Voici la plus récente nouveauté de Toyota : la C+walk S, une monoplace électrique capable d’atteindre… 6 km/h sur le plat. De quoi décoiffer son pilote ! Farce à part, cette trottinette qui a été lancée aujourd’hui au Japon s’ajoute à la gamme grandissante d’appareils de mobilité pour adultes du constructeur nippon.

Depuis longtemps, Toyota propose à sa clientèle japonaise une variété de véhicules dans le cadre d’une philosophie de « mobilité pour tous ». Ainsi, on retrouve dans le catalogue de la marque de nombreux modèles d’autos et de camionnettes construites dans ses ateliers pour les personnes qui se déplacent en fauteuils roulants.

Le vieillissement de la population japonaise a toutefois poussé le constructeur à développer une gamme de petits appareils destinés à favoriser la mobilité des personnes affectées par divers handicaps physiques et des personnes âgées. Le C+walk S est de ceux-là.

Avec cette trottinette, Toyota cible des personnes capables de marcher seules, mais qui ont de la difficulté à le faire sur de longues distances et longtemps.

Ce véhicule à trois roues peut se déplacer sur les trottoirs. Conçu pour être confortable, il permet à son utilisateur de se mouvoir à des vitesses typiques des marcheurs. On facilite ainsi la communication avec quelqu’un tout en se déplaçant côte à côte.

On trouve deux manettes de part et d’autre du guidon ergonomique. Elles servent à accélérer, ralentir et freiner de la même manière que le système électronique de pédale d’accélérateur-frein dont sont munis les véhicules électriques modernes. Le C+walk S a aussi une marche arrière actionnée par un bouton-pression.

En outre, le C+walk S est muni d’un dispositif d’aide à la conduite détectant les obstacles. Cela contribue à éviter les collisions avec des objets fixes ou mobiles.

Selon Toyota, les moteurs électriques intégrés aux deux roues arrière facilitent les déplacements sur une surface bosselée ou en pente. Pour éviter une chute au conducteur, un dispositif de détection du roulis latéral peut aussi ralentir automatiquement le tricycle lors d’un virage dans une pente. Un rayon de braquage de seulement 0,95 m rend le C+walk S facile à manœuvrer dans les espaces étroits et les trois roues sont chaussées de pneus increvables.

Enfin, la batterie au lithium-ion de 0,33 kWh est logée au centre du guidon. D’accès facile, elle ne pèse que 2,5 kg et permet de parcourir jusqu’à 12 km avant de nécessiter une recharge, qui dure tout au plus 2,5 heures.

Au Japon, le C+walk S est en vente chez les concessionnaires Toyota et chez diverses autres entreprises commerciales. Proposé avec un choix de couleurs, il est offert à partir de 498 000 yens (environ 5 150 $).

Photos : Toyota

Le texte Toyota présente sa plus récente monoplace électrique : la C+walk S provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • BMW a déposé 43 demandes de noms auprès de l’Office allemand des marques et des brevets au cours des deux dernières semaines.
  • BMW travaille sur de nombreuses nouvelles voitures électriques et va réorganiser l’ensemble du schéma de dénomination de ses modèles.
  • On veut mieux intégrer l’ensemble des modèles électrique à venir

Les modèles BMW actuels, comme la Série 3, ont un schéma de dénomination en trois parties. Le premier chiffre correspond à la série du modèle, les deux chiffres suivants désignent son niveau de motorisation et le dernier élément est l’un des trois suffixes suivants : d, i ou e. Le premier fait référence aux voitures à moteur diesel, le deuxième aux véhicules à injection d’essence et le troisième aux modèles hybrides électrifiés. Récemment, BMW a ajouté la lettre i comme préfixe à des voitures entièrement électriques comme la i4. Le nouveau système de dénomination combinera apparemment les deux systèmes de nomenclature, en renonçant aux suffixes EV tels que “eDrive35” pour les modèles électriques.

Une manière plus simple de comprendre les modèles

Dorénavant, la lettre indiquant la référence au carburant ira devant. Par exemple le modèle i 750 s’appliquera à la Série 7 électrique alors que le X750 sera le nouveau nom du VUS X7. Cette même logique suggère que le iX750 ferait référence à la future version électrique du X7. En fait, BMW adoptera sa stratégie de dénomination des berlines pour les dérivés des berlines et des VUS, en abandonnant les suffixes sDrive et xDrive avec les désignations intégrées des groupes motopropulseurs 35i, 40i et 50i. Nous pensons que le suffixe xDrive sera plutôt utilisé comme suffixe autonome pour désigner une transmission intégrale.

Il reste un peu de confusion

Les VUS et les voitures à moteur thermique continueront d’être proposés à l’avenir, comme l’ont confirmé les médias allemands. Pour la série 5, il s’agirait de la 530e (hybride), de la 530i (traditionnelle) et de la 530i xDrive (à transmission intégrale). La version électrique serait proposée sous les noms i530 et i530 xDrive, tandis que le nom iX540 désignerait un VUS X5 électrique doté d’un groupe motopropulseur plus puissant. Ce qui peut prêter à confusion, c’est que BMW produit actuellement le VUS électrique iX, qui a des désignations supplémentaires en fonction du groupe motopropulseur. Par exemple, le modèle haut de gamme est le iX M60. BMW conservera-t-il l’iX en tant que modèle autonome, dans la même veine que le XM ? Ou bien serait-il supprimé et remplacé par un VUS de taille similaire portant le nouveau nom ? Peut-être BMW pourrait-il même le renommer de la même manière qu’Audi a renommé l’e-tron en Q8 e-tron. Toutes ces possibilités sont plausibles, mais nous pensons que les deux dernières sont les plus logiques.

La simplicité serait la meilleure solution

Nous doutons que BMW ajoute des badges excessivement longs à ceux qui existent déjà pour le X5 et la M3, mais nous nous sommes déjà trompés. Nous vous tiendrons au courant dès que nous en saurons plus.

Voici tous les nouveaux noms déposés par BMW, classés par série de modèles :

BMW Série 1/i1:

  • i120
  • i130
  • i140

BMW X1/iX1:

  • iX120
  • iX130

BMW X2/iX2:

  • iX220
  • iX230
  • iX240

BMW Série 3/i3:

  • i320
  • i330
  • i340
  • M350

BMW X3/iX3:

  • iX330
  • iX340
  • iX350

BMW Série 4/i4:

  • i420
  • i430
  • i450

BMW X4/iX4:

  • X420
  • iX430
  • iX440

BMW Série 5/i5:

  • i530
  • i550

BMW X5/iX5:

  • X540
  • X550
  • X560
  • iX540
  • iX550
  • iX560

BMW X6/iX6:

  • X640
  • X650
  • iX640
  • iX650
  • iX660

BMW Série 7/i7:

  • i740
  • i750
  • i760

BMW X7/iX7:

  • X740
  • X750
  • X760
  • iX740
  • iX750
  • iX760

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte BMW renomme l’ensemble de sa gamme de modèles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un carnet de commandes est désormais ouvert pour le Togg T10X, le premier modèle de série du nouveau constructeur national turc. Les livraisons de cet utilitaire doivent commencer dans ce pays à la fin de mars 2023, alors que les exportations vers certains marchés d’Europe occidentale devraient débuter d’ici la fin de l’année prochaine, affirme le constructeur dans un communiqué publié ces derniers jours.

Dévoilé en 2019 sous la forme d’un concept appelé C-SUV, le T10X reprend l’essentiel des formes esquissées à l’époque par les designers de Pininfarina. D’allure massive, le modèle de série de ce nouveau véhicule électrique a des dimensions proches de celles d’un Tesla Modèle Y. Leurs châssis ont le même empattement à une dizaine de millimètres près. De plus, le Togg est tout juste 52 mm plus haut, 152 mm plus court et 29 mm plus étroit (rétroviseurs inclus).

La version à propulsion, qui est la première à être offerte, a une motorisation de 160 kW (218 ch). Elle peut être jumelée à une batterie de 52,4 kWh donnant une autonomie de 314 km selon les normes mondiales WLTP (pour Worldwide harmonised Light vehicles Test Procedure). Une batterie de 88,5 kWh permettant de parcourir jusqu’à 523 km figure aussi au catalogue. Dans les deux cas, la consommation moyenne frôle les 17 kWh/100 km.

Il faut admettre que ce VÉ n’est pas donné. Le modèle d’entrée de gamme à deux roues motrices est offert à partir de 953 000 livres turques, soit près de 70 000 $. Une version à traction intégrale plus puissante (et plus chère) sera proposée en Turquie à la fin d’octobre 2023.

Rappelons que cette nouvelle marque a été créée en 2018 à l’initiative du gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan. L’objectif de cette entreprise est d’engendrer une marque nationale exploitant « la propriété intellectuelle et industrielle turque pour développer un nouvel écosystème de mobilité transformationnel ».

Elle est issue d’un partenariat réunissant cinq grandes entreprises locales : des équipementiers et des assembleurs produisant en partenariat des véhicules de certaines grandes marques, d’où le nom Togg, acronyme de Türkiye’nin Otomobili Girişim Grubu (Groupe d’entreprises automobiles de Turquie).

Les véhicules de cette marque seront assemblés dans une usine construite à Gemlik, une importante ville portuaire située à 125 km au sud d’Istanbul, la capitale. Dotée d’une capacité de production annuelle de 175 000 véhicules, elle est voisine d’une autre usine construite par la société chinoise Siro, qui a été invitée à coût de subsides à s’établir en Turquie par le gouvernement Erdoğan afin de produire localement des batteries au lithium-ion.

Jusqu’ici, ce constructeur n’a pas évoqué d’intention de commercialiser ses produits en Amérique du Nord.

Photos : Togg

Le texte Turquie : Togg lance le T10X, son premier modèle de série provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On le constate tous les jours, l’écart de prix entre l’essence régulière et super continue d’augmenter. En ce moment, les raffineurs peinent à produire de l’essence super. Le supplément qu’ils paient par rapport au carburant ordinaire devient de plus en plus cher et les prix à la pompe vont en souffrir.

Ici comme ailleurs

Les raffineurs américains et européens se démènent pour obtenir suffisamment d’octane pour produire de l’essence de haute qualité. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette pénurie, notamment les retombées de la guerre menée par la Russie en Ukraine, l’impact des réglementations environnementales américaines et le manque de capacité de raffinage. Toutes ces raisons font augmenter le prix. Au Québec l’écart en ce moment entre le prix de l’ordinaire et celui de l’essence super est de 20 à 30 cents. Aux États-Unis, l’écart de prix est d’environ 75 cents le gallon, soit environ 15 % de plus qu’au cours de la même période l’année dernière, selon les données du groupe automobile AAA.

Comment est produit l’octane

L’octane est un hydrocarbure produit lors du raffinage du pétrole brut, mais les consommateurs le connaissent généralement grâce à l’indice d’octane de l’essence. Un indice plus élevé signifie que le carburant est plus stable et moins susceptible de provoquer des cognements. Les constructeurs automobiles recommandent souvent l’utilisation d’essence à indice d’octane élevé – les qualités supérieures que l’on trouve à la pompe – pour obtenir des performances optimales des moteurs à turbocompresseur ou à haute compression.

Les sanctions russes en cause

Le mois dernier, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont interdit la plupart des importations maritimes de produits pétroliers russes, réduisant ainsi l’approvisionnement de la région en naphta, un composant clé de la fabrication de l’essence. Parallèlement, l’industrie pétrochimique européenne a réduit son approvisionnement en additifs destinés à augmenter la teneur en octane, car les coûts élevés de l’énergie et la faiblesse de la demande ont freiné ses activités.

Peu de raffinage

En raison de la perte de capacité en raffinage, il n’y a pas assez d’unités de reformage pour améliorer le naphta à faible indice d’octane, afin d’augmenter son indice d’octane pour l’utiliser dans la fabrication de l’essence super. Cette situation pourrait changer avec la mise en service de nouvelles capacités de raffinage cette année. Toutefois, pour le moment, il y a une pénurie temporaire.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Le prix de l’essence super risque de grimper plus rapidement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Le bonus des travailleurs de Ford, GM et Stellentis aux États-Unis n’a jamais été aussi élevé
  • Ces négociations au Canada concernent 22 000 travailleurs
  • Les pourparlers débutent en août prochain

Le syndicat Unifor envisage de négocier une participation aux bénéfices au Canada avec Ford, GM et Stellantis. Ce possible changement de paradigme fait suite à l’annonce de chèques de participation aux bénéfices sans précédent que les travailleurs horaires aux États-Unis devraient recevoir cette année.

Un boni record

Cette année, les travailleurs de Stellantis aux États-Unis devraient recevoir en moyenne 14 760 dollars en chèques de participation aux bénéfices, un record. Les travailleurs de GM recevront en moyenne 12 750 dollars et ceux de Ford 9 176 dollars. Chaque constructeur automobile a sa propre formule pour calculer le montant de la compensation, mais en général, les montants sont basés sur le nombre d’heures travaillées.

Une première au Canada

Unifor étudie les mérites de la négociation d’un accord de participation aux bénéfices pour la première fois de son histoire au Canada, alors qu’il se prépare à négocier avec les trois constructeurs automobiles de Detroit au mois d’août.

Les négociations, qui concernent 22 000 travailleurs horaires des usines d’assemblage et de groupes motopropulseurs de Ford, General Motors ainsi que de Stellantis. Unifor a récemment envoyé des questionnaires à ses membres en vue des négociations de l’automne, leur demandant de mettre en évidence leurs priorités ; la participation aux bénéfices est un point qu’ils aimeraient voir examiné par leur comité de négociation.

Une prime annuelle intéressante

Les chèques de participation aux bénéfices, qui équivalent à une prime annuelle liée aux performances financières des entreprises, ont été négociés dans les années 1980 par l’UAW. L’homologue canadien de l’UAW s’est longtemps opposé à la participation aux bénéfices, préférant accorder des augmentations de salaire annuelles.

Le diable est dans les détails

Il faudra maintenant s’entendre sur la manière de procéder. Par exemple, les travailleurs canadiens de l’automobile auraient-ils droit à des primes de participation aux bénéfices basées sur les profits canadiens ou sur les profits nord-américains ? Si les primes sont basées sur l’assiduité, les semaines où les usines sont fermées sont-elles incluses dans l’équation ? Le syndicat est en train d’examiner les “nombreuses demandes qui existent (…) et de faire des recherches et de la paperasserie pour valider notre meilleure approche, puis nous suivrons notre processus”.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le syndicat Unifor canadien envisage de négocier une participation aux bénéfices avec Ford, GM et Stellentis. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

-Les vols de convertisseurs catalytiques ont augmenté en 2022 au Canada

– Le Ford F-150 est le modèle le plus à risque

– La SQ a reçu 876 signalements pour vols en 2022, comparativement à 765 en 2021

Un rapport de Carfax, publié aux États-Unis révèle que plus de 153 000 pots catalytiques ont été volés en 2022 au pays de l’Oncle Sam. Bien que ces chiffres ne concernent que les États-Unis, on estime qu’au prorata de la population, le Canada
se rapproche de ces chiffres par habitant, d’autant plus que de nombreux services de police font état d’une augmentation du nombre d’enquêtes sur les vols.

Les propriétaires de F-150 sont le plus à risque

Selon le rapport de Carfax, les dix véhicules les plus visés aux États-Unis sont, dans l’ordre, le F-150, la Honda Accord, la Toyota Prius, le Honda CR-V, le Ford Explorer, le Ford Econoline, le Chevrolet Equinox, le Chevrolet Silverado, le Toyota Tacoma et le Chevrolet Cruze. Au Canada, il y a aussi beaucoup de rapport à propos du Hyundai Tucson, du Kia Sportage et Santa Fe. Selon J.D. Power, les voitures européennes sont moins susceptibles d’être visées, car leurs convertisseurs catalytiques sont généralement plus proches du moteur et plus difficiles à voler. Les camions et les VUS sont plus faciles à voler, car ils possèdent une garde au sol plus élevée ce qui rend le vol plus facile.

Au Québec

La SQ a reçu 876 signalements pour des vols de catalyseurs en 2022, comparativement à 765 en 2021. Des statistiques qui ne couvrent pas les territoires desservis par les corps municipaux, le SPVM et le SPVQ, par exemple. Des chiffres qui sont donc beaucoup plus élevés. Le platine, le palladium et surtout le rhodium sont la cause de tous ces vols. Ces métaux précieux donnent une grande valeur aux convertisseurs catalytiques. Les voleurs obtiennent de 200 à 300 dollars par convertisseur et jusqu’à 1 400 dollars pour un convertisseur de véhicule hybride, parce qu’ils contiennent encore plus de ces métaux coûteux. Mais pour une compagnie d’assurance – ou un propriétaire qui en est de sa poche – la remise en place d’un nouveau convertisseur peut s’élever à 2 000 dollars ou plus.

Prévenir le vol de pots catalytiques

Comment éviter de devenir une statistique ? Les experts suggèrent de se garer dans un garage si possible ; dans les lieux publics, de se garer près des entrées des bâtiments et des zones bien éclairées ; et de régler l’alarme de votre véhicule pour qu’elle détecte les mouvements si vous le pouvez. La GRC et d’autres divisions de police conseillent de faire graver le numéro d’identification de votre véhicule (VIN) sur le convertisseur – un atelier mécanique devrait pouvoir le faire, et certains services de police organisent des événements où l’on peut le faire. Vous pouvez également acheter des “cages” pour protéger le composant contre les voleurs. Et soyez toujours très prudent quant à l’endroit où vous laissez votre véhicule.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Les 10 véhicules les plus ciblés pour le vol de convertisseurs catalytiques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Un rappel massif pour des problèmes de freins
  • Ford rappelle également plus de 280 000 F-150 2021
  • Les modèles canadiens sont inclus dans ces rappels

Ford rappelle plus de 1,3 million de Ford Fusion et de Lincoln MKZ des années 2013 à 2018. En plus de 1,3 million de véhicules aux États-Unis, environ 66 000 sont au Canada et 18 000 au Mexique, selon Ford.

Quel est le problème

Le tuyau de frein avant se rompt et laisse échapper du liquide de frein, les conducteurs “peuvent ressentir une augmentation de la course de la pédale ainsi qu’une réduction du taux de décélération, ce qui augmente le risque d’accident”, selon un rapport de rappel publié jeudi par le NHTSA. Les conducteurs peuvent également remarquer une modification de la sensation et de la course de la pédale de frein, et le voyant d’avertissement du liquide de frein peut s’allumer, selon le rapport.

La solution

Pour résoudre le problème, les concessionnaires remplaceront les tuyaux de frein avant. Ford a indiqué qu’il prévoyait d’informer les concessionnaires à partir de lundi. Les propriétaires seront informés à partir du 17 avril.

Ford rappelle 280 000 F-150 2021

Dans un autre rapport publié jeudi par Ford, la marque rappelle aussi 280 000 F-150 2021. Le rappel concerne environ 222 000 véhicules aux États-Unis, 50 000 au Canada et 2 000 au Mexique, a précisé Ford.

Quel est le problème ?

Les bras d’essuie-glace de ces véhicules peuvent se briser, réduisant la visibilité dans certaines conditions et augmentant le risque d’accident. La vitesse erratique ou lente des essuie-glaces est un indicateur potentiel du problème. Ford a déclaré à la NHTSA qu’au 25 janvier, il avait connaissance de 576 rapports mondiaux de bras d’essuie-glace inopérants ou détachés liés à ce problème.

La solution

Pour résoudre le problème, les concessionnaires inspecteront et remplaceront les bras d’essuie-glace, si nécessaire. Ford a indiqué qu’il prévoyait d’informer les concessionnaires à partir de lundi. Les propriétaires seront informés à partir du 27 mars.

Depuis le début de l’année, Ford a émis 12 rappels – le plus grand nombre de tous les constructeurs automobiles – affectant près de 2 millions de véhicules, selon les données de la NHTSA.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford rappelle 1,3 million de Fusion et de Lincoln MKZ et 280 000 F-150 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • PDSF à partir de 54 999 $ pour la version IONIQ 6 Preferred RWD
  • Version AWD à partir de 57 999 $
  • En vente chez les concessionnaires Hyundai à travers le Canada dès ce printemps

Hyundai Auto Canada a annoncé les prix de sa berline électrique IONIQ 6. Toutes les versions vendues au Canada seront dotées d’une batterie de de 77,4 kWh et les clients pourront opter pour une configuration à moteur arrière uniquement ou à moteur avant et arrière pour la traction intégrale.

L’IONIQ 6 Preferred RWD (propulsion) de grande autonomie affiche un PDSF de 54 999 $ CA et une autonomie estimée par Ressources naturelles Canada de 581 kilomètres [i]. Les versions AWD (traction intégrale) à deux moteurs affichent pour leur part un PDSF à partir de 57 999 $ et une autonomie jusqu’à 509 kilomètres. Les IONIQ 6 commenceront à faire leur arrivée chez les concessionnaires Hyundai partout au Canada ce printemps. À ce prix, vous devez ajouter le Transport et préparation de 1 925 $

Même plateforme que l’Ioniq 5

L’IONIQ 6 est le deuxième véhicule de Hyundai construit sur la plateforme modulaire électrique mondiale E-GMP que l’on trouve aussi sous le Ioniq 5.

Bien équipé

L’IONIQ 6 offre de série

  • Recharge ultra-rapide de 800 volts, 350 kW
  • Préchauffage de batterie, préparation à la recharge
  • Alerte de collision dans les angles morts et assistance à l’évitement de collision transversale arrière
  • Assistance au maintien de voie (LKA) et assistance de suivi de voie (LFA)
  • Assistance à la conduite sur autoroute (HDA), régulateur de vitesse intelligent avec fonction arrêt/démarrage
  • Volant et sièges avant chauffants
  • Coffre électrique
  • Système de surveillance de la pression des pneus (TPMS)
  • Caméra de recul avec lignes de guidage dynamiques
  • Poignées de portière électriques affleurantes
  • Roues de 18 po en alliage avec pneus P225/55
  • Volant gainé de cuir avec pixels lumineux interactifs
  • Instrumentation sur écran ACL de 12,3 po
  • Système d’infodivertissement sur écran de 12,3 po avec navigation
  • Android Auto/Apple CarPlay
  • Prise USB avant (type A) données/recharge
  • Deux prises USB (type C) de recharge intégrées à la console
  • Deux prises USB (type C) de recharge arrière
  • Services connectés Bluelink d’une durée de trois ans
  • Capacité de mise à jour logicielle à distance

Le texte Hyundai Auto Canada annonce le prix de la IONIQ 6 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • La version de production devrait arriver en Europe en 2025.
  • Ce modèle est une petite voiture électrique à hayon dont le prix de départ devrait être inférieur à 25 000 euros.
  • Volkswagen souhaite lancer 10 nouveaux véhicules électriques dans le monde d’ici 2026, dont ce modèle.

Impossible de dire pour le moment si ce modèle européen traversera l’Atlantique. Soyons honnêtes, les chances sont faibles. Volkswagen parlait de cette voiture depuis un certain temps et l’a dévoilé hier. Même si l’ID. 2all ne fait pas directement référence à d’anciens modèles, son style général rappelle celui de la Golf.

Un intérieur plus moderne

L’intérieur du concept est résolument plus moderne, avec ses deux écrans séparés installés sur un tableau de bord relativement dépourvu de fonctionnalités. La taille du concept se situe entre la Golf et la plus petite Polo. Ce qui est attrayant pour l’Europe est son prix à 25 000 euros (36 000 dollars). L’espace est bon avec une capacité de chargement de 1 330 litres avec la banquette arrière rabattue, soit 353 litres de plus que la GTI 2023. Volks annonce 223 chevaux à partir d’un seul moteur installé sur l’essieu avant, faisant ainsi de l’ID. 2all le premier modèle à traction à utiliser la plateforme MEB.

Une batterie de bonne taille

La taille de la batterie n’est pas encore précisée, mais elle devrait être suffisante pour offrir une autonomie d’environ 450 kilomètres selon la méthode d’essai WLTP. Les temps de charge devraient également être assez courts puisque le constructeur affirme que la batterie pourra passer de 10 % à 80 % de charge en seulement 20 minutes environ à l’aide d’un chargeur rapide. Le modèle de production de l’ID. 2all sera l’un des 10 nouveaux véhicules électriques qui seront lancés d’ici 2026 chez VW. Les autres modèles connus comprennent l’ID.Buzz à empattement long, l’ID. 3 et la nouvelle ID. 7, tous trois lancés cette année.

Le texte Voici le concept ID.2 All de Volkswagen provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voilà une nouvelle qui peut sembler anodine, mais si l’on considère que toutes les Ioniq 5 n’ont pas d’essuie-glace arrière – un point de frustration constant pour tout lek propriétaires de ce modèle – c’est une affaire plus importante que vous ne le pensez.
Hyundai a refusé de confirmer quoi que ce soit, mais des sources proches de Hyundai nous ont dit que la gamme Ioniq 5 recevra finalement un essuie-glace arrière. Des photos de modèles 2024 qui circulent en habit de camouflage montrent bien un essuie-glace à l’arrière.

Un oubli gênant

Lors de la présentation de presse à San Diego, il pleuvait très fort et tous les journalistes présents ont déploré l’absence d’essuie-glace à l’arrière. Pour certains VUS, l’absence d’essuie-glace n’est pas une transgression majeure. Mais il y a quelque chose dans le hayon de la Ioniq 5 qui fait que la vitre arrière accumule facilement la neige, la pluie, la poussière et la saleté. Après quelques minutes, elle est généralement assez sale pour nécessiter un arrêt à une station-service (quelle horreur !) afin d’essuyer cette vitre et de rétablir la visibilité arrière. Un essuie-glace entraînera probablement un peu plus de traînée, ce qui peut réduire l’autonomie globale de la Ioniq 5, mais les avantages l’emportent largement sur les inconvénients.

Que dire de la Ioniq 5 N

Il n’est pas encore clair si la Ioniq 5 recevra l’essuie-glace arrière en même temps que la Ioniq 5 N, et il n’y a pas de confirmation si cela fera partie d’un plus grand rafraîchissement du produit pour l’année-modèle 2024. C’est ce qu’ont dit certaines sources, mais Hyundai a refusé de confirmer les affirmations de ces mêmes sources. Étant donné que la 5 N sera présentée au Festival de vitesse de Goodwood – bien que sous la forme du prototype que nous avons vu ici – peut-être obtiendrons-nous plus d’informations sur l’essuie-glace arrière à ce moment-là.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Le Hyundai Ioniq 5 2024 aura un essuie-glace à l’arrière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile