Il y a du nouveau pour le 3-roues de Polaris. Le constructeur de Minneapolis s’est associé à Roush Performance pour réaliser un nouveau modèle haut de gamme : le Slingshot Roush 2023. En mariant une décoration criarde à la silhouette anguleuse de ce véhicule, Polaris mise visiblement sur une formule nouvelle destinée à multiplier les regards envieux.

Pour le Slingshot, cette nouvelle version est le fruit de la première collaboration entre Polaris et une grande marque. Roush Performance est un équipementier reconnu, entre autres pour son vaste catalogue de composantes mécaniques de performance et d’accessoires d’après-vente destinées à personnaliser les véhicules de tous genres.

En partant d’un Slingshot R, Polaris a créé cette nouvelle version qui se veut plus sophistiquée encore grâce à l’aura de Roush. Cet équipementier aura fourni les sièges baquets au design exclusif, l’instrumentation du tableau de bord et le pommeau exclusif du levier de vitesses, du moins dans les versions à boîte de vitesses manuelle. Car les versions munies de la boîte automatique AutoDrive ont droit à des palettes de changement de rapports fixées au volant.

Pour la version Roush, à cela s’ajoutent des freins Brembo à rotors rainurés, une capote amovible Slingshot Excursion, un pédalier à garnitures Sparco et un volant sport à boudin plat. La dotation comprend aussi une chaîne audio Rockford Fosgate de 100 watts, de même qu’un système d’infodivertissement avec écran tactile de 7 po, CarPlay d’Apple et la navigation. Cet écran affiche également l’image captée par la caméra de recul.

Les modèles 2023 conservent la silhouette qu’on a découverte en 2020, année où l’on avait redessiné le museau de la bête, qu’on avait doté d’optiques à DEL. Pour le reste, la recette est restée inchangée avec une carrosserie faite de panneaux de polymères habillant un châssis tubulaire. Et comme pour les modèles antérieurs, il n’y a ni portières ni vitrage. Un saute-vent teinté de 7,5 po fait office de pare-brise.

Motorisation changée en 2020

Depuis 2020, le Slingshot est animé par un moteur ProStar de 2,0 L, qui procure 203 ch et 144 lb-pi de couple. Bridé à 201 km/h, ce 4-cylindres en ligne permet au modèle Roush, qui a un poids à vide de 762 kg, de passer de 0 à 96 km/h en 4,9 secondes, selon le constructeur.

Ce moteur est jumelé à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports avec marche arrière. En versant un supplément de 2 600 $, l’acheteur peut s’offrir la boîte AutoDrive, une automatique à cinq rapports munie d’un mode manuel.

Le ProStar de 2,0 L est le premier 4-cylindres fabriqué par Polaris Industries. En 2020, il a remplacé l’EcoTec de 2,4 L. Ce 4-cylindres de General Motors qui était 30 kg plus lourd livrait 173 ch et 166 lb-pi. Il servait au 3-roues de Polaris depuis son lancement. Précisons, en outre, que Polaris produit aussi une variante de 178 ch du ProStar qui est réservée au Slingshot SL, le modèle d’entrée de gamme.

Contrairement au T-Rex de Campagna, qui a un moteur central-arrière, le ProStar du Slingshot est monté à l’avant, mais il entraîne l’unique roue arrière. À l’instar du T-Rex, par contre, les deux occupants de cette curieuse bibitte doivent porter un casque de sécurité lorsque le véhicule est en mouvement.

En production depuis bientôt 10 ans

Dévoilé en juillet 2014, le Slingshot a été la première incursion de Polaris dans un créneau de véhicules routiers ayant plus de deux roues, sans pour autant être une automobile. Les nombreuses expressions employées jusqu’ici par le constructeur pour le désigner — auto-cycle, moto-roadster, roadster découvert (« open-air roadster »), etc. — montrent combien le concept du 3-roues est indéfini et reste en marge du marché. Ces expressions rappellent aussi que Polaris, grand producteur de VTT, est aussi un fabricant de motocyclettes : les Indian. Malgré le flou artistique qui entoure les 3-roues, en neuf ans environ, le Slingshot aurait tout de même attiré bien au-delà de 30 000 acheteurs à l’échelle planétaire.

Ce Polaris est assemblé à Huntsville, dans le nord de l’Alabama, dans les installations qui produisent le VTT Polaris Ranger.

Les premiers Slingshot Roush 2023 seront livrés aux revendeurs canadiens ce printemps. Offert à partir de 46 999 $ en version manuelle et 49 599 $ en version automatique, pour paraphraser Henry Ford, il pourra être de n’importe quelle couleur… pourvu que ce soit en deux tons « rouge piste de course » (« Racetrack red ») !

Photos : Polaris

Le texte Avec le Slingshot Roush 2023, Polaris veut redorer sa gamme de 3-roues provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le vendredi 10 mars dernier, deux cabinets d’avocats ont déposé une demande d’autorisation d’action collective contre Toyota. Les avocats Me Guy Paquette et Me Annie Montplaisir du cabinet Paquette Gadler et Me Fredy Adams du cabinet Adams Avocat ont déposé une demande d’autorisation d’exercer une action collective contre Toyota.

De quoi s’agit-il ?

Les Québécois ayant acquis un véhicule Toyota RAV4, Corolla ou Lexus NX et RX, fabriqué en Ontario, devraient être dédommagés pour des frais de transport « disproportionnés et abusifs », peut-on lire dans la demande qui a été déposée hier au palais de justice de Montréal. Le requérant, Yvon Denault, a acheté, en février 2022, un VUS de marque Toyota RAV4. Sauf qu’à la conclusion du contrat, son concessionnaire lui a facturé des frais additionnels de 1 890 $ pour le transport et la préparation. On estime que le coût de transport pour ces véhicules fabriqués à l’usine de Woodstock et Cambridge en Ontario est de 350 $ à 525 $. Pour la préparation c’est un travail qui prend entre 60 et 90 minutes.

Un montant jugé abusif

La requête soulève ici une violation de l’article 8 de la Loi sur la protection du consommateur « compte tenu du coût réel du transport, sachant que les usines de fabrication se situent à quelques centaines de kilomètres des grandes villes centrales du Québec ». Par conséquent, la partie demanderesse réclame une somme de 500 $ pour chaque membre du groupe, à titre de dommage punitif, mais également le remboursement de la différence entre le montant facturé pour les frais de transport et « le coût réel » de ce service.

Qui est inscrit ?

Cette action collective concerne toutes les personnes physiques ou morales qui sont liées par un contrat de vente à tempérament ou un contrat de location pour l’un de ces modèles dans les trois dernières années, soit depuis le 10 mars 2020. Vous n’avez aucune démarche à faire, sauf si vous désirez vous exclure du groupe. Votre nom sera ajouté aux propriétaires concernés.

Avec des renseignements du droit inc.

Le texte Une action collective vient d’être acceptée contre Toyota provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Le marché automobile est envahi par les VUS et les ventes continuent d’augmenter

– Cependant, les résultats des tests de collision de l’Insurance Institute for Highway Safety montrent que les occupants des sièges arrière ne sont pas vraiment protégés

– Seuls quatre des 13 VUS et multisegments testés ont reçu une bonne note, tandis que six ont reçu une mauvaise note en raison du risque élevé de blessures à la tête et au cou, notamment l’emblématique Jeep Wrangler.

La sécurité est au cœur des préoccupations de la majorité des conducteurs et depuis des générations, on croit que ces modèles sont plus sécuritaires. Le fait d’avoir plus d’acier, d’aluminium et de hauteur de caisse entre vous et l’objet qui vous percute est un moyen infaillible d’assurer votre sécurité et celle de vos occupants, n’est-ce pas ? L’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) qui fait les tests officiels de collision aux « États-Unis affirme que les faits ne sont pas aussi tranchés et secs.

Les passagers arrière sont plus à risque

Un nouveau test mis sur pied l’an dernier par l’IIHS démontre que les constructeurs n’ont pas tenu compte de certaines réalités. L’an dernier l’organisme a ajouté un mannequin adulte aux sièges arrière, puis un mannequin enfant de 12 ans cette année. Cette mise à jour a été motivée par des statistiques inquiétantes montrant que le risque de décès est 46 % plus élevé pour les occupants des sièges arrière ceinturés que pour les occupants des sièges avant ceinturés.

Commençons par les bons élèves

Sur une gamme de 13 modèles testés, seuls, quatre ont reçu la note la plus élevée de l’IIHS, à savoir “bon”. La Mustang Mach-E de Ford a été particulièrement impressionnante, recevant une bonne note dans toutes les catégories de test, tandis que le Ford Explorer suivait de près avec deux points pour des dispositifs de retenue médiocres aux places arrière. La Model Y de Tesla et la Subaru Ascent ont également obtenu les meilleures notes,

Comment ça marche

Pour obtenir ces bonnes notes, l’IIHS a mesuré les capteurs du mannequin de la deuxième rangée indiquant des blessures à la tête, au cou, à la poitrine, à l’abdomen ou à la cuisse. En outre, les séquences vidéo et la peinture grasse appliquée sur la tête du mannequin sont contrôlées pour s’assurer que les dispositifs de retenue empêchent la tête de heurter l’intérieur du véhicule ou de s’approcher trop près du dossier du siège avant. Enfin, les testeurs s’assurent que le corps du mannequin n’est ne glisse pas vers l’avant sous la ceinture abdominale, ce qui provoquerait des lésions abdominales.

La note de passage

Le Chevrolet Traverse, le Volkswagen Atlas et le Toyota Highlander ont tous reçu des notes marginales, qui se situent deux positions en dessous de la note la plus élevée, à savoir “bon”. Ces trois modèles présentent un risque léger à élevé de blessures à la tête et au cou pour les passagers arrière, tandis que le Traverse et l’Atlas présentent des ceintures de sécurité trop serrées, susceptibles de provoquer des blessures au thorax chez les adultes et les enfants de petite taille. Le Highlander de Toyota a obtenu le meilleur score des trois véhicules les moins bien notés, mais ses ceintures de sécurité arrière permettaient aux passagers de s’enfoncer dans le sol et de subir les blessures abdominales qui en résultaient.

Les mauvais élèves

Les modèles suivants ont reçu des notes de sécurité médiocres en raison d’un manque flagrant de sécurité aux places arrière : Honda Pilot, Hyundai Palisade, Jeep Grand Cherokee, Jeep Wrangler 4 portes, Mazda CX-9 et Nissan Murano. Tous ces modèles présentent un risque élevé de blessures à la tête ou à la nuque pour le passager arrière, la construction du châssis du Wrangler et l’absence de rideau gonflable latéral arrière entraînant un risque encore plus important de blessures à la tête ou à la nuque. Le CX-9, le Grand Cherokee, le Palisade et le Pilot ont également été cités pour des ceintures de sécurité trop serrées. Le Murano et le Grand Cherokee ont également présenté un risque élevé de blessures à la tête en raison du dossier du siège avant et de la zone de la vitre en plastique dur, bien que le Murano ait reçu les meilleures notes du groupe.

Des normes à revoir

En fin de compte, il est vrai que les VUS offrent une protection exceptionnelle aux sièges avant, puisque l’ensemble de ce lot a reçu les meilleures notes dans cette catégorie. Mais l’IIHS estime qu’il est impératif que les occupants des sièges arrière soient également protégés, car ces véhicules sont destinés directement aux familles. En outre, alors que le nombre de piétons tués augmente, il est important de se rappeler que les véhicules plus grands et plus lourds, comme les VUS, requièrent un niveau de responsabilité supplémentaire au volant.

Avec des renseignements d’Autoweek

Le texte Les passagers des VUS ne sont pas aussi en sécurité qu’ils le pensent, selon l’IIHS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • En 2021, Waze avait brièvement tenté d’ajouter des stations de recharge à ses cartes, mais les avait retirées au bout de quelques semaines.
  • Waze appartient à Google.
  • Grâce à l’application Waze, les propriétaires de VE pourront plus facilement trouver des stations de recharge sur la route.

Si vous êtes un propriétaire de VÉ, le syndrome de la pile morte est parfois une préoccupation, spécialement lorsque vous devez faire une recharge dans une région qui n’est pas familière. Trouver une station de recharge n’est pas toujours facile. Certaines applications comme celle du circuit électrique montrent les emplacements de recharge avec la disponibilité, mais seulement pour son réseau. Pour ceux qui préfèrent Waze pour trouver la prochaine borne de recharge, l’expérience utilisateur vient d’être améliorée. En effet, les stations de recharge viennent d’être ajoutées aux outils de planification de l’entreprise détenue par Google.

Une application de plus en plus pratique

En plus de vous indiquer les radars de police pour la vitesse, Waze peut maintenant vous dire où recharger votre VÉ. Waze avait tenté le même type d’exercice en 2021 – à plus petite échelle – avant de retirer l’option quelques semaines plus tard. Waze continuera également à utiliser son modèle de crowdsourcing ou référencement par abonnés pour améliorer l’information sur les stations de recharge et tout autre piège au bord de la route. À ce propos, sachez que Google a également mis à jour récemment son application Google Maps, qui indique si la station de recharge est utilisée ou non. En résumé, avec de plus en plus de véhicules électriques sur les routes du monde entier, il n’est pas étonnant que le secteur des applications de navigation soit en plein essor, et ce n’est qu’un début.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte L’application Waze vient d’ajouter les stations de recharge à ses cartes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia Amérique du Nord rappelle plus de 188 000 berlines K5 en raison de rideaux gonflables latéraux mal installés, qui ne se déploient pas correctement en cas d’accident.

Les années concernées

Le rappel concerne certains véhicules K5 de 2021 à 23. La K5 s’appelait auparavant Optima et a reçu son nouveau nom en 2021. Aucun blessé n’a été signalé à la suite de ce défaut, selon la NHTSA. Le bureau de la sécurité de Kia North America a été informé du défaut lors d’une enquête sur l’assistance à la direction après un accident impliquant une K5 de 2021. Au cours de l’inspection, l’ingénieur a remarqué que l’airbag rideau latéral du conducteur ne s’était peut-être pas déployé correctement, selon un document.

Une enquête menée par Kia

Une enquête menée dans une usine de Géorgie a confirmé que les rideaux n’avaient pas été installés correctement sur le site, selon les documents. Il n’a pas été précisé si les véhicules en dehors des États-Unis étaient concernés.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Un rappel de 188 000 Kia K5 aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le groupe Volkswagen a déclaré, hier, qu’il investirait 180 milliards d’euros (264 milliards de dollars) au cours des cinq prochaines années dans des domaines tels que la production de cellules de batteries, la numérisation en Chine et l’expansion de sa présence en Amérique du Nord, tandis que les dépenses dans les moteurs à combustion diminueront.

Des montants distribués à toutes les divisions

Plus des deux tiers du budget d’investissement quinquennal – 122 milliards d’euros (179 milliards de dollars) – sont alloués aux VÉ et aux logiciels, alors que le groupe, dont les marques comprennent Porsche, Audi, Bentley, VW et Skoda, intensifie ses efforts pour défier la dominance de Tesla. Le constructeur automobile augmente ses dépenses globales de 13 % par rapport à sa dernière mise à jour annuelle. L’investissement de VW dans la technologie des moteurs à combustion interne atteindra son apogée en 2025, lorsque les nouvelles normes d’émissions Euro 7 entreront en vigueur dans l’Union européenne, puis diminuera à partir de ce moment-là, alors que VW s’efforce d’atteindre son objectif de 50 % de ventes de véhicules entièrement électriques à l’échelle mondiale d’ici 2030.

Des investissements technologiques aussi

VW a déclaré qu’il mettait la dernière main à un logiciel de haute performance pour ses marques haut de gamme et de luxe, qui pourrait à moyen terme être appliqué à l’ensemble de l’entreprise, dans le but d’améliorer les opérations de son unité logicielle Cariad. L’unité a dépassé son budget et a pris du retard par rapport à ses objectifs, subissant une perte d’exploitation de 2 milliards d’euros en 2022 pour un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros, selon le rapport annuel du constructeur automobile publié mardi. VW investit également en Chine, son plus grand marché, afin d’améliorer la compétitivité des modèles locaux et d’enrayer la chute de ses parts de marché, en particulier dans le domaine des véhicules électriques. Volks a aussi annoncé l’ouverture d’une usine de batteries au Canada, hier.

Maintenir les profits

La marge bénéficiaire pour 2022 se situe dans la partie supérieure de ses prévisions, à 8,1 %, avec des ventes et des bénéfices supérieurs au niveau de 2021, malgré les turbulences de la chaîne d’approvisionnement qui font chuter son flux de trésorerie net bien en deçà de l’objectif. Les investissements “substantiels” dans le secteur des batteries de VW et les dépenses dans les moteurs à combustion pour se conformer aux réglementations en matière d’émissions “constitueront une préoccupation majeure pour les investisseurs” qui s’inquiètent de l’impact sur les flux de trésorerie, annoncent les analystes.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Volkswagen annonce des investissements de 264 milliards sur cinq ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche a confirmé qu’elle imposerait des “augmentations de prix significatives” sur ses modèles lorsque les nouveaux véhicules 2023 arriveront au milieu de l’année. Tout cela dans le but de maintenir ses marges bénéficiaires à 20 % à long terme.

Des profits nécessaires pour payer le virage électrique

L’annonce a été faite par Lutz Meschke, directeur financier de Porsche. La marque allemande a réalisé des bénéfices d’exploitation de 6,8 milliards d’euros (10 milliards de dollars) avec un rendement de 18 % en 2022. Les augmentations de prix aideront beaucoup à nous assurer que les marges d’exploitation du groupe sont solides”, a déclaré M. Meschke.

Et ce n’est pas tout

En plus des augmentations de prix qui seront appliquées à l’ensemble de la gamme, Porsche a déclaré qu’il prévoyait de vendre ses prochains Macan, 718 Boxster et Cayenne tout électriques à des prix de vente conseillés de 10 à 15 % plus élevés que les variantes à moteur à combustion interne, le constructeur allemand estimant que ses clients accepteraient ces prix plus élevés.

50 % de véhicules électriques d’ici 2025

Porsche souhaite que ses ventes soient composées à 50 % de véhicules électriques et hybrides rechargeables d’ici 2025 et à 80 % d’ici 2030. La société est donc en train d’investir massivement dans de nouveaux véhicules électriques, notamment dans un tout nouveau VUS qui sera plus grand que le Cayenne et qui devrait être dévoilé vers la fin de la décennie, après le Macan, le 718 Boxster et le Cayenne électriques.

Mise à jour des modèles actuels

En outre, la société allemande prévoit de mettre à jour sa génération actuelle de VUS Cayenne, qui continuera à être vendue aux côtés de la version électrique à venir, mais qui ne sera pas liée en architecture sous-jacente. La révision apportera, entre autres, une batterie plus grande pour la variante hybride rechargeable, ce qui devrait augmenter l’autonomie de la batterie seule à 80 km, contre environ 41-48 km actuellement (WLTP). La Panamera PHEV bénéficiera également de la mise à jour du bloc-batterie, a déclaré Oliver Blume, PDG de Porsche, lors du même appel.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Porsche va augmenter ses prix de manières significatives provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ca y est, la décision a été rendue aujourd’hui et c’est la ville de St-Thomas qui va accueillir l’usine annoncée de cellules de batteries de VW et sa filiale interne PowerCo. Les détails financiers n’ont pas été immédiatement divulgués. Volkswagen a déclaré que l’usine devrait commencer à produire des cellules de batterie en 2027.

Un terrain de 1 500 acres

En août 2022, Volkswagen a signé un protocole d’accord avec le gouvernement canadien pour coopérer à la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement pour les véhicules électriques à batterie. En décembre, le constructeur automobile a désigné le Canada comme “une option logique” pour l’implantation de l’usine, tout en précisant que d’autres pays étaient également envisagés. Le site de la nouvelle usine de St Thomas est bordé par deux lignes de chemin de fer et dispose de bonnes liaisons routières et de services publics. Le terrain de 1 500 acres est plus grand que l’usine de Toyota à Woodstock qui fait 1 000 acres. Un bilan complet de l’investissement, ainsi qu’un éventuel soutien gouvernemental au projet, sera annoncé lors d’un prochain événement à Saint-Thomas.

Des batteries qui partiront vers les États-Unis

Le 3 mars, VW a annoncé son intention de construire une usine d’assemblage de 2 milliards de dollars américains à Blythewood, en Caroline du Sud. L’usine assemblera des VUS et des camionnettes électriques à batterie pour la nouvelle marque Scout Motors de Volkswagen. Volkswagen fabrique le ID4 dans son complexe de Chattanooga au Tennessee. L’entreprise a déclaré que le Canada offrait les “conditions idéales” pour soutenir les plans d’électrification de Volkswagen en Amérique du Nord. Elle a indiqué que l’approvisionnement local en matières premières et un large accès à une électricité propre constituaient deux des principaux arguments en faveur de l’implantation de l’usine à Saint-Thomas.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte VW choisit St Thomas en Ontario pour sa première usine de cellules de batteries en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur étatsunien de véhicules récréatifs (VR) Airstream a invité Porsche Design à répondre à la question que personne n’ose se poser : à quoi pourraient ressembler des roulottes Airstream conçues pour satisfaire les attentes et les besoins d’une nouvelle génération d’acheteurs en devenir. Le fruit de cette collaboration prend la forme d’une roulotte de voyage qui se veut futuriste dévoilée ces derniers jours dans le cadre de South by Southwest (SXSW), une grande foire qui prend fin aujourd’hui à Austin, au Texas.

Cette foire annuelle, qui a débuté le 10 mars, amalgame des conférences de tous azimuts à un festival de musique, de cinéma et de médias interactifs. L’an dernier, Porsche AG — le constructeur — y a participé en exposant une vision future de ses véhicules.

Cette année toutefois, l’acteur présent à cette foire était Porsche Design, une filiale du constructeur qu’on désigne aussi souvent par l’appellation Studio F. A. Porsche. Pour jeter ce regard sur un avenir hypothétique, ses designers basés en Autriche et en Californie se sont concertés avec les concepteurs et ingénieurs d’Airstream, qui travaillent au siège social de l’entreprise à Jackson Center en Ohio, un petit village de moins de 1 500 habitants.

À l’aide de tests d’efficacité aérodynamique assistés par ordinateur, ils ont imaginé un ouvrage dévoilé au SXSW qui n’a pas, il faut l’avouer, l’envergure du spectacle présenté par Porsche AG au même endroit, l’an dernier. Ce concept prend la forme d’une collection de rendus numériques et d’une maquette à l’échelle 1/3. Il n’a même pas eu droit à un nom fantaisiste qui aurait fait rêver. Airstream qualifie bêtement ce VR futuriste de « travel trailer » — une roulotte de voyage.

À tout le moins, cet exercice de réflexion a permis de constater qu’une évolution de la silhouette emblématique des roulottes Airstream en aluminium riveté semble nécessaire, comme on peut l’entendre dans cette vidéo promotionnelle produite aux États-Unis. En effet, depuis l’apparition de la Clipper, en 1936, le premier modèle de la marque, cette forme arrondie n’a guère changée.

Ce concept met aussi de l’avant diverses idées innovantes qu’on associe aux habitudes et aux attentes de cette nouvelle génération d’acheteurs de VR. On pense, par exemple, à la présence d’un toit qui se soulève à la verticale pour moduler la hauteur libre de l’habitacle, une fenestration généreuse qui éclaire l’intérieur et une suspension surbaissée grâce à laquelle des citadins pourraient garer cette roulotte dans un garage résidentiel de taille commune.

Un nid d’amoureux

Longue de 5 mètres, cette roulotte à un essieu a été conçue pour deux occupants seulement. Fini les voyages en famille ? En fait, on a peut-être omis de préciser qu’on imaginait un petit nid d’amoureux mobile, qui sait.

On lui a d’ailleurs donné un aménagement intérieur aussi luxueux que celui d’une suite d’un hôtel chic. Avec sa cloison arrière divisée horizontalement, qui peut être dépliée, la partie inférieure pourrait même se transformer en terrasse. La partie supérieure, elle, servirait à protéger contre la pluie ou le soleil. Il y aurait même un auvent d’intégré à la charpente du toit articulé.

L’habitacle disposerait, en outre, d’une cuisinette équipée de deux plaques à induction, d’un évier et d’un réfrigérateur. Face à la porte latérale, on trouverait une salle de bain complète avec douche et toilette. Puis, au fond, deux banquettes latérales seraient regroupées autour d’une table autoportante qui s’escamote lorsque les lits sont déployés. Enfin, une chaîne multimédia sophistiquée et le WiFi maintiendraient les voyageurs en contact avec leur réalité connectée.

Afin de réduire la résistance à l’air et, du même coup, l’impact sur la consommation du véhicule servant à la remorque, cette roulotte disposerait d’une suspension pneumatique permettant d’abaisser sa zone frontale.

Ses concepteurs évoquent d’ailleurs une masse réduite autorisant le remorquage par un utilitaire compact qui serait animé par un moteur thermique ou électrique. Dans le contexte de ce projet conjoint, la présence d’un produit Porsche devant le concept Airstream allait de soi. Notez toutefois que le constructeur allemand a choisi le Macan et non une Taycan Turbo S Cross Turismo électrique pour les illustrations et la maquette. C’est peut-être parce que l’utilitaire a une capacité de remorquage pouvant atteindre 2 400 kg, alors que l’auto électrique est limitée à 1 523 kg.

Ce concept, dont l’avenir reste clairement très hypothétique, rappelle par ailleurs un autre projet promotionnel réalisé par Porsche et Airstream en 2020. Pour surfer sur la vague d’intérêt pour les VR engendrée par la pandémie de coronavirus et faire sourciller un peu les automobilistes nord-américains, on avait démontré qu’un Cayenne Turbo S E-Hybride et une roulotte 251B de 8,3 m constituaient une paire parfaite pour des voyages en famille. Mais dans ce cas-là, il s’agissait de véritables modèles de série, et non d’une maquette…

Il y a Porsche… et Porsche

Porsche Design est un nom associé à Ferdinand Alexander Porsche (1935-2012), un designer et concepteur qui était le petit-fils de Ferdinand Porsche. Celui qu’on surnommait aussi Butzi était donc le fils de Ferdinand Anton Ernst Porsche (surnommé Ferry).

Dès 1958, Butzi a travaillé au sein de l’entreprise familiale de fabrication d’automobiles pour en devenir le chef du design, en 1962. Un an plus tard, il a présenté la 901, le coupé qui deviendra la célèbre 911.

En 1972, Butzi fonde Porsche Design à Stuttgart. Au fil des ans, cette entreprise de conception lancera une vaste gamme de produits allant des montres aux lunettes de soleil, en passant par les parfums, les bijoux et les appareils électroniques. Ses produits portent tantôt la marque « Porsche Design », tantôt la marque « Design by F.A. Porsche ».

Photos : Airstream

Le texte Airstream et Porsche Design s’associent pour concevoir la roulotte du futur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Aix en Provence, France- Après Toyota, c’est au tour de Lexus de se lancer dans le monde des véhicules électriques. Lexus utilise la même plateforme e-TNGA que l’on retrouve sous le modèle bZ4X de Toyota et le Solterra de Subaru. Ce n’est pas là le seul emprunt, Lexus utilise aussi la batterie de 71,4 kWh (65,6 utilisables) de la bZ4X. Par contre, le groupe motopropulseur de la Lexus est une configuration à deux moteurs plus puissante qui développe 313 chevaux. La marque de luxe appelle ce groupe motopropulseur Direct4, qui offre une transmission intégrale de série. Le reste de l’extérieur ne manque pas de caractère avec un aileron à l’arrière, des phares aux styles agressifs et des couleurs qui lui donne aussi du caractère. Les roues de 20 pouces donnent aussi un plus joli coup d’œil que les pneus de 18 pouces.

Trois versions et un prix assez salé

Le modèle d’entrée de gamme est le Signature qui débute à 64 950 $, un trait sous la barre des 65 000 $ qui le rend admissible aux rabais gouvernementaux. Il existe aussi une version Luxe de milieu de gamme et le modèle Exécutif à 80 950. Le RZ Signature est monté sur des roues de 18 po en aluminium Gris foncé métallisé, la version Luxe reçoit des roues de 20 po au fini usiné et aux garnitures noires, tandis que le modèle Exécutif est équipé de roues de 20 po au fini bronze.

Emprunte minimaliste

Lexus suit la tendance du marché en offrant un habitacle axé sur la simplicité volontaire. Attention, cela ne veut pas dire bon marché, mais plutôt épuré. Il semble que le constructeur japonais a emprunté une page dans le livre de Volvo. La plupart des boutons et des interrupteurs ont disparu au profit d’un écran de 14 pouces tactile qui englobe la majorité des informations. Cela rend l’espace intérieur plus spacieux. La plupart des surfaces étant recouvertes de similisuède ou de cuir synthétique. Un affichage numérique des compteurs et un affichage tête haute sont également inclus. Apple CarPlay et Android Auto, tous deux dotés de capacités de connectivité sans fil, sont de série. L’insonorisation est excellente et Lexus a su transmettre cette sérénité que l’on retrouve dans les modèles à essence. Un luxe de bon aloi sans être ostentatoire. La RZ propose trois couleurs intérieures : Orage, Palomino et Gris tacheté. Les audiophiles apprécieront le système Mark Levinson avec 13 haut-parleurs en option et le système de sécurité Lexus + 3.0 qui englewble la majorité des aides à la conduite de série.

Plus confortable qu’agréable

Nous disions que Lexus a su transmettre son ADN dans l’habitacle. On peut affirmer la même chose à propos de la conduite. En théorie, les 313 chevaux offrent une statistique de haut niveau pour la puissance, mais en pratique vous n’allez pas vous enfoncer dans votre siège. Il y a cette retenue dans l’élan qui donne un petit côté de noblesse de bonne famille dans la conduite. Lexus va aussi offrir un demi-volant, style jeu vidéo en option. Ce volant en forme de papillon, ressemble à un volant de F1 ou de jeu vidéo. Il est aussi relié aux roues avant de manière électrique sans aucun lien mécanique. Le volant est connecté à un bloc électrique, lui-même relié à un autre moteur chargé de transmettre le mouvement de la direction. Vous avez ensuite un retour de force artificiel qui est généré dans le volant ajustant la direction à la vitesse. Nous avons eu une expérience mi-figue, mi-raisin. À bas régime, la sensation est très étrange, car le volant tourne seulement à 150 degrés et démultiplie l’angle des roues. Il faut éviter les braquages excessifs pour ne pas frapper un coin de trottoir (ce que nous avons fait). À plus haut régime, la conduite est plus facile. Chose certaine, la chose demande un certain temps d’adaptation et nous allons personnellement opter pour le volant régulier.

Autonomie décevante

En tenant pour acquis que la majorité des VÉS qui arrivent sur la route en ce moment frisent ou dépassent les 400 km, le chiffre de 354 km annoncé pour la version d’entrée de gamme avec les pneus de 18 pouces est un peu décevant. Si vous allez vers les deux modèles haut de gamme avec pneus de 20 pouces, vous aurez droit à 315 km. Nous étions à Aix en Provence sous la neige (ce n’est pas une blague) et le matin au départ de notre journée d’essai à -2 degré C, notre voiture à pleine charge indiquait 266 km, ce n’est pas beaucoup. Ajouté à cela que le chargeur embarqué de 6,6 kW est plus faible que celui de nombreux concurrents qui est à 11 kW, et les capacités de charge rapide en courant continu du RZ sont limitées à des connexions de 150 kW. Pour un véhicule tout neuf, Lexus n’a pas fait de gros efforts à ce chapitre.

Une conduite sereine

Le RZ 450e utilise le système de traction intégrale DIRECT4 qui utilise deux unités eAxle qui entraînent chacune un jeu de roues, l’une à l’avant (150 kW) et l’autre à l’arrière (80 kW). Des fixations de moteur eAxle à trois points, chacune utilisant un support en aluminium, sont placées symétriquement de chaque côté pour contrebalancer le couple de l’eAxle. La répartition du couple entre l’avant et l’arrière du système DIRECT4 a une portée maximale de 100:0 à 0:100, selon la situation de conduite.

Conclusion

Le RX 450e arrive bientôt en concession. Le Québec et la Colombie-Britannique seront les deux seules provinces à recevoir un arrivage de modèles en provenance du Japon. Lexus a promis que l’on serait en mesure de fournir à la demande et selon Toyota Canada, il y a déjà 115 acheteurs qui se sont manifestés. Le modèle est intéressant, agréable à conduire, mais nous sommes déçus de sa faible autonomie et de sa faible capacité au chapitre de la rapidité de recharge. Si vous arrivez tard dans une arène, il faut arriver avec quelque chose qui va vous démarquer et Lexus a raté une belle occasion.

Forces

Une conduite sereine

Un habitacle bien aménagé

Une belle suite technologique

Faiblesses

Le prix de départ élevé

La faible autonomie

Le chargeur embarqué de 6,6 kW

Le texte Lexus RZ450e provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile