Ce plus récent rappel touche plus d’un million de véhicules (seulement aux États-Unis) et un nombre indéterminé au Canada pour des vitres à commande électrique qui pourraient ne pas réagir correctement après avoir détecté un objet (ou un doigt), ce qui pourrait pincer un occupant et augmenter le risque de blessure.
Les modèles concernés
Le rappel concerne les modèles 3 2017-22, les modèles Y 2020-21 et le modèle S et modèle X 2021-22. Les véhicules ne sont pas conformes aux exigences de la norme fédérale de sécurité des véhicules automobiles n° 118 pour les systèmes de lève-vitres à commande électrique, selon la NHTSA. Dans un rapport de rappel de sécurité déposé lundi, Tesla a déclaré au principal organisme de réglementation de la sécurité automobile américain qu’à la date du 16 septembre, elle n’avait connaissance d’aucune réclamation au titre de la garantie, d’aucun rapport de terrain, d’aucun accident, d’aucune blessure ni d’aucun décès liés à ce défaut.
Une simple mise à jour de logiciel
Depuis le 13 septembre, les véhicules en production et en confinement de pré-livraison ont reçu une mise à jour logicielle qui met les vitres électriques en conformité avec les exigences spécifiées dans la norme de sécurité. Tesla va également déployer la mise à jour logicielle hertzienne pour le reste des véhicules concernés afin d’assurer la conformité. Depuis le début de l’année, Tesla a émis 14 rappels concernant plus de 3,3 millions de véhicules, selon les données de la NHTSA. Certains de ces véhicules peuvent faire l’objet de

Voici les premières images de l’utilitaire d’Aehra, une nouvelle marque italienne de véhicules électriques qui promet d’entrer en production dès 2025. Une autre marque de VÉ. Ben oui

L’électrification des véhicules a engendré une véritable ruée d’entrepreneurs de tous acabits, plus ou moins connus et plus ou moins liés aux grands constructeurs, qui tentent d’accaparer une part, si petite soit-elle, d’un marché qui se redessine à la vitesse grand V.
D’une soufflerie pour chute libre intérieure aux VÉ
C’est le cas de Hazim Nada. Né aux États-Unis, il a grandi en Italie pour, ensuite, faire des études en Angleterre : en physique théorique à Cambridge, d’abord, ce qui lui a valu une maîtrise, puis en mathématiques appliquées à l’Imperial College de Londres, où il a reçu un doctorat.

En juin dernier, il a fondé Aehra inc. à Milan avec un partenaire d’affaires de longue date : l’Italien Sandro Andreotti. Ces deux passionnés de parachutisme avaient fondé Aero Gravity en 2015. C’est la plus grande soufflerie de loisirs d’Europe; un lieu où l’on pratique la chute libre intérieure (ou le vol humain, si vous préférez).

Rien à voir avec la fabrication d’automobiles. Pas plus que le nom Aehra. On l’a inventé en s’inspirant du mot latin aera qui signifie ére, époque, entre autres choses. Une nouvelle ère. Vous avez tout compris…
Entourés de spécialistes de l’industrie
Bref, pour se lancer dans cette aventure, le duo a dû s’entourer de spécialistes issus, entre autres, de l’industrie automobile. Des professionnels comme les ex-designers de

Nous faisions état il y a un mois de quelques milliers de camions Ford qui commençaient à remplir le Kentucky Motor Speedway, près de l’usine Ford. À peine un mois plus tard, c’est maintenant 45 000 véhicules qui s’empilent un peu partout près de l’usine. Ford affirme que les retards et l’augmentation du prix des composants pourraient lui coûter un milliard de dollars cette année.
Manque d’espace pour les véhicules
La crise persistante de la chaîne d’approvisionnement commence à faire très mal aux constructeurs. L’industrie de fabrication de pièces est incapable de suivre le rythme de production des usines et cela entraîne une grave pénurie de composants. C’est pourquoi Ford doit produire des véhicules incomplets qui doivent attendre dans les usines jusqu’à ce que les pièces manquantes puissent être obtenues.
Ford n’est pas seul dans cette situation
On manque de pièces chez tous les constructeurs automobiles. Tous ne sont pas dans une situation aussi difficile que Ford, mais le manque de pièces est généralisé dans l’industrie automobile. La pénurie persistante est une mauvaise nouvelle pour les acheteurs à la recherche d’un nouveau véhicule puisque la disponibilité réduite pousse les concessionnaires à augmenter leurs prix, parfois bien plus élevés que le PDSF.
Et une récession qui arrive
En outre, de nombreux économistes s’accordent à dire qu’une récession arrivera quelque part en 2023, ce qui pourrait créer des problèmes supplémentaires pour l’industrie automobile.

 

Avec des renseignements de Motor Illustrated

 

Le texte Ford a maintenant 45 000 véhicules inachevés provient

C’est le genre de statistique qui devrait faire réagir les gouvernements du Québec et du Canada, étant donné qu’avec une demande plus forte et un marché plus important, les États-Unis risquent de s’accaparer la part du lion des nouveaux véhicules électriques. Nous pourrions nous retrouver chez nous avec une moins grande disponibilité de ces véhicules-là et donc, plus d’attente, et des prix plus élevés.

Une nouvelle loi

L’adoption toute récente d’une loi fédérale aux États-Unis va permettre aux acheteurs d’un véhicule électrique de recevoir une aide à l’achat de 7500 $. Évidemment, ça va accélérer la transition électrique chez nos voisins du sud. Selon la firme Bloomberg, grâce à cette aide, la part des automobilistes qui achèteront un véhicule électrique va être plus importante qu’on le calculait jusqu’ici. Évidemment, le changement va se faire sentir dès cette année, étant donné que l’aide en question entre en vigueur dès maintenant.

Plus de 50 % en 2030

Mais du côté de Bloomberg, qui regarde un peu plus loin dans le temps, on calcule qu’en 2030, la part des ventes de véhicules électriques sera de 52 % du marché des véhicules neufs légers. Sans l’aide à l’achat, elle aurait été de 43 %. Aux États-Unis, comme au Canada d’ailleurs, l’objectif ultime est que 100 % des véhicules légers neufs vendus en 2035 soient électriques, ou en tout cas, à zéro émission.

Doit-on réagir chez-nous ?

Il y a là une leçon intéressante à retenir pour les gouvernements du Québec et du Canada. À Ottawa…

Voilà une excellente nouvelle non seulement pour la lutte contre les gaz à effet de serre en général, mais aussi pour l’industrie québécoise du transport en particulier qui mise fort sur l’électrification des véhicules lourds, les camions de livraison et les autobus, pour assurer sa croissance au cours des dix prochaines années.
Une initiative de L’EPA
L’Agence environnementale fédérale américaine, l’EPA, veut revoir ses normes sur les émissions polluantes des véhicules lourds pour les rendre plus sévères, et surtout, pour qu’elles accélèrent la transition vers des technologies propres, comme les moteurs électriques en particulier. C’est l’adoption de la Loi sur la réduction de l’inflation du président Joe Biden ces derniers jours qui a déclenché au sein de l’EPA le besoin de resserrer ses normes. Et ça va venir vite : l’EPA veut voir de nouveaux plafonds entrer en vigueur pour la période 2027 à 2029, soit dans cinq ans. Son objectif est de réduire de 25 % d’ici la fin de la décennie les émissions de gaz à effet de serre produites par les véhicules lourds, par rapport à ce qu’elles sont aujourd’hui.
Un crédit de taxe de 40 000$
L’EPA travaille de concert avec le gouvernement fédéral américain dans ce projet. Washington a l’intention de remettre un crédit de taxe de 40 000 $ aux acheteurs d’un camion lourd à moteur électrique ce qui, selon ce qu’on dit là-bas, rendrait l’achat ainsi que l’opération d’un camion électrique plus abordable que celle d’un camion à moteur diesel. Aux États-Unis, comme au Québec, le

Pour ceux qui croyaient que la hausse des prix allait se calmer dans le monde de l’auto, ce n’est malheureusement pas le cas. Ford a été le premier à confirmer cette semaine qu’elle subissait une hausse des coûts inflationnistes de 1 milliard de dollars.
Une hausse généralisée
Ford n’est pas la seule à souffrir. Tous les constructeurs automobiles font face aux mêmes hausse. Les fournisseurs ont dû eux aussi supporter une flambée des coûts de l’énergie, de la main-d’œuvre et des matières premières. Ces derniers ont déclaré à Reuters d’avoir augmenté les prix des pièces de 7 à 20 %. À titre d’exemple, un fournisseur européen a souligné que les prix du gaz naturel et de l’électricité sont presque dix fois supérieurs à ce qu’ils étaient il y a deux ans, en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Plus cher les matériaux, plus cher les véhicules
Il y a maintenant de fortes chances que cette hausse des fournisseurs se traduit dans le prix des nouvelles voitures. Il faut s’habituer à cette nouvelle réalité. C’est la saine concurrence entre les fournisseurs qui empêchent les prix de grimper plus rapidement. Les fournisseurs disent que les choses ne changeront probablement pas de sitôt.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les fournisseurs de l’industrie automobile augmentent leurs prix de 7 à 20 % provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

En plus d’avoir retardé de plusieurs mois le lancement nord-américain de la voiture en raison de problèmes de chaîne d’approvisionnement, Nissan est maintenant confronté à un autre obstacle puisqu’il a donné un ordre d’arrêt de vente et de retenue de livraison pour la Z 2023 équipée de la boîte automatique à neuf vitesses pour un potentiel problème de dérapage.
Encore la faute à Jetco
Jetco est le fournisseur de boîte automatique sur les camions Titan et Frontier (et les affreuses boîte CVT). Les convertisseurs de couples de ces deux camions ont fait l’objet d’un rappel pour les années 2020 à 2022. Plus de 200 000 rappels. La Z automatique est équipé de la même boîte et fait l’objet du même rappel. L’ordre a été donné le 29 août.
Pas de livraison du Japon
Cela signifie que Nissan ne livrera pas aux clients les véhicules à transmission automatique construits dans son usine de Tochigi au Japon avant que le problème ne soit résolu. La livraison est actuellement mise en pause à tous les stades et il n’y a pas de date exacte à laquelle les livraisons reprendront. Il semble qu’aucun remède au problème ne soit actuellement disponible, ce qui signifie que la pause dans les livraisons pourrait être plus longue que prévu.
C’est quoi le problème
Nissan a signalé le problème à la National Highway Traffic Safety Association que la transmission à neuf vitesses pourrait souffrir de tolérances lâches dans la fabrication de ses composants. Le risque de roulement involontaire est

Alors que l’usine de Brampton va cesser sa production actuelle pour accueillir la construction de produit Jeep électrique, la production des Dodge Charger et Challenger pourrait déménager à l’usine de Windsor selon la société AutoForecast.

Une bonne nouvelle pour l’Ontario

Stellantis avait déjà confirmé que l’usine de Windsor accueillerait la nouvelle plateforme STLA Large, destinée principalement aux véhicules électriques à batterie. Autoforecast Solutions avait initialement prévu que la Charger et la Challenger seraient construites à l’usine d’assemblage de Belvidere, en Illinois, après 2024, mais des développements récents ont redirigé les deux programmes vers Windsor. Dans le même souffle, AFS ajoute que l’Usine de Brampton va accueillir la production d’un nouveau Jeep électrifié sans préciser le modèle.

Quelques choix chez Jeep

Jeep a offert un premier coup d’œil sur deux produits entièrement électriques de la marque plus tôt ce mois-ci. La Recon inspirée du Wrangler, ainsi qu’un multisegment intermédiaire appelé Wagoneer S, marque le début de l’ère des véhicules électriques pour Jeep en Amérique du Nord. Deux autres modèles suivront d’ici 2024. Jim Morrison, chef de la marque Jeep en Amérique du Nord, a déclaré lors d’une conférence de presse le 7 septembre que les deux nouveaux modèles seront construits en Amérique du Nord, mais n’a pas voulu être plus précis.

Usine de batteries en Ontario

En mars, Stellantis et LG Energy Solution ont annoncé leur intention de construire une usine de cellules de batterie de 5 milliards de dollars à Windsor. Et en mai, le constructeur automobile a déclaré qu’il

Non, il ne s’agit pas de science-fiction, Toyota teste en ce moment un système de remorquage sans attelage. Il s’agit en fait de remorquer sans connexion physique entre deux véhicules.
Comment ça marche ?
Avec le remorquage sans attache, vous avez besoin d’un conducteur dans chacun des deux véhicules. Bien que toujours occupé par un conducteur, le second véhicule agit comme un véhicule autonome qui suit automatiquement la voiture de devant, exécutant des virages, des accélérations et des freinages selon les besoins. Toyota n’a pas expliqué en détail comment un véhicule peut en suivre un autre de manière autonome, mais il n’est pas impossible de tirer certaines conclusions. Le régulateur de vitesse adaptatif existe déjà et peut maintenir une distance constante entre la voiture qui suit et celle qui la précède, tandis que la communication de véhicule à infrastructure (V2I) et de véhicule à véhicule (V2V) permet à deux voitures d’échanger des informations sans fil. Enfin, la conduite partiellement autonome est déjà une réalité. En combinant toutes ces technologies, il n’est pas impossible de voir comment le remorquage sans attelage est possible.
Cette méthode ouvre toutes sortes de possibilités
Au-delà du dépannage en cas de bris, cette nouvelle technologie ouvre toutes sortes de possibilités comme celle de voyager en convoi sur un long trajet (moins éprouvant pour le conducteur suivant) ou que le véhicule soit ramené à la maison lorsqu’une personne est trop fatiguée ou en état d’ébriété. On pourrait même voir une Corolla remorquer un Tundra de grande taille

Il semble que ce soit la fin des trajets en voiture à moteur à combustion interne pour Uber, car Dara Khosrowshahi, le PDG de la société, souhaite que les chauffeurs adoptent les véhicules électriques. Le passage de la société à l’énergie électrique est envisagé depuis un certain temps, mais M. Khosrowshahi a apparemment fixé la date limite de 2030 pour que les utilisateurs de la plateforme s’y mettent, sous peine d’être abandonnés par Uber.
L’option confort électrique
L’objectif est au 100 % électrique d’ici la fin de la décennie aux États-Unis, au Canada et en Europe. Uber proposera plus tard cette semaine une option permettant aux usagers de choisir une voiture à batterie pour leur trajet. Connu sous le nom d’option Confort Electric d’Uber, le programme sera disponible dans 25 villes et États différents d’Amérique du Nord.
Encore un faible pourcentage sur la route
Avec seulement 25 000 véhicules électriques sur sa plateforme, sur un total estimé à un million de conducteurs, l’entreprise a beaucoup à faire pour passer à l’action. Le plan de M. Khosrowshahi prévoit notamment de doubler le nombre de véhicules électriques disponibles d’ici 2023 et d’allouer 800 millions de dollars pour compenser le coût d’achat initial plus élevé d’un véhicule électrique par rapport à un véhicule à moteur à combustion interne.
Un plus gros versement aux conducteurs
Uber verse aux conducteurs de VÉ un dollar supplémentaire pour chaque trajet qu’ils effectuent, et offre également des réductions sur la recharge. En outre, Uber s’est associé à Hertz pour