La Bugatti Type 41, surnommée « la Royale », a 100 ans. Ça se fête en grand, à tout le moins, de façon… princière. Pour ce faire, le samedi 25 avril dernier, à l’occasion de la 15e édition du Grand Prix de Monaco historique, le Prince Albert II a fait un tour de circuit à bord de l’une de ces voitures mythiques pour souligner son centenaire.

Le Prince souverain a pris place sur la banquette avant d’un rutilant coupé de ville long de 6 m aux côtés de Brice Chalancon, le responsable de l’atelier du musée, qui était au volant. Au départ du palais princier, il était en compagnie de Christophe Piochon, président de Bugatti. Michel Ferry, vice-président de l’Automobile club de Monaco, et Fabian Jordan, président de l’agglomération mulhousienne en France, où se trouve le prestigieux Musée national de l’automobile – Collection Schlumpf à Mulhouse, qui avait prêté la voiture, se sont joints à eux pour profiter du tour de piste.

À l’issue de cette apparition sur le circuit monégasque, la Royale a été exposée au musée de la Collection automobile de S.A.S. le Prince de Monaco, aux côtés des voitures du souverain de cette petite ville-État de la côte méditerranéenne. Puis, du 7 au 10 mai, elle sera présentée au Forum Grimaldi, à quinze minutes de marche du Musée, dans le cadre du salon Top Marques, avant de regagner Mulhouse.

Une voiture hors norme

C’est en 1926 qu’Ettore Bugatti présente la Type 41, l’aboutissement de son génie créatif. Sa conception hors norme pour l’époque veut qu’elle surpasse toutes les autres automobiles en termes de puissance, de taille, de confort, de qualité et d’élégance. Bugatti cible d’ailleurs les empereurs, les reines et les rois de ce monde, d’où l’idée de la surnommer : la Royale.

Ettore Bugatti espère vendre 25 exemplaires de cette voiture à des monarques et des chefs d’État. Il présente d’ailleurs son prototype (qui a une carrosserie Packard modifiée) au roi Alphonse XIII d’Espagne, surnommé el Africano. Ce dernier se montre intéressé, si bien que la firme de Molsheim écrit dans son catalogue de la gamme 1927 qu’il sera le premier client d’une Royale.

Malheureusement la situation économique en Europe et aux États-Unis qui se détériore va contrecarrer les plans d’Ettore. Le roi d’Espagne n’achètera pas de Royale, pas plus que les rois de Roumanie, de Bulgarie, d’Albanie, ni même le sultan du Maroc.

Bugatti ne construira finalement que six voitures et seules trois d’entre elles trouvent preneurs de son vivant, en 1931 et 1932. Les trois autres seront ultimement cédées par ses descendants entre 1939 et 1950.

Certains historiens ironisent en rappelant que la première de ces voitures a bel et bien été vendue à un roi : Armand Esders, le « Roi de la guenille ». Ce magnat du vêtement parisien a déboursé 700 000 francs pour s’offrir une Royale. La même année, un Français moyen devait verser 19 500 francs pour acheter une Renault Primaquatre, une berline commune de l’époque.

Le Coupé Napoléon

La Royale à bord de laquelle le Prince Rainier a fait le tour de piste est un coupé de ville appelé « Coupé Napoléon ». Construite sur le châssis 41100, elle a été la voiture personnelle d’Ettore Bugatti et durant toute son existence, qui débute en 1926, elle aura cinq carrosseries différentes.

D’ailleurs, c’est à la suite d’un accident survenu en 1929 que Jean, le fils d’Ettore, la reconstruit et lui a créé cette élégante carrosserie de coupé de ville avec toit vitré pour l’habitacle (habituellement réservé aux « maîtres »).

Les Royale partagent un moteur à huit cylindres en ligne de 12,7 litres, avec arbre à cames en tête et trois soupapes par cylindre. Les spécialistes de Bugatti nous apprennent qu’à moins de 2 000 tr/min, ce moteur développe environ 300 ch, assez pour déplacer cette voiture de trois tonnes, et dont le réservoir à essence a une capacité de 190 litres.

Soulignons, enfin, l’élégance du bouchon de radiateur orné d’une figurine d’éléphant. Cette mascotte a été créée par le frère d’Ettore, le sculpteur Rembrandt Bugatti.

Photos : Michael Alesi / Palais Princier et Musée national de l’automobile – Collection Schlumpf à Mulhouse

Le texte Célébrations princières pour les 100 ans de la Bugatti Royale provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla frappe fort au Canada avec une nouvelle version de la Tesla Model 3 offerte à partir de 39 490 $. Il s’agit tout simplement du prix le plus bas jamais vu pour cette berline électrique au pays. Cette baisse spectaculaire s’explique par un changement stratégique majeur : les véhicules destinés au marché canadien proviennent désormais de Giga Shanghai, et non plus de l’usine de Fremont en Californie.

Une guerre de tarifs qui redessine la stratégie

Au cours des deux dernières années, la chaîne d’approvisionnement de Tesla au Canada a été tout sauf stable. Avant 2024, la Modèle 3 est importée de Chine. En 2024, la surtaxe canadienne de 100 % sur les véhicules électriques chinois bascule la production vers Fremont en Californie et en 2025, les contre-tarifs de 25 % sur les véhicules américains génèrent une explosion des prix. Résultat : la Modèle 3 Long Range AWD avait atteint 79 990 $, un niveau difficilement défendable dans le marché. Le tournant est survenu après une entente commerciale entre Ottawa et Pékin, réduisant les droits de douane à 6,1 % pour un contingent annuel. Tesla devient ainsi le premier constructeur à exploiter concrètement cette ouverture.

Une gamme simplifiée

La nouvelle version Premium RWD propose 463 km d’autonomie, un 0 à 100 km/h en 4,2 secondes et un prix de 39 490 $. En parallèle, la version Performance chute à 74 990 $, mais l’écart atteint désormais 35 500 $. D’un point de vue strictement automobile, le choix est assez évident : la version propulsion offre un rapport valeur/prix nettement supérieur. L’écart de performance (1,1 seconde au 0-100 km/h) ne justifie pas, pour la majorité des acheteurs, une telle différence de prix.

Comparaison Canada vs États-Unis

L’écart de prix avec les États-Unis confirme clairement l’origine chinoise du modèle d’entrée de gamme. La Modèle 3 RWD est environ 30 % moins chère au Canada qu’aux États-Unis — une anomalie dans l’industrie. À l’inverse, la version Performance affiche un prix quasi identique dans les deux marchés, ce qui laisse croire qu’elle provient toujours de Fremont.

Le bémol : pas de subvention fédérale

Il y a toutefois un élément important à considérer : cette Model 3 importée de Chine ne se qualifie pas pour le programme canadien d’incitatifs à l’achat de véhicules électriques. Cela signifie que le prix affiché de 39 490 $ est le prix réel payé par le consommateur, contrairement à certains concurrents comme la Hyundai Ioniq 5 ou la Chevrolet Equinox EV, admissibles aux rabais gouvernementaux.

Une porte ouverte aux constructeurs chinois

Tesla ne sera pas seul longtemps sur ce terrain. Le géant chinois BYD prévoit déjà une expansion rapide au Canada avec une vingtaine de concessions. Le contingent d’importation devrait passer de 49 000 unités à 70 000 d’ici 2030, avec une exigence claire : une part importante des véhicules devra être sous la barre des 35 000 $.

Conclusion

Avec cette Modèle 3 à prix cassé, Tesla redéfinit les règles du jeu au Canada. Le constructeur ouvre la voie à une nouvelle vague de véhicules électriques plus abordables, tout en mettant une pression énorme sur l’ensemble de l’industrie. Les premières livraisons sont attendues d’ici quelques semaines — et le marché pourrait ne plus jamais être le même.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Tesla lance une Model 3 à prix record au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un contexte de transformation accélérée de l’industrie automobile, Toyota Motor Corporation intensifie ses efforts pour rester à l’avant-garde. Sa filiale Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC) franchit un cap important en introduisant des robots humanoïdes dans ses usines ontariennes. L’objectif est clair : améliorer la qualité de production tout en optimisant les प्रक्रés industriels, à l’image de concurrents comme Tesla et BMW, déjà engagés dans cette voie.

Digit : un robot conçu pour les tâches ingrates

Toyota s’est associé à Agility Robotics pour déployer son robot humanoïde baptisé Digit. Introduit dans le cadre d’un projet pilote lancé en février, sept unités ont été acquises, dont trois sont désormais utilisées à temps plein dans l’usine de Woodstock, en Ontario. Cette installation est notamment responsable de la production du Toyota RAV4, un modèle clé pour le marché canadien. Le rôle de Digit est simple mais stratégique : transporter des bacs de pièces entre des véhicules automatisés (tugs) et la chaîne de montage, puis gérer le retour des contenants vides. Des tâches répétitives, physiquement exigeantes et peu valorisantes pour les travailleurs humains.

Réduire le stress

Selon Toyota et Agility Robotics, l’objectif n’est pas de remplacer les employés, mais de les redéployer vers des fonctions à plus forte valeur ajoutée. Les tâches confiées aux robots sont précisément celles qui entraînent fatigue, blessures liées aux mouvements répétitifs et fort taux de roulement. Les deux entreprises travaillent également sur un modèle d’intelligence artificielle capable d’identifier d’autres postes monotones pouvant être automatisés de manière sécuritaire. Cela dit, la question demeure : à long terme, l’équilibre entre réduction des coûts et maintien de l’emploi pourrait devenir un enjeu sensible, surtout si les gains de productivité s’avèrent significatifs.

Une tendance lourde dans l’industrie automobile

Toyota n’est pas seul dans cette démarche. BMW a déjà testé des robots humanoïdes dans son usine de Spartanburg, aux États-Unis, et prévoit étendre leur utilisation à Leipzig, en Allemagne. De son côté, Tesla développe son propre robot, Optimus, avec une ambition industrielle massive. Ce robot vise à accomplir des tâches dangereuses ou physiquement exigeantes dans les usines, voire à terme dans d’autres environnements.

Toyota et la robotisation : une histoire déjà bien entamée

L’utilisation de robots chez Toyota ne date pas d’hier. Dès 2018, le constructeur avait introduit des véhicules d’essai robotisés capables de tester la durabilité des suspensions à des niveaux de stress supérieurs à ceux tolérés par des conducteurs humains. Cette approche visait déjà à améliorer la robustesse et la fiabilité des véhicules, un ADN bien ancré chez le constructeur japonais.

Conclusion

Avec l’arrivée de Digit dans ses usines ontariennes, Toyota confirme que l’avenir de l’automobile passe autant par l’intelligence artificielle que par la mécanique. Une révolution silencieuse, mais déterminante pour la compétitivité industrielle du Canada.

Avec des renseignements de carbuzz

Le texte Toyota implante les robots humanoïdes dans ses usines canadiennes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un concessionnaire Ferrari Québec fait face à une poursuite majeure de 20,8 millions de dollars à la suite d’un accident aussi spectaculaire que troublant impliquant une Ferrari 360. L’homme d’affaires québécois Richard Papazian, président de JRP Investments, poursuit l’établissement montréalais après avoir subi de graves brûlures lors de l’explosion du véhicule survenue le 7 août 2024.

Une Ferrari d’exception… appartenant à un collectionneur

Le véhicule en cause n’appartenait pas au concessionnaire, mais au collectionneur bien connu Luc Poirier, reconnu pour sa vaste collection de Ferrari. La voiture était exposée dans la salle de montre au moment des faits. Ce jour-là, Papazian se rendait chez Ferrari Québec pour discuter d’un possible échange de sa Ferrari 296 GTS, pour laquelle il avait déjà versé un dépôt de 20 000 $.

Une démonstration qui tourne à la catastrophe

Selon les éléments déposés en cour, un représentant des ventes aurait tenté de démarrer la Ferrari 360 à deux reprises afin d’impressionner le client avec le V8 atmosphérique de 3,6 litres développant environ 400 chevaux. Problème majeur : quelques semaines auparavant, un technicien aurait retiré des composantes essentielles du système d’alimentation, notamment la rampe d’injection et les injecteurs… sans en informer qui que ce soit. Résultat : lors de la tentative de démarrage, de l’essence aurait été projetée directement dans le compartiment moteur, créant un mélange hautement inflammable.

Explosion, incendie et blessures graves

Positionné à proximité immédiate du véhicule, Papazian a été pris dans une boule de feu lorsque les vapeurs d’essence se sont enflammées. Tentant de fuir, il aurait glissé sur le carburant répandu au sol. Le bilan est extrêmement lourd : des brûlures couvrant 56 % de son corps. Il a été plongé dans un coma artificiel pendant plus d’un mois et a subi de multiples greffes de peau avant de pouvoir rentrer chez lui quatre mois plus tard. Aujourd’hui encore, il poursuit une longue réadaptation et conserve des séquelles permanentes.

Une poursuite pour négligence grave

La poursuite vise le concessionnaire, mais aussi certains employés et dirigeants, accusés de « négligence grossière, imprudence et faute intentionnelle ». Fait notable : le propriétaire du véhicule, Luc Poirier, n’est pas impliqué dans la procédure. Il affirme ne pas avoir été informé des modifications apportées à sa voiture, laquelle a été déclarée perte totale et indemnisée par son assureur.

Silence du concessionnaire et controverse

Ferrari Québec a refusé de commenter publiquement l’affaire. Selon plusieurs sources, le dépôt de 20 000 $ versé par Papazian n’aurait toujours pas été remboursé. Plus controversé encore, il aurait été proposé à la victime une compensation sous forme d’accès à des modèles Ferrari en édition limitée, qu’il aurait pu revendre à profit — une offre jugée largement insuffisante compte tenu de la gravité des blessures.

Conclusion

Cette affaire pourrait faire jurisprudence au Québec en matière de responsabilité des concessionnaires et de sécurité en atelier. Elle rappelle aussi qu’au-delà du prestige, une Ferrari reste une machine complexe qui exige rigueur et discipline absolue.

Avec des renseignements du Journal de Montréal et CTV

Le texte Ferrari Québec poursuivi pour plus de 20 millions provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur Hyundai lance un rappel de sécurité visant 5 439 exemplaires du Hyundai Tucson modèle 2026 au Canada. En cause : un possible défaut lié aux capteurs d’impact latéral pouvant compromettre le fonctionnement des coussins gonflables avant. Ce rappel, identifié sous le numéro 2026-199 par Transport Canada, concerne toutes les motorisations : essence, hybride et hybride rechargeable.

Des capteurs potentiellement mal fabriqués

Le problème vient de capteurs d’impact latéral qui pourraient ne pas avoir été fabriqués selon les normes. Résultat : en cas de collision, le déploiement des coussins gonflables avant — côté conducteur et passager — pourrait être altéré. Un scénario préoccupant, puisqu’un coussin défaillant augmente directement le risque de blessures lors d’un accident.

Tous les véhicules ne sont pas nécessairement défectueux

Hyundai précise toutefois que tous les modèles rappelés ne présentent pas le problème. Une inspection sera effectuée chez le concessionnaire. Si les capteurs sont conformes : aucune intervention et si un défaut est détecté : remplacement gratuit. Le tout sera pris en charge sans frais pour les propriétaires.

Procédure pour les propriétaires

Les propriétaires seront contactés par courrier dans les prochaines semaines. Ils devront ensuite prendre rendez-vous chez un concessionnaire Hyundai pour l’inspection. En attendant, il est possible de vérifier immédiatement si son véhicule est concerné :

  • Via le service de vérification des rappels Hyundai
  • Sur la base de données de Transport Canada
  • Ou en contactant Hyundai Canada (1-888-216-2626)

Avec vdes renseignements de Driving.ca

Le texte Hyundai rappelle 5 439 Tucson 2026 au Canada. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

À la veille du Grand Prix de F1 à Montréal, Cadillac frappe fort avec le dévoilement de la CT5-V Blackwing F1 Collector Series. Une édition ultra-exclusive qui célèbre l’entrée officielle du constructeur américain en Formule 1 en 2026. Et clin d’œil bien calculé : la voiture fera ses débuts canadiens à Grand Prix du Canada, un terrain parfaitement choisi pour parler directement aux passionnés.

Une Blackwing transformée en objet de collection

Limitée à seulement 26 exemplaires pour l’Amérique du Nord, cette version n’est pas qu’une simple série spéciale. C’est une pièce de collection pensée comme un hommage roulant à la F1. Selon Kristian Aquilina, chaque unité a été conçue comme une vitrine du savoir-faire Cadillac et comme une célébration de cette nouvelle ère en compétition.

Un design directement inspiré des paddocks

Visuellement, la CT5-V Blackwing F1 Collector Series adopte une approche radicale et monochrome :

  • Teinte exclusive Midnight Stone Frost
  • Jantes Carbon Flash Metallic
  • Étriers Harbour Gray Metallic
  • Carrosserie en fibre de carbone avec accent argenté
  • Badges noirs lustrés et écussons Cadillac monochromes

Les références à la F1 sont omniprésentes : logos FIA, estampillage F1 sur les portières, éléments usinés CNC, inserts imprimés en 3D… On est dans le détail obsessionnel, presque horloger.

Le V8 domine encore

Sous le capot on retrouve un V8 suralimenté de 6,2 litres — profondément retravaillé — qui développe maintenant 685 chevaux et 673 lb-pi de couple. Un moteur mis au point avec GM Motorsports, qui fait de cette Blackwing la plus puissante jamais produite. Et surtout — détail qui ravira les puristes — la boîte manuelle à 6 rapports est imposée. Une rareté aujourd’hui, encore plus dans ce segment.

Une vraie voiture de piste… homologuée route

Cette édition reçoit également le Precision Package, qui pousse encore plus loin les capacités sur circuit avec un châssis plus affûté, des composants haute performance et une calibration orientée piste. On reste fidèle à l’ADN de la Cadillac CT5-V Blackwing : une berline capable de rivaliser avec les références allemandes sur circuit tout en restant utilisable au quotidien.

Disponibilité et rareté assumée

La production débutera à la mi-2026, avec seulement 26 unités pour le Canada et les États-Unis combinés. Autrement dit : plus exclusif qu’une exotique italienne produite en série limitée.

Le texte Cadillac passe à la vitesse F1 avec une CT5 Blackwing d’exception provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous vous présentons aujourd’hui le premier d’une série de 24 articles sur le recyclage, les bonnes pratiques et l’avenir des produits d’entretien mécanique récupérés au Québec

Le recyclage des huiles et des produits d’entretien mécanique constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour la préservation de l’environnement et la responsabilité collective. La Société de gestion des huiles usagées (SOGHU), organisme incontournable au Québec, joue un rôle déterminant en coordonnant la récupération, la valorisation et le recyclage de ces produits essentiels. Afin d’accompagner les citoyens, les entreprises et les professionnels du secteur dans une démarche durable, nous lançons cette série d’articles qui seront publiés tout au long de l’année : une exploration complète des bonnes pratiques, des impacts environnementaux et du parcours des produits récupérés.

Pourquoi une série sur la SOGHU et le recyclage des huiles ?

La SOGHU, fondée en 2004, a pour mission de favoriser la récupération et le recyclage des huiles usagées, des filtres à huile, des contenants d’huile, des liquides de refroidissement moteur et des contenants d’aérosol. À travers cette série, nous voulons offrir un éclairage sur les enjeux liés à la gestion de ces produits, démystifier le fonctionnement du système québécois et donner des pistes d’action concrètes pour tous ceux qui souhaitent s’impliquer dans une économie circulaire.

Le parcours des produits récupérés : de la collecte à la valorisation

Au fil des articles, vous découvrirez le voyage complexe des produits récupérés : l’huile usagée, par exemple, est collectée dans des points de dépôt puis acheminée vers des centres spécialisés où elle est traitée et revalorisée en nouveaux produits ou en énergie. Les filtres à huile, les liquides de refroidissement, les contenants plastiques ou métalliques — tous bénéficient d’un traitement spécifique visant à limiter leur impact environnemental et à favoriser leur réintégration dans le cycle industriel.

Les contenants d’aérosol, souvent ignorés, posent des défis particuliers en raison de leur composition et des risques potentiels liés à leur traitement. Nous explorerons les méthodes de collecte et de recyclage qui permettent de garantir la sécurité des travailleurs et la préservation de l’environnement.

L’importance des bonnes pratiques et de la mobilisation collective

Le recyclage efficace repose sur la participation de tous : particuliers, garages, concessionnaires, industries, municipalités. Chacun peut adopter de simples gestes qui, multipliés à l’échelle provinciale, contribuent à des résultats significatifs. Cette série d’articles proposera des conseils pratiques, des outils de sensibilisation et des exemples concrets pour encourager l’adoption de comportements responsables.

Nous mettrons en avant les initiatives locales et les innovations qui témoignent de la créativité et de l’engagement des acteurs québécois. De la collecte mobile à la réutilisation des produits recyclés, en passant par les campagnes d’éducation, chaque action compte.

Un engagement pour l’avenir

À travers cette série, nous souhaitons non seulement informer, mais aussi inspirer et mobiliser. Le recyclage des huiles et produits d’entretien mécanique est un pilier de la transition écologique au Québec, et il dépend de la volonté de chacun de faire sa part. En suivant cette série, vous aurez accès à une mine d’informations, de ressources et de conseils pour devenir acteur du changement.

Rendez-vous chaque mois pour découvrir un nouvel article, approfondir vos connaissances, poser vos questions et partager vos expériences. Ensemble, faisons de la gestion responsable des huiles et produits mécaniques un exemple de réussite collective !

Le texte SOGHU : Une année pour comprendre, agir et favoriser le recyclage des huiles et produits d’entretien mécanique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a des voitures qui changent avec le temps, et d’autres qui évoluent en gardant leur ADN bien ancré. La GTI fait clairement partie de la seconde catégorie. Depuis des décennies, Volkswagen perfectionne la recette : une compacte pratique, assez confortable pour le quotidien… mais avec juste assez de piquant pour transformer un détour inutile en moment de bonheur. Et en 2026, même si elle n’évolue pas mécaniquement, elle continue de prouver qu’elle comprend mieux que bien des rivales ce que veut vraiment un conducteur. Visuellement, la GTI 2026 ne révolutionne rien. Et c’est probablement volontaire. La silhouette reste reconnaissable entre mille, avec ses accents rouges, sa signature lumineuse distinctive et ses proportions équilibrées. Ce n’est pas une voiture flamboyante — mais elle dégage une certaine assurance tranquille. Un peu comme quelqu’un qui n’a rien à prouver.

Un 4 cylindres nerveux

Sous le capot, le quatre cylindres turbo de 2,0 litres livre 241 chevaux et surtout les 273 lb-pi de couple disponible très tôt. La GTI ne cherche pas à impressionner par la brutalité. Elle séduit par sa fluidité. L’accélération est progressive, linéaire, presque élégante. La boîte DSG à double embrayage enchaîne les rapports avec une rapidité clinique, mais sans jamais donner l’impression de brusquer. Et surtout, contrairement à certaines sportives modernes, elle reste exploitable. Pas besoin d’être sur un circuit pour en profiter.

L’équilibre avant tout

C’est dans les virages que la magie opère. La GTI n’est pas une voiture qui intimide — elle invite. Le train avant mord avec précision, le différentiel autobloquant fait un travail remarquable pour canaliser la puissance, et l’ensemble donne une sensation de contrôle quasi immédiate. On entre dans un virage avec confiance, on ajuste la trajectoire sans effort, et on ressort avec le sourire. Si vous optez pour une version Autobahn, elle ajoute une suspension adaptative qui change littéralement la personnalité de la voiture. En mode confortable, elle absorbe correctement les imperfections. En mode sport, elle se raffermit et transforme la GTI en véritable petite machine à attaquer.

Confort de roulement

Sur les routes québécoises — terrain d’essai impitoyable — la GTI trouve un compromis intéressant. Elle reste ferme, oui, mais jamais punitive. Les bosses sont ressenties, mais rarement subies. Sur autoroute, elle se montre stable et relativement silencieuse. Ce n’est pas une berline de luxe, mais pour une compacte sportive, elle fait preuve d’une maturité impressionnante. Bref, elle peut jouer deux rôles sans trop de compromis : voiture de semaine et jouet de fin de semaine.

Technologie parfois frustrante

C’est probablement ici que la GTI divise le plus. L’écran central de 12,9 pouces est moderne, réactif, bien intégré visuellement. L’instrumentation numérique configurable ajoute une touche techno bienvenue. La connectivité avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil fonctionne bien, et l’ensemble des fonctions est complet. Mais voilà : Volkswagen a cédé à la mode du tout tactile. Résultat, certaines commandes — climatisation, volume — demandent plus d’attention qu’elles ne devraient. On s’y habitue… mais pas toujours avec enthousiasme. Le retour à des molettes en l;ieu et place des commandes par effleurement serait une très bonne idée. Heureusement, le reste de l’équipement est généreux : régulateur adaptatif, maintien de voie, surveillance des angles morts, affichage tête haute (Autobahn), recharge sans fil… tout y est.

Habitacle accueillant

À bord, la GTI reste fidèle à elle-même. Pas de luxe ostentatoire, mais une ambiance cohérente et bien construite. Les sièges offrent un excellent maintien, parfait pour une conduite dynamique, tout en restant confortables sur longue distance. Le volant chauffant et les sièges chauffants rappellent qu’on est au Canada — et que quelqu’un chez Volkswagen y a pensé. L’assemblage est solide, les matériaux sont de bonne qualité, même si certains plastiques rappellent qu’on n’est pas dans une Audi.

Aussi pratique qu’une familiale

C’est ici que la GTI ridiculise plusieurs sportives plus puissantes. Avec son hayon, elle reste une voiture pratique au quotidien. Le coffre offre plus de 560 litres, et presque le double une fois les sièges abaissés. Les places arrières sont généreuses. C’est une sportive que l’on peut réellement utiliser tous les jours, sans compromis majeur.

Conclusion

La Volkswagen Golf GTI ne cherche pas à être la plus rapide, la plus spectaculaire ou la plus technologique. Elle cherche à être la plus agréable à conduire au quotidien. Et elle réussit encore. Dans un monde où plusieurs sportives deviennent extrêmes ou compliquées, la GTI reste fidèle à sa mission : offrir du plaisir accessible, intelligent, et étonnamment complet. Et franchement, ça mérite encore le respect. Une version de base commence à 37 000 $ et ira jusqu’à 42 000 $ pour une version Autobahn. Vous avez beaucoup de voiture pour le prix .

Forces

Comportement routier toujours aussi affûté

Moteur turbo plein de caractère

Polyvalence exceptionnelle grâce au hayon

Technologie moderne bien intégrée

Rapport plaisir/prix difficile à battre

Faiblesses

Interface tactile parfois irritante à l’usage

Perte de certaines commandes physiques

Confort ferme sur chaussée dégradée

Le texte Volkswagen Golf GTi provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La division M de BMW célèbre un demi-siècle de passion automobile. Pour marquer cette année historique, le constructeur bavarois propose une version spéciale d’une berline iconique, la M340i xDrive Édition 50 Jahre Edition. Elle se veut un hommage à l’héritage allemand de haute performance.

Cette édition anniversaire se démarque par des choix esthétiques subtils mais précis. On a ressorti les emblèmes classiques rétro de la division sportive et on les a posés sur le capot, le coffre et les roues. Des couleurs historiques refont aussi surface pour séduire les puristes de la marque.

Ces touches visuelles rappellent la riche histoire de la firme sur les circuits de course.

Sous le capot, la formule est connue. Le six cylindres en ligne de 3 litres secondé par un turbocompresseur produit 382 chevaux bien tassés. Avec la traction intégrale xDrive, cette mécanique catapulte la voiture avec une belle vigueur. Le comportement routier frise la perfection. Sa direction se révèle chirurgicale et sa suspension maintient la voiture au sol avec autorité.

La transmission automatique à huit rapports enchaîne les vitesses de manière brutale lorsqu’on active le mode sport. C’est une sportive faite pour dévorer les courbes avec une aisance remarquable. Le conducteur perçoit le véritable ADN de la piste sur le bitume de nos routes du Québec, à condition d’éviter les nids de poule.

Cette sportivité assumée exige un gros sacrifice. Il est monétaire et il se trouve à la pompe. La mélodie rugissante incite le conducteur à pousser la machine à chaque feu vert ou bretelle d’autoroute. Ça se traduit par une consommation d’essence très élevée. Lors de notre semaine d’essai, la moyenne a vite grimpé au-delà des 11 litres aux 100 km. La facture de super va faire pleurer votre portefeuille à chaque semaine.

Cela dit, si vous conduisez prudemment, vous pouvez réduire cette consommation sous les 9 l/100 km.

Face à cette réalité financière, une question existentielle se pose invariablement. Pourquoi s’offrir une berline à essence très coûteuse alors que BMW propose de superbes alternatives électriques?

La BMW i4 M50, par exemple, livre des accélérations encore plus féroces grâce à la magie de l’électricité, et elle élimine de façon définitive les visites à la station-service et les frais d’entretien associés aux moteurs thermiques.

L’acheteur rationnel et même émotionnel devrait se tourner vers cette modernité silencieuse, tant qu’à y être. Au Canada, le prix de détail de cette édition 50 Jahre frôle les 75 000 $. Avec les taxes applicables, la facture totale devient très salée. À ce prix, l’argument de la voiture électrique devient doublement difficile à ignorer.

Pourtant, cette M340i spéciale conserve un attrait profond pour une clientèle passionnée. Les amateurs de mécanique traditionnelle qui recherchent cette mélodie unique typique des moteurs à six cylindres vont être satisfaits. Ils vont ressentir avec plaisir les vibrations du moteur et les passages des rapports.

Cette édition anniversaire incarne très certainement la toute dernière occasion de s’offrir une Série 3 thermique pure et dure avant le passage à l’électrification. Ce n’est pas du tout un achat rationnel, mais un investissement émotionnel pur et simple.

Une pièce de collection en devenir qui est à l’apothéose de l’ère fossile et qui, si elle est bien conservée, deviendra elle aussi un fossile.

Le texte BMW M340i 50 Jahre Edition provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On le sait, les États-Unis en ont contre l’accord de libre-échange nord-américain. L’ACÉUM pourrait d’ailleurs être réévalué au courant de l’été. Les politiciens américains menacent de le déchirer. Un sauveur inattendu pourrait se pointer à l’horizon, et il arrive avec quatre roues et un volant.

Le Wall Street Journal a sorti cette nouvelle il y a quelques jours. En gros, sans ACÉUM, il n’y aura plus de voitures abordables aux États-Unis. C’est le genre de choses qui pourrait faire très mal au président Trump, qui est critiqué de tous les côtés ces jours-ci vu ses politiques qui, dans l’ensemble, continuent de faire augmenter le coût de la vie pour tout le monde, aux États-Unis, au Canada, et ailleurs dans le monde.

En gros, l’industrie automobile veut préserver le traité de libre-échange nord-américain. On le sait, le Canada, les États-Unis et le Mexique doivent se rencontrer cet été pour déterminer si ça vaut la peine de renégocier le traité. Les constructeurs étrangers jouent un rôle clé dans l’économie nord-américaine. Évidemment, ils utilisent les termes de cet accord Canada-États-Unis-Mexique pour maximiser leurs profits nord-américains.

La stratégie des marques européennes et asiatiques est très simple. Elles assemblent leurs véhicules les moins chers au Mexique et les vendent partout sur le continent. Cela respecte les règles d’origine complexes de l’ACÉUM. Elle permet surtout de contourner les barrières tarifaires des États-Unis.

Selon le Wall Street Journal, Nissan, Hyundai et Toyota ont le plus à perdre si l’ACÉUM tombe à l’eau. Ils ne sont pas les seuls. Volkswagen aussi, notamment, produit beaucoup de ses véhicules au Mexique. Les constructeurs américains, eux, ont abandonné le créneau des voitures abordables. Ils vendent surtout des grosses camionnettes, et des VUS.

Ce qu’ils ont communiqué aux négociateurs de Trump, c’est que des tarifs douaniers, ou n’importe quelle mesure qui changerait le modèle actuel, signerait la fin de ces véhicules aux États-Unis, où le prix moyen payé pour un véhicule neuf est présentement de 68 000 $. C’est insoutenable à long terme, disent les experts, surtout avec l’essence qui a atteint les 6 dollars le gallon en Californie.

Le texte Le libre-échange nord-américain sauvé par… Hyundai, Nissan et Toyota? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile