Brabus est bien connu pour ses projets complètement déjantés basés sur des modèles Mercedes-Benz. Pour celui-ci le préparateur allemand s’est surpassé.
Pour célébrer ses 45 ans
Lorsqu’il s’agit de modifier des voitures de luxe, peu le font mieux que Brabus. La compagnie se spécialise dans les Mercedes depuis des décennies et adore aujourd’hui construire des versions incroyablement surpuissantes des séries AMG et Maybach. Cette bête toute récente, c’est le cadeau que s’est permis l’enseigne pour son 45e anniversaire. Une machine tout-terrain de luxe ultime. Le Brabus 900 Crawler est le premier véhicule entièrement développé en interne par l’entreprise.
Non, ce n’est pas un G63
Le Crawler n’a rien à voir avec la Classe G à laquelle il ressemble. On pourrait croire à une Mercedes G63 modifiée, mais c’est un petit camion entièrement personnalisé qui n’est même pas homologué pour la route.
La folie en tout point
Le 900 Crawler est propulsé par la centrale Brabus Rocket 900, qui est essentiellement un V8 biturbo se retrouvant dans les AMG. Ce moteur modifié de 4,5 litres fournit un impressionnant total de 888 chevaux et 922 livres de couple. Cette puissance est transmise aux quatre roues via une transmission automatique à neuf rapports. Un système d’échappement à réglage électronique avec des embouts de trois pouces fait rugir agressivement le Crawler. Il dispose d’un châssis et d’un cadre tubulaire complètement uniques.
Du carbone s’il vous plaît
L’extérieur est marqué par un capot ventilé massif et des plaques de protection sous la
Les voitures exotiques qui dépassent 300 km/h sont légion aujourd’hui. Mais lorsque cette vitesse est franchie par une voiture autonome, ça devient un record du monde. Voilà ce qu’a réalisé l’équipe PoliMove de l’Université polytechnique de Milan (Politecnico di Milano) le 27 avril, lorsque la Dallara AV-21 qu’elle avait mise au point a atteint 309,3 km/h.
Ce record du monde de vitesse accompli par une voiture autonome (VA) en ligne droite a été enregistré sur la piste d’atterrissage de la navette spatiale au Centre spatial Kennedy de la NASA, à Cap Canaveral en Floride.
Record de la Robocar battu
Jusque-là, aucune voiture pilotée uniquement par l’intelligence artificielle (IA) n’avait été aussi rapide. La voiture de PoliMove a battu le record précédent de 282,42 km/h réalisé par une Robocar de Roborace.
Le record de PoliMove est une moyenne des vitesses atteintes sur 1 km lors de deux tentatives consécutives réalisées en sens opposés, afin de tenir compte des effets du vent.
Cette démonstration nous permet d’entrevoir ce que réserve l’avenir aux VA, affirme Sergio Savaresi, professeur et chef d’équipe de l’université milanaise.
« Nous utilisions une voiture fonctionnant uniquement à partir d’algorithmes, d’où l’importance de la précision de la programmation. Une toute petite erreur de prédiction aurait pu créer un résultat complètement différent », affirme M. Savaresi dans un communiqué publié par l’université.
Avancée technique qui bénéficieront à l’industrie
« Ce test a été exaltant et nous sommes ravis du record du monde. Mais nous sommes également ravis du fait que ces
C’est un avion ? Une voiture ? Non ! C’est une limousine en forme de jet privé. C’était évident non ? Pour la modique somme de 4,9 millions de dollars canadiens, clamez sur tous les toits que vous êtes riche avec ce projet de Mitsubishi.
En rafales
Le Limo-Jet est l’idée de Frank et Joanne DeAngelo. Leur entreprise, Exotic Coach Limousines, se spécialise dans la modification de voitures de luxe en ajoutant de la longueur et des fonctionnalités telles que des pistes de danse, des cheminées et bien plus. Le créateur est Dan Harris, de Jetmousine Inc, à Bend, en Oregon, en collaboration avec Exotic Coach, qui s’occupait de la construction et de la finition à Chicago, endroit même où plusieurs enchères ont eu lieu pour vendre ce jouet.
Project car ? Project plane !
Pour arriver à ce résultat, la porte de la cabine a été déplacée du côté gauche vers le côté droit. Les fenêtres qui occupaient cet espace ont connu le même sort, inversement. Les ascenseurs et le gouvernail de direction de l’avion ont été retirés, ainsi que ses moteurs. À l’extérieur, la démesure se poursuit avec des feux arrière conçus pour imiter des propulseurs. Des sous-éclairages sont présents en plus de nombreux haut-parleurs. Une fête mobile ! Une peinture rouge vif complète le tout, prenant place sur des roues de 28 pouces. L’intérieur est vraisemblablement passé sous le radar. Le cockpit a été vidé et remplacé par des morceaux de tableau de bord d’un vieux camion GM du milieu des années 2000. Heureusement,
Nous le savons, les jours de la Nissan GT-R sont comptés. Cela ne veut pas dire que sa carrière se termine pour autant. Nissan a annoncé cette semaine que l’avenir de la division performance de Nissan: Nismo sera électrique. Guillaume Cartier, président de Nissan Europe, mentionne que l’enseigne se tourne vers Nismo pour amener ses voitures de performance dans le futur électrique. « Nismo est un atout que nous avons et c’est quelque chose que nous voulons revitaliser. »
Tuer la marque ?
Plusieurs seront outrés de cette annonce. Le lettrage Nismo rouge est vénéré pour de nombreuses raisons, mais en majeure partie pour la modification d’une icône de l’industrie, la Skyline, déjà puissante, en fusée sur route.
Les modèles touchés
Le président s’est permis de garder la surprise, mais il se peut très bien que le premier modèle touché par ces stéroïdes pour voitures soit la Nissan Leaf. Ce serait particulier. Un petit véhicule rempli d’ambition. Léger clin d’œil ici à son premier modèle électrique. Le deuxième véhicule à écoper de ce supplément serait le tant attendu Nissan Ariya. Il pourrait bien se positionner dans une classe à part en termes de VUS électrique. Un amalgame de fougue, d’agilité et de férocité. À noter que les produits électriques Nismo seront différents de leurs versions de base. Ils auront des suspensions et des groupes motopropulseurs spécifiques.
À considérer
L’absence du bruit sensationnel de cette série incarnant la puissance pourrait largement nuire à l’expérience de conduite, qui a établi un summum
Plusieurs d’entre vous l’ont mentionné dans les commentaires depuis des mois et il semble que vos appréhensions étaient justifiées. Plus de 30 États américains ont introduit des surtaxes pour les véhicules hybrides et électriques. Les frais vont d’environ 50 $ à plus de 250 $ selon la classe, le poids et le type.
Une taxe qui n’est pas la bienvenue
Cette taxe part du même principe que la taxe sur l’essence. Pour le carburant, une partie des taxes sert à entretenir et financer les infrastructures routières des provinces et des États, elles sont donc “nécessaires”, et tous ceux qui utilisent la route devraient payer leur juste part. C’est l’explication donnée aux propriétaires de véhicules électrifiés qui doivent maintenant faire face à des surtaxes. Une trentaine d’états américains ont donc ajouté une somme allant de 50 à 250 $ (selon les états) au frais d’immatriculation des véhicules. Même si ce prix n’est pas très élevé, les premières réactions ne sont pas très bonnes.
Les hybrides paient moins cher
Un reportage sur une télévision américaine souligne que les propriétaires de véhicules hybrides sont taxés à un taux plus bas, car ils ont toujours besoin d’essence pour fonctionner. En revanche, les véhicules électriques, qui ne consomment pas d’essence, sont soumis à des taxes plus élevées.
Plus de taxe que l’essence
Selon Consumer Reports cette nouvelle taxe sur les véhicules électriques est plus élevée que ce que le conducteur moyen d’une voiture à essence paie en taxes sur l’essence et craint que les nouveaux frais ne découragent
Limité à seulement dix exemplaires dans le monde, le Mercedes-AMG G63 Gronos Evo S P900 est l’excès à l’état pur. Il cumule 900 chevaux et 885 livres de couple. Sa vitesse est inconnue, mais il sera plus rapide qu’un G63 standard, qui effectue un 0 à 100 km/h en 4,5 secondes.
Le maître de la modification
Mansory est un préparateur automobile d’origine allemande basé en Suisse. Il est spécialisé dans la modification esthétique et mécanique de marques de prestige. Il est reconnu dans le monde de la préparation haut de gamme à l’attention de clients des Émirats arabes unis et d’Allemagne.
On ne jouera pas à cache-cache
Le Gronos est constamment en train de crier regardez-moi. Il est dépourvu de toute subtilité. Le G de série avait déjà une apparence pour se faire remarquer. Celui-ci a un ensemble de carrosserie large et très m’as-tu-vu, marque de commerce de Mansory. Son aileron arrière et l’entrée d’air sur le capot sont habituellement réservés aux voitures.
Carbone carbone carbone
La fibre de carbone forgée est omniprésente, couvrant pratiquement l’entièreté des facettes du véhicule, y compris les roues au diamètre démesuré. Mansory a déclaré que les acheteurs peuvent choisir de personnaliser leur joujou dans un assortiment de nuances.
Un intérieur déjanté
Du cuir orange vif recouvre à peu près toutes les surfaces de la cabine de luxe. Heureusement, il est possible d’avoir un habitacle dans des teintes plus sobres. Le métal a aussi hérité de cette couleur loufoque, se donnant une allure de cuivre
Avez-vous déjà rêvé de conduire une voiture sport mythique ? Les sensations qu’on peut avoir en les voyant défiler dans la série culte de Rapide et Dangereux. Et bien Joel Landry en a eu sept de celles-ci.
Mazda RX-7 1992
En 2007, âgé de 22 ans, Joël se rend à un événement de compétition de « drift ». Sur place, plusieurs véhicules importés, avec volant à droite, sont présents pour épater la galerie. Au loin, il aperçoit une RX-7 et il est subjugué. « J’ai toujours aimé les RX-7, mais jamais je n’aurais pensé en avoir une. Quand je l’ai vu en vrai, je ne pouvais pas passer à côté. », fait part le passionné. Il s’informe sur le prix, prend contact avec la compagnie possédant la voiture, effectue un essai routier et le tour est joué.
Supra MK4 1993
En 2010, il est temps pour lui de faire un peu de changement. Il se rend à Québec après avoir trouvé Une Supra MK4 à vendre, correspondant à tous ses critères : volant à droite, biturbo, transmission manuelle. Aussi, elle était munie de l’ensemble de jupes Do-Luck, le préféré de Joël. « J’avais trouvé exactement ce que je voulais. Je pouvais vendre mon RX-7 à un prix qui se rapprochait de la Supra. J’ai dit, on le fait, je réalise mon rêve. » Ayant le véhicule depuis plus d’un an, il veut davantage de puissance. Il remplace son biturbo par un turbo simple, gagnant au passage 250 chevaux, passant de 350 à 600.
Dodge Viper GTS 2000
La
Les voitures de collection qui ont marqué l’histoire sont rares. C’est évident. Prenez la Austin-Healey 100S, par exemple. En 1953 et en 1954, Donald Healey en a produit une cinquantaine seulement (50 ou 55 selon la source). Conçue initialement pour les 12 Heures de Sebring — d’où le « S » — il n’en resterait aujourd’hui qu’une poignée. Certains disent pas plus d’une dizaine ! Cela explique la valeur dans les sept chiffres de ces perles rares. Or, pour les nostalgiques fortunés en quête d’une sportive du genre, Caton a créé « sa » Healey.
On l’appelle Healey par Caton (Healey by Caton pour ceux qui s’expriment dans la langue de Shakespeare). Certains vont la qualifier de néoclassique et d’autres de « restomod » ou même de clone. À vous de choisir. Mais, quoi qu’on en dise, ce n’est pas une Austin-Healey à proprement parler. Cette marque appartient au constructeur chinois SAIC (Shanghai Automotive Industry Corp.) depuis la fusion de 2007 avec NAC (Nanjing Automobile Corp.), qui l’avait acquise deux ans plus tôt.
25 exemplaires, pas plus
Naturellement, rien n’empêche un client de la marque britannique Caton d’apposer un écusson ailé de la marque sur le museau de son roadster. Après tout, la voiture qu’il se sera offerte sera construite à la main, sur mesure, pour répondre à ses aspirations. Et puis, afin de lui assurer une impression d’exclusivité, ce nouveau constructeur annonce qu’il ne produira pas plus que 25 exemplaires de ce roadster; une nouveauté qui a été présentée au public pour la première
Ce sont les voitures vendues en Europe qui bénéficieront de cet ajout en premier. Elles doivent désormais être équipées d’un dispositif d’enregistrement qui suivra plusieurs paramètres conduisant à un accident. Le Parlement européen a adopté cette loi, hier, pour chaque nouveau véhicule vendu dans le continent. L’appareil est similaire aux boîtes noires enregistrant des données et des fichiers audio dans les avions depuis des lustres, mais sans la partie audio cette fois-ci.
La fine pointe de la technologie
Ce système enregistrera les 30 dernières secondes précédant un accident. L’objectif est d’aider les autorités à déterminer ce qui a causé celui-ci, qui est à blâmer en examinant la vitesse du véhicule, l’accélération, le freinage, la vitesse du moteur, la force de collision, l’utilisation de la ceinture de sécurité et les coordonnées GPS. Avec ces informations, les experts pourront reconstituer avec précision les moments qui ont mené à une collision et savoir comment chaque conducteur impliqué a réagi.
Une intrusion ?
La loi n’est pas totalement claire sur le sujet de la confidentialité et du partage d’informations. Il est donc possible que les données collectées par ce procédé ne soient pas uniquement utilisées par les forces de l’ordre. Les compagnies d’assurance seraient ciblées ici. Quelques questionnements sont présents quant au droit à la vie privée des conducteurs impliqués dans un accident.
Une inquiétude
Un autre bémol engendré par cette loi est qu’elle pourrait compliquer les cas où les assureurs se battent pour déterminer le coupable, car les experts sont tenus d’être en
Cette affirmation provient d’une de la fédération européenne de transport et d’environnement qui s’appuie sur des données qui montrent qu’il y a suffisamment de nickel et de lithium pour produire jusqu’à 14 millions de véhicules électriques (VE) dans le monde en 2023.
Assez de matière première pour quelques années
Dans une étude basée sur les données de Bloomberg sur les volumes maximaux mondiaux de nickel et de lithium pour batteries de véhicules électriques, Transport et environnement a déclaré qu’en 2025, il y en aurait assez pour fabriquer 21 millions de VÉ dans le monde. En excluant le nickel russe, T&E a déclaré qu’il devrait y avoir suffisamment de matières premières pour fabriquer 19 millions de VÉ en 2025. Les ventes mondiales de VÉ ont plus que doublé pour atteindre 4,2 millions de véhicules en 2021, contre un peu plus de 2 millions en 2020. Le cabinet de conseil automobile LMC prévoit que les ventes mondiales de VE atteindront 9 millions en 2023 et 14,2 millions en 2025.
Des prix en hausse
La guerre en Ukraine a amené une hausse des prix notamment pour le Nickel. Ce dernier utilisé pour les batteries battant de nouveaux records après l’invasion de l’Ukraine, la Russie étant un important producteur de nickel. Certains analystes ont mis en garde contre des goulets d’étranglement à court terme de l’offre de batteries, alors que l’industrie automobile accélère rapidement la production de voitures à émission zéro, ce qui pourrait être suivi d’une surabondance de l’offre avec la mise en
