St-Andrew’s- Nouveau-Brunswick. Ford continue dans sa série de versions du Bronco en ajoutant cette fois une version Everglades et le très attendu modèle Raptor. C’est au Nouveau-Brunswick que nous avions rendez-vous dans des sentiers hors route pour mettre à l’épreuve ces nouvelles montures.
Non, il n’y a pas de V8
Commençons avec le modèle Raptor qui cache sous son capot avec un renflement un V6 de 3,0 litres turbo qui fait 400 chevaux. Ford nous confirme que dans l’espace donné, on ne pouvait pas mettre un plus gros moteur. Cela dit, la puissance est bonne et la boîte à 10 rapports fonctionne très bien. Avec ses voies plus larges, c’est aussi le plus confortable des Bronco sur la route.
Le Traitement Raptor
Comme véhicule le plus compétent de Ford, la marque n’a pas lésiné sur l’équipement. Un système de suspension Hoss 4.0 prêt pour la course hors route est de série, ainsi que des essieux développés par Ford Performance.
Un système 4×4 avancé à trois modes avec une boîte de transfert améliorée, des pneus TKO de 37 pouces de série, une crémaillère et un boîtier de direction à assistance électrique inspirés du F-150 Raptor, ainsi que des embouts de biellettes internes et externes de plus grand diamètre, ont été ajoutés pour améliorer encore le Bronco Raptor.
Plus imposant
Le Bronco Raptor est presque 10 pouces plus large qu’un Bronco quatre porte de base. On le sent sur la route avec son aplomb supplémentaire. Les essieux avant et arrière améliorés augmentent
C’est en ce jour que Henry Ford II présente le tout nouveau modèle de sa société, la Ford Falcon de 80 chevaux capable de faire moins de 8 litres aux 100 km au chapitre de la consommation.
Une annonce télévisée
Le modèle avait été annoncé lors de la première conférence de presse nationale télévisée en circuit fermé aux États-Unis. Surnommée “la petite voiture avec la sensation d’une grande voiture”, la Falcon a connu un succès immédiat. Conçu à l’origine comme une voiture économique compacte, le nom Falcon s’est étendu à tous les modèles, des cabriolets sportifs à la camionnette Ranchero, bien que toutes les Falcon soient restées de petites voitures économes en carburant.
Le modèle qui a servi de base à la Mustang
Lorsque la Mustang a été lancée en 1964, Ford a utilisé le châssis de la Falcon, ainsi que des éléments du groupe motopropulseur de la Falcon comme base et fondation de la Mustang. La Mustang a connu un succès immédiat, laissant la Falcon dans l’ombre de sa cousine plus puissante. La Ford Falcon a été abandonnée en 1971.
Le texte Le 2 septembre 1959 : Ford présente la Falcon provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
Subaru a franchi le cap des cinq millions de véhicules livrés avec son système d’aide à la conduite appelé EyeSight. Ce nouveau jalon de l’histoire du constructeur nippon, qu’il a annoncé le 31 août, a été établi 14 ans et un mois après l’introduction de ce système au Japon.
Sur la base des ventes réalisées à l’échelle mondiale en 2021, le constructeur affirme que 91 % des véhicules vendus actuellement sont munis de ce système. Un système réunissant divers dispositifs d’aide à la conduite afin de prévenir les accidents ou, à tout le moins, en atténuer les conséquences.
Aujourd’hui familiers dans les catalogues des constructeurs, ce genre de système utilise généralement des radars ou des lidars. Par contre, celui de Subaru, qui est apparu au Canada en 2012, mise sur des caméras stéréo fixées à l’intérieur du véhicule, derrière la portion supérieure du pare-brise.
Offert sur tous les modèles de la gamme Subaru, de l’Impreza à l’Outback, en passant par le Forester, l’Ascent et la WRX, le système EyeSight actuel mise sur quatre dispositifs d’assistance préventive : un régulateur de vitesse adaptatif, une fonction de freinage précollision, une fonction de gestion de l’accélération précollision et une alarme de louvoiement et de déviation de trajectoire.
Ralentir ou immobiliser le véhicule pour éviter la collision
À l’aide des images captées par les caméras, le système EyeSight peut détecter la présence d’une variété d’obstacles devant le véhicule, qu’il s’agisse d’un mur, d’un autre véhicule, d’un motard, d’un cycliste ou même d’un piéton. L’information est
Dans le budget fédéral du printemps dernier, le gouvernement canadien annonçait qu’il instaurerait dès le 1er septembre 2022 une taxe de luxe sur les nouvelles voitures et les avions privés d’une valeur de plus de 100 000 $ et sur les bateaux de plaisance d’une valeur supérieure à 250 000 $.
Une taxe qui va toucher environ 30 000 véhicules par année au Canada
La CADA (Canadian Automobile Dealer association) estime que cette taxe vise environ 92 modèles de véhicules au Canada pour environ 30 000 unités vendues. Les concessionnaires envisagent que la taxe de luxe aura un effet considérable sur les résultats nets et les emplois des concessions et menace de détruire les investissements réalisés par les concessionnaires de ce segment. Le gouvernement devrait mettre dans ses poches environ 683 millions de dollars par année avec cette nouvelle taxe.
Comment fonctionne cette taxe ?
La taxe représenterait 10 % du prix total ou 20 % du prix excédant 100 000 $, selon la formule qui serait la plus avantageuse pour le consommateur. La taxe de luxe serait appliquée avant le calcul des taxes de vente. Prenons par exemple le prix d’une Porsche 911, un modèle assez populaire. Son prix débute à 125 000 $. Si vous prenez 10 % du prix total, vous arrivez à 12 500 $. Si vous prenez 20 % su prix excédentaire de 100 000 $ ( soit 25 000 $) vous arrivez à 5 000 $. C’est donc le 5 000 $ qui s’applique. Si votre choix se porte vers une Bentley Continental à 250 000 $ le 10 % du prix total est
Après Mercedes-Benz et Volkswagen qui ont envoyé une délégation officielle pour annoncer un partenariat dans les mines canadiennes et surtout québécoises, c’est maintenant au tour de GM de regarder du côté du Québec
Une usine de matériaux de batteries
General Motors est en pourparlers avec des fournisseurs potentiels pour sa future usine de matériaux de batterie au Québec. GM recherche des entreprises susceptibles de lui fournir les minéraux nécessaires pour une usine qui devrait ouvrir d’ici 2025. En plus de construire son usine au Québec, GM voudrait aussi avoir des fournisseurs locaux. Il semble que certaines leçons de la pandémie commencent à porter fruit. Cette nouvelle usine, exploitée en partenariat avec Posco Chemical, produira les matériaux de cathode et d’anode utilisés dans les batteries de véhicules électriques installées dans les véhicules fabriqués en Ontario. On recherche donc du lithium, du nickel, du cobalt et du manganèse, qui sont tous exploités au Québec ou dans les provinces voisines.
Des matériaux qui se dirigeront vers Bécacour
À l’heure actuelle, GM est en train d’acheter le terrain et d’obtenir les permis nécessaires pour cette future installation près de Bécancour, à mi-chemin entre Montréal et Québec. General Motors a déclaré que sa chaîne d’approvisionnement actuelle lui permettra de construire jusqu’à 1 million de véhicules électriques d’ici la fin de 2025, année à laquelle la future usine québécoise devrait entrer en service, ce qui renforcera encore la capacité de production du constructeur automobile. Les mines québécoises vont tourner à plein régime dans les prochaines années.
Un peu plus d’une semaine après avoir annoncé l’interdiction des ventes de véhicules à essence en 2035, la Californie souhaite que les propriétaires de VE ne chargent pas autant leur voiture, car le réseau électrique est incapable de le supporter. Une nouvelle qui arrive une semaine après que la Chine a fermé une partie de son réseau de recharge publique en raison d’une grande sécheresse qui réduit la quantité d’Hydro-électricité disponible dans le pays.
Comment arriver à ses fins ?
Il semble qu’il va y avoir un certain nombre d’obstacles pour que la Californie réalise son projet d’être le premier État américain à interdire les véhicules à essence d’ici 2035. Les responsables du réseau d’électricité ont pris conscience que le réseau électrique de l’État n’est pas encore à la hauteur de la tâche. De nombreux médias rapportent que les régulateurs de l’énergie de l’État demandent aux propriétaires de VE de ne pas charger autant leurs véhicules pendant que certaines parties de l’État traversent une vague de chaleur. La Californie depuis un mois est aux prises avec une forte vague de chaleur et les gens veulent rester aux frais avec des climatiseurs qui fonctionnent à plein régime, ce qui met le réseau électrique à rude épreuve.
Le plus fort pourcentage de VÉ aux États-Unis
La Californie est l’endroit où les véhicules électriques sont les plus utilisés. Les gens ont besoin de se déplacer, donc ils rechargent leurs véhicules – et beaucoup de gens se préparent à partir en voyage pour la
C’est officiel, Honda a enfin dévoilé les détails de la prochaine Civic Type R. Un modèle très attendu des amateurs. Les rumeurs circulent depuis quelques semaines déjà à propos de la puissance du moteur et des détails de finition.
Commençons par le moteur
Il s’agit toujours d’un moteur 2 litres turbo qui voit sa puissance passée à 315 chevaux et une ligne rouge à 6 500 tr/min pour 310 lb-pi de couple. Cela représente une augmentation de 9 chevaux face aux 306 chevaux de la précédente génération. Le moteur, baptisé K20C1, reçoit un turbo redessiné avec un débit d’admission plus élevé et un nouveau système d’échappement pour atteindre les puissances accrues. Vous avez toujours la boîte manuelle à six rapports, avec un volant d’inertie plus léger, une adaptation révisée du régime et un différentiel à glissement limité de type hélicoïdal pour aider à transmettre efficacement la puissance. Le levier de vitesses, qui est déjà l’un des meilleurs du marché, est renforcé par un nouveau levier à haute rigidité qui améliore la qualité du passage des vitesses
Une suspension révisée
La suspension utilise des jambes de force à double axe à l’avant et des réglages multibras à l’arrière pour améliorer la tenue de route et la stabilité de la voiture. Les roues en alliage noir mat de 19 pouces, chaussées de pneus Michelin Pilot Sport 4S, sont équipées de disques de frein en deux parties de 13,8 pouces à l’avant et de disques pleins de 12 pouces à l’arrière. Les étriers
Depuis trois mois, le complexe Porsche Experience Center de Shanghai, en Chine, propose à ses visiteurs une exposition impressionnante consacrée à l’histoire de la marque. Quelques centaines de voitures, du roadster 356 « N°1 » à la monoplace électrique E 99X de Formule E, offrent un remarquable panorama de son histoire. Mais cette exposition est d’autant plus inusitée qu’elle est l’oeuvre d’un seul homme, le Chinois Kiwi Zhou, en plus d’être constituée exclusivement de voitures… miniatures !
Kiwi Zhou raconte qu’il commence à collectionner les modèles réduits par hasard, il y a neuf ans. Recruté par le département des ventes de Porsche (China) Motors Limited, son entrée en service a coïncidé avec le 50e anniversaire de la 911. « On a organisé un concours pour les employés dont le prix était une 911 édition 50 Jahre miniature. Cette voiture que j’ai gagnée a déclenché une véritable passion », raconte-t-il.
Cette passion s’est développée progressivement à mesure que Zhou rassemblait des miniatures de modèles de route et de course marquants. Des modèles pour lesquels il s’est mis à dévorer toutes les informations qu’il trouvait dans les livres et sur internet pour mieux comprendre leur rôle et leur importance dans l’histoire de la marque.
Une passion alimentée par les victoires au Mans
La victoire remportée par Porsche aux 24 Heures du Mans en 2015 a amplifié son intérêt à l’égard de la marque. Du coup, sa collection s’est développée de manière exponentielle. « Cette victoire m’a inspiré et je me suis mis à rassembler tous les modèles qui avaient remporté une victoire
Le groupe Bosch a annoncé ce matin qu’il allait investir plus de 200 millions de dollars pour produire des piles à combustible dans son usine de Caroline du Sud, alors que le fournisseur automobile allemand accélère sa transition vers l’électrification.
Au service du transport routier
Bosch va agrandir son usine existante d’Anderson pour soutenir la production de piles à combustible, qui devrait commencer en 2026 et créer au moins 350 nouveaux emplois. Selon l’entreprise, les piles à combustible produites dans l’usine alimenteront les camions à hydrogène qui arriveront sur les routes américaines dans les prochaines années.
Des lois plus sévères aux États-Unis
Cette annonce arrive au moment où l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) propose de réduire les émissions d’oxyde d’azote des poids lourds de 47 % à 60 % d’ici à 2045, ce qui obligera l’industrie à adopter des groupes motopropulseurs hybrides et électriques.
Toyota est déjà sur la route
Depuis quelques années déjà, Toyota roule une petite flotte de camions à hydrogène (basée en Californie) avec succès. La pile à combustible est un système qui produit de l’électricité à partir d’hydrogène dans les véhicules. Cette voie est prometteuse pour le transport routier et les autobus. Toyota offre aussi la Mirai qui fonctionne à l’hydrogène et Hyundai a le Nexo.
Avec des renseignements de Reuters
Le texte Bosch va investir 200 millions de dollars (US) pour fabriquer des piles à combustible en Caroline du Sud. provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
Les problèmes ont commencé l’an dernier au moment où le système avancé d’aide au à la conduite (ADAS) freine sans raison valable. Le système peut détecter à tort un objet sur la route ou anticiper une collision qui ne se produira pas réellement et freiner pour tenter de l’éviter. Un problème qui cause de sérieux désagréments aux conducteurs.
Un problème qui n’est pas nouveau
L’augmentation des plaintes auprès de la NHTSA a forcé l’organisme à ouvrir une enquête sur le sujet. L’agence Reuters rapporte qu’un propriétaire californien d’une Tesla Model 3 a poursuivi le constructeur de véhicules électriques dans le cadre d’une proposition de recours collectif concernant les voitures qui s’arrêtent soudainement pour des obstacles inexistants, qualifiant ce phénomène de “cauchemar effrayant et dangereux”, selon la poursuite. Le propriétaire de la Tesla 3, Jose Alvarez Toledo, cherche à représenter tous les propriétaires de Tesla avec Autopilot, devant le tribunal fédéral du district nord de la Californie.
Il ne s’agit pas du premier recours collectif
Ce n’est pas la première fois que les propriétaires de Tesla ont recours à une action collective pour faire payer la société pour la mauvaise gestion des fonctions à l’intérieur de leurs véhicules. L’année dernière, Tesla a accepté de verser 625 dollars à chacun de ses propriétaires pour des problèmes d’accélération de la batterie, à la suite d’un recours collectif.
Avec des renseignements de Reuters
