Le Mazda CX-70 PHEV 2026 est un véhicule un peu particulier dans le paysage automobile actuel. À première vue, il ressemble à s’y méprendre au CX-90, partage sa plateforme, ses dimensions et même ses motorisations. La principale différence? Mazda a simplement retiré la troisième rangée de sièges. Une décision qui peut sembler étrange, mais qui permet au constructeur japonais de proposer un utilitaire dans le populaire segment des 5 places sans dépenser. Au Canada, le CX-70 PHEV est offert dans une fourchette de prix allant d’environ 58 750 $ à 63 300 $, auxquels il faut ajouter 2 195 $ de frais de transport et préparation.

Les nouveautés 2026

L’offre conserve sa batterie de 17,8 kWh, sa motorisation hybride rechargeable et son habitacle haut de gamme, tout en profitant des dernières mises à jour logicielles et technologiques de Mazda. La formule reste donc essentiellement inchangée, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise nouvelle lorsque le produit est déjà très compétitif.

Un design attractif

S’il existait un concours du plus beau VUS intermédiaire actuellement sur le marché, le CX-70 figurerait certainement parmi les finalistes. La silhouette est élégante, équilibrée et raffinée. La teinte bourgogne métallique met particulièrement en valeur les formes du véhicule. Même les voisins qui prétendent ne pas s’intéresser aux automobiles risquent de jeter un coup d’œil par-dessus leur haie. Le CX-70 possède une présence routière digne de véhicules beaucoup plus coûteux, ce qui constitue l’un de ses plus grands atouts.

Un habitacle bien bâti

Mazda continue de brouiller les frontières entre les marques généralistes et les constructeurs de luxe. L’habitacle du CX-70 impressionne par la qualité de sa présentation. Les matériaux sont riches, les assemblages sont soignés et l’ambiance générale rappelle davantage Audi ou Cadillac que les utilitaires traditionnels de grande diffusion. Les sièges avant offrent un excellent soutien et demeurent confortables même les cinq heures de conduite vers Rimouski. La deuxième rangée est généreuse et permet à trois adultes de voyager sans se chamailler pour quelques centimètres d’espace.

Un espace cargo généreux

Avec un volume maximal atteignant 2 132 litres lorsque les sièges arrière sont rabattus, le CX-70 offre suffisamment d’espace pour les escapades familiales, les équipements sportifs ou les achats impulsifs dans les centres de rénovation. C’est d’ailleurs l’un des arguments principaux de Mazda pour distinguer le CX-70 du CX-90. Même si les deux véhicules demeurent pratiquement des jumeaux, le CX-70 privilégie davantage le chargement que le transport de passagers supplémentaires.

Une technologie quasi moderne

Le tableau de bord accueille un écran central de 12,3 pouces accompagné d’un affichage numérique moderne.

La qualité graphique est excellente et l’intégration d’Apple CarPlay et Android Auto est offerte. Cependant, le système multimédia est décevant. L’interface est lent et l’écran n’est pas tactile. L’ergonomie est contre-intuitive et ajoutez à cela quelques caprices occasionnels de connexion Bluetooth et l’expérience technologique n’atteint pas le niveau du reste du véhicule. Il faudra revoir tout le système si Mazda veut être concurrentiel à ce chapitre.

Une motorisation hybride rechargeable convaincante

Sous le capot, on retrouve un moteur quatre cylindres atmosphérique de 2,5 litres associé à un moteur électrique et à une batterie de 17,8 kWh. La puissance combinée atteint 323 chevaux et 369 lb-pi de couple. Sur papier, cette cavalerie permet au CX-70 PHEV de rivaliser avec plusieurs VUS de luxe allemands beaucoup plus coûteux. Dans les faits, les performances sont étonnamment vigoureuses. Les essais indépendants ont permis de réaliser le 0 à 100 km/h en environ six secondes, ce qui le rend même légèrement plus rapide que certaines versions à six cylindres de la gamme. L’autonomie électrique officielle est évaluée à 42 kilomètres, ce qui est insuffisant dans les normes de 2026, il en faudrait le double.  Une fois la batterie épuisée, le CX-70 PHEV continue de démontrer une excellente efficacité énergétique. Sans brancher le véhicule une seule fois dans notre semaine au Bas St-Laurent, nous avons tout de même fait 7,0 litres aux 100 km de moyenne. En branchant régulièrement, vous allez diminuer à 60, litres aux 100 km. Pour un utilitaire intermédiaire de cette taille développant plus de 320 chevaux, ces chiffres demeurent particulièrement impressionnants.

Confort de roulement et tenue de route

La suspension absorbe efficacement les imperfections de la route tout en conservant un bon contrôle des mouvements de caisse. Sur autoroute, le véhicule se montre stable, silencieux et rassurant. La direction est précise, mais elle n’offre pas le caractère sportif que plusieurs associent encore au célèbre slogan « Zoom-Zoom ». Le CX-70 préfère clairement le confort à l’attaque des routes sinueuses. Ce n’est pas un défaut. C’est simplement une question de personnalité. On notera toutefois que la transmission automatique à huit rapports manque parfois de raffinement à basse vitesse. Les transitions entre les premiers rapports peuvent sembler hésitantes et moins fluides que celles de certains concurrents hybrides.

Conclusion

Le Mazda CX-70 PHEV 2026 représente probablement l’un des meilleurs rapports qualité-prix dans la catégorie des utilitaires intermédiaires électrifiés. Il combine un design remarquable, un habitacle raffiné, une excellente efficacité énergétique et des performances surprenantes. Son autonomie électrique pourrait être meilleure et il faut impérativement revoir le système d’info-divertissement. Le CX-70 PHEV réussit à offrir une expérience haut de gamme sans exiger le prix d’un modèle allemand.

Forces

  • Design extérieur exceptionnel
  • Habitacle raffiné et spacieux
  • Motorisation hybride rechargeable performante
  • Consommation réelle très compétitive
  • Excellente capacité de chargement
  • Rapport qualité-prix avantageux

Faiblesses

  • Transmission parfois hésitante à basse vitesse
  • Système multimédia lenà revoir
  • Quasi identique au CX-90
  • Connectivité Apple CarPlay parfois capricieuse

 

Le texte Mazda CX70 PHEV provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors fait face à une nouvelle poursuite collective aux États-Unis. Déposée devant un tribunal fédéral de Californie, la plainte allègue que certains Chevrolet Silverado et GMC Sierra seraient affectés par un défaut d’étanchéité au niveau de la lunette arrière coulissante, permettant à l’eau de s’infiltrer dans l’habitacle. Selon les plaignants, le constructeur aurait été au courant du problème avant même la commercialisation des véhicules concernés, sans toutefois en informer adéquatement les consommateurs.

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Tesla poursuit sa stratégie visant à élargir l’attrait de son véhicule le plus populaire avec le lancement du nouveau Model Y L sur le marché américain. Déjà commercialisé en Chine depuis l’an dernier, ce nouveau modèle se distingue par un empattement allongé, un habitacle plus spacieux et une configuration à six places destinée aux familles qui souhaitent davantage d’espace sans passer à un VUS de plus grande taille. Le Model Y L est lancé sous la forme d’une édition spéciale « Launch Series » à rouage intégral, affichée à partir de 61 990 $ US. Cela représente environ 16 000 $ US de plus qu’un Model Y à rouage intégral de la gamme régulière.

Plus grand qu’il n’y paraît

À première vue, le Model Y L ressemble presque trait pour trait au Model Y conventionnel. Cependant, une observation plus attentive révèle plusieurs modifications importantes. L’empattement a été allongé afin d’améliorer l’espace intérieur, tandis que la ligne de toit a été légèrement rehaussée à l’arrière pour mieux accommoder la troisième rangée de sièges. Cette transformation permet à Tesla d’offrir une configuration à six occupants sans modifier profondément l’architecture du véhicule.

Un habitacle plus luxueux et plus pratique

À bord, le nouveau Model Y L adopte une configuration composée de deux sièges avant, de deux fauteuils capitaine à la deuxième rangée et de deux sièges individuels à l’arrière. Les sièges avant et ceux de la deuxième rangée sont chauffants et ventilés, alors que les occupants de la troisième rangée profitent également de sièges chauffants. Cette disposition vise à offrir un niveau de confort supérieur à celui de l’actuelle version à sept places du Model Y, dont la troisième rangée est souvent jugée trop exiguë pour des adultes.

Plus de 500 kilomètres d’autonomie

Le Model Y L affiche une autonomie homologuée par l’EPA de 523 kilomètres avec une charge complète. Tesla annonce également une accélération de 0 à 97 km/h en seulement 4,4 secondes, des performances qui demeurent impressionnantes malgré l’augmentation des dimensions et du poids. Ces chiffres permettent au Model Y L de conserver les caractéristiques dynamiques qui ont contribué au succès du modèle original.

Une réponse aux difficultés de croissance de Tesla

Le lancement du Model Y L intervient alors que Tesla cherche à relancer ses ventes en Amérique du Nord. Après plusieurs années de croissance spectaculaire, le constructeur californien fait face à un ralentissement de la demande et à une concurrence accrue dans le segment des véhicules électriques. Contrairement à plusieurs concurrents, Tesla n’a pas lancé de nouveau modèle grand public depuis plusieurs années. Le Cybertruck, qui devait selon Elon Musk atteindre jusqu’à 250 000 ventes annuelles, n’a pas réussi à générer les volumes espérés. Pour compenser, Tesla a récemment introduit des versions plus abordables du Model 3 et du Model Y. Le Model Y L représente aujourd’hui une nouvelle tentative de diversification de l’offre sans engager les coûts associés au développement d’un véhicule entièrement inédit.

Une alternative au Model X à trois rangées

Le nouveau Model Y L pourrait également récupérer une partie de la clientèle du Model X à trois rangées, dont l’avenir semble de plus en plus incertain au sein de la gamme Tesla. Bien que Tesla offre déjà une option à sept places sur le Model Y traditionnel moyennant un supplément, la nouvelle configuration du Model Y L promet une troisième rangée beaucoup plus habitable et fonctionnelle. Pour encourager les premières commandes, l’édition Launch Series comprend également plusieurs avantages exclusifs, dont des badges distinctifs, douze mois d’accès gratuit au système Full Self-Driving (Supervised) ainsi que douze mois de recharge gratuite sur le réseau Supercharger.

Un pari logique pour prolonger le succès du Model Y

Plutôt que de lancer un tout nouveau véhicule, Tesla choisit donc d’exploiter davantage le potentiel commercial de son modèle vedette. Le Model Y demeure la principale source de revenus du constructeur et continue d’occuper une place centrale dans sa stratégie. Avec davantage d’espace, une configuration plus familiale et une autonomie dépassant les 500 kilomètres, le Model Y L pourrait permettre à Tesla de conserver sa position dans un marché de plus en plus compétitif, tout en répondant à une demande croissante pour des VUS électriques offrant une véritable capacité d’accueil pour six occupants.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte Tesla dévoile un modèle Y 6 places aux États-unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le très attendu camion électrique Slate, qui suscite beaucoup d’intérêt aux États-Unis grâce à son prix d’entrée inférieur à 25 000 $ US, ne traversera finalement pas la frontière canadienne. Le constructeur a confirmé qu’il n’avait actuellement aucun projet de commercialisation au Canada, une décision largement attribuée aux tarifs douaniers et aux conditions économiques qui compliquent l’arrivée de nouveaux véhicules sur le marché canadien. « Nous n’avons aucun plan de vente de véhicules au Canada », a indiqué Jeff Jablansky, porte-parole de Slate, dans une déclaration transmise à Automotive News Canada. Même si l’entreprise n’a pas fourni davantage de détails, plusieurs observateurs estiment que les droits de douane et la faiblesse du dollar canadien rendent pratiquement impossible le maintien du positionnement abordable qui constitue l’argument principal du véhicule.

Un prix qui serait trop élevé

Affiché à partir de 24 950 $ US aux États-Unis, le Slate Truck a été conçu pour répondre à une demande croissante de véhicules électriques simples, utilitaires et accessibles. Or, avec l’ajout potentiel d’un tarif de 25 % et les fluctuations du taux de change, le prix de détail pourrait facilement dépasser les 40 000 $, voire atteindre le milieu de la fourchette des 40 000 $ au Canada. À ce niveau de prix, le petit camion électrique perdrait une grande partie de son avantage concurrentiel. La situation devient encore plus complexe lorsqu’on considère que plusieurs constructeurs établis offrent actuellement des rabais importants sur leurs véhicules électriques. Chevrolet, par exemple, propose régulièrement des promotions sur la Bolt EV, dont certains exemplaires peuvent être obtenus pour un peu plus de 35 000 $ avant taxes selon les programmes en vigueur.

Un véhicule volontairement minimaliste

Le concept de Slate repose sur une philosophie radicalement différente de celle des camionnettes modernes. L’entreprise mise sur la simplicité afin de réduire les coûts de production. Le véhicule est dépourvu de plusieurs équipements aujourd’hui considérés comme standards, notamment un système multimédia intégré sophistiqué. Même les vitres à manivelle font partie de l’équipement de base. Cette approche minimaliste séduit une clientèle à la recherche d’un outil de travail abordable ou d’un véhicule de flotte facile à entretenir, mais elle pourrait devenir plus difficile à justifier si le prix grimpe considérablement en raison des tarifs.

Plusieurs configurations disponibles aux États-Unis

Outre la version camionnette, Slate propose également deux variantes de type VUS. La version VUS à carrosserie carrée affiche un prix de départ de 29 950 $ US, tandis que la variante à profil fastback débute à 31 950 $ US. Toutes reposent sur une batterie offrant environ 63 kWh d’énergie utilisable, ce qui permet une autonomie estimée à 328 kilomètres avec une charge complète. Cette autonomie vise principalement une clientèle urbaine ou commerciale capable de recharger le véhicule quotidiennement à domicile ou à partir d’une infrastructure d’entreprise.

Une camionnette plus petite qu’on ne l’imagine

L’une des caractéristiques les plus surprenantes du Slate demeure son format extrêmement compact. Avec une longueur de 4 435 mm, une largeur de 1 793 mm et une hauteur de 1 760 mm, il est nettement plus petit que les camionnettes intermédiaires et pleine grandeur actuellement offertes sur le marché. Son empattement de 2 766 mm et ses dimensions générales le rapprochent davantage d’un Jeep Wrangler deux portes que d’un camion traditionnel. À titre comparatif, le Slate représente environ les deux tiers de la taille d’un Chevrolet Silverado EV, ce qui en fait l’une des plus petites camionnettes électriques développées pour le marché nord-américain.

Une occasion manquée pour les consommateurs canadiens

L’absence du Slate Truck au Canada illustre les défis auxquels sont confrontés les nouveaux constructeurs lorsqu’ils tentent d’élargir leur présence au-delà du marché américain. Alors que plusieurs consommateurs canadiens réclament des véhicules électriques plus abordables, les barrières tarifaires, les coûts de conformité et les fluctuations monétaires compliquent la rentabilité de nombreux projets. Pour le moment, les acheteurs canadiens devront donc regarder de loin cette camionnette électrique atypique qui pourrait pourtant répondre aux besoins d’une clientèle à la recherche d’un véhicule simple, compact et économique.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le camion électrique Slate ne sera pas vendu au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile américain vient de connaître un important changement de garde. Profitant des difficultés d’approvisionnement qui frappent plusieurs de ses concurrents, le Honda CR-V est devenu le véhicule léger le plus vendu aux États-Unis au cours du premier semestre de 2026. Avec 226 114 unités écoulées depuis le début de l’année, le CR-V devance le Ford F-150, dont les ventes sont estimées à 209 311 exemplaires, ainsi que le Chevrolet Silverado 1500 avec 194 807 unités. Le Toyota RAV4, longtemps considéré comme la référence du segment, a quant à lui enregistré 153 955 ventes. Cette performance est d’autant plus remarquable que le Ford F-150 dominait le marché américain depuis 15 des 16 dernières années.

Les problèmes d’inventaire ouvrent la porte à Honda

La montée du CR-V s’explique en partie par les difficultés rencontrées chez ses principaux rivaux. Chez Ford, la production du F-150 a été perturbée pendant plusieurs mois à la suite d’un incendie survenu en septembre 2025 dans une usine de transformation d’aluminium de Novelis, dans l’État de New York. Cette situation a limité les capacités de production du constructeur. Du côté de Toyota, le lancement de la sixième génération du RAV4 a entraîné une transition complexe entre plusieurs usines situées au Japon et en Amérique du Nord. Résultat : les stocks se sont considérablement réduits alors même que la demande demeurait élevée. Selon les données d’AutoForecast Solutions, la production du RAV4 a chuté d’environ 86 400 unités entre janvier et mai comparativement à la même période l’an dernier.

Une stratégie commerciale efficace

Honda n’a toutefois pas seulement bénéficié des difficultés de ses concurrents. Le constructeur japonais a également mis en place une stratégie commerciale particulièrement efficace. Selon Edmunds, près d’un acheteur sur cinq considérait le CR-V parmi ses dix premiers choix au mois de mai 2026. La fidélité de la clientèle Honda joue également un rôle majeur. Grâce à un important nombre de contrats de location arrivant à échéance cette année, Honda a réussi à ramener une forte proportion de ses clients vers un nouveau CR-V grâce à des programmes de fidélisation ciblés. Environ 24 % des CR-V vendus en 2026 sont loués, et jusqu’à 75 % des clients reviennent chez Honda à la fin de leur contrat, bien au-dessus de la moyenne de l’industrie qui se situe autour de 63 %.

Des rabais plus généreux que chez Toyota

Honda a également soutenu les ventes grâce à une politique d’incitatifs mieux calibrée que plusieurs concurrents. Au deuxième trimestre, le prix moyen transactionnel du CR-V se situait à 1 302 $ sous le prix suggéré du manufacturier. À titre comparatif, le Toyota RAV4 affichait un rabais moyen de seulement 329 $. Les incitatifs accordés sur le CR-V sont actuellement environ 460 $ plus élevés qu’en 2025. Toutefois, cette situation pourrait bientôt changer.

Les versions hybrides propulsent la demande

L’augmentation du prix de l’essence, qui avoisine désormais les 4 $ US le gallon dans plusieurs régions américaines, favorise également les modèles hybrides. Les versions hybrides représentent désormais 55 % des ventes du CR-V, une légère progression par rapport à l’année précédente. Cette combinaison entre efficacité énergétique, habitabilité et réputation de fiabilité permet au CR-V de séduire un large éventail d’acheteurs, qu’ils migrent d’une voiture compacte ou d’un VUS intermédiaire. Plus grand que les générations précédentes, le CR-V occupe désormais une position stratégique entre les petits multisegments urbains et les VUS familiaux plus imposants.

Un succès qui crée un nouveau défi : le manque d’inventaire

Le succès du CR-V commence toutefois à créer un nouveau problème pour Honda. Les stocks disponibles sont actuellement limités à environ 15 jours d’inventaire, un niveau extrêmement faible pour l’industrie. Les usines fonctionnent à pleine capacité et Honda étudie la possibilité d’augmenter la proportion de modèles hybrides dans son mix de production. Malgré une demande record, la production du CR-V n’a progressé que de moins de 1 % au cours des cinq premiers mois de l’année. Les concessionnaires rapportent néanmoins que l’intérêt des consommateurs demeure exceptionnel et que les véhicules se vendent presque aussitôt arrivés sur les terrains.

Honda veut conserver son avance

Alors que Toyota et Ford travaillent à rétablir leurs chaînes d’approvisionnement, Honda cherche maintenant à consolider sa position. Le constructeur récompense les concessionnaires les plus performants avec des allocations supplémentaires de CR-V et prépare une importante campagne promotionnelle estivale qui débutera le 7 juillet. La visibilité associée au partenariat de Honda avec les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 et l’équipe olympique américaine contribue également à renforcer la notoriété de la marque. Même si le retour à la normale chez Ford et Toyota pourrait rebattre les cartes au cours des prochains mois, le CR-V vient de démontrer qu’il possède désormais tous les ingrédients nécessaires pour rivaliser avec les poids lourds de l’industrie et s’imposer comme la nouvelle référence du marché américain.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le Honda CR-V détrône le Ford F-150 et le Toyota RAV4 aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Quelques mois seulement après l’abandon spectaculaire de leur projet de fusion, Honda et Nissan semblent prêts à franchir une nouvelle étape dans leur rapprochement. Selon les plus récentes informations provenant du Japon, les deux constructeurs seraient désormais très près de conclure une entente de partenariat technologique. L’annonce pourrait survenir prochainement. Le président-directeur général de Honda, Toshihiro Mibe, a récemment indiqué aux actionnaires que les négociations avec Nissan étaient « très avancées » et que certains éléments de l’entente étaient même « près d’être annoncés ».

Une fusion qui a rapidement tourné court

Pour comprendre la situation actuelle, il faut revenir à décembre 2024. À l’époque, Honda et Nissan avaient signé un protocole d’entente visant à étudier la création d’une nouvelle société de portefeuille regroupant les deux géants japonais. Cependant, dès février 2025, les discussions se sont effondrées. Selon plusieurs sources de l’industrie, Honda souhaitait finalement exercer un contrôle beaucoup plus important que prévu sur Nissan, transformant essentiellement ce dernier en filiale. Nissan aurait également rejeté certaines exigences de Honda concernant des fermetures d’usines supplémentaires et des réductions d’effectifs plus importantes. Ce qui devait être une fusion entre égaux s’est rapidement transformé en désaccord stratégique majeur.

Une alliance technologique plutôt qu’un mariage complet

Malgré cet échec, les deux entreprises n’ont jamais complètement cessé de collaborer. Les déclarations de la direction de Honda indiquent clairement que les constructeurs privilégient désormais une approche plus pragmatique : travailler ensemble sur des projets précis tout en conservant leur indépendance. Les détails demeurent encore confidentiels, mais plusieurs scénarios sont envisagés :

  • Développement conjoint de nouveaux véhicules;
  • Partage de plateformes technologiques;
  • Rationalisation des coûts de production;
  • Développement commun de logiciels et de systèmes électroniques;
  • Collaboration dans les domaines de l’électrification et des hybrides.

Honda, Nissan et Mitsubishi pourraient partager leurs unités de contrôle électronique

L’un des projets les plus avancés concernerait le développement d’unités de contrôle électronique (ECU) communes. Selon des médias japonais, Honda, Nissan et Mitsubishi Motors travailleraient déjà à la standardisation de ces systèmes électroniques essentiels qui contrôlent pratiquement toutes les fonctions d’un véhicule moderne. Ces nouveaux modules pourraient être utilisés dans les futures générations de véhicules hybrides et électriques attendues vers la fin de la décennie. L’objectif est simple : réduire les coûts de développement, simplifier l’intégration logicielle et accélérer le lancement de nouveaux modèles.

Renault demeure un acteur important

Même si Nissan cherche à gagner en autonomie, Renault conserve une influence notable au sein du constructeur japonais. Le groupe français détient encore environ 15 % des droits de vote de Nissan, une participation qui atteignait 43 % il y a quelques années. Cette présence signifie que Renault pourrait également être consulté ou impliqué dans certaines décisions stratégiques liées à une future alliance technologique.

Nissan poursuit une restructuration majeure

Cette volonté de collaboration intervient alors que Nissan traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire récente. Dans le cadre de son programme de redressement RE:Nissan, le constructeur prévoit la fermeture de sept usines, la fermeture de deux centres de design, l’élimination d’environ 20 000 emplois et une réduction de sa capacité de production mondiale de 3,5 millions à 2,5 millions de véhicules par année. Ces mesures visent à restaurer la rentabilité du constructeur face à une concurrence mondiale de plus en plus féroce.

Honda revoit aussi sa stratégie

Honda n’est pas non plus à l’abri des difficultés. Le constructeur a récemment revu à la baisse plusieurs de ses ambitions en matière d’électrification après avoir constaté un ralentissement de la demande pour certains véhicules électriques. L’entreprise a notamment abandonné plusieurs projets de VÉ et mis de côté son objectif de devenir un constructeur entièrement électrique d’ici 2040. À la place, Honda mise désormais sur une nouvelle génération de véhicules hybrides. Une berline et un VUS de nouvelle génération sont notamment attendus vers 2028 et devraient jouer un rôle central dans la stratégie du constructeur.

Les constructeurs japonais face à la montée en puissance de la Chine

Au-delà des défis propres à Honda et Nissan, cette alliance potentielle reflète une tendance plus large dans l’industrie automobile mondiale. Face à la croissance rapide des constructeurs chinois comme BYD, Geely et SAIC Motor, les fabricants traditionnels cherchent à réduire leurs coûts tout en accélérant leur développement technologique. Le partage des investissements devient donc une solution de plus en plus attrayante. Développer ensemble des plateformes, des logiciels ou des composants électroniques permet non seulement d’économiser des milliards de dollars, mais également de raccourcir considérablement les délais de mise en marché.

Une collaboration qui semble désormais inévitable

Même si l’idée d’une fusion complète appartient probablement au passé, Honda et Nissan semblent avoir trouvé un terrain d’entente plus réaliste. Dans un contexte où la pression financière s’intensifie et où la concurrence mondiale ne cesse de croître, une alliance technologique apparaît aujourd’hui comme une solution beaucoup plus viable qu’un mariage corporatif complet. Les prochaines semaines pourraient donc marquer le début d’un nouveau chapitre pour deux des plus importants constructeurs automobiles japonais.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte Une alliance stratégique se prépare entre Nissan et Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’industrie automobile multiplie les écrans tactiles, les services connectés et les systèmes d’infodivertissement sophistiqués, une technologie centenaire pourrait bientôt obtenir une protection législative aux États-Unis. Un projet de loi actuellement étudié à Washington vise à rendre obligatoire l’intégration de la radio AM dans tous les véhicules neufs vendus sur le marché américain. Baptisée AM Radio for Every Vehicle Act, cette mesure est incluse dans un ensemble législatif plus vaste intitulé Motor Vehicle Modernization Act of 2026. Elle pourrait également être intégrée au projet de loi Build America 250 Act, un vaste programme touchant les infrastructures, la sécurité routière et le financement des transports.

Un soutien politique bipartisan

Le projet bénéficie d’un appui rare réunissant démocrates et républicains. Le comité des transports et des infrastructures de la Chambre des représentants a déjà fait avancer le texte par un vote massif de 62 contre 2.

Même si le projet demeure à ses premières étapes législatives, ses chances d’adoption semblent plus élevées que lors des tentatives précédentes. Les élus souhaitent notamment conclure le dossier avant le 30 septembre, date à laquelle plusieurs programmes fédéraux de financement des infrastructures arrivent à échéance.

Pourquoi vouloir sauver la radio AM?

Pour plusieurs élus et organismes de sécurité publique, la radio AM demeure un outil essentiel lors de situations d’urgence. Leur argument est simple : la pertinence d’un outil ne se mesure pas uniquement à sa fréquence d’utilisation, mais également à son efficacité lorsque toutes les autres solutions échouent. Les partisans du projet soulignent que lors de catastrophes naturelles, de pannes majeures du réseau cellulaire ou d’événements perturbant les infrastructures de communication, les stations AM demeurent souvent l’un des derniers moyens de diffusion de l’information au grand public. Dans leur esprit, la question n’est pas de savoir combien de personnes utilisent encore la radio AM quotidiennement, mais plutôt ce qui se produira si les réseaux numériques deviennent inaccessibles.

Les constructeurs automobiles restent opposés

Cette proposition n’est pas nouvelle. Une loi portant exactement le même nom avait déjà été déposée en 2023. Elle s’était toutefois heurtée à une forte opposition de l’industrie automobile. L’Alliance for Automotive Innovation, qui représente notamment Ford Motor Company, Volkswagen et Toyota Motor Corporation, avait alors affirmé que les groupes motopropulseurs électriques à haute tension génèrent des interférences importantes avec les signaux AM. Cette réalité technique oblige les fabricants à investir davantage dans le blindage électronique et dans des systèmes de réception plus sophistiqués afin d’assurer une qualité sonore acceptable.

Une question de coûts

Au-delà des considérations techniques, le principal point de friction demeure le coût. Selon les estimations citées par les représentants de l’industrie, chaque récepteur AM pourrait ajouter jusqu’à 70 $ US au coût de fabrication d’un véhicule. À l’échelle de l’industrie américaine, cela représenterait près de 3,8 milliards de dollars américains en dépenses additionnelles d’ici 2030. À une époque où les constructeurs cherchent à réduire les coûts de production tout en investissant massivement dans l’électrification et les technologies de conduite avancée, plusieurs considèrent cette obligation comme un retour en arrière.

Une décision qui pourrait influencer toute l’industrie

Si le projet de loi est adopté, les constructeurs n’auraient plus le choix d’offrir ou non la radio AM. Tous les véhicules neufs devraient en être équipés, peu importe leur niveau de technologie ou leur motorisation. Cette décision pourrait également avoir des répercussions au-delà des frontières américaines. Comme plusieurs véhicules vendus au Canada partagent les mêmes plateformes et équipements que leurs homologues américains, les consommateurs canadiens pourraient indirectement bénéficier du maintien de la radio AM dans les années à venir.

Entre modernité et résilience

Le débat autour de la radio AM illustre parfaitement l’opposition entre innovation technologique et résilience des infrastructures. D’un côté, les constructeurs privilégient les plateformes numériques modernes. De l’autre, les autorités publiques rappellent qu’en situation de crise, les technologies les plus simples sont parfois les plus fiables. La balle est maintenant dans le camp du Congrès américain, qui devra décider si une technologie vieille de plus d’un siècle mérite encore une place de choix dans les véhicules de demain.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte La radio AM pourrait devenir obligatoire dans tous les véhicules neufs aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Près de 30 ans après son lancement, le BMW X5 amorce un virage majeur avec l’arrivée de sa cinquième génération. Le constructeur bavarois applique à son populaire utilitaire intermédiaire le nouveau langage stylistique « Neue Klasse », tout en élargissant considérablement son offre mécanique. La grande nouveauté est l’arrivée du BMW iX5, première déclinaison entièrement électrique de l’histoire du modèle. Aux côtés des versions à essence, hybrides rechargeables et même à hydrogène sur certains marchés, le X5 devient le véhicule le plus polyvalent de la gamme BMW en matière de motorisations. Le lancement nord-américain débutera à l’automne 2026 avec les modèles à essence, tandis que les variantes électrifiées suivront au début de 2027.

Un design plus moderne et plus musclé

Le BMW X5 2027 abandonne définitivement les controversées calandres géantes qui ont caractérisé plusieurs modèles de la marque au cours des dernières années. Inspiré du nouveau BMW iX3, le X5 adopte une silhouette plus épurée, des surfaces simplifiées et une signature visuelle nettement plus moderne. Les nouvelles grilles verticales sont plus discrètes tandis que les feux arrière ultraminces traversent presque toute la largeur du véhicule. L’empattement gagne 6 cm, ce qui améliore l’espace réservé aux passagers arrière. La ligne de caisse plus haute et les proportions retravaillées donnent également au véhicule une allure plus robuste. BMW innove aussi avec des poignées de porte tactiles intégrées aux montants latéraux. Des portières à fermeture assistée sont désormais offertes de série, tandis qu’un système d’ouverture et de fermeture électrique complète figure au catalogue des options.

Un habitacle futuriste dominé par la technologie

La révolution est encore plus marquée à bord. Le traditionnel combiné d’instruments disparaît au profit du nouveau système Panoramic iDrive. Les informations essentielles sont projetées sur une bande vitrée s’étendant d’un montant A à l’autre à la base du pare-brise. L’écran central multimédia adopte un format trapézoïdal de 17,9 pouces alors qu’un écran passager de 14,6 pouces peut être ajouté en option. Le nouvel assistant numérique alimenté par l’intelligence artificielle promet des interactions plus naturelles avec le véhicule, tandis que l’éclairage d’ambiance personnalisable occupe une place centrale dans l’expérience à bord. Les matériaux utilisés sont également plus audacieux, notamment une surface inspirée de l’ardoise naturelle sur la console centrale.

L’arrivée du premier BMW iX5 électrique

L’événement majeur demeure toutefois le lancement du BMW iX5 60 xDrive. Cette nouvelle version électrique utilise deux moteurs, un à chaque essieu, pour produire une puissance combinée de 570 chevaux et un couple de 593 lb-pi. BMW annonce un 0 à 100 km/h en environ 4,4 secondes. Le véhicule repose sur une architecture électrique de 800 volts de nouvelle génération et utilise les batteries eDrive de sixième génération développées spécifiquement pour les modèles Neue Klasse. Grâce à une batterie de 144 kWh, BMW estime une autonomie pouvant atteindre 700 kilomètres selon les normes nord-américaines converties à partir de ses propres essais internes. La recharge constitue également un point fort avec une puissance maximale annoncée de 460 kW. Dans des conditions optimales, le passage de 10 à 80 % de charge pourrait s’effectuer en seulement 22 minutes.

Une version hybride rechargeable plus performante

Le BMW X5 50e xDrive hybride rechargeable bénéficie lui aussi d’améliorations importantes. Le moteur six cylindres turbo de 3,0 litres est associé à un moteur électrique intégré à la boîte automatique à huit rapports. La puissance combinée atteint désormais 483 chevaux et 516 lb-pi de couple. Une batterie de 27 kWh permet une autonomie électrique estimée à environ 70 kilomètres, ce qui devrait répondre aux besoins quotidiens de nombreux conducteurs sans consommer une goutte d’essence. BMW annonce un 0 à 100 km/h réalisé en seulement 4,6 secondes.

Le six cylindres demeure au rendez-vous

Les amateurs de mécanique traditionnelle seront rassurés. Les versions X5 40 et X5 40 xDrive conservent le réputé six cylindres en ligne turbocompressé de 3,0 litres. Grâce à un nouveau turbocompresseur, la puissance grimpe à 394 chevaux et le couple à 428 lb-pi. BMW estime le 0 à 100 km/h à environ 5,1 secondes. Une variante haute performance équipée d’un moteur V8 est également confirmée, bien que ses spécifications n’aient pas encore été dévoilées.

L’hydrogène fait toujours partie des plans

BMW poursuit parallèlement ses travaux sur la propulsion à hydrogène.

Le futur X5 à pile à combustible reposera sur une technologie développée conjointement avec Toyota depuis plus d’une décennie. Bien que cette version soit destinée dans un premier temps à certains marchés spécifiques, BMW continue d’investir dans cette technologie comme solution complémentaire à l’électrification.

Prix et arrivée au Canada

Aux États-Unis, le BMW X5 40 xDrive 2027 débutera à 73 550 $ US, tandis que le X5 hybride rechargeable 50e xDrive affichera un prix de départ de 78 950 $ US. Le nouveau BMW iX5 60 xDrive débutera quant à lui à 81 250 $ US.

Les prix canadiens devraient être annoncés au cours des prochains mois.

Une génération charnière pour BMW

Le BMW X5 2027 marque probablement le changement le plus important de l’histoire du modèle depuis son introduction en 1999. En combinant motorisations essence, hybride rechargeable, électrique et hydrogène sous une même carrosserie, BMW démontre sa volonté de laisser le choix aux consommateurs plutôt que d’imposer une seule technologie. Dans un marché où plusieurs constructeurs réévaluent leurs stratégies d’électrification, cette approche pourrait bien devenir l’un des principaux arguments de vente du prochain X5.

Source: BMW

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