Pour ceux qui attendent la seconde génération de la Tesla roadster, il faudra s’armer de patience., Tesla a retiré les prix en ligne et a cessé de prendre des commandes pour le roadster. Depuis son dévoilement en 2017, aucun nouveau prototype n’a été présenté au public. Le lancement initial était prévu pour 2020, mais il pourrait être repoussé jusqu’en 2023 au moins.
Projet sur la glace pour le moment
En 2017, l’entreprise a dévoilé un prototype de roadster qui était promis à la route pour 2020. De multiples retards ont repoussé cette date de sortie de quelques années et la suppression des informations sur les prix signifie qu’il est peu probable qu’il atteigne la production avant un moment encore.

Malgré les nombreux contretemps et le fait qu’un seul prototype ait été montré en 2017 et que très peu de nouvelles informations aient été publiées depuis, cela n’a pas découragé beaucoup de personnes, qui ont mis 50 000 dollars pour réserver leur propre Roadster. L’édition limitée de la série Founders commandait 250 000 dollars.

Selon certains, le prix a été supprimé parce que la série initiale de production prévue a déjà été entièrement comblée, mais la société a également fait quelque chose de similaire avec le Cybertruck, qui a également été retardé à quelques reprises. Ce dernier report amène sa production au plus tôt en 2023, ce qui signifie que les détenteurs de réservations devront être très patients s’ils veulent recevoir leur propre unité de la voiture de sport

L’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) a publié aujourd’hui une mise à jour des normes d’économie de carburant qui sont beaucoup plus strictes que celles imposées par l’administration Trump en 2020. L’EPA du président Biden a fixé l’objectif à 40 milles au gallon ou 5,88 L/100 km la consommation moyenne pour la flotte des véhicules d’ici 2026.
Des standards plus ambitieux
Avant l’annonce d’aujourd’hui, l’exigence pour 2026 aurait été de 32 mpg pour l’ensemble de la flotte de véhicules vendus par un constructeur ou 7,35 l/100 km. Cette nouvelle règle signifie que les constructeurs automobiles devront accélérer l’électrification de leurs produits. Il faut savoir que traditionnellement, le Canada suit pratiquement toujours les règles établies par LEPA en matière d’économie de carburant.
Moins de pollution dans l’air
L’EPA affirme que le respect de ces normes d’ici 2026 permettra d’éviter l’émission de 3,1 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère et de réduire la consommation d’essence des États-Unis de 360 milliards de gallons. Cela aidera à réduire le réchauffement du climat, et l’EPA affirme que les économies réalisées en termes de dépenses liées au changement climatique et de dépenses de santé publique (en raison de la réduction des émissions) dépasseront les coûts de plusieurs milliards jusqu’en 2050.
Et après 2026
Ce qui se passera après 2026 n’est pas encore décidé, mais la fiche d’information de l’EPA suggère que l’agence publiera éventuellement de nouvelles règles pour établir des normes pour les années modèles 2027 et suivantes. En ce qui concerne ce

GM a annoncé aujourd’hui qu’il prolongeait jusqu’à la fin février l’arrêt de la production dans son usine d’Orion de la Chevrolet Bolt.
Des problèmes depuis le mois d’août
Depuis le rappel de 140 000 batteries de Bolt en août, la production a été difficile. Au début du mois, GM avait prolongé son arrêt de production jusqu’à la fin janvier. GM a également interrompu pour une durée indéterminée la vente au détail des véhicules Bolt neufs.
L’usine de la banlieue de Détroit a arrêté la production en août, mais a effectué une production limitée de deux semaines à partir du 1er novembre afin de fournir des véhicules de transport de courtoisie aux clients pendant les réparations liées au rappel.
Remplacer les batteries avant de produire des véhicules neufs
Le président de GM, Mark Reuss, a déclaré en octobre que la société s’occupait du rappel avant de reprendre la production. La société a déclaré lundi qu’elle continuerait à donner la priorité aux réparations liées au rappel et à “se concentrer sur le remplacement des modules de batterie”.
Une enquête de la NHTSA
La National Highway Traffic Safety Administration a ouvert une enquête sur les incendies de batteries. L’agence a indiqué en août que toutes les Bolt avaient été rappelés en raison du risque d’incendie de la batterie haute tension. GM et LG Energy Solution construisent deux usines de batteries en coentreprise aux États-Unis. Reuters a rapporté plus tôt ce mois-ci que GM a proposé de construire une usine de batteries de 2,5 milliards

Porsche a dévoilé samedi une partie de son prototype développé pour la nouvelle catégorie LMDh (Le Mans Daytona hybride) qui sera inscrite au Championnat du monde d’endurance de la FIA et du Championnat IMSA SportsCar à partir de 2023.
Un châssis qui vient de chez Multimatic
Porsche inscrira sa voiture de course LMDh à la fois au championnat WEC et au championnat SportsCar, et prévoit de l’avoir prête à temps pour la saison 2023, date à laquelle des concurrents comme Audi, BMW et Cadillac devraient également s’aligner sur la grille. Alpine rejoindra le groupe LMDh en 2024. Conformément à la réglementation LMDh, Porsche utilisera un châssis fourni par la société canadienne Multimatic, l’une des quatre sociétés fournissant des châssis pour cette catégorie. La voiture pèsera environ 2 200 livres (1 000 kilos) et développera environ 680 chevaux grâce à un groupe motopropulseur hybride.
Une ressemblance avec la 919
Les images de la voiture montrent un design similaire à celui de la 919 Hybrid de Porsche qui a participé à l’ancienne catégorie LMP1 au Mans. On retrouve également des éléments de design empruntés aux voitures de route de Porsche, comme la bande de DEL pour les feux arrière et la jambe de force en col de cygne (au centre uniquement) pour l’aileron arrière à double plan.
Avec l’écurie Penske
Porsche mènera sa campagne LMDh avec l’équipe américaine Penske, à la fois dans les championnats WEC et SportsCar. L’équipe sera basée au siège de Penske à Mooresville, en Caroline du Nord, là même

Celui a qui conçu la Miata originale, Shunji Tanaka est décédé le 12 décembre dernier à l’âge de 75 ans. C’est un ami proche qui a annoncé son décès sur sa page Facebook sans préciser les causes du décès.
La petite sportive la plus populaire au monde
La Miata qui est devenue la MX-5 est la petite sportive la plus vendue au monde et le plus grand succès de Mazda. Bien qu’il était le concepteur en chef de la Miata, Tanaka n’a pas reçu autant d’attention que les ingénieurs principaux, Toshihiko Hirai et Takao Kijima. Ces deux hommes étaient chargés de faire de la Miata un outil de conduite épique, tandis que Tanaka était responsable du design extérieur et intérieur.
Un ensemble de facteurs
Inspiré des roadsters britanniques pour son format et sa conduite, la Mita ajoutait un élément étranger à ses ancêtres, la fiabilité. La NA Miata a connu un tel succès qu’un livre entier a été écrit à son sujet lors de son 25e anniversaire. Comme vous pouvez le constater, les célèbres phares à ouverture automatique et le visage souriant ont toujours fait partie du design, inspiré de la Lotus Elan. Mazda a même commencé un programme de restauration des anciens modèles de Miata au Japon avec des ouvriers à la retraite qui ont travaillé sur ces voitures à l’époque.
Un symbole de liberté
Monsieur Tanaka a toujours parlé de la Miata comme un symbole de liberté à ciel ouvert. Beaucoup de gens ne le savent pas, mais

Pour la première fois de l’histoire, un véhicule électrique à chenilles est en service sur le Continent Blanc, non loin du Pôle Sud. Depuis le 10 décembre, les équipes de la station belge Princess Elizabeth effectuent des missions scientifiques à l’aide de leur première chenillette Venturi Antarctica.

Depuis une semaine, ce véhicule électrique permet aux scientifiques de cette station de recherche de se déplacer avec leur matériel dans cette région de l’Antarctique de l’Est, tout en minimisant leur impact sur l’écosystème.

Inaugurée en 2009, cette station de recherche est opérée par l’International Polar Foundation en collaboration avec le Secrétariat polaire belge. Située aux pieds de la chaîne de montagnes Sør Rondane, jusqu’à 40 chercheurs et techniciens des quatre coins du monde travaillent dans ses installations dont on dit qu’elles ne produisent aucune émission de carbone.
Un projet d’une douzaine d’années
La chenillette Antarctica est née d’une initiative de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. De retour d’un voyage sur ce continent, en 2009, le souverain monégasque, qui avait visité 22 sites de recherches, avait constaté qu’aucune ne disposait de véhicule « zéro émission ». À son ouverture, par exemple, la station Princess Elizabeth avait trois chenillettes Prinoth à moteur diesel.

C’est alors qu’il demande à Gildo Pastor, président du Groupe Venturi, d’étudier la faisabilité de la conception d’un véhicule « vert » pour les stations de recherche scientifique de l’Antarctique.

Douze années se sont écoulées et, le 5 juin dernier, cette chenillette Venturi a été présentée au Prince. Il s’agit de

Depuis quatre décennies, le phénomène des accélérations inattendues fait la une des grands médias occasionnellement. Le cas du genre le plus récent concerne Hyundai. Le constructeur coréen rappelle près de 6 000 berlines Ioniq électriques (à ne pas confondre avec la nouvelle Ioniq 5) pour un problème d’accélérateur potentiellement défectueux.

Le rappel 2021-735 de Transports Canada, qui a été mis à jour le 15 décembre dernier, vise des Ioniq électriques millésimées 2017, 2018 et 2019.

On aurait observé des cas où certaines de ces voitures peuvent continuer d’accélérer même après qu’on cesse d’appuyer sur la pédale d’accélérateur.

Dans cet avis, Transports Canada précise que « ce problème ne peut survenir que dans des conditions particulières, après l’activation du mode de ‘‘sécurité intégrée’’ (ou fail-safe en anglais) du véhicule ».

Comme le souligne candidement l’avis, un véhicule qui ne décélère pas comme on s’y attend, lorsqu’on réduit la pression sur la pédale d’accélérateur, accroît le risque d’accident.
Près de 6 000 véhicules rappelés
Le constructeur a recensé 5 905 Ioniq électriques en Amérique du Nord qui sont à risque. La majorité d’entre elles sont au Canada, soit 3 236, alors que les 2 679 autres sont aux États-Unis, selon la NHTSA.

Hyundai Auto Canada doit annoncer le problème aux propriétaires par courrier et leur demander d’amener leur véhicule chez un concessionnaire.

On actualisera alors le logiciel de l’unité de commande de puissance électrique (Electric Power Control Unit ou EPCU). Le concessionnaire devra aussi installer un câblage de mise à la masse supplémentaire entre la motorisation

Tritium a annoncé qu’elle avait remporté l’appel d’offres mondial de Shell pour la recharge des véhicules électriques et qu’elle fournirait des chargeurs rapides et des services dans le cadre d’un accord-cadre mondial.
Plus de 46 000 points de charge
Shell possède pas moins de 46 000 stations-service à travers le monde. Le géant pétrolier a l’intention ion de devenir également un fournisseur de charge pour les véhicules électriques, elle aura besoin de milliers de chargeurs. Shell prévoit d’exploiter 500 000 points de charge d’ici à 2025, et 2,5 millions d’ici à 2030, mais une grande partie de ces points seront des points de charge AC de niveau 2. Shell Canada a reçu 3,95 millions $ de Ressources naturelles Canada en novembre dernier pour l’installation de 79 bornes de recharge rapide de véhicules électriques.
Un mandat planétaire
Selon le communiqué de presse, Tritium fournira des chargeurs rapides à Shell en Europe, en Afrique du Sud, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord. Depuis 2020, Tritium a déjà livré 5 200 chargeurs rapides dans 41 pays. Avec cette nouvelle entente, le rythme devrait s’accélérer.

Outre l’infrastructure de recharge, Shell s’intéresse également aux stations d’échange de batteries de NIO, qui seront prochainement installées en Chine (100 sites d’ici 2025) ainsi qu’en Europe (d’abord, dans le cadre d’un projet pilote).

 

Avec des renseignements de Inside EV’s

 

Le texte Shell choisit Tritium comme fournisseur de chargeurs à l’échelle mondiale provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

La pénurie de main d’œuvre est à l’échelle mondiale et le plus grand constructeur russe de camions, Kamaz envisage de faire travailler des prisonniers dans ses plus grandes usines de fabrication pour compenser un déficit de main-d’œuvre, a déclaré vendredi le PDG Sergei Kogogin.
4 000 prisonniers au travail
“Nous évaluons comment appliquer le programme de travail élaboré par le service pénitentiaire fédéral”, a déclaré M. Kogogin aux journalistes. L’entreprise est confrontée à une pénurie de 4 000 personnes dans ses installations de production de Naberezhnye Chelny, une ville industrielle située à plus de 900 kilomètres à l’est de Moscou, a-t-il ajouté. Elle y compte 24 000 employés. La société, qui est détenue à 47 % par le conglomérat d’État Rostec et à 15 % par Daimler, a déjà fait venir des travailleurs migrants d’Ouzbékistan et envisage maintenant de se tourner vers les prisons russes pour trouver des ouvriers, a-t-il ajouté.

 

Source : Reuters

Le texte Le constructeur russe de camions Kamaz se tourne vers les prisons pour combler son déficit de main-d’œuvre provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

La semaine dernière, l’Association chinoise des constructeurs automobiles a organisé le sommet de prévision du développement du marché automobile chinois 2022 et a publié le rapport de prévision pour l’année prochaine.
Plus de 26 millions de véhicules en 2021
Entre janvier et novembre 2021m la Chine a déjà vendu 23 489 millions de véhicules. Les États-Unis qui arrivent au 2e rang mondial sont à 11,78 millions pour la même période. Le Canada qui arrive 8e au monde au total des ventes est autour de 1,6 million de véhicules par année alors que la Chine sera à 26,1 millions à la fin de 2021, soit une augmentation de 3,1 pour cent par rapport à la même période l’année dernière. Sur ce total, les ventes de voitures particulières ont été de 21,3 millions, soit une hausse de 5,6 %, tandis que les ventes de véhicules utilitaires ont été de 4,8 millions, soit une baisse de 6,4 %. Les ventes annuelles de véhicules électriques sont de 3,4 millions, soit une multiplication par 1,5 par rapport à la même période de l’année dernière.
Un déficit à cause des puces électroniques
Malgré ses chiffres impressionnants, la Chine aurait pu faire mieux en 2021. L’Association automobile de Chine estime qu’environ 750 000 véhicules n’ont pas été construits entre janvier et octobre en raison de la pénurie d’approvisionnement en puces. Entre octobre et la fin de 2021, la pénurie de puces va entraîner une autre perte de 1,3 à 1,4 million d’unités. La Chine prévoit une situation similaire pour 2022.
Optimiste