C’est dans la région de Val-d’Or que Sayona Mining commencera la production de Lithium à ciel ouvert en 2023. Cela en fait pour le moment le seul site canadien produisant activement ce métal tant recherché pour les batteries.
Feu vert du gouvernement canadien
Le ministère canadien des Pêches et des Océans a donné le feu vert à cette compagnie originaire de l’Australie, qui pourra commencer à produire du concentré de spodumène riche en lithium au cours du premier semestre de 2023, près de Val-d’Or.
Sayona deviendra le seul producteur de concentré de lithium au Canada.
Le prix en hausse du Lithium a permis de relancer la mine
La mine avait déjà démarré en 2018 sous un autre propriétaire, avant que la faiblesse des prix du lithium n’interrompe les opérations et ne pousse le précédent propriétaire à se placer sous la protection de la loi sur les créanciers l’année suivante. Sayona a acheté le projet en 2021, conjointement avec la société américaine Piedmont Lithium Inc. et l’a regroupé dans une coentreprise baptisée Sayona Québec. Sayona contrôle 75 pour cent de la coentreprise, tandis que Piedmont détient les 25 pour cent restants.
Une grosse dépense de relance
Avec l’explosion de la demande de lithium sur le marché des batteries de véhicules électriques, les deux sociétés ont convenu en juin dernier de dépenser 98 millions de dollars pour redémarrer et moderniser la mine, en plus des 400 millions de dollars environ dépensés pour le développement par les anciens propriétaires.
Un actionnaire qui sera

Si la tendance se maintient, le Canada n’atteindra pas les ventes de 1,5 million de véhicules dans l’année pour la première fois depuis 2009. Des problèmes persistants de la chaîne d’approvisionnement, le manque d’inventaire et les taux d’intérêt à la hausse ont ralenti considérablement aux ventes cette année.
Les bons ingrédients pour un ralentissement
Le 7 décembre, la Banque du Canada a relevé le taux d’intérêt à un jour à 4,25 %, le plus élevé depuis 2008, avant la Grande Récession. Entre-temps, la Banque Scotia a indiqué que l’inflation des véhicules neufs s’est établie à 7,9 % en octobre, le mois le plus récent pour lequel des données sont disponibles. Dans le même temps, l’inflation globale s’est établie à 6,9 % au cours du même mois.
Peu d’amélioration en 2023
La plupart des analystes estiment que les stocks et les ventes augmenteront à la fin de 2023 et pas avant. Une reprise des ventes en 2023 devrait amener le total des véhicules vendus au-dessus des niveaux de 2022, mais pas tout à fait aux 1,68 million d’unités de 2021″, a déclaré la firme AutoForecast Solution. La Banque Scotia prévoit que les ventes canadiennes atteindront 1,65 million en 2023.
Tableau des ventes :
2017: 2,04 millions

2018: 2,01 millions

2019: 1,94 million

2020: 1,55 million

2021: 1,66 million

2022: 1,38 million (estimé)

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Une forte baisse des ventes automobiles au Canada en 2022 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Le V8 Coyote porte sa puissance à 500 chevaux (418 lb-pi de couple) dans sa version Dark Horse. C’est le V8 5.0L atmosphérique le plus puissant de l’histoire de la Mustang. Pendant ce temps, la Mustang GT 2024 offre jusqu’à 486 chevaux grâce à une nouvelle conception à double corps de papillon et à un système d’échappement performant à soupape active en option. Même la version 4 cylindres gagne en puissance et passe à 315 chevaux (350 lb-pi de couple).
Comment aller chercher quelques chevaux de plus
Ces améliorations comprennent un vilebrequin équilibré de manière unique et des bielles à piston forgé – ces dernières ayant été introduites pour la première fois dans la Ford Mustang Shelby GT500 – pour gérer des pressions de cylindre et des vitesses de piston plus élevées. La Mustang Dark Horse est également équipée d’arbres à cames renforcés pour répondre aux besoins de durabilité sur piste, y compris un fonctionnement prolongé à proximité de sa ligne rouge de 7 500 tr/min.
Un nouvel échappement sur la Mustang GT
Ford a installé un système d’échappement haute performance à soupapes actives, disponible en option sur la version GT. Cela permet au coupé et au cabriolet Mustang GT de pousser la puissance 486 chevaux et un couple de 418 lb-pi. Au-delà de l’augmentation de la puissance, la conception à écoulement libre du système offre un son de V8 personnalisé avec la possibilité de fermer les soupapes pour limiter le bruit émis par la voiture. Ce système ajoute 6

La sonnette de votre porte d’hôtel sonne. C’est le repas que vous avez commandé qui arrive. En ouvrant, vous apercevez un robot qui ressemble à un R2D2 qui aurait grandi. Vous n’êtes toutefois pas dans un hôtel intergalactique de Star Wars, mais bien sur terre et aujourd’hui. Et cette machine, c’est un robot actionné par des modules « PnD » de Hyundai. Il est actuellement à l’essai dans le cadre de deux projets pilotes organisés en Corée du Sud.
Une suite du CES 2022
Ces essais sont réalisés dans un hôtel et dans un complexe résidentiel et commercial. Ils mettent à l’essai des robots autonomes utilisant des unités modulaires Plug & Drive (PnD), une innovation présentée par Hyundai au salon CES de Las Vegas, en janvier dernier.

Ces robots-livreurs sont constitués d’une unité de stockage, dans leur partie supérieure, qui repose sur une plate-forme d’entraînement à laquelle se greffent des modules PnD. Au sommet de ces R2D2 coréens, enfin, un écran numérique affiche des informations destinées aux clients.

La plate-forme modulaire PnD de Hyundai est un module motorisé muni d’un actionneur de direction permettant à la roue unique de pivoter sans restriction sur 360 degrés. Ce tout-en-un combine des systèmes connectés de direction, de freinage et de suspension. De plus, le robot se déplace à l’aide de ces modules de manière autonome grâce à un LiDAR et à des capteurs reliés à une caméra.

Pour l’essai en cours à Séoul, ces robots-livreurs ont été dotés de quatre modules PnD. Grâce à une capacité

Depuis le début de l’année 2022, le PDG de Tesla a vendu près de 40 milliards de ses actions de Tesla, ce qui constitue une autre mauvaise nouvelle pour les investisseurs qui ont vu le cours de l’action Tesla diminuer de moitié cette année.
Un autre 3,6 milliards cette semaine
Bien qu’il ne soit pas clair si la vente d’actions est liée à l’achat de Twitter par Musk pour 44 milliards de dollars, qui est actuellement aux prises avec une énorme baisse des revenus publicitaires, cette dernière cession d’actions est la deuxième depuis le rachat de Twitter. M. Musk a vendu 19,5 millions d’actions d’une valeur de 3,95 milliards de dollars immédiatement après la conclusion de son opération sur Twitter en octobre de cette année.
Musk demeure le plus grand actionnaire de Tesla
Musk est toujours le plus gros actionnaire de Tesla, mais cette vente ramène sa participation dans le constructeur automobile à 13,4 %, contre 17 % l’année dernière. Et ce n’est pas la seule chose qui a chuté. La semaine dernière, Musk a été rayé de la liste des personnes les plus riches du monde. Tesla était valorisé à plus de 1 000 milliards de dollars à la fin de 2021, mais à la clôture des échanges sur la bourse Nasdaq de New York mercredi, il ne valait plus que 500 milliards de dollars, sa plus faible valorisation depuis 2020. Le constructeur automobile a enregistré des performances inférieures à la moyenne du marché et certains investisseurs craignent qu’un ralentissement économique,

Nous avons reçu pas mal de courriels de gens un peu (pas mal) frustrés d’avoir à faire l’achat d’un véhicule sans possibilité d’en faire l’essai. Pourquoi ne pas passer par une compagnie de location d’autos. La firme FinanceBuzz aux États-Unis vient de révéler que le tiers de tous les clients de compagnies de location automobiles envisage d’acheter ou de louer une voiture semblable ou identique. Il est devenu très difficile de faire un essai routier, car sitôt une voiture arrivée en concession, elle a déjà pris le chemin de son nouveau propriétaire. Il reste donc les compagnies de location traditionnelle ou d’autres entreprises plus récentes comme Turo. Cette période de location devient un essai routier de quelques jours pour voir si la voiture va nous plaire.
Une approche différente avec Turo
Alors que des compagnies comme Hertz, Enterprise ou Budget offrent sensiblement le même parc automobile, Turo permet de louer des voitures à des propriétaires individuels. La gamme de véhicules disponible est en général plus étendue. De plus, les tarifs de Turo sont en général plus bas que ceux des compagnies de location et vous avez une plus grande variété de véhicules.
Établir des règles strictes
Parmi les gens qui ont fait une location, 61 % admettent avoir mangé dans la voiture, 24 % ont dormi dans le véhicule et un autre 24 % dit avoir fumé dans la voiture. Il est donc important, si vous louez votre véhicule, d’établir des règles précises à suivre

Le texte Utiliser une compagnie de location d’autos pour

Vous connaissez l’expression : Quand le chat est parti, les souris dansent. La Chine a profité du départ massif des constructeurs automobiles occidentaux de la Russie. Les ventes de véhicules de fabrication chinoise ont connu une croissance rapide dans toute la Russie cette année, après l’exode de nombreux constructeurs automobiles occidentaux depuis le début de la guerre en Ukraine.
De 10 à 30 %
En janvier 2022, les marques chinoises détenaient une part de 9,6 % du marché automobile russe. Ce chiffre n’a cessé d’augmenter tout au long de l’année, passant à 21 % en juin, 27 % en septembre, et atteignant 31,3 % fin novembre. Au total, 46 403 voitures particulières et véhicules utilitaires légers neufs ont été vendus en Russie en novembre, dont 16 138 unités en provenance de Chine. Selon les données de l’Association des entreprises européennes, les ventes totales de voitures neuves en Russie devraient atteindre environ 600 000 unités en 2022.
Et les parts de marché continuent de grimper
L’agence Reuters note que les véhicules construits en Russie conviennent principalement aux personnes disposant d’un petit budget, avec un prix maximum d’environ 1,5 million de roubles (23 961 dollars US), tandis que les véhicules provenant de Chine conviennent aux acheteurs qui cherchent à dépenser plus de 2,5 millions de roubles (39 897 dollars US). À ce rythme, la Chine devrait augmenter ses parts de marché à 35 % et peut-être plus en 2023.
Des partenariats qui fonctionnent déjà
La Russie et la Chine ont rapidement comblé le vide laissées par les constructeurs automobiles occidentaux. Cela est particulièrement évident

Difficle d’attaquer le sujet du Honda CR-V 2023 autrement que par le portefeuille. Le VUS compact est heureusement assez spacieux pour loger l’énorme pile de fric qu’il vous faudra sortir de votre compte bancaire puis transporter jusqu’au concessionnaire pour vous procurer ce VUS compact qui est, malgré tout, le VUS le plus vendu au Canada tout juste derrière le Toyota Rav4.
Assemblé au canada
La bonne nouvelle, c’est que ces deux véhicules-là sont assemblés en bonne partie au Canada. La moins bonne, en tout cas pour Honda, c’est que ça ne signifie pas un prix de détail moins élevé. Le CR-V 2023 coûte 37 000 $ en version de base à deux roues motrices. Le modèle LX coûte 40 000 $, et ça grimpe jusqu’à 45 500 $ pour le EX-L, la version la plus confortable du lot. Et si vous voulez un moteur hybride sous le capot, il faut grimper encore plus haut, à 51 000 $. Honda annonce une consommation moyenne d’environ 6 litres aux 100 kilomètres, mais on vous le dit tout de suite : vous allez être déçus. Par temps froid, à tout le moins, sa consommation ne va pas sous les 8 litres aux 100 kilomètres. C’est bien, mais ça ne vaut pas 51 000 $.
Turbo ou hybride
Maintenant, est-ce qu’un CR-V plus abordable alimenté par un moteur turbo vaut davantage la peine ? C’est ça aussi une excellente question. Car nous ne vivons plus en 2008. Nous sommes pratiquement en 2023 et de nos jours, on ne

La popularité des véhicules électriques ne se dément pas et les constructeurs en profitent. Dans le cas du Lyriq, Cadillac a déjà écoulé tous ses exemplaires millésimés 2023 et prend déjà les précommandes pour l’édition 2024. Or, le prix de vente du VUS électrique de luxe, qui a été fixé à environ 68 000 $ pour le modèle 2023, devait bondir en 2024.

On n’a pas le prix exact, mais il était question d’une hausse d’au moins 10 000 $ pour le modèle d’entrée de gamme, si on se fie aux chiffres qui circulaient plus tôt cette semaine dans les médias spécialisés américains. Chez nos voisins du sud, le prix de détail du Lyriq à deux roues motrices devait passer de 63 000 $ à plus de 70 000 $.

Or, la nouvelle est doublement bonne, car il semble non seulement que cette hausse de prix n’aura pas lieu, mais General Motors pourrait même réduire le prix de détail du Lyriq pour l’année-modèle 2024. Encore là, on doit se rabattre sur les chiffres américains, mais plutôt que 63 000 $US, le modèle d’entrée de gamme aux États-Unis pourrait ne coûter que 60 000 $US en 2024. Le Lyriq à deux moteurs et à quatre roues motrices coûterait 64 000 $US.

On ne peut pas convertir très exactement ces prix en valeurs canadiennes, étant donné que ce n’est pas seulement une question de taux de change, mais un Lyriq qui se vend 3000$ moins cher aux États-Unis pourrait coûter de 3000 à 5000 $ moins cher

Seulement 2 des 15 modèles de petits VUS familiaux en vente en Amérique du Nord ces jours-ci ont récolté la note de « Bonne » aux plus récents tests de collision frontale effectués par l’IIHS, l’institut américain de la sécurité routière. Ça devrait peut-être faire réfléchir les parents qui cherchent justement un véhicule plus spacieux pour loger leurs enfants et les bagages…

Évidemment, on n’a pas besoin de revisiter la question de la popularité des VUS. On le sait. Ça se vend vite. Et pas toujours pour les bonnes raisons. On entend beaucoup parler de leur utilité et de leur niveau plus élevé de sécurité, étant donné justement que leur seuil semble souvent plus élevé que celui d’une berline et que la position de conduite est aussi plus élevée que celle d’une voiture.

Tout ça mis ensemble, ça a donné l’idée à l’IIHS de revoir son test de collision frontale pour inclure un mannequin de plus à bord. En plus du conducteur et du passager avant, on trouvait donc cette année pour la première fois un mannequin assis sur la banquette, à l’arrière.

Et vous aurez compris que ce pauvre mannequin a payé le prix de cette collision frontale simulée par l’institut. Le contexte est inchangé par rapport au test sans occupant à l’arrière : le véhicule est envoyé vers une barrière à une vitesse de 40 milles/heures, soit 64 km/h. Il la percute aux trois quarts, ce qui crée un déplacement latéral du véhicule suite à l’impact.

Et