Honda va réduire ses plans de production de 40 % dans ses usines japonaises à partir du début du mois de septembre, ce qui signifie que les problèmes de production actuels sont loin d’être résolus, selon le Financial Post. Honda a annoncé ces réductions jeudi et accuse les suspects habituels : les problèmes persistants de logistique et de chaîne d’approvisionnement dus à la pandémie de COVID-19 et à la pénurie de semi-conducteurs.

Des pertes importantes en vue

Toujours selon le Financial Post, l’usine d’assemblage Honda de Saitama réduira sa production d’environ 40 % début septembre, tandis que deux lignes de l’usine Honda de Suzuka réduiront leur production d’environ 30 % dans le même laps de temps. La nouvelle ne concerne que les usines Honda japonaises. La plupart des véhicules vendus en Amérique du Nord sont fabriqués localement, à l’exception de quelques modèles comme la Civic Type R.

Un équilibre précaire en Amérique

Pour le moment les usines de Honda au Canada et aux États-Unis continuent de produire à un rythme normal, avec un équilibre précaire. Honda suit la situation de près. À ce jour, les problèmes de pénurie de puces et les autres problèmes ont coûté la production de plus de deux millions de véhicules à l’échelle mondiale dans la première moitié de 2022.

Avec les renseignements de The Drive

Le texte Rien ne va plus chez Honda au Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ce sont des chiffres qui ressortent d’un rapport du ministère des ressources naturelles du Canada. Cela représentera un ratio d’environ un chargeur pour 24 véhicules électriques. Les changements d’infrastructure nécessaires pour les VÉ nécessiteront des investissements de 20 milliards de dollars et seront nécessaires pour atteindre l’objectif du gouvernement de faire en sorte que chaque nouveau véhicule vendu en 2035 soit électrique.

Où en sommes-nous pour le moment ?

À l’heure actuelle, 16 640 bornes de recharge publiques sont en place dans tout le pays, et il est prévu d’ajouter 84 500 chargeurs supplémentaires d’ici 2027. Ces plans devront être bonifiés puisqu’ils ne prévoient qu’environ la moitié du nombre de bornes de recharge nécessaires pour soutenir l’objectif du gouvernement en matière d’électrification.

Une progression par étape

Ottawa a présenté ses objectifs en matière d’électrification du secteur des transports qui visent à ce que 15 % de tous les nouveaux véhicules vendus dans le pays soient des véhicules électriques en 2025, 60 % en 2030 et 100 % en 2035. Pour être en mesure de combler les besoins en recharge publique, il faut augmenter la cadence face au rythme actuel. Une des préoccupations des acheteurs de VÉ touche le réseau de recharge. En mettant davantage de bornes à la disposition du public, il sera plus facile de faire des voyages en voiture électrique et les conducteurs qui n’ont pas accès à un système de recharge à la maison pourraient avoir la possibilité de posséder un véhicule électrique.

Depuis toujours, les automobilistes cherchent des moyens originaux pour marier automobilisme et tourisme. Cette autocaravane construite sur la base d’une Ford Modèle T en 1914 en témoigne éloquemment. Réalisée quatre décennies avant l’apparition des premières Winnebago, en 1958, elle serait l’autocaravane la plus vieille au monde.

Construite à une époque où l’expression « véhicule récréatif » n’existait pas, elle sera en vedette lors de la vente aux enchères organisée par Bonhams au musée automobile de Beaulieu, dans le sud de l’Angleterre, en septembre.
Faite sur mesure
C’est à la veille du déclenchement de la Première Guerre mondiale que ce VR d’antan a été réalisé pour un membre de la famille Bentall, les propriétaires du célèbre Bentalls, un grand magasin de Londres.

Il a été construit par Baico Patents en 1914, année de la fondation de cette entreprise londonienne qui s’est longtemps spécialisée dans la fabrication de bus, de charabancs et de versions allongées de véhicules commerciaux.

Pour réaliser l’autocaravane des Bentall, Baico a eu recours au châssis d’une Ford Modèle T, qui a été allongé et renforcé. La carrosserie, par ailleurs, a été construite par un autre artisan bien connu de l’époque : Dunton and Sons de Reading. Ce fabricant de voitures hyppomobiles produisait, entre autres, des verdines, un type de voitures que prisaient tout particulièrement les bohémiens (d’où les décorations et la forme arrondie du toit de l’autocaravane).

Les historiens de Bonhams croient que les Bentall auraient vendu leur autocaravane dans les années 20. Elle aurait ensuite été abandonnée, puis découverte à

La technologie embarquée est maintenant au centre de la priorité des acheteurs de voitures. La facilité d’utilisation de cette technologie devient donc un facteur important dans l’achat d’un véhicule. Ce n’est pas tout le monde qui réussit au même niveau.
J.D. Power présente une étude à ce sujet
Selon l’étude 2022 Tech Experience Index (TXI) de J.D. Power, peu d’aspects d’un véhicule présentent autant de variations entre les constructeurs que la technologie en termes de problèmes pour 100 véhicules (PP100). Cette étude mesure la facilité d’utilisation de la technologie embarquée. Bien que la plupart des véhicules offrent des technologies comparables, certaines marques rendent cette technologie plus facile à utiliser. Les deux constructeurs qui se démarquent de l’étude cette année sont Genesis dans les marques de luxe et Hyundai dans les marques grand public.
Certaines technologies n’ont pas leur place
Certaines technologies comme les commandes gestuelles ne plaisent pas aux propriétaires en raison de ses mauvaises performances, écrit J.D. Power. L’organisme de recherche a toutefois constaté que les concessionnaires qui démontrent le fonctionnement d’une technologie, surtout si cette technologie est nouvelle, peuvent avoir un impact important sur le degré de satisfaction des clients à son égard. Après Hyundai et Genesis, il est à noter que GM a également obtenu de bons résultats dans le test, Cadillac se classant deuxième dans le classement de l’innovation. Buick et GMC, quant à elles, se sont classées troisième et quatrième (derrière Hyundai et Kia) dans le segment du marché de masse.
35 technologies analysées
Cette

Nissan s’apprête à supprimer le Qashqai (Rogue Sport aux États-Unis) dans le cadre d’un remaniement de sa gamme. Le constructeur automobile a annoncé cette décision dans un mémo récemment envoyé aux concessionnaires, indiquant que la production du modèle prendra fin en décembre.
Un manque d’intérêt
Avec le renouvellement du Rogue et le Kicks, l’attrait pour le Qashqai a disparu. Le modèle arrivé en 2017 avait besoin d’une remise à niveau et Nissan a simplement décidé de passer son tour. Les ventes se poursuivront jusqu’au début de l’année 2023 et Nissan assurera le support des pièces détachées jusqu’en 2033. IL est clair que le Qashqai n’a jamais vraiment accroché comme l’entreprise l’espérait depuis son lancement en 2017.
Un avenir plus positif pour le kicks
L’avenir du Nissan Kicks, plus petit, semble assuré. Il devrait faire l’objet d’une refonte au début de l’année 2024, au cours de laquelle il devrait devenir plus long et plus large pour faire le pont avec le Qashqai qui ne sera plus là. Le lancement de la nouvelle génération du Rogue l’année dernière signifie également qu’il ressemble à un véhicule beaucoup plus moderne que le Qashqai.

 

Avec des informations de Carscoops

Le texte Nissan met fin à la production du Qashqai en décembre provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Nous parlions de ce phénomène il y a quelques mois. Il semble que la situation perdure chez Ford. Les chaînes d’approvisionnement continuent d’être paralysées par la pénurie actuelle de puces. Nous avons signalé que près de 100 000 produits GM non finis se trouvaient dans un champ, et le rival Ford a été durement touché par les retards du Bronco ainsi que de divers camions et VUS. L’année dernière, un stock de camions Ford a rempli des lots au Kentucky Speedway, mais aujourd’hui le retard se reforme. Le dernier goulot d’étranglement de camions Ford, comme le Ford F-350 Super Duty, se compte rapidement par centaines.

Pas encore de lumière au bout du tunnel

Même si des mesures ont été prises pour la fabrication de puces en sol nord-américain, cela ne sera pas avant quelques années. Les camions et VUS Ford sont inachevés et invendus, s’empilent depuis des semaines et pourraient bientôt remplir à nouveau les lots de débordement comme au printemps 2021. Une preuve évidente que la crise des puces se poursuit. L’usine de Ford au Kentucky qui fabrique les camions Ford F-250, F-350 et F-550 Super Duty, le Ford Expedition et le Lincoln Navigator compte 8 920 employés et un terrain de 500 acres. L’espace de stationnement de l’usine est déjà au maximum de sa capacité et on commence à remplir à nouveau le Kentucky Speedway.

Aucun arrêt de travail pour le moment

Pour le moment, la chaîne de montage ne s’arrête pas, car on ne signale aucune fermeture temporaire

Alors que la commercialisation du premier véhicule électrique de Toyota, la bZ4X est retardée en raison de problèmes de boulonnage de roues, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information a divulgué des images de la prochaine berline électrique de la marque la bZ3.
Elle ressemble à une Corolla électrique
Son format est de la taille d’une Corolla. Nous ne savons pas pour le moment si le modèle sera uniquement proposé en Chine ou s’il est destiné au marché international. Ce modèle fait déjà l’objet de certaines rumeurs depuis quelques mois au moment où Toyota a dévoilé 15 concepts électriques en une seule fois, dont l’un était une berline compacte.
Un bZ4X en plus petit
Au premier coup d’oeil, il semble que Toyota n’a pas fait beaucoup de travail de conception sur ce modèle entre les images du concept et maintenant puisque la voiture terminée dans les images divulguées est presque identique au concept. En effet, les seules différences apparentes entre le concept et le modèle de production sont les roues et un léger remaniement du pare-chocs avant. Sans surprise, la bZ3 partage de nombreux éléments de design avec la bZ4x, le premier véhicule électrique de Toyota. Il s’agit notamment de la forme des phares et des feux arrière.

 

Avec des renseignements de Motor Illustrated

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Selon une récente étude de J.D. Power, les constructeurs automobiles sont pris dans un dilemme : ils doivent adopter rapidement (trop rapidement) de nouvelles technologies au risque de voir les acheteurs se plaindre davantage lorsqu’elles ne fonctionnent pas comme prévu. Nous sommes dans la société de la technologie jetable et tout le monde s’attend à ce que tout fonctionne instantanément sans problèmes. Beaucoup d’acheteurs automobiles basent une décision d’achat sur la qualité de la connectivité et de la technologie des véhicules. La pression est donc très forte d’innover dans ce secteur, même si cela implique de sauter quelques étapes en chemin
Facile et sans souci
Sur la base des résultats de son étude annuelle U.S. Tech Experience Index publiée jeudi, J.D. Power a déclaré que la facilité d’utilisation est cruciale pour l’acceptation et l’adoption des nouvelles technologies automobiles. L’enquête a également révélé que les concessionnaires automobiles jouent un rôle clé pour s’assurer que les acheteurs de voitures comprennent et utilisent les dernières innovations. Plusieurs ont toutefois beaucoup de peine à comprendre eux-mêmes la technologie. Plusieurs constructeurs pour se démarquer de la concurrence innove avec ne nouvelles technologie qui n’a pas toujours l’art de plaire aux consommateurs. L’Étude de U.S. Tech Experience Index
révèle que les fonctions de lecture d’empreintes digitales étaient les technologies les moins performantes. Non seulement les gens l’utilisent peu, mais elles sont souvent problématiques et compliquées. Pourtant, les constructeurs automobiles introduisent de plus en plus de fonctions biométriques telles que la reconnaissance des empreintes digitales, du visage

C’est un des modèles les plus abordables de la gamme Toyota et surtout, c’est probablement la Corolla la plus excitante dans le catalogue actuel, sinon peut-être même dans toute l’histoire de ce modèle. La Corolla Hatchback à boîte manuelle qui est offerte ces jours-ci par Toyota n’est pas la Corolla qu’on dépeint toujours dans le cliché des produits Toyota plates et sans âme.

Et pourtant, la Corolla Hatchback garde quand même une approche simple. C’est évidemment une petite berline à cinq portes de format compact, et quand je dis compact, le format n’a pas pris le même embonpoint que d’autres voitures compactes d’autres constructeurs, comme la Civic, qui est aujourd’hui à peu près aussi grosse qu’une Honda Accord d’il y a une ou deux générations…

La Corolla donc a droit à une cylindrée de 2 litres qui fait 169 chevaux, rien de démesuré, et elle est jumelée à une boîte manuelle à six rapports qui est probablement une des plus belles caractéristiques de cette voiture-là. On dit souvent que les automobilistes québécois ont comme distinction par rapport au reste du marché nord-américain d’apprécier davantage les véhicules à boîte manuelle.

Eh bien celle-là devrait normalement faire le bonheur de ces gens qui aiment passer les rapports à la main : les rapports, justement, sont bien étagés, la course d’un rapport à l’autre n’est pas trop longue et l’embrayage n’est pas aussi « raide » que celui qu’on trouve dans des voitures sportives, par exemple une Volkswagen Golf, mais qui n’est pas

C’est une bonne et une moins bonne nouvelle que la décision annoncée plus tôt cette semaine par la Commission sur la qualité de l’air de Californie, ou « CARB » en anglais, d’interdire la vente de véhicules à moteur à essence ou diesel au plus tard en 2035. Cela dit, la Californie est un peu moins obsédée que le Québec par les voitures électriques : elle parle davantage de véhicules zéro émission car là-bas, le développement d’une infrastructure de distribution d’hydrogène est pas mal plus avancé qu’ici, et on fait plus de place à ce type de véhicule dans le « mix » énergétique qu’on espère avoir sur la route d’ici 2035.
La bonne et la moins bonne nouvelle
C’est donc une bonne nouvelle car à elle seule, la Californie représente quelque chose comme le troisième plus important marché automobile sur la planète, après la Chine et les États-Unis pris au complet (donc en incluant la Californie). Alors quand un marché de cette taille prend une décision aussi importante que celle-là, ça force pas mal toute l’industrie à s’adapter. Autrement dit, on risque de voir les constructeurs accélérer leur virage électrique pour satisfaire les exigences du gouvernement californien. C’est probablement un peu une moins bonne nouvelle plus particulièrement pour nous à l’autre bout du continent étant donné qu’en attendant que la production mondiale de véhicules électriques prenne son élan pour de bon, les constructeurs risquent de devoir réduire les livraisons chez nous pour combler en priorité la demande du côté de la Californie