée de gamme de la marque. Le concept GR Yaris M à moteur central alimente encore plus les rumeurs, pendant que des concessionnaires américains auraient eu droit à un aperçu d’une Celica ressuscitée.

Une mécanique musclée, même à quatre cylindres

Si le V8 biturbo de 4,0 litres restera exclusif au GR GT, les autres modèles pourraient miser sur un tout nouveau moteur 4 cylindres turbocompressé de 2,0 litres, code G20E, annoncé à plus de 400 chevaux. Ce moteur pourrait devenir la pierre angulaire de Gazoo Racing, y compris pour des configurations à moteur central.

L’électrification fait aussi partie du plan

Le concept FT-Se, un coupé électrique à deux moteurs et rouage intégral, pourrait voir le jour après 2026. Et le futur LFA électrique confirme que même les voitures d’exception de Toyota se passeront bientôt de moteur thermique.

Conclusion

Toyota joue un coup de maître. En faisant de Gazoo Racing une marque à part entière, le constructeur se donne les coudées franches pour occuper un créneau déserté : celui des voitures sport abordables et authentiques. La GR GT servira de vitrine technologique, même si son prix pourrait dépasser les 200 000 $ US. Reste à voir combien de ces projets verront réellement le jour. Relancer MR2, Celica, Supra et ajouter un coupé électrique, c’est ambitieux… peut-être trop. Mais une chose est certaine : Gazoo Racing devient le nouveau cœur émotionnel de Toyota.

 

Le texte Toyota transforme Gazoo Racing en division de performance provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : le V8 Hemi de 5,7 litres est de retour dans la gamme Ram 1500 pour 2026. Après une absence remarquée en 2025, la pression des clients – combinée à un changement de direction chez Stellantis – a convaincu Ram de ramener son moteur emblématique. Le prix de départ est fixé à 65 490 $ au Canada, auquel il faut ajouter 2 595 $ de frais de transport et préparation, plus taxes et frais. Le sommet de la gamme atteint 96 845 $.

Le Hemi devient un modèle bien garni

Le retour du V8 ne se fait pas à moitié. Le moteur est désormais livré de série avec un échappement sport et un réservoir de 125 litres. Il est proposé dans les versions Tradesman, Express, Warlock, Big Horn, Sport, Rebel, Laramie, Longhorn et Limited. Il est uniquement disponible en cabine Crew Cab avec caisse de 5 pi 7 po.

Une mécanique connue

Le Hemi développe 395 chevaux et 410 lb-pi de couple, jumelé à une boîte automatique à huit rapports. Il conserve le système eTorque, une micro-hybridation 48 volts qui améliore un peu la consommation, sans permettre la conduite 100 % électrique. La capacité de remorquage maximale est à 10 170 lb et la charge utile maximale : 748 kg (1 650 lb)

Une gamme de moteurs plus large que jamais

En 2024, le Ram 1500 offrait le V8 Hemi et le V6 Pentastar 3,6 L. En 2025, le V8 avait été remplacé par le nouveau six-cylindres en ligne biturbo Hurricane 3,0 L, disponible en versions 420 ch et 540 ch. Pour 2026, le Hemi revient sans évincer les autres moteurs, donnant aux acheteurs un choix potentiel de quatre mécaniques.

Les clients ont parlé

Ram affirme que 40 % de ses acheteurs se seraient tournés vers un autre fabricant si le V8 n’était plus offert. Aux États-Unis seulement, l’annonce du retour du Hemi a généré 10 000 commandes. Et pour rassurer davantage, Ram bonifie sa garantie motopropulseur à 10 ans ou 160 000 km, un sérieux argument face à Ford et GM.

Le TRX reviendra en 2027

La division SRT est elle aussi ressuscitée, et le redoutable Ram TRX fera son retour pour 2027 avec 777 chevaux et 680 lb-pi de couple, prêt à reprendre le duel avec le Ford Raptor.

Conclusion

Ram a compris une chose essentielle : dans le monde des camionnettes nord-américaines, le V8 reste un symbole identitaire. Le Hemi ne domine plus sur papier face aux moteurs Hurricane, mais il demeure imbattable au chapitre de l’émotion et de la fidélité des clients. Avec une garantie de 10 ans, c’est un message clair : Ram veut garder ses acheteurs dans la famille.

Le texte Le Ram Hemi sera offert à partir de 65 490 $ au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Soixante années de domination, c’est du jamais-vu dans l’industrie automobile. Pourtant, Ford vient d’atteindre cet exploit historique : la gamme Le F-5de la Série F est le camion le plus vendu au Canada pour une 60e année consécutive. Plus impressionnant encore, c’est aussi le véhicule le plus vendu au pays toutes catégories confondues pour une 16e année de suite. En 2025, Ford a écoulé 138 470 unités de F-150 et de Super Duty, une hausse de 3,5 % par rapport à 2024. La gamme Super Duty a même établi un nouveau record de ventes, qui risque fort d’être battu dès 2026.

Un record absolu pour les camionnettes Ford

En ajoutant les Ranger et Maverick, Ford n’avait jamais vendu autant de camionnettes au Canada. Les ventes combinées de pickups ont bondi de 10,6 % sur un an, établissant un sommet historique pour la marque.

Ford, encore la marque numéro 1 au pays

Avec 294 418 véhicules vendus en 2025, Ford conserve son titre de marque automobile la plus populaire au Canada pour une 17e année consécutive, en hausse de 5,4 %. Cela dit, ce n’était pas suffisant pour dépasser General Motors, qui a pris la tête des manufacturiers avec 299 813 ventes (+1,9 %) et une part de marché de 15,5 %.

Hybrides en hausse, électriques en retrait

Les ventes de véhicules électrifiés Ford ont progressé de 8,5 %, propulsées par les hybrides, dont les ventes ont explosé de 31,5 %. Fait marquant : pour la première fois, les Maverick hybrides AWD ont surpassé les versions EcoBoost au Canada. À l’inverse, Ford a confirmé qu’il produira davantage de F-150 et de Super Duty en 2026 pour répondre à la demande, après avoir récemment mis fin au F-150 Lightning 100 % électrique.

Bronco, Escape et Mustang en pleine forme

Les Bronco et Bronco Sport ont connu leur meilleure année à vie, tout comme le Maverick (+101 %!). L’Escape a progressé de 6,3 % malgré la fin de sa production en décembre après 20 ans de carrière. La Mustang demeure le coupé sport le plus vendu au Canada, et la toute première Mustang GTD assemblée au Canada a trouvé preneur en 2025.

Lincoln aussi en forte croissance

La marque de luxe Lincoln a vu ses ventes grimper de 17,8 %, avec un record absolu pour l’Aviator et des hausses pour tous ses VUS.

Conclusion

L’envers de cette médaille est le nombre record de rappels avec 153 seulement pour l’année 2025. Des rappels qui touchent plus de 13 millions de véhicules. À elle seule Ford a rappelé plus de véhicules que les neuf constructeurs les plus proches réunis. Il faudra revoir cette façon de faire chez Ford qui plombe les profits.

 

Le texte Le F-150 pour la 60e fois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un nouveau robotaxi — encore un — a fait son apparition à Las Vegas depuis l’ouverture du salon CES, cette semaine. À l’instar de ceux de Zoox, ceux-ci annoncent un futur service de navettes autonomes sans chauffeur aux États-Unis. Mais il y a une différence. Ces nouveaux véhicules sont très luxueux, car ce sont des Lucid Gravity qui servent de base aux robotaxis mis au point par Lucid, Nuro et Uber.

Mardi, dans le cadre du Consumer Electronics Show (CES) 2026, ce trio a dévoilé le modèle de série du robotaxi qui servira au service mondial de navettes autonomes qu’ils entendent bientôt lancer. Pour sa part, Lucid Motors n’a pas hésité à affirmer que leur navette autonome « est la plus luxueuse de toutes ». Cette affirmation s’appuie sans doute sur le fait que ce constructeur californien ne dessert actuellement que des automobilistes fortunés avec, notamment, son utilitaire électrique Gravity. Ce modèle qui est offert à partir de 113 500 $ au Canada sert de base au robotaxi de ce trio. Cela dit, la valeur d’une navette autonome Zoox est évaluée à plus de 100 000 $ US d’après des experts indépendants du domaine.

Lors de cette présentation, on a également appris le début, le mois dernier, des essais sur route de ces navettes en mode autonome, une étape importante dans le développement et la validation de ce futur service de robotaxis, dont le lancement est prévu pour plus tard cette année dans la région de la baie de San Francisco.

Durant le salon, les visiteurs auront eu l’occasion de voir de plus près ces robotaxis, tout en découvrant leurs principaux points forts :

  • Leur système de capteurs de nouvelle génération comprenant des caméras de haute résolution, des lidars à semi-conducteurs et des radars couvrant une zone de 360 degrés; des capteurs intégrés à la carrosserie du Lucid Gravity et au module fixé au pavillon, dont la conception optimise la visibilité tout en restant discret pour préservant le design distinctif du véhicule.
  • Ses DEL intégrées au module du pavillon qui aident les utilisateurs à identifier facilement le véhicule qui leur est destiné, par l’affichage de leurs initiales et en fournissant des mises à jour claires sur l’état du trajet, la prise en charge et l’arrivée à destination.
  • L’expérience de l’utilisateur qui s’appuie sur le grand confort que procure l’habitacle du Lucid Gravity, avec ses écrans interactifs permettant aux passagers de personnaliser leur trajet, des sièges chauffants, une climatisation, de la musique, et même un service d’assistance audio.
  • Un système de visualisation embarquée qui affiche en temps réel ce que « voit » le robotaxi et son itinéraire prévu, y compris les manœuvres anticipées telles que céder le passage à des piétons, ralentir aux feux de circulation, changer de voie et ultimement déposer des passagers.
  • L’intérieur polyvalent et spacieux du Gravity, qui offre des configurations permettant d’accueillir confortablement jusqu’à six passagers et disposant d’un espace généreux pour les bagages, procurant ainsi une solution attrayante pour les déplacements en groupe.

« Le lancement du modèle de production de notre robotaxi avec Lucid et Uber représente une étape importante dans notre développement vers une autonomie à grande échelle », déclare Dave Ferguson, cofondateur et codirecteur général de Nuro, dans un communiqué daté du 5 janvier 2026. « En combinant l’autonomie de niveau 4 éprouvée de Nuro, l’architecture avancée des véhicules de Lucid et la présence d’Uber sur la scène mondiale, nous créons un service de robotaxis prêts pour une croissance à long terme », ajoute-t-il.

Sous réserve de validation finale, la production de ces robotaxis devrait débuter à l’usine Lucid de Casa Grande, en Arizona, plus tard cette année.

Photos : Lucid

Le texte Le trio Lucid, Nuro et Uber présente son robotaxi au CES de Las Vegas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il fallait oser. Prendre un véhicules aussi massifs, inutilement spectaculaire et lui coller une prise murale en espérant que ça passe pour un geste écologique. Ce véhicule est une contradiction sur roues. À la fois ultramoderne – avec ses quatre moteurs électriques à engrenages de réduction intégrés – et archaïque, puisqu’il repose toujours sur un châssis en échelle qui a 45 ans. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, cette brique roulante se vend plus de 250 000 $. Un véhicule né pour les chemins forestiers qui se retrouvent aujourd’hui dans les quartiers de luxe.

Un symbole de l’absurbe

Le G580 EQ incarne tout ce que l’électrification devait justement corriger. Poids démesuré, ressources englouties pour fabriquer des batteries gigantesques, efficacité énergétique discutable et un prix qui frôle l’indécence. Au Canada, où l’hiver gruge l’autonomie et où l’infrastructure de recharge rapide reste inégale hors des grands centres, ces monstres branchés deviennent des choix douteux, sinon franchement irrationnels.

Gros dehors et petit en dedans

Malgré ses dimensions de cabane en bois rond, l’habitacle est étonnamment exigu. La première chose que les passagers remarquent, c’est l’espace pour les jambes à l’arrière : il est symbolique. Même avec le marche pied intégré, prendre place à bord demeure un exercice compliqué.

Sous le capot : rien. Absolument rien.

Pas de frunk, pas de moteur. Juste quatre moteurs à aimants permanents, capables de hurler jusqu’à 14 500 tr/min, chacun dédié à une seule roue. Résultat : un vectoriel de couple de niveau olympique. Puissance totale : 579 chevaux, couple : 859 lb-pi. Malgré 3 133 kg, le monstre catapulte le 0-100 km/h en 4,7 s. Il accélère comme un démon, puis à 180 km/h, son ordinateur bloque tout, c’est bien assez vite. Le G580 imite aussi les bruits de ses frères thermiques grâce au fameux « G-Roar ». Certains y entendent un AMG étouffé, d’autres un monstre marin de SeaWorld. Bonne nouvelle : tout ça peut être désactivé. Parce que quand on achète un VUS électrique, c’est souvent pour savourer le silence, pas pour entendre une orque virtuelle.

Tenue de route

Avec 124 kWh de batteries sous le plancher, le centre de gravité est étonnamment bas. Pas agile comme une gazelle, mais remarquablement serein pour un frigo de luxe. La direction reste cependant aléatoire et il faut constamment corriger sur la route. La suspension n’est plus un supplice. Jadis, le G roulait comme un camion vide. Aujourd’hui, grâce aux amortisseurs adaptatifs et à la rigidité structurelle de la batterie, le confort est… acceptable. Un compliment rarissime pour un Geländewagen.

Autonomie et recharge

La batterie de 124 kWh (116 kWh utilisables) promet 385 km selon Ressources naturelles Canada. En réalité : environ 280 km, soit 41,5 kWh/100 km. Et ces chiffres sont ceux que vous aurez l’été dans des conditions optimales. Notre essai s’est déroulé durant la période des fêtes où il a fait froid. Le matin à pleine charge l’autonomie était avant de prendre la route à 418 km. La réalité se situe à 247 km. De plus, sans av oir dépassé les 110 km/h sur l’autoroute, notre consommation moyenne pour la semaine s’est terminée à 49,2 kWh/100 km. Un résultat encore pire que le GMC Hummer ( 43,2 kWh/100 km). C’est le mieux que nous ayons obtenu. C’est comme un G63 AMG avec un réservoir de Mitsubishi  Mirage qui prend plus de 30 minutes à remplir sur une charge rapide. Cette recharge rapide est à 207 kW en pointe, mais il faut quand même plus de 30 minutes pour récupérer 70 % de charge. Autrement dit, le G580 n’est pas près de gagner un Cannonball Run.

Les gadgets inutiles mais amusants

Les célèbres « G-Turn » permettent de faire tourner le VUS sur lui-même comme une toupie. Officiellement pour l’off-road, officieusement pour faire des vidéos virales. Plus utile : le « G-Steer », qui freine une roue arrière pour réduire le rayon de braquage. Pas essentiel, mais au moins ça évite de se sentir idiot.

Verdict

Le G580 est à l’automobile ce qu’un sac Hermès est à la mode : vaguement pratique, mais surtout un objet pour afficher sa fortune. Comme véhicule unique, il est totalement illogique. Comme jouet pour un garage de dix voitures ? Indispensable.

Forces

Le G-Wagen le plus agréable à conduire
Caractère et présence démesurés
Véritables capacités hors route

Faiblesses

Autonomie ridicule pour le prix
Tarif digne d’un chalet cinq étoiles dans les Laurentides
Plus c’est gros dehors, plus c’est petit dedans

 

 

 

 

Le texte Mercedes Benz G 580 EQ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune entreprise Donut Lab vient de lever le voile sur ce qu’elle présente comme la première batterie tout-solide prête pour la production. Développée spécifiquement pour les véhicules électriques, elle se recharge complètement en seulement cinq minutes. Pour la majorité des automobilistes nord-américains encore hésitants face à l’électrique, le temps de recharge demeure le principal frein. Donut Lab veut frapper un grand coup : rendre la recharge aussi rapide qu’un plein d’essence. Son PDG résume la mission sans détour : rendre les véhicules électriques « tellement meilleurs que la combustion devienne obsolète ».

Le premier véhicule de série à batterie tout-solide arrive en 2026

Donut Lab affirme que ses cellules sans liquide sont déjà disponibles à une capacité de production de l’ordre du gigawatt-heure. Le premier constructeur à en profiter sera Verge Motorcycles. La moto électrique TS Pro, attendue chez les clients au premier trimestre 2026, deviendra ainsi le premier véhicule de série au monde propulsé par une batterie solide.

Des chiffres qui changent la donne

Selon Donut Lab, sa batterie affiche une densité énergétique de 400 Wh/kg, soit environ le double d’une batterie Tesla actuelle. Elle peut aussi être rechargée à 100 % en cinq minutes, et ce jusqu’à 100 000 cycles complets.

À titre de comparaison, les meilleures batteries lithium-ion d’aujourd’hui plafonnent autour de 250 à 300 Wh/kg et dépassent rarement 5 000 cycles, tout en limitant la recharge à 80 % pour préserver leur durée de vie.

Plus sûre, plus résistante, moins chère

La batterie solide de Donut Lab serait également beaucoup plus sécuritaire. Elle conserve plus de 99 % de sa capacité entre -30 °C et 100 °C, et ne s’enflammerait pas en cas de dommage. Le fabricant affirme utiliser des matériaux « 100 % verts », disponibles partout dans le monde, ce qui permettrait une production moins coûteuse et à plus faible impact environnemental.

Autonomie prolongée pour la Verge TS Pro

La TS Pro, auparavant limitée à environ 217 miles (350 km) en ville, atteindrait maintenant jusqu’à 370 miles (595 km) avec la nouvelle batterie. La recharge complète prendrait moins de 10 minutes, volontairement ralentie pour… laisser le temps au pilote de prendre un café.

Conclusion

Si Donut Lab tient ses promesses, on parle ici d’une grande percée dans l’histoire récente de l’électrification. Recharge éclair, durée de vie quasi illimitée, meilleure autonomie et sécurité accrue : c’est exactement ce que le marché attend depuis 20 ans. Reste maintenant à voir si l’industrie automobile saura intégrer rapidement cette technologie à grande échelle.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Une batterie solide qui se recharge en 5 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor Group a levé le voile au CES sur une stratégie majeure en robotique et en intelligence artificielle, confirmant le déploiement de robots humanoïdes Atlas développés par Boston Dynamics dès 2028 dans son complexe industriel de Savannah, en Géorgie. L’objectif est clair : mettre en place un système de production capable de livrer jusqu’à 30 000 robots par année, positionnant Hyundai parmi les premiers constructeurs à industrialiser ce type de machines à grande échelle.

Atlas : le robot d’usine nouvelle génération

Présenté en version de production à Las Vegas, le robot Atlas a été conçu pour effectuer des tâches de séquençage de pièces et de manutention en usine. Doté d’articulations rotatives avancées et de capteurs sophistiqués, il peut apprendre de nouveaux rôles grâce à l’IA. À échelle humaine, Atlas est capable de soulever jusqu’à 50 kg, résiste à l’eau et aux intempéries, et peut fonctionner entre -20 °C et 40 °C. Hyundai affirme même qu’on peut le laver au boyau après un quart de travail poussiéreux.

Vers l’usine « définie par logiciel »

Hyundai veut intégrer Atlas dans ce qu’il appelle une software-defined factory, où les données et les logiciels orchestrent l’ensemble du processus de fabrication afin d’optimiser la prise de décision des robots.

Le constructeur mettra sur pied cette année un Robot Metaplant Application Center aux États-Unis pour entraîner les humanoïdes. D’ici 2028, ils seront formés pour des tâches répétitives, avant de s’attaquer à l’assemblage complexe autour de 2030.

Un marché à 5 000 milliards $

Selon Morgan Stanley, le marché mondial des robots humanoïdes pourrait atteindre 5 000 milliards $ US d’ici 2050, avec plus d’un milliard d’unités en opération. Le prix unitaire moyen serait d’environ 150 000 $ dès 2028, moment où Hyundai prévoit lancer la production à grande échelle. Tesla, BMW et Mercedes-Benz travaillent déjà sur des projets similaires, ce qui confirme que l’automobile sera au cœur de cette nouvelle révolution industrielle.

Abonnement plutôt qu’achat

Hyundai prévoit commercialiser Atlas sous forme de robotics-as-a-service, incluant entretien, mises à jour logicielles, mise à l’échelle du matériel et surveillance à distance. Une formule qui limite les coûts initiaux pour les entreprises et réduit l’angoisse liée à l’obsolescence technologique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Des employés remplacer par des robots chez Hyundai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile