Volkswagen n’a produit que 300 000 voitures dans sa principale usine de Wolfsburg, en Allemagne jusqu’à présent cette année, a déclaré une source de l’entreprise, le chiffre le plus bas depuis 1958 et loin derrière sa production moyenne avant la pandémie.
Une baisse de plus de 50 %
L’usine, qui fabrique notamment les voitures des marques Golf, Tiguan et Seat, a produit en moyenne 780 000 véhicules par an au cours de la dernière décennie et la société a déclaré en 2018 qu’elle visait à porter ce chiffre à un million.

Mais les problèmes de chaîne d’approvisionnement ont fait qu’un peu moins de 500 000 véhicules sont sortis de la chaîne de montage en 2020. La production de cette année, rapportée pour la première fois par l’hebdomadaire Die Zeit, devrait être encore plus faible avec le manque de puces électroniques et une crise d’approvisionnement.

Volkswagen a déjà déclaré qu’elle aurait un déficit de production de plusieurs centaines de milliers de véhicules cette année en raison d’un manque de semi-conducteurs, un problème qui touche les constructeurs automobiles du monde entier et qui, selon l’entreprise, devrait durer jusqu’en 2022.

Un porte-parole a déclaré la semaine dernière que des discussions étaient en cours pour aborder la compétitivité de l’usine de Wolfsburg, qui ne produit pas encore de véhicules entièrement électriques.Ces commentaires font suite aux informations selon lesquelles le PDG de Volkswagen, Herbert Diess, a déclaré lors d’une réunion du conseil de surveillance en septembre qu’un retard dans la transition vers

Demers Ambulance et Lion Électrique ont dévoilé l’ambulance Demers eFX à Beloeil, dans les installations d’assemblage d’ambulances de la société en Amérique du Nord.

La Demers eFX est la première ambulance entièrement électrique du groupe et devrait être en service à la mi-2022. Elle a également reçu le soutien du gouvernement du Québec et du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada. Cette création entièrement québécoise a nécessité pas moins de cinq ans de collaboration entre Lion Electric et Ambulance Demers.

L’ambulance est logée sur le châssis Lion5, un squelette développé pour la propulsion électrique qui sera assemblé par Lion à son usine de Saint-Jérôme. La partie médicale et l’assemblage final seront réalisés dans les installations de Demers Ambulance à Beloeil.

Sans surprise, la nouvelle ambulance électrique sera commercialisée dans toute l’Amérique du Nord, et même dans le monde entier, puisque Demers Ambulance offre déjà ses produits dans 43 pays hors Amérique du Nord. L’entente entre les deux partenaires prévoit la livraison d’au moins 1 500 ambulances au cours des cinq prochaines années.

Sans en révéler les détails, les deux entreprises ont confirmé que le compartiment médical aurait droit à quelques innovations pour faciliter la vie des ambulanciers qui doivent rester en place avec une ceinture bouclée, tout en prodiguant des soins au patient. Ces nouvelles idées pour une ambulance moderne seront révélées plus tard dans le processus, d’ici la certification du véhicule et son entrée en production.
Ils ont

Vous connaissez le vieux proverbe qui dit que l’amour est aveugle. Cela veut dire que lorsque l’on aime, on ne voit pas les défauts des autres. ON aime sans condition. C’est un peu la même chose entre les Canadiens et la marque MINI qui est la plus aimée au Canada, malgré ses nombreux défauts.
Une étude menée à travers le monde
MINI est aussi la marque la plus appréciée ailleurs dans le monde. Nous ne sommes pas surpris qu’elle arrive en tête de liste au Royaume-Uni (son lieu d’origine) et en Australie. Mais nos voisins américains eux placent Jeep en tête de liste alors que globalement sur la planète c’est Rolls-Royce qui s’attire encore le plus d’éloges. Cette étude globale a été menée par une firme du nom de Compare the market qui a déterminé les marques les plus “aimées” et les moins “mal aimées” dans de nombreux marchés.

Il est intéressant de noter que pour de nombreux pays qui produisent leurs propres véhicules, le sentiment le plus positif concerne les voitures originaires de ces pays. Par exemple, aux États-Unis, la marque de voiture ayant le sentiment le plus positif est Jeep), en France, Bugatti et en Angleterre MINI.

Au Canada, Mini arrive en tête des marques les plus appréciées, tandis que Ford qui la marque la moins appréciée est le meilleur vendeur au pays. Preuve que la raison est plus forte que la passion dans bien des cas.

Ces conclusions sont loin d’être valables ou logiques,

Les moteurs en caisse mieux connus sous le nom de « Crate engine » existent depuis des décennies et malgré la plus grande popularité des véhicules électriques, ces moteurs ont connu un essor depuis deux ans.
De Dodge en passant par Ford et même Honda
Dodge vend le moteur V8 Hellcat Redeye depuis novembre de l’année dernière et Ford serait en train de développer un moteur Godzilla biturbo pour offrir le même nombre de chevaux qui tournera autour de 800. Même Honda a rejoint le marché avec le moteur de la Civic Type R, et maintenant Chevrolet présente son moteur le plus puissant à ce jour. Mesdames et Messieurs, voici le moteur ZZ632/1000 de Chevrolet.
Des chiffres impressionnants
Les chiffres communiqués par Chevrolet parlent d’eux-mêmes. Le moteur est un V8 de 10,35 litres ou une cylindrée de 632 pouces cubes qui développe une puissance de pointe de 1 004 chevaux et un couple de 876 livres-pieds lorsqu’il fonctionne avec un indice d’octane de 93. Ces chiffres sont atteints à environ 6 600 tr/min, ce qui est très proche du maximum recommandé de 7 000 tr/min.

Le constructeur explique fièrement que les huit entrées d’admission et d’échappement du ZZ632 ont toutes la même longueur, le même volume et la même disposition, contrairement aux autres moteurs de ce format qui présentent des variations notables de la forme des orifices d’un cylindre à l’autre.
Un lien de parenté avec la Camaro COPO
Le nouveau moteur de Chevrolet partage son moule avec le

Au fil des décennies, on en a vu passer des modèles de ce côté-ci de la planète. Cependant, si l’on tient compte de l’activité sur les autres continents au cours de la même période, ce n’est qu’une fraction de ce qui a vu le jour qu’il nous a été possible de voir.

Voilà qui rend la recherche de modèles rares intéressants, car on y fait toujours des découvertes toutes aussi intéressantes.

Prenez le cas de cette Statesman de Ville. Aviez-vous seulement déjà entendu parler de la marque Statesman ? Si oui, vous êtes un expert… ou vous avez grandi ou voyagé en Australie. Autrement, ce qui suit va assurément piquer votre curiosité.
Une nouvelle marque
General Motors (GM), au cœur des années 60 et 70, est partout sur la planète. En Australie, c’est sa division Holden qui fait de bonnes affaires. Au début des années 70, désireuse d’offrir un modèle plus huppé à ses consommateurs, elle donne naissance à la marque Statesman.

Remplaçant le modèle Holden Brougham en tant que proposition de luxe dans le segment des voitures pleine grandeur, la Statesman était basée sur une version étirée de la plate-forme HQ du groupe (qui servait les familiales). Le 22 juillet 1971, deux versions du nouveau modèle et de la nouvelle marque étaient dévoilées au public (Custom et de Ville).

La nouvelle venue avait pour mission de rivaliser avec la Fairlane de Ford pour la suprématie sur le marché domestique des voitures de luxe. La nouvelle Statesman s’est avérée être

Le vol de voitures qui a repris de la vigueur dans la grande région de Montréal et ailleurs dans le monde est maintenant passé en mode 21e siècle et c’est un gadget tout simple qui est au cœur de cette nouvelle manière de voler un véhicule.
Le côté sombre du Panda
Un des gadgets utilisés (car il y en a plusieurs) par les réseaux de voleurs sert au départ à valider les codes de sécurité des porte-clés des constructeurs automobiles. Il s’agit du PandwaRF qui est un analyseur RF portable avec batterie et Bluetooth que l’on peut se procurer en vente libre sur internet pour environ 400 à 500 $. Des gens calés en électronique peuvent en construire un poue moins de 50 $. C’est un émetteur-récepteur sans fil qui sert à capturer, afficher puis retransmettre facilement des séquences de signaux RF. Il sert à valider les codes et signaux des constructeurs pour les porte-clés et les voleurs l’utilisent pour capter le pour déchiffrer le “rolling-code”. Il analyse et retransmet le code pour en faire une copie sur une clé vierge ou l’ordinateur et bingo, on ouvre les portières en moins de deux. Plus besoin d’outillage compliqué et surtout pas de bruits et le voleur ne sème même pas le doute. Il a simplement besoin de se stationner près du véhicule visée, ensuite laisser le Pandwarf lire le code que le véhicule envoie et le vol n’est même pas perceptible. En ayant le code, on ouvre la porte et on

La Leaf a pavé la voie dans le monde des véhicules électriques avec un premier modèle arrivé en 2011. Nissan a annoncé son remplacement hier par un VUS basé sur la plateforme de l’Ariya qui sera construit en Angleterre et arrivera en 2025.
Pas de 3e génération de Leaf
Celle qui a été la voiture électrique la plus populaire sur la planète pendant quelques années va céder aux dernières tendances de la mode et se transformer en VUS. Il n’y aura donc pas de 3e génération de Leaf. Le modèle va plutôt le style d’un multisegment. Il n’y a pas encore de confirmation à savoir si le modèle construit pour l’Europe va traverser l’Atlantique ou si nous aurons seulement droit au modèle Ariya chez nous.
Plateforme multifonction
Ce nouveau modèle utilisera la plateforme CMF-EV partagée avec Renault et Mitsubishi, qui sera également utilisée pour l’Ariya qui devrait arriver au début de l’année prochaine.

Nissan vise à fabriquer 100 000 unités par an et son groupe de batteries sera fabriqué avec la toute nouvelle technologie de cellules de batterie d’Envision AESC qui sera fabriquée dans une nouvelle usine.

Nissan prévoit que 80 % de ses ventes soient entièrement électriques d’ici 2030, et il semble que la plupart, sinon la totalité, de ces véhicules seront des VUS.

Le texte Nissan va remplacer la Leaf par un VUS électrique en 2025 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Quand deux des hommes les plus riches au monde s’intéressent à un projet, le monde entier porte attention. La compagnie en question est une jeune pousse du Michigan du nom de Our Next Energy ou ONE. Cette compagnie a développé une batterie hybride qui se compose en fait de deux batteries distinctes pour les véhicules électriques.
Aries et Gemini
Contenu dans un emballage unique cette batterie à deux compartiments offre une première batterie appelée Aries (bélier en astrologie). Cette batterie est dédiée aux recharges fréquentes associées aux petits déplacements au quotidien. La seconde batterie appelée Gemini (Gémeau en astrologie) est construite pour les longs trajets. Chacune est dédiée à un usage spécifique. La compagnie a reçu un support financier de plus de 25 millions de dollars d’un groupe d’investisseurs composés de Bill Gates, Jeff Bezos et Richard Branson. Le genre de groupe qui est en mesure de supporter une compagnie qui démarre pendant plusieurs années.
De 150 à 1 200 km d’autonomie
Le fondateur et PDG de la société, Mujeeb Ijaz, a déclaré à Automotive News qu’un “soutien financier important comme celui-ci permettra à la société de travailler dans une perspective à long terme”. Les premiers prototypes devraient être testés dans des voitures dès l’année prochaine. Entre-temps, la société a également annoncé qu’elle avait reçu une première commande pour la fourniture de batteries pour les cinq prochaines années, mais elle n’a pas encore communiqué le nom du client.

Pour ce faire, Our Next Energy ne crée pas tant une

Deux annonces majeures aujourd’hui concernant les véhicules hybrides et électriques. Dans un premier temps, Toyota a annoncé qu’il dépensera 3,4 milliards de dollars US pour développer la production de batteries et construire des véhicules hybrides et électriques aux États-Unis. Toyota s’associera à Toyota Tsusho pour construire une usine de batteries au lithium-ion qui ouvrira ses portes en 2025.
Stellantis et LG Energy solutions
En même temps Stellantis annonce qu’il s’associe avec le fabricant de batteries LG Energy Solution pour construire une usine de fabrication de batteries lithium-ion en Amérique du Nord qui entrera en service au début de 2024

Ces deux initiatives sont un autre signe du sérieux avec lequel les grands constructeurs automobiles prennent le virage des véhicules électriques, après les annonces récentes de Ford et GM concernant des plans d’investissement similaires.

Stellantis n’a pas annoncé le lieu de l’usine, mais la date de démarrage prévue est le début de 2024, selon la déclaration du constructeur. Les batteries seront utilisées dans les véhicules hybrides et électriques construits en Amérique du Nord. Stellantis a déjà déclaré qu’elle avait l’intention de faire en sorte que 40 % de ses ventes aux États-Unis proviennent de véhicules électriques d’ici 2030 et a affecté un total de 35 milliards de dollars à la réalisation de cet objectif.

Bien que Toyota ait été plus lent que d’autres entreprises à exprimer son enthousiasme pour les VE, le constructeur automobile affirme qu’il construira “environ 70” modèles hybrides ou électriques d’ici 2025, dont 15 seront

Note de la rédaction : Une histoire en cache souvent une autre, surtout lorsquon la documente à partir de publicités d’époque. Cest la démarche choisie pour cette nouvelle rubrique dAnnuelAuto.ca.

En amorçant ma recherche pour en apprendre davantage sur la présence au Québec de la marque tchèque Skoda, de la fin des années 50 au milieu des années 60, en consultant la publicité d’époque jai naturellement déniché beaucoup dinformations sur sa commercialisation qui a repris au début des années 80.

Mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que Skoda avait été présente dans la Belle Province une première fois au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Teintée daudace commerciale et de nationalisme anxiogène, cette histoire oubliée constitue le premier des trois volets consacrés aux trois vies de Skoda au Québec. Luc Gagné

 

—————————-

Le 9 août 1949, l’homme d’affaires Randall Cotton cause une commotion à Montréal en garant sa voiture devant l’hôtel Mont-Royal. Yves Jasmin, journaliste du quotidien Le Canada, raconte : « C’est une sensation ! C’est l’auto de demain aujourd’hui ! C’est une Tétra (sic.) ! Ça vient de Tchécoslovaquie ! Les commentaires vont bon train. La scène se passe devant l’hôtel Mont-Royal depuis quelques jours. La foule s’amasse, les autos arrêtent, la circulation est bloquée et le gérant de l’hôtel, très correct, monte à la chambre de M. Randall Cotton, de Québec, le roi du Whizzer au Canada, pour lui demander d’enlever sa trop éblouissante voiture de devant l’hôtel, parce que les agents de circulation ne