En 1922, André Citroën organisait avec succès la première traversée en automobile du Sahara organisée par André Citroën. Cent ans plus tard, des Argentins vont renouveler cet exploit avec l’expédition Travesia Sahara 2022. Cependant, plutôt que d’utiliser des autochenilles Citroën-Kégresse K1 comme à l’époque, ils le feront au volant de petites Citroën 3CV.

Vous avez bien lu : 3CV. Il s’agit d’une variante de la Citroën 2CV qui a été fabriquée en Argentine entre 1960 et 1990, d’abord par Citroën et ensuite par la société IES (Industrias Eduardo Sal-Lari).

Cette voiture que les Argentins surnommaient affectueusement Rana (grenouille) se distingue de la « Deuche » par son bicylindre de 602 cc. Il lui procure un surcroît puissance comparativement au moteur de 425 cc bien connu des Français (32 ch plutôt que 18 ch). À cela s’ajoutent, entre autres différences, un pare-chocs avant plus enveloppant, des suspensions plus robuste et un hayon facilitant l’accès au coffre.

José Izquierdo, un des organisateurs de cette expédition, explique qu’elle vise d’abord à commémorer les 100 ans de la première traversée du « grand désert ». Dans la jeune soixantaine, cet ingénieur qu’on décrit comme un athlète infatigable et grand spécialiste de la 3CV ajoute : « nous souhaitons aussi découvrir des territoires exotiques et méconnus, tout en soulignant le 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Tout cela encadré par la volonté de partager notre culture avec nos chères 3CV. » Des 3CV 1973 et 1974 nommées Apolo, Mafalda et Le Petit Prince pour

En 1997, Honda a présenté une petite voiture entièrement électrique dont l’autonomie s’élevait à 130 km. Dix ans plus tard, Nissan propose une Leaf, 100 % électrique aussi, dont l’autonomie est de 172 km. Non, mais quel progrès !

Si ce n’avait été des normes environnementales strictes de la Californie, il est fort probable que la EV n’ait jamais vu le jour. Elle était équipée d’une batterie de 288 V et son moteur développait 49 kW, c’est-à-dire l’équivalent de 66 chevaux-vapeur.

Comme c’était le cas avec l’EV1 de General Motors mise sur le marché à la même époque, il n’était pas possible d’acheter la EV Plus. Les clients pouvaient la louer pour une période de 3 ans. Une fois retournées à Honda, elles ont été recyclées. Environ 300 exemplaires ont été produits.

Fait intéressant, pour une raison inconnue, on peut en apercevoir une dans l’épisode 11 de la saison 6 de la télésérie Friends.

Le texte Honda proposait en 1997 une voiture entièrement électrique avec 130 km d’autonomie provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

À l’image de Tesla, BMW va passer à des batteries cylindres dans des formats 4695 et 46120 (d’un diamètre de 46 millimètres et d’une hauteur respective de 95 et 120 mm). On prévoit utiliser ces piles d’ici 2025 dans la Neue Klasse pour les modèles iX ou i4. Ces nouvelles batteries devraient être en mesure de donner un rendement de 1000 kilomètres d’autonomie.
30 % de mieux que l’actuelle génération
Une amélioration de 30 % face à la cinquième génération de piles chez BMW. Selon les informations recueillies par le site britannique Autocar, la charge rapide devrait être possible avec environ 270 kW. La Neue Klasse reçoit un système de 800 volts. Selon BMW, les nouvelles cellules ont une chimie NMC et on utilise moins de cobalt, mais plus de nickel ce qui devrait faire diminuer le coût de fabrication.
Une piles plus facile à refroidir
Cette pile plus grande sera plus facile à refroidir selon les experts de BMW. Par contre la firme allemande n’a pas voulu préciser si elle va utiliser une bande de refroidissement comme Tesla ou une plaque au-dessus ou en dessous des cellules. La boîte des cellules de cette sixième génération de piles sera en acier comparativement à l’aluminium en ce moment. On dit que l’acier est plus stable et protège mieux. Les cellules sont désormais directement intégrées dans le groupe de batteries sans passer par des modules.

Avec des renseignements de Inside EV’s

Le texte Des batteries de 1 000 km d’autonomie chez BMW d’ici 2025 provient de L'annuel de

Selon une étude récente d’Autohebdo, en juillet 2022, le prix moyen d’un véhicule d’occasion a augmenté de 32 % par rapport à la même période l’an dernier, se fixant à près de 38 000 $. Le prix des véhicules neufs a pour sa part augmenté de 18,1 % comparativement à la même période en 2021, atteignant par le fait même le prix moyen le plus élevé jamais enregistré, à plus de 55 000 $.
Ajouter à cela une récession qui approche et des taux d’Intérêt élevés
Pour le moment et malgré les prix élevés, la demande est soutenue. Les gens s’endettent pour faire l’acquisition d’un véhicule. Mais à l’approche d’une récession où l’argent se fait plus rare et avec des taux d’intérêt qui vont de 6 à 9 % en ce moment, cela risque fort de limiter l’accessibilité financière pour plusieurs acheteurs potentiels.
Les constructeurs profitent pour le moment de la manne
Constructeurs et concessionnaires sortent pour le moment grand gagnant de cette situation. Il est impossible de négocier un seul dollar sur le prix d’un véhicule et les taux d’intérêt élevés viennent vous étrangler un peu plus. Devant les prix trop élevés des véhicules neufs, beaucoup se tournent vers les véhicules d’occasions. Toutefois, le manque de modèles dans le véhicule neuf va continuer de mettre de la pression pour un prix à la hausse dans les modèles d’occasions et bien des gens vont apprendre à tout simplement vivre sans véhicule.
Le télétravail aura une influence
Aujourd’hui, de nombreux travailleurs ont la possibilité de travailler à distance.

Mon premier Salon de l’auto de Détroit était en 1992. À cette époque pas d’internet, pas de réseaux sociaux et le plus grand secret était gardé sur les présentations qui allaient se dérouler au Salon. Détroit était le premier grand rendez-vous automobile de l’année, dès le début janvier. Nous avons fait le trajet Montréal-Détroit plusieurs fois dans la neige. L’atmosphère était fébrile au Cobo Hall et plusieurs premières mondiales s’y tenaient. Les autres rendez-vous à l’échelle planétaire étaient ensuite Genève en mars, Paris et Francfort qui s’alternaient chaque année en septembre et Tokyo en octobre.
L’ombre de soi-même
Le NAIAS était autrefois l’apogée du circuit des salons automobiles américains, avec des présentations et des révélations gigantesques des constructeurs automobiles nationaux et étrangers. Le premier coup dur est arrivé lorsque GM et Chrysler ont été demandés de l’argent au gouvernement américain pour se sortir de la faillite. Le Salon de Détroit des années 2009-2010 et 2011 a reçu un dur coup. Peu de temps après, la technologie et les médias sociaux se sont mis de la partie avec des Salons comme le CES à Las Vegas qui était présenté une semaine avant celui de Détroit et présentait plusieurs primeurs automobiles. Par la suite, les constructeurs de voitures exotiques comme Ferrari, Lamborghini, Rolls-Royce et Bugatti étaient introuvables au centre de convention. Les grandes présentations élaborées (et très coûteuses) sont devenues plus sobres. Les vendeurs et les collections qui étaient auparavant relégués au sous-sol apparaissaient maintenant sur le plancher d’exposition principal. C’était le

C’est le 19 mai 1903 à Flint, au Michigan que la Buick Motor Co a vu le jour. Mais déjà au moment de créer sa compagnie le fondateur éprouvait de sérieuses difficultés financières. Portrait d’un homme ingénieux qui n’avait malheureusement pas le sens des affaires.
Inventeur de l’émail pour les baignoires
Vous pouvez ou non croire au destin, mais certaine personne semble avoir un chemin de vie tracé pour eux. C’est le cas de David Dunbar Buick, immigrant Écossais qui arrive à Détroit comme plombier avant d’écrire un des chapitres les plus important de l’histoire automobile américaine. C’est la compagnie que Buick a fondée au début du siècle qui deviendra le levier qui servira de fondation à ce qui allait devenir la plus grande entreprise automobile au monde la General Motors. Buick verra passé plusieurs grands noms de l’époque. William C. Durant (fondateur de GM), Charles W. Nash un des premiers collaborateurs de la firme qui allait fonder plus tard American Motors. Walter P. Chrysler, patron de Buick jusqu’en 1920 qui ira fonder en 1924 sa propre compagnie et Louis Chevrolet, responsable de la division de course de Buick qui fit connaître la compagnie au grand public à travers ses exploits de pilote avant d’aller fonder en 1911 la compagnie qui porte encore son nom.
De l’Écosse à l’Amérique
On pourrait croire de David Dunbar Buick allait vivre le rêve américain, pourtant, vous le verrez, l’histoire s’est terminée bien tristement, Buick a sombré dans l’oubli. L’histoire de notre homme commence

Alors, il y avait les Ford F-150 Raptor et Ram 1500 TRX, il y a maintenant le Chevrolet Silverado ZR2. Est-ce que ce dernier est aussi « extrême » que les deux autres? Pas tout à fait. Est-ce qu’il fait tourner les têtes? En général, oui. Disons que les raisons pour lesquelles les gens le regardent diffèrent d’une région du Québec à l’autre… mais que de toute façon, ce véhicule-là a été conçu pour être remarqué. Il est gros, il est très vertical, il est tape-à-l’œil et il est bruyant.

Heureusement, il est aussi capable d’accomplir des tâches assez compliquées quand le besoin s’en fait sentir, ce qui est la moindre des choses. À un prix de détail qui démarre à 86 500 $, il faut avoir plus que le look, il faut aussi avoir le muscle. Il faut dire que ce muscle, il est bien connu des habitués du groupe GM puisque c’est un V8 de 6,2 litres qu’on trouve sous le capot. Il produit une puissance de 420 chevaux et un couple de 460 livres-pied, et a la sonorité typique d’une cylindrée de ce volume. Ça grogne fort!

Évidemment, ça consomme tout autant : la moyenne obtenue durant ma semaine d’essai s’est élevée à un peu plus de 16 litres aux 100 kilomètres. Ça peut baisser sous les 15 l/100 km si vous ne faites que de l’autoroute, et qu’ensuite vous parcourez des sentiers qui ne sont pas trop sinueux. Mais dès que vous mettez les roues dans

Le nouveau constructeur néerlandais Lightyear, qui s’apprête à commercialiser une automobile électrique « solaire », a annoncé cette semaine qu’elle sera la voiture de série la plus aérodynamique au monde. Elle a un coefficient de traînée (ou Cx) record de 0,175.

En 2021, la Mercedes-Benz EQS et l’EQE étaient devenues les voitures de série les plus aérodynamiques au monde avec leur Cx de 0,20, surpassant du même coup la Tesla Modèle S et la Lucid Air, qui ont toutes deux un Cx de 0,21.

Lightyear a fait cette annonce deux mois avant l’entrée en production de cette voiture, baptisé Modèle 0. Sa cote aérodynamique a été confirmée grâce à divers tests effectués dans une des souffleries de FKFS à Stuttgart, en Allemagne, un institut de recherche et développement privé oeuvrant pour l’industrie automobile et ses fournisseurs.

Lightyear précise que ces tests ont été réalisés conformément à une méthode de calcul appelée Procédure d’essai mondiale harmonisée pour les véhicules légers (Worldwide harmonized light vehicle test procedure ou WLTP) utilisée en Europe et en Chine.
L’aérodynamisme, un élément clé de la consommation
Le constructeur rappelle que la consommation d’énergie d’un véhicule dépend de trois éléments clés : l’aérodynamisme, la résistance au roulement et les moteurs.

Or, l’efficacité aérodynamique de la carrosserie a une influence considérable sur la consommation d’énergie, la résistance de l’air augmentant de manière exponentielle à des vitesses de conduite élevées. Selon le constructeur, à grande vitesse, l’aérodynamisme influence la consommation énergétique globale à hauteur d’environ 60 % pour la plupart des véhicules.

La tonne de carbonate de Lithium qui se vendait un peu plus de 20 000 $ la tonne en janvier 2021 se vend autour de 71 000 $. Les prix ont plus que triplé au cours de l’année écoulée, gonflant le coût des batteries utilisées dans les véhicules électriques.

Une demande qui continue de grimper

La transition mondiale vers les véhicules électriques met beaucoup de pression sur les producteurs de lithium et l’industrie mondiale prévoit que la demande en lithium va tripler au cours des trois prochaines années. À elle seule, la Chine prévoit des ventes de six millions de véhicules électriques pour 2022, soit le double de 2021.

On cherche à stabiliser les prix

Pour rendre le véhicule électrique accessible à un grand nombre de personnes, les prix des matières premières doivent être abordables. La Chine a tenu une réunion pour examiner l’évolution de la situation et a demandé cette semaine aux principales entreprises de contribuer à la stabilisation des prix, selon le ministère de l’Industrie et des technologies de l’information.

L’industrie automobile inquiète

Les fabricants de batteries et l’industrie automobile se sont empressés…

L’Engler Desat est un pur-sang débridé à quatre roues. Son moteur de plus de 1 000 ch lui permet de franchir les 100 km/h en tout juste 2,5 secondes. Il suffirait de retrancher huit dixièmes de seconde pour égaler l’accélération dont est capable la Red Bull Racing RB18 de Max Verstappen !

Ce véhicule sans compromis marie le lien viscéral engendré par un superbike à la puissance brute et immédiate que livre un superbolide. C’est l’essence de la création du Slovaque Victor Engler.

L’allusion au pur sang renvoie d’ailleurs au « S » stylisé ornant la petite calandre. Ce logo représente la tête d’un cheval, nous a appris Victor, mais pas n’importe lequel. Il s’agit de Secretariat (Big Red pour les connaisseurs), un champion des courses de chevaux du début des années 70 aux États-Unis. L’histoire de ce pur sang a poussé Victor à créer son bolide, un rêve qu’il caressait depuis 30 ans.

Le « S » évoque cette vedette équine et son nom, et puisque la Desat s’enfourche comme un cheval fougueux, l’allusion au superquad est inévitable. Ce terme désignait son prototype, un bolide d’allure similaire baptisé F.F. Superquad. Il avait été dévoilé en 2019 dans le cadre du prestigieux Salon Privé, un concours d’élégance présenté au palais de Blenheim dans l’Oxfordshire, en Angleterre. Lieu de naissance de Winston Churchill, c’est là aussi où la Desat a fait ses débuts, le 31 août dernier.

Un nom à double emploi
Alors, pourquoi avoir choisi Desat plutôt que F.F. Superquad ? Les spécialistes du marketing qu’a consulté Victor lui