À moins d’être passionné de motocross, il est fort probable que vous n’ayez pas touché un moteur deux-temps depuis des décennies. Leur simplicité mécanique, associée à une explosion à chaque tour complet, en faisait des moteurs nerveux, légers et bruyants. Cependant, ils ont disparu de nos routes en raison d’émissions beaucoup trop élevées.

Voilà que General Motors (GM) surprend tout le monde avec un nouveau brevet consacré… à un moteur deux-temps. Le document mentionne expressément une utilisation dans des véhicules hybrides, ce qui soulève immédiatement une question : GM cherche-t-elle sérieusement à ramener cette technologie dans le monde moderne ?

GM veut ressusciter le moteur deux-temps | Auto123.com

Un brevet axé sur la durabilité, pas sur les émissions

Le brevet de GM ne s’attaque pas directement au principal défaut historique des deux-temps : les quantités massives d’hydrocarbures non brûlés expulsés par l’échappement. À la place, il met de l’avant un nouveau système de soupapes linéaires destiné à réduire l’usure des segments de piston, ce qui améliorerait la durée de vie d’un moteur traditionnellement capricieux en entretien.

Dans un moteur deux-temps classique, les ports d’admission et d’échappement sont usinés directement dans la paroi du cylindre. Le déplacement du piston les ouvre et les ferme, tout en contribuant à la circulation du mélange air-carburant. GM, pour sa part, propose de recouvrir ces ouvertures par un système de valves qui coulisse à l’intérieur du cylindre, complètement aligné avec la paroi. L’objectif est d’éviter que les segments ne frottent sur des orifices ouverts, ce qui pourrait améliorer l’étanchéité et la compression avec le temps.

Des soupapes dans un deux-temps : pas une première

Ce concept n’est pas totalement révolutionnaire. On a déjà vu des moteurs deux-temps équipés de clapets (appelés reed valves) ou de valves rotatives comme chez Rotax. Ici, les soupapes linéaires offrent une modulation légèrement plus fine du calage, puisqu’elles peuvent fonctionner indépendamment du mouvement du piston.

Mais plus important encore : GM montre dans son brevet que les valves d’admission et d’échappement se déplacent de manière synchronisée. Cette synchronisation favorise le scavenging — le balayage du cylindre pour maximiser l’air frais — mais elle ne règle pas l’enjeu des émissions. C’est ce qui a condamné les deux-temps modernes… et rien dans ce brevet n’indique que GM dispose déjà de la solution miracle.

Un futur réaliste ou un simple exercice d’ingénierie ?

Il est possible que GM prépare une technologie complémentaire qui pourrait rendre un deux-temps conforme aux normes EPA actuelles. Peut-être un système d’injection ultra-précis, un catalyseur avancé, ou une hybridation permettant de réduire les charges polluantes.

Mais si l’on se fie uniquement à ce brevet, on est encore très loin du jour où le fameux son « ring-ding-ding » fera son retour dans un stationnement nord-américain.

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Dans un quotidien où tout va trop vite, plusieurs automobilistes recherchent un endroit pour décrocher, se recentrer et reprendre leur souffle. LEPAS a imaginé l’habitacle du LEPAS L8 comme un espace émotionnel mobile – un cocon où chaque pause ou chaque trajet devient un moment de calme et d’élégance. LEPAS est une nouvelle marque lancée en 2025 par le groupe chinois Chery Automobile — il s’agit d’une filiale destinée aux marchés internationaux, hors de la Chine, dans le cadre d’une stratégie d’exportation globale. Le LEPAS L8 est le tout premier véhicule produit par LEPAS. La première unité est sortie des chaînes de production en avril 2025.

Un cinéma privé directement dans le véhicule

Le plaisir commence avec de petites attentions pour soi. À bord du LEPAS L8, les occupants peuvent transformer l’habitacle en véritable salle de cinéma personnelle. On incline les sièges avant complètement, on raccorde les accessoires du projecteur et le système multimédia, et le décor est planté avec un écran central en cascade pour une immersion visuelle accrue, un habitacle à insonorisation quasi théâtrale et des haut-parleurs haut de gamme en forme de galets pour un son enveloppant. Un rituel apaisant qui donne au simple fait de conduire une touche d’élégance et de détente. Sous le capot, il y aura une motorisation baptisée « Super Hybrid System », avec des promesses d’efficacité thermique élevée, une consommation réduite lorsqu’on roule à essence, et une autonomie combinée importante.

Un espace pensé pour les escapades et le camping improvisé

Pour un week-end hors de la ville, l’espace du L8 s’adapte parfaitement. Le coffre spacieux et les sièges qui se rabattent à plat créent une aire de détente généreuse. Son toit panoramique offre une vue directe sur le ciel, inutile de monter une tente : on profite des étoiles simplement en levant les yeux.
En déployant la tablette arrière, on obtient même un petit coin café portable. Une manière simple de rendre la vie élégante… très concrète.

Un havre émotionnel pour se détendre et récupérer

Le LEPAS L8 mise aussi sur le bien-être personnel. Son siège lounge moelleux permet de s’étendre dans l’angle parfait, complété par un massage réglable. La gestion thermique rapide maintient une température idéale et le système d’aromathérapie active des parfums énergisants ou relaxants selon l’ambiance souhaitée.
L’insonorisation de calibre cinéma plonge l’habitacle dans une tranquillité rare : peu importe le chaos extérieur, l’intérieur reste calme, frais et apaisant. Un lieu parfait pour ralentir et reconnecter avec soi-même.

Plus qu’un habitacle : un véritable compagnon de vie

L’environnement du LEPAS L8 dépasse la simple notion d’aménagement intérieur. C’est un espace qui comprend les besoins émotionnels des occupants. Que ce soit pour une sieste en admirant les nuages par le toit panoramique ou pour un moment cinéma en solo à bord, le L8 offre toujours un refuge chaleureux et réconfortant. le modèle sera offert en Asie, mais pas en Chine et ne viendra pas en Amérique du Nord.

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Fiat prépare un retour remarqué sur le marché nord-américain avec un véhicule électrique si petit qu’il ferait paraître une Kei japonaise pour une Cadillac. Le constructeur a confirmé que le Topolino débarquera en Amérique du Nord l’an prochain, se positionnant sous le 500e comme une solution urbaine — ou encore comme une alternative branchée aux voiturettes de golf, de plus en plus populaires dans certains quartiers américain.

Un strict deux places

La Topolino européene, base du modèle américain à venir, est animé par un petit moteur électrique de 8 chevaux (6 kW) et 32 lb-pi de couple. Sa batterie de 5,4 kWh offre une autonomie d’environ 75 km selon le cycle WMTC. La vitesse de pointe est limitée à 45 km/h, qu’il peut atteindre en dix secondes. Autrement dit, parfait pour les rues résidentielles, pas pour l’autoroute. Fiat promet davantage de détails sur la version américaine dans les prochains mois, mais on sait déjà que le modèle roule sur de minuscules roues de 14 pouces. En Europe, il partage sa plateforme avec les Citroën Ami et Opel Rocks, qui ne traverseront toutefois pas l’Atlantique… à moins que Dodge ou Jeep ne décident de s’amuser.

Plus petit qu’un 500e

Avec sa longueur de seulement 2 535 mm et son empattement de 1 730 mm, le Topolino est 1 096 mm plus court qu’un 500e. C’est littéralement un véhicule que l’on pourrait imaginer stationné de côté entre un Cadillac Escalade et un Ford F-150. Pour les concessionnaires Stellantis, qui peinent encore à écouler les derniers Fiat 500X, l’arrivée d’un véhicule aussi compact pourrait au moins résoudre les problèmes d’espace en inventaire.

Le lancement coiffé par une œuvre d’art

Pour marquer l’annonce, Fiat a profité de la Miami Art Week pour dévoiler une édition artistique unique, surnommée « Brittolino ». Créée avec l’artiste Romero Britto, elle arbore une carrosserie éclatée en sections multicolores d’inspiration cubiste et pop art, un toit bleu contrastant, des portes remplacées par de simples cordes, des roues décorées et des pare-chocs argentés. Le patron de Fiat, Olivier François, affirme que le Topolino « est maintenant partout en Europe » et qu’il suscite un engouement impressionnant lors de ses apparitions ponctuelles aux États-Unis. Résultat : « Nous sommes heureux d’annoncer que le Fiat Topolino sera officiellement offert en Amérique. »

Source : Stellantis

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Les automobilistes du monde entier se tournent de nouveau vers les moteurs à combustion – et la tendance se manifeste un peu partout dans le monde. C’est le constat du dernier rapport de la firme Ernst & Young, qui note une baisse marquée de l’intérêt pour les voitures 100 % électriques et hybrides. L’étude explique ce phénomène par plusieurs facteurs : les changements de cap politiques, les guerres commerciales, ainsi que la méfiance envers les infrastructures de recharge et le coût élevé des véhicules électriques (VÉ).

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’intention d’achat pour les voitures électriques à batterie a chuté de 10 points pour tomber à 14 %, tandis que l’intérêt pour les hybrides recule de 5 points (16 %). En parallèle, l’essence et le diesel ont la cote : 50 % des acheteurs mondiaux prévoient d’acheter un véhicule thermique (neuf ou d’occasion) d’ici deux ans. C’est une hausse de 13 points par rapport à 2024.

L’impact direct des décisions politiques

Aux États-Unis, la volonté du président Donald Trump de réduire les normes de consommation d’essence (établies par l’administration précédente) illustre ce changement de direction. En Europe, l’Union européenne pourrait aussi assouplir l’interdiction des moteurs à combustion prévue pour 2035.

Selon Constantin M. Gall, directeur mondial Aérospatiale, Défense et Mobilité chez Ernst & Young, ces révisions politiques résultent d’une transition électrique plus lente que prévu. Il précise d’ailleurs que les acheteurs chinois, bien que friands de VÉ, accordent désormais moins d’importance au type de moteur qu’à la connectivité numérique du véhicule.

Les véhicules à combustion regagnent du terrain mondialement, selon Ernst & Young | Auto123.com

Une transition ralentie, mais nécessaire

Si certains constructeurs font pression pour prolonger la vie des combustibles fossiles, les associations de transport électrique rappellent qu’une transition rapide reste cruciale pour réduire les émissions de CO₂.

Par ailleurs, bien que les gouvernements occidentaux aient imposé des droits de douane pour freiner les VÉ chinois subventionnés, une nouvelle menace guette les constructeurs américains et européens : l’arrivée massive sur le marché mondial de voitures chinoises… à essence.

Des acheteurs hésitants

Ernst & Young souligne enfin que 36 % des acheteurs potentiels de VÉ préfèrent retarder leur achat ou revoir leur choix en raison des tensions géopolitiques. C’est un signal clair : la confiance envers la filière électrique traverse une zone de turbulence.

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La multinationale Stellantis et l’entreprise estonienne Bolt, première plateforme de mobilité en Europe, s’associent pour développer et déployer conjointement des véhicules autonomes (VA) de niveau 4 (sans conducteur) pour leurs activités commerciales sur le Vieux Continent.

Ce partenariat vise à combiner au vaste réseau de Bolt la famille de plateformes Stellantis prêtes pour la mobilité autonome, notamment les plateformes Ek0 pour fourgons de taille moyenne et les plateformes STLA Small pour véhicules compacts.

À l’instar d’Uber, Bolt offre déjà des services sur demande de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) dans plus de 50 pays, dont 23 États membres de l’Union européenne. Dans le cadre de ce partenariat, l’entreprise estonienne compte intégrer les véhicules autonomes que développera Stellantis à sa plateforme de mobilité partagée afin d’offrir des services de covoiturage autonomes et sans conducteur.

Les deux partenaires amorceront des essais dans certains pays européens dès 2026. Il y aura ensuite un déploiement par étapes, d’abord avec des prototypes et des flottes pilotes, pour ensuite passer à la mise en service à grande échelle.

Les partenaires prévoient amorcer la production de VA en 2029 pour constituer un parc de 100 000 véhicules exploités par Bolt d’ici 2035.

Cette nouvelle annonce faite par voie de communiqué aujourd’hui survient cinq mois après que Stellantis ait annoncé l’abandon de son projet de développement du système de mobilité autonome de niveau 3 AutoDrive, en août dernier. Une décision suivie, en octobre, par deux annonces de partenariat visant à développer des véhicules autonomes de niveau 4 pour ensuite les déployer : la première avec la société chinoise Pony.ai (entreprise également partenaire de Bolt) et la seconde avec Uber, Foxconn et Nvidia.

Photos : Stellantis

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Toyota a marqué un nouveau jalon dans son histoire de constructeur automobile canadien lorsque Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC), son son complexe manufacturier ontarien, a produit le deux millionième Lexus RX au pays. Ce véhicule a quitté sa chaîne de montage la semaine dernière, d’après un communiqué publié ce matin.

TMMC assemble des Lexus RX depuis 2003. Le Canada a d’ailleurs été le premier pays autre que le Japon à produire des véhicules de cette marque. Depuis, ce complexe industriel produit également le Lexus NX, ce qui en fait le seul site de production de Toyota hors du Japon où sont fabriqués deux produits Lexus !

« Le Lexus RX reste l’un des véhicules préférés des conducteurs en Amérique du Nord, et nous remercions les membres de notre équipe pour leurs compétences, leur dévouement et leur engagement envers la qualité de fabrication, qui garantissent que chaque véhicule répond aux normes de luxe et de qualité les plus élevées », déclare Tim Hollander, président de TMMC en poste depuis juillet dernier.

TMMC, c’est un trio d’usines

Le complexe de production de TMMC emploie plus de 8 500 personnes qui ont produit au-delà de 11 millions de véhicules depuis l’inauguration de la première de ses trois usines. Deux d’entre elles, les usines « Sud » et « Nord », sont situées à Cambridge, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Toronto. La troisième, l’usine « Ouest », est à Woodstock, à environ 50 km au sud-ouest de là.

L’usine Sud, où a été assemblé le deux millionième RX la semaine dernière, a été la première usine construite par Toyota en Ontario. Elle a produit son premier véhicule de série, une berline Corolla, le 30 novembre 1988. Depuis septembre 2003, on y assemble des Lexus RX et plus précisément des RX de l’actuelle cinquième génération depuis novembre 2022. Sa capacité de production annuelle avoisine les 110 000 unités.

Sa voisine, l’usine Nord, est entrée en service en août 1997. On y a assemblé des Toyota Corolla durant plus de 20 ans. Depuis 2019, on y produit des Toyota RAV4, modèle auquel s’est ajouté le Lexus NX en 2022.

L’usine Ouest, enfin, est la plus nouvelle. Depuis la fin de 2008, à l’instar de l’usine Nord, on y produit des RAV4. Ces deux usines en produisent d’ailleurs environ 350 000 par année.

Fait à noter, depuis que Toyota des Lexus RX au Canada, TMMC en a livré plus de 145 000 pour les automobilistes canadiens spécifiquement. Cela représente un peu plus de 7 % de l’ensemble des RX assemblés au pays depuis 2003. De plus, en 2024, l’usine ontarienne de Toyota a assemblé 94,2 % de tous les RX vendus au nord de notre frontière.

Photos : Toyota

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En Amérique du Nord, près de 30 % des décès sur les routes impliquent un conducteur en état d’ébriété. En 2023 seulement, la conduite avec facultés affaiblies a causé 12 429 morts — environ 34 par jour. BMW pense toutefois pouvoir contribuer à renverser cette tendance grâce à une technologie étonnamment simple : empêcher la voiture de démarrer tant que le conducteur n’a pas soufflé dans un alcootest. Selon un brevet déposé auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et rapporté par CarBuzz, le constructeur allemand propose de jumeler les clés numériques déjà offertes dans plusieurs véhicules — activées à partir d’un téléphone ou d’une montre intelligente — à un alcootest intégré au véhicule ou à un module portable.

Comment fonctionnerait ce système?

Avant de permettre le démarrage du moteur, la clé numérique exigerait que l’utilisateur souffle dans l’alcootest afin de confirmer que son taux d’alcoolémie se situe sous la limite légale. Si le test échoue, le véhicule resterait immobilisé. Toutefois, certains systèmes — comme le climatiseur et l’infodivertissement — pourraient quand même être activés pour éviter qu’une personne intoxiquée attende dans un habitacle inconfortable ou dangereux. Cette solution s’inscrit dans la tendance actuelle où la clé numérique sert aussi à gérer diverses fonctions du véhicule, comme le verrouillage, le préchauffage, ou même l’accès à l’état de charge d’une batterie.

Les enjeux de vie privée toujours présents

Bien que la technologie puisse être particulièrement utile pour respecter des ordonnances judiciaires imposant un antidémarreur, elle soulève aussi d’importantes questions. Entre autres : les données recueillies pourraient-elles être enregistrées? Et pire encore, revendues à des assureurs? GM a d’ailleurs été poursuivie cette année pour la vente de données personnelles de ses clients. Même un utilisateur qui ne tente jamais de conduire en état d’ébriété pourrait voir ses primes augmenter si ces informations étaient partagées.

Une surveillance accrue

Ce brevet s’inscrit dans une série d’initiatives du secteur automobile visant à réduire les comportements à risque. McLaren, par exemple, a récemment imaginé un système limitant les modes de performance uniquement aux circuits sécurisés. BMW, pour sa part, reconnaît que les conducteurs — souvent les siens, selon la blague populaire — ne font pas toujours le meilleur choix. Si cette technologie permettait de réduire les décès liés à l’alcool de près d’un tiers, l’industrie et les autorités pourraient y voir une avenue incontournable.

Avec des renseignements d’Autoblog

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Les pneus à crampons, longtemps considérés essentiels pour affronter la glace et la neige, sont de nouveau dans la mire des autorités de l’État de Washington. Un nouveau rapport de la Washington State Transportation Commission (WSTC) recommande de les éliminer graduellement, affirmant que l’usure massive qu’ils causent aux routes coûte beaucoup plus cher que ce que rapportent les frais imposés aux automobilistes. Selon l’étude, les pneus à crampons génèrent entre 20 et 29 millions de dollars de dommages annuels… uniquement sur les autoroutes de l’État. Les routes municipales et de comté subissent aussi des millions de dollars supplémentaires en dégradation. Pourtant, le frais actuel de 5 $ par pneu ne rapporte qu’environ 315 000 $ par année — une fraction minuscule du coût réel des réparations.

Une efficacité remise en question

Washington autorise actuellement l’usage des pneus à crampons du 1er novembre au 31 mars, sous peine d’une amende de 137 $ en dehors de cette période. Cette fenêtre limitée a déjà réduit leur popularité, mais pour la WSTC, ce n’est plus suffisant. Les données montrent que leur efficacité optimale se situe tout juste autour du point de congélation — et qu’elle décroît dès que la température monte ou descend. Depuis cette étude réalisée il y a plus de 20 ans, les pneus d’hiver modernes ont énormément évolué, offrant une traction supérieure dans la majorité des conditions hivernales sans endommager la route. Le Québec dxevrait songer à aussi bannir les pneus à clous qui sont un reliquat d’une autre époque.

Un plan pour éliminer les pneus à crampons

La commission recommande maintenant une approche bien définie : hausser la surtaxe de 5 $ à 50 $, la renommer « frais d’impact sur le pavage » et utiliser les prochaines années pour éliminer progressivement les pneus à crampons dans tout l’État, rapporte KXLY. Les législateurs ont tenté d’imposer une interdiction à plusieurs reprises, la plus récente tentative datant de 2019, mais aucune n’a franchi l’étape du comité. Cette fois, une période de transition de deux ans est sur la table — mais le calendrier final serait déterminé par les élus. Et contrairement aux pneus à crampons… la proposition semble commencer à gagner de la traction.

Avec des renseignements de Carscoops.

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Le groupe Volkswagen va serrer la vis au niveau de ses dépenses au cours des prochaines années. Son chef de la direction, Oliver Blume, confirme un plan d’investissement de 160 milliards d’euros ($257 milliards canadiens) d’ici 2030, un recul par rapport aux projections précédentes. Le constructeur affronte en effet une tempête dans deux marchés essentiels : la Chine et les États-Unis.

Logo Volkswagen
Logo Volkswagen | Auto123.com

Un budget en baisse dans un contexte de fragilité mondiale
Volkswagen ajuste chaque année son plan glissant de cinq ans. Pour 2025-2029, le constructeur prévoyait 165 milliards d’euros ($265 milliards), et pour 2024-2028, 180 milliards ($289 milliards), une période marquée comme « l’année sommet » des investissements.

Depuis, le groupe — qui englobe notamment Porsche et Audi — subit la pression des tarifs américains sur les importations et d’une concurrence féroce en Chine. Les répercussions sont particulièrement lourdes pour Porsche, dont près de la moitié des ventes provient précisément de ces deux marchés.

Audi A6 Avant
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Priorité à l’Europe dans la nouvelle stratégie
Dans une entrevue au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Oliver Blume souligne que la nouvelle enveloppe budgétaire met l’accent sur l’Allemagne et l’Europe, tant pour les produits que pour les technologies et les infrastructures.

Le dirigeant affirme également que la possibilité d’implanter une usine Audi aux États-Unis dépendra largement du niveau d’aide financière que Washington pourrait accorder.

Porsche : croissance limitée en Chine, mais ouverture à une production locale
Toujours selon Blume, Porsche ne prévoit pas de croissance en Chine à court terme. Toutefois, localiser la production dans le cadre du groupe Volkswagen pourrait devenir une option stratégique. Il n’exclut pas qu’un modèle Porsche développé exclusivement pour le marché chinois voie le jour éventuellement.

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Nissan, en difficulté depuis quelques années tant en Amérique du Nord qu’ailleurs, cherche désespérément un produit phare pour regagner du terrain. Le constructeur pourrait bien l’avoir trouvé avec le tout nouveau Nissan NX8, un VUS électrique de taille intermédiaire dévoilé plus tôt que prévu après une fuite du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies (MIIT).

Et honnêtement, son design et sa fiche technique laissent croire qu’il pourrait mener une véritable relance… s’il était seulement destiné à notre marché.

Nissan en quête d’un nouveau souffle
Aux États-Unis, la marque peine à retrouver son élan. Les analystes s’entendent : Nissan souffre d’abord d’un problème de produits, la gamme actuelle manquant de nouveautés percutantes. Pourtant, sous la surface, le constructeur prépare des véhicules modernes et ambitieux. Le hic? Ils sont presque tous réservés à la Chine, comme ce NX8, offert en versions 100 % électrique (BEV) et à autonomie prolongée (EREV).

Le Nissan NX8 : le VUS électrique qui pourrait relancer la marque | Auto123.com

La série « N » : l’atout de Dongfeng Nissan
La coentreprise Dongfeng Nissan, très active en Chine, multiplie les succès. Le N6, positionné entre l’Altima et la Maxima, a impressionné avec ses 112 milles d’autonomie électrique grâce à une batterie LFP de 21,1 kWh, avant que son petit moteur 1,5 litre n’entre en jeu. Sa sœur, la berline N7 entièrement électrique, a connu un départ foudroyant : plus de 10 000 ventes en trois semaines.

Le NX8 s’inscrit dans la même lignée.

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NX8 BEV : plateforme 800V et recharge ultra rapide
La version entièrement électrique du NX8 repose sur une architecture 800V, alimentée par une batterie LFP fournie par CATL avec technologie de recharge 5C. En clair, elle peut théoriquement passer de presque vide à pleine charge en environ 12 minutes. Deux puissances sont annoncées : $215 text{ kW} (approx 290 text{ chevaux})$ et $250 text{ kW} (approx 335 text{ chevaux})$.

NX8 EREV : un prolongateur d’autonomie façon N6
La variante EREV adopte une configuration similaire au N6 avec un moteur à essence 1,5 litre de 145 chevaux et un moteur électrique de 260 chevaux. L’autonomie électrique sera inférieure aux 180 km annoncés pour le N6 selon le cycle chinois.

Arrivée prévue en 2026
Le Nissan NX8 doit rejoindre ses premiers clients en avril 2026. Pour l’instant, rien n’indique une arrivée en Amérique du Nord, mais ce genre de produit – moderne, électrique, bien positionné – représente exactement ce que Nissan doit lancer ici pour reprendre sa place parmi les meneurs su segment.

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