Non, il ne s’agit d’un autre cas de coussins gonflables Takata, mais plutôt d’un problème de logo qui peut se transformer en projectile. Nissan éprouve des problèmes avec l’emblème de la marque au centre du volant qui se décolle. Si cela se produit pendant le déploiement du coussin gonflable, l’emblème peut devenir un projectile à grande vitesse dans le véhicule, ce qui peut blesser les passagers. Nissan North America a rappelé plus de 460 000 véhicules dans le monde entier pour ce problème. Chez nous, les modèles Nissan Titan, Frontier, Xterra, Pathfinder et Armada de 2008 à 2011 sont concernés par le rappel, ainsi que les modèles Nissan Quest de 2008 à 2009.

La majorité des véhicules aux États-Unis

404 690 de ces véhicules se trouvent aux États-Unis, 17 214 au Canada et 6 471 au Mexique. Selon Nissan, il y a quatre cas connus de blessures liées à ce problème. Les propriétaires des véhicules concernés doivent contacter leur concessionnaire local si leur emblème est fissuré, détaché ou manquant, a déclaré un porte-parole de Nissan à Automotive News. Selon le rapport de la NHTSA, Nissan a déclaré que c’est le fournisseur suédois de coussins gonflables Autoliv qui a fourni les emblèmes fautifs. Les concessionnaires Nissan ont déjà été informés du problème, et les lettres aux propriétaires seront envoyées par la poste le 10 avril. Un autre suivi sera envoyé lorsque Nissan disposera de pièces de rechange pour les clients concernés.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Un rappel de plus de 460 000 Nissan pour des coussins gonflables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cadillac dévoilera cette année trois autres véhicules électriques qui devraient entrer en production en 2024, a déclaré Rory Harvey, vice-président de Global Cadillac. Il a toutefois refusé de partager des détails spécifiques sur les véhicules ou leurs segments lors d’une conférence avec les journalistes. Il a indiqué qu’ils seraient fabriqués dans « plusieurs endroits », mais n’a pas précisé où.

Cadillac aura donc 5 véhicules électriques sur la route d’ici deux ans

En plus du modèle Lyriq qui fait ses débuts et le très exclusif Celestiq à plus de 300 000 $ dont la production doit commencer à la fin de cette année, il faut s’attendre que des versions électriques de l’Escalade et de l’Escalade ESV – qui seront appelées IQ et IQL – sont attendues en 2024 et 2025 et qu’un VUS électrique compact et un plus grand devraient être lancés en 2024. C’est l’information que l’on possède pour le moment.La marque vise à passer à une gamme entièrement électrique en Amérique du Nord d’ici 2030.

Un démarrage lent de la Lyriq

M. Harvey a déclaré aux journalistes que la production de la Lyriq s’accélère après un démarrage intentionnellement lent pour assurer la qualité. La production a commencé au printemps dernier à Spring Hill, Tennessee. General Motors n’a vendu que 122 Lyriq aux États-Unis pour toute l’année 2022 et encore aucune au Canada. Toutefois, le rythme s’accélère et 1 000 Lyriq ont été livrés dans les 30 derniers jours aux États-Unis et les modèles commencent à se pointer aussi chez nous.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Cadillac prépare trois nouveaux véhicules électriques pour 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ça y est, on en parle et nous avions hâte depuis plusieurs années déjà et voilà que la prochaine grande vague d’électrification s’amorce chez BMW ces jours-ci grâce à la i7, dont on a parlé à Ça tient la route la semaine dernière, et à la i4, une berline un peu plus modeste qui s’avère le choix le plus abordable de la division i de BMW à l’heure actuelle. Mais ce n’est pas tout. Car il y a aussi la gamme de VUS électriques iX, qui vient en deux saveurs, ou en trois versions, selon la façon dont vous voyez les choses. Et dans le tas, s’il y avait un modèle i qui vaut la peine d’être acheté, c’est probablement celui-là qui arrive au haut de ma liste.

Le iX a officiellement deux variantes, donc : le iX de base existe lui en édition xDrive40 et xDrive50. La première est la plus abordable des deux, à 80 000 $. Son autonomie est limitée à 322 km par charge. Le iX xDrive50 a plus de batteries et une autonomie maximale de 520 km par charge. Il compte sur 516 chevaux pour se propulser de 0 à 100 km/h en 5 secondes. C’est aussi, à 95 000 $, un VUS qui coûte un peu plus cher.

Enfin, il y a le iX M60. Des trois, c’est probablement le iX que BMW aurait le plus aimé construire, s’il n’y avait pas l’épineuse question du prix de vente. Car ce modèle-là coûte 130 000 $. Il a droit à la mécanique la plus puissante, à 610 chevaux. Il boucle le 0-100 km/h en 4 secondes. Sa batterie fait 106 kilowatts-heure, ce qui lui confère entre 330 et 350 km d’autonomie réelle par charge (BMW annonce jusqu’à 463 km). Et il est livré avec pas mal tous les gadgets que vous pouvez espérer avoir à bord d’un tel véhicule.

Parmi ces gadgets, on trouve un système à quatre roues directionnelles, ce qui permet des virages plus serrés malgré les dimensions assez importantes de ce VUS. Ça inclut aussi une sonorisation conçue exprès pour simuler le bruit d’une soucoupe volante ou un véhicule du futur ou d’un moteur qui n’est pas à essence, mais qui ferait quand même beaucoup de bruit. C’est à la fois amusant, agaçant et intrigant. On préférerait le bruit du silence, comme le chantaient Simon et Garfunkel, mais BMW a décidé que ça prenait du bruit.

Il faut dire que BMW n’est pas seule à le penser. Mercedes-Benz, Audi, Ford et d’autres encore simulent du bruit à bord de leurs véhicules électriques.

Au volant l’accélération est évidemment extrêmement agréable à produire, peu importe les conditions. Sauf qu’on atteint rapidement plus que la vitesse permise, alors il faut faire extrêmement attention. Le véhicule n’offre la possibilité de personnaliser la fameuse «conduite à une pédale», mais il utilise ses capteurs pour ralentir quand il détecte des véhicules à l’avant, sans avoir à activer le régulateur de vitesse. Le résultat est étrange, car on a l’impression de conduire en roue libre quand la route est dégagée. Ça crée un véhicule un peu schizophrène dont l’attitude change selon le contexte.

Sinon, le iX semble plutôt lourd. La suspension est capable d’en prendre et même les nids-de-poule les plus meurtriers du grand Montréal n’arrivent pas à rendre ce véhicule-là inconfortable. Mais sachez qu’avec son poids et ses dimensions, le iX contribue à élargir les nids-de-poule qu’il croise sur sa route.

Mais il est surtout extrêmement confortable, spacieux, et hi-tech. Le long écran très panoramique du tableau de bord est superbe. Il incarne une tendance lourde qu’on va voir dans l’ensemble de l’industrie au cours des prochaines années. C’est très minimaliste. Surtout que BMW a intégré ses commandes à un petit pavé tactile dont la texture est celle d’une planche de bois, sur lequel la molette du système iDrive a l’air d’un joyau transparent, comme un diamant, ou un zirconia cubique, au choix.

Mais ça rend l’expérience très attrayante. Si j’avais 130 000 $ de trop, c’est un véhicule que je n’aurais aucun problème à acheter. Tout en sachant que Tesla et le Model X sont peut-être une option plus complète, à un prix légèrement supérieur.

Le texte BMW iX provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voici une nouvelle un peu inquiétante qui émane du site Automotive News Europe. Pham Nhat Vuong, le milliardaire et président de Vingroup, le conglomérat derrière VinFast et plusieurs autres entreprises dans plusieurs domaines, n’a pas l’intention d’investir davantage d’argent dans sa marque automobile.

La compagnie a déjà perdu trois milliards de dollars

L’aventure naissante de la marque a déjà laissé des traces. Selon Bloomberg News, le PDG de VinFast a déclaré que M. Vuong n’avait pas l’intention d’investir davantage d’argent dans VinFast. Il convient de mentionner que les pertes financières du milliardaire s’élèvent à 1,3 milliard de dollars en 2021 et à 1,5 milliard de dollars au cours des neuf premiers mois de 2022. Cette information a été obtenue dans un document de la Commission américaine des valeurs mobilières. Le document a également révélé que VinFast prévoyait d’absorber d’autres pertes financières à court terme.

Licenciement et délai

Rappelons que VinFast a récemment regroupé les sièges sociaux Canadien et Américain à Los Angeles et licencié pour ensuite licencié des employés, tandis que la construction de l’usine de production en Caroline du Nord qui devait être en mesure de construire plus d’un million de véhicule par année a également été retardée. La construction devait commencer en septembre 2022.

L’usine sera construite en Caroline du Nord

Vinfast confirme que l’achat des terrains est déjà fait et la PDG de VinFast, Le Thi Thu Thuy confirme que la production des deux premiers modèles à la fin de 2024 est toujours d’actualité. Vinfast a tout intérêt à construire rapidement cette usine afin que ses véhicules vendus en sol américain puissent bénéficier de l’incitation financière (7 500 dollars) de l’administration de Joe Biden, le président américain qui en a fait un de ses projets favoris.

À quel moment arriveront les modèles promis ?

La production des premiers modèles VF 8 et VF 9 dans son usine vietnamienne de Haiphong a été retardée. Mais ces problèmes de démarrage ne sont pas surprenants pour un constructeur automobile qui a fait ses débuts en 2017. Après tout, Tesla n’est rentable que depuis quelques années. VinFast devra probablement éponger d’autres pertes financières avant de dégager des bénéfices.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Vinfast met le pied sur le frein et cesse ses investissements provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a temporairement arrêté la production du F-150 Lightning en raison d’un problème possible avec le bloc-batterie. Outre l’arrêt de la production, l’entreprise a également interrompu les livraisons de nouveaux camions. Pour le moment, la cause du problème n’est pas encore connue. Ford laisse seulement entendre qu’un problème a été identifié lors de ses inspections de qualité avant livraison. Ford ajoute que le problème n’affecte pas les F-150 Lightning en circulation.

Une enquête a été mise sur pied

Un porte-parole de Ford a déclaré que son département d’ingénierie enquête actuellement sur le problème afin d’en trouver la cause exacte. Aucun calendrier n’est actuellement disponible pour la reprise de la production par le constructeur. Ford affirme n’avoir connaissance d’aucun incident sur le terrain découlant de ce problème. Les modèles qui sont déjà en concessions peuvent être et le problème potentiel n’affecte pas ceux qui ont déjà été livrés aux clients. En outre, Ford n’émet pas d’avis de cessation de vente pour les véhicules que les concessionnaires ont déjà autorisés à être livrés.

Ce n’est pas le premier cas de problème électrique

Ce n’est cependant pas le premier problème qui affecte les VÉS de Ford. Le constructeur automobile a mis fin à la vente de la Mustang Mach-E en 2022 et a rappelé près de 50 000 unités en raison d’un défaut qui pourrait lui faire perdre sa puissance motrice. Le constructeur automobile est en proie à des problèmes de qualité ces derniers temps. Le PDG de Ford, Jim Farley, a récemment accusé ces problèmes d’être la raison pour laquelle la société a perdu 2 milliards de dollars en 2022, selon Automotive News.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford interrompt la production et les livraisons du F-150 Lightning EV en raison de problèmes de batterie. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Shoichiro Toyoda, le père de l’actuel PDG de Toyota, Akio Toyoda, est décédé plus tôt cette semaine à l’âge de 97 ans. Le plus gros constructeur japonais d’automobiles et un des trois plus grands groupes de l’industrie mondiale avec Volkswagen et General Motors perd un énorme morceau, pour plein de raisons. Il a notamment siégé sur le conseil d’administration de Toyota pendant pas moins de 57 ans, ce qui est énorme.

Surtout, on doit à Shoichiro Toyoda tout le succès qu’a connu la marque japonaise en Amérique du Nord au cours des 40 dernières années. La décennie 1980 a été marquée par plusieurs tensions commerciales entre le Japon et les États-Unis, et c’est durant cette période que les constructeurs comme Toyota, Nissan et Honda ont décidé de prendre une expansion massive au Canada et aux États-Unis en y construisant des usines d’assemblage pour leurs véhicules vendus sur le continent.

Mine de rien, depuis ce temps, Toyota est devenu le plus important constructeur d’automobiles au Canada. Et on le doit en bonne partie à la vision de Shoichiro Toyoda.

On doit un autre morceau important de la petite histoire automobile nord-américaine à Toyoda-san : la création de la division de véhicules de luxe Lexus. C’est effectivement lui qui a piloté la naissance d’une marque qui était à l’origine exclusivement nord-américaine, mais qui s’est depuis internationalisée. L’avènement de Lexus a aussi mené à la création de marques de luxe d’autres marques similaires comme Infiniti et Acura.

Bref, c’est tout un legs que Shoichiro Toyoda laisse à l’industrie automobile mondiale. Et pourtant, c’est son départ, avec celui déjà prévu de son fils Akio Toyoda, qui risque d’avoir le plus profond impact sur Lexus et Toyota, étant donné que le prochain PDG du groupe, Koji Sato, a déjà annoncé ses couleurs et celles-ci sont, disons-le comme ça, électrisantes.

Là où Toyota s’est entêté à ne pas aller trop vite, Sato-san veut y aller à fond de train. Il veut miser sur l’électrification massive de son catalogue pour atteindre la carboneutralité de ses activités partout en Asie le plus tôt possible. D’ailleurs, Lexus, la marque fondée par Shoichiro Toyoda, sera entièrement électrifiée au plus tard en 2035.

Le texte Le patriarche du groupe Toyota s’éteint à l’âge de 97 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Chaire de gestion du secteur de l’énergie de HEC Montréal a publié au début de la semaine dernière son rapport annuel sur l’État de l’énergie au Québec et le bilan est sombre. Sombre comme le nuage noir qui sort du pot d’échappement des camions lourds. Un exemple simple du problème : la consommation moyenne des véhicules qui ont pris la route au Québec ces dernières années, qui n’a pas baissé par rapport à il y a 10 ans.

Les professeurs Pierre-Olivier Pineau et Johanne Whitmore de HEC Montréal ont utilisé les données de 2021 pour dresser leur portrait du secteur énergétique québécois. Une des choses qu’ils ont constatées est que la consommation la consommation des véhicules personnels a varié en 2021 entre une moyenne de 9,2 litres aux 100 km à Laval et 11,4 l/100 km dans le Nord-du-Québec, ce qui sont les deux extrêmes de consommation pour l’ensemble du Québec.

La moyenne québécoise était en 2021 de 9,4 l/100km. Malgré la présence de nouveaux véhicules électriques et la popularité croissante des hybrides, c’est une consommation qui n’a pas été aussi élevée depuis 2011, où la moyenne se situait pour l’ensemble du Canada à 9,4 litres aux 100 kilomètres dans le cas de véhicules à essence. Cette statistique vient de l’Agence internationale de l’énergie.

Autrement dit, malgré tous les efforts faits pour réduire la consommation de carburants à tous les niveaux, chaque automobiliste québécois consomme en moyenne autant d’essence en ce moment qu’il y a 10 ans. C’est embêtant dans la mesure où il faudrait réduire d’au moins 40% cette consommation, alors que c’est le contraire qui se produit : comme il y a toujours plus de véhicules légers sur nos routes, les automobilistes québécois consomment aujourd’hui pas mal plus d’essence qu’il le faisait il y a 10 ans.

Ça n’augure pas très bien pour les 10 prochaines années. Surtout que la consommation d’essence globale est à la hausse depuis que le pire de la pandémie est passé.

Un des facteurs qui expliquent cette hausse selon les profs de HEC Montréal est la présence toujours plus importante des VUS et des camionnettes dans la province. En un chiffre : 71% des véhicules vendus au Québec en 2021 étaient des VUS ou des pickups.

Ces véhicules, on le sait, sont soumis à des normes de consommation moins sévères que les voitures.

Et à ce jeu, évidemment, tout le monde est perdant… sauf les pétrolières, qui font plus d’argent que jamais avec un litre d’essence qui coûte ces jours-ci plus de 1,50$ alors qu’en 2011 il coûtait 1,24$.

Le texte Les Québécois consomment en moyenne autant d’essence qu’en 2010 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous croyez que les vols d’autos, vous avez raison. Avec 8 139 véhicules volés au Québec en 2021, les vols de voitures sont au plus hait depuis 10 ans, selon une étude dévoilée par HelloSafe.

Une reprise à la hausse

Alors qu’entre 2011 et 2016, le nombre du vol de voitures au Québec avait chuté de près de moitié, la tendance s’est hélas inversée sur les cinq dernières années. C’est en effet ce qu’indiquent les chiffres publiés par le Groupement des assureurs automobiles (GAA) du Québec:

  • En 2021, 8 139 vols de voitures ont été relevés par le GAA au Québec, soit 2 709 de plus que l’année précédente, ce qui correspondent à une hausse de 49,9% de ce type de délit dans la province en un an
  • Sur la période 2016-2021, la hausse des vols de voitures au Québec se chiffre même à 83,3%, soit une tendance exponentielle préoccupante.

Les vols de voiture ont coûté 241,2 millions $ aux assureurs au Québec en 2021, soit +62,5% en un an

Conséquence logique de l’augmentation du nombre de vols de voiture au Québec, le coût représenté par ce type de délit pour les assureurs a explosé ces dernières années. On observe ainsi sur le graphique ci-dessous que:

  • En 2021, le coût total des vols de voiture pour les assureurs au Québec s’est élevé à 241,2 millions $, soit une augmentation de 62,5% par rapport à 2020
  • En 5 ans, le coût des vols de voiture pour les assureurs au Québec a été multiplié par 3, passant de 80,4 millions $ en 2016 à 241,2 millions $ en 2021
  • À nombre quasiment égal de vols de voiture entre 2011 et 2021, le coût représenté par ces délits en 2021 a été multiplié par 2,2 par rapport à dix ans auparavant (111,4 millions $).

Montréal, Montérégie et Laval, les régions les plus touchées par le vol de voitures au Québec

Comme le soulignait récemment un communiqué publié par Equité Association, Montréal est le principal port de sortie des véhicules volés au Québec. Dès lors, il n’est pas étonnant de voir la métropole et sa région urbaine pèsent fortement dans la criminalité liée aux voitures. On remarque ainsi que:

  • Avec 3 763 vols recensés en 2021, la région administrative de Montréal représente à elle 46,4% du total de ce type de délit au Québec
  • En ajoutant la partie urbaine de Montérégie qui jouxte Montréal (818 vols soit 10,1% du total québécois) et Laval (813 vols soit 10% du total), ce sont en réalité les deux tiers (66,5%) des vols de voitures qui ont lieu dans l’agglomération urbaine montréalaise au Québec
  • Viennent ensuite Lanaudière (667 vols), les Laurentides (599 vols) et la région Capitale Nationale (251 vols, dont 202 pour la seule CUQ).

Région Pourcentage de véhicules volés Nombre total de véhicules volés
Communauté Urbaine de Montréal 0,52% 3 764
Montérégie 0,13% 1 281
Laval 0,35% 813
Lanaudière 0,2% 667
Laurentides 0,15% 599
Capitale Nationale 0,05% 251
Mauricie 0,08% 139
Chaudière-Appalaches 0,04% 120
Outaouais 0,05% 117
Estrie 0,05% 99
Centre-du-Québec 0,06% 96
Saguenay-Lac-Saint-Jean 0,03% 52
Bas-Saint-Laurent 0,03% 39
Abititi-Témiscaningue 0,04% 36
Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine 0,04% 24
Côte-Nord 0,03% 15
Nord-du-Québec 0,1% 9

Nombre et fréquence de voitures volées par région au Québec en 2021
Source: GAA

Source: HelloSafe

Le texte Les vols de voiture ont explosé de 83,3% en 5 ans au Québec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les employés de Tesla Inc. dans l’État de New York lancent une campagne de syndicalisation, ce qui constitue une première potentielle pour le constructeur de véhicules électriques et un nouveau défi pour Elon Musk.

Un courriel envoyé au patron

Les employés, qui étiquettent les données pour la technologie Autopilot à Buffalo, ont envoyé un courriel à Musk tôt mardi pour lui faire part de leur intention de se syndiquer. Les employés disent qu’ils cherchent à obtenir un meilleur salaire et une meilleure sécurité d’emploi, ainsi qu’une réduction de la pression de production qui, selon eux, a été préjudiciable à leur santé.

Un emploi sous-tension

Des travailleurs de l’usine ont déclaré à Bloomberg News que Tesla surveille les frappes au clavier pour savoir combien de temps les employés passent par tâche et combien de temps de la journée ils passent à travailler activement. Cela conduit certains à éviter de prendre des pauses pour la salle de bain ou raccourcir l’heure du lunch. En cas de succès, le syndicat serait une première pour Tesla, qui, contrairement à d’autres grands constructeurs automobiles, a résisté avec succès à la syndicalisation dans ses usines américaines. Cette campagne représente également un nouveau test pour le mouvement syndical américain en difficulté, qui a récemment remporté une série de victoires dans des entreprises non syndiquées de longue date, notamment Amazon.com Inc, Apple Inc et Starbucks Corp.

Près de 100 000 employés aux États-Unis

Tesla engage un peu plus de 99 200 employés en sol américain. De ce nombre 800 sont à Buffalo. L’usine new-yorkaise embauche des analystes pour le système Autopilot, des rôles non techniques qui forment la technologie de “conduite autonome complète” de Tesla, notamment l’identification des objets dans les images pour aider les véhicules à les reconnaître sur la route. Ils sont embauchés à un salaire de départ d’environ 19 dollars de l’heure. Outre l’augmentation des salaires, les employés ont déclaré qu’ils souhaitaient avoir leur mot à dire dans la prise de décision sur le lieu de travail et réduire la surveillance, les mesures et la pression de production. Les employés de Tesla s’organisent avec une filiale de l’Union internationale des employés de service, Workers United, qui a réussi à syndiquer des centaines de cafés Starbucks à travers les États-Unis depuis décembre 2021, en commençant par un magasin à Buffalo, à environ 10 km de l’usine Tesla.

Le mouvement est en marche

En vertu de la loi américaine, les employeurs ont la possibilité de reconnaître volontairement un syndicat si la majorité des travailleurs y adhèrent ; sinon, les travailleurs peuvent demander au National Labor Relations Board des États-Unis d’organiser une élection, et si un syndicat obtient la majorité des voix, l’employeur est légalement tenu de négocier collectivement avec le groupe.

Une bataille difficile

Les précédents efforts de syndicalisation chez Tesla ont eu du mal à s’imposer. En 2017, le personnel de l’usine de l’entreprise à Fremont, en Californie, a dévoilé une campagne avec les Travailleurs unis de l’automobile, et en 2018, les Métallurgistes unis et la Fraternité internationale des ouvriers en électricité ont annoncé un effort d’organisation à Buffalo ; aucun des deux n’a fini par demander un vote de syndicalisation. Un groupe bipartisan de membres du conseil du travail américain a jugé en 2021 que Tesla avait violé à plusieurs reprises la loi fédérale à Fremont, notamment en “interrogeant de manière coercitive” les partisans du syndicat et en licenciant l’un d’entre eux en raison de son activisme. Tesla a nié avoir commis des actes répréhensibles et fait appel de cette décision.

Un dossier à suivre

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les employés de Tesla veulent se syndiquer provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voici l’AMR23 présentée aujourd’hui aux médias. C’est le bolide officiel que conduira Lance Stroll et le double champion du monde de F1 Fernando Alonso, l’écusson ” 110 Iconic Years ” reprend la célèbre marque aux ailes d’Aston Martin, qui a été redessinée en 2022 dans le cadre d’une nouvelle identité créative audacieuse correspondant à l’orientation future de la marque.

Des célébrations durant toute l’année

Le 110e anniversaire sera célébré tout au long de l’année 2023, avec le Grand Prix à domicile d’Aston Martin à Silverstone qui verra une célébration spéciale du passé, du présent et du futur du constructeur britannique. Cette année verra également l’achèvement de la première phase de construction du nouveau campus F1 de l’Aston Martin Aramco Cognizant Formula One™ Team à Silverstone, où avait lieu la présentation d’aujourd’hui et qui favorisera une collaboration technologique plus poussée entre la course et la route à l’avenir avec la création d’une soufflerie et d’un simulateur de pointe, avec la fin des travaux prévus en 2024 et qui pourrait aussi être utilisé pour le développement des voitures haut de gamme.

Lawrence Stroll, président exécutif d’Aston Martin, a déclaré : ” 110 ans après les fondations d’Aston Martin sur la piste, 2023 promet d’être l’une des années les plus passionnantes de notre riche histoire, à la fois sur la piste pour l’Aston Martin Aramco Cognizant Formula One™ Team et sur la route avec la gamme toujours plus étendue de modèles hautes performances d’Aston Martin “.

Source: Aston Martin

Le texte Aston Martin célèbre ses 110 ans en course automobile avec la présentation de sa F1 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile