La Chine a imposé sa loi des véhicules électriques bon marché en Asie, en Europe et en Australie. Au moment d’écrire ses lignes, une grande usine se prépare au Mexique ey les constructeurs nord-américain sont dans l’eau chaude. Selon plusieurs analystes, les constructeurs automobiles s’empressent de proposer des VE à un prix similaire à celui des modèles à moteur à combustion pour contrer l’invasion chinoise.

Réduction des Coûts

L’essor des véhicules électriques (VE) chinois économiques crée une compétition intense au sein de l’industrie automobile. Face à cette dynamique, les constructeurs historiques se recentrent sur l’accessibilité des véhicules, conscients que ne pas agir les placerait en situation de désavantage face aux constructeurs chinois, selon les dires d’Andy Palmer, président de la startup britannique Brill Power (et ancien PDG d’Aston Martin). Cette dernière a développé des technologies visant à optimiser les performances des systèmes de gestion des batteries des VE, pouvant accroître leur autonomie jusqu’à 60 % et permettre l’utilisation de batteries de moindre taille.

La Batterie en Ligne de Mire

La batterie, composant le plus coûteux d’un véhicule électrique, est au centre des préoccupations. Les constructeurs comme Renault s’engagent à réduire de 40 % les coûts de leurs VE pour atteindre la parité de prix avec les modèles à carburant fossile. Stellantis, Volkswagen et Tesla travaillent également à des modèles abordables aux alentours de 25 000 euros.

Rendre la technologie abordable

Diverses entreprises telles que OneD Battery Sciences et Veekim proposent des solutions novatrices. OneD, par l’ajout de nanofils de silicium, vise à augmenter l’autonomie des batteries tout en réduisant les coûts. Veekim explore l’utilisation de ferrite à la place des terres rares dans les moteurs de VE, permettant de réduire le prix de ces derniers de 20 %.

Généralisation de la Course à la Réduction des Coûts

Cette quête de réduction des coûts s’étend bien au-delà des batteries et des moteurs. Les fabricants de puces comme NXP collaborent avec les constructeurs pour diminuer le nombre de composants électroniques dans les VE. Siemens a développé des logiciels réduisant le temps de développement coûteux.

Accessible à tous

Les constructeurs européens ajustent leurs stratégies face à la concurrence des VE chinois bon marché, tandis que les constructeurs américains, avec des subventions légales, cherchent également à rendre leurs VE plus abordables. GM et Ford annoncent des économies substantielles grâce à des solutions innovantes pour leurs véhicules électriques.

L’Émergence d’une Nouvelle Ère Automobile

Des jeunes pousses comme CelLink et Addionics apportent également leur pierre à l’édifice en développant des solutions technologiques visant à réduire les coûts de production tout en améliorant les performances des VE.

Diminuer les coûts de fabrication

Dans cette course vers des VE plus accessibles, l’accent est mis sur la réduction des coûts plutôt que sur l’augmentation de l’autonomie. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules électriques plus abordables pour toucher un public plus large, bouleversant ainsi le paysage automobile mondial. Cette évolution marque une étape décisive dans la transition vers une mobilité électrique abordable et renforce la concurrence, stimulant l’innovation pour répondre aux exigences changeantes du marché.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte La course aux véhicules électriques bon marché est finalement en marche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis s’est associée à la jeune pousse américaine Ample pour tester un système d’échange de batteries qui promet d’installer automatiquement une batterie entièrement chargée dans un véhicule électrique en seulement cinq minutes.

Un  essai avec 100 Fiat 500e

Dans le cadre d’un accord annoncé jeudi, Stellantis convertira 100 exemplaires de la Fiat 500e 2024 pour qu’ils fonctionnent avec le système Modular Battery Swapping d’Ample. Les voitures ne seront pas vendues au public, mais rejoindront la flotte d’autopartage de Free2Move, une entreprise de mobilité appartenant à Stellantis. Dans un premier temps, la flotte fonctionnera exclusivement à Madrid, en Espagne, mais les deux entreprises ont déclaré dans un communiqué commun qu’elles envisageaient d’étendre le programme à d’autres régions et à d’autres véhicules de la gamme Stellantis.

On veut aller plus loin si cela fonctionne

La longueur des temps de charge reste un obstacle majeur pour les fabricants de VÉS qui cherchent à convaincre les clients d’abandonner leur voiture à essence. Actuellement, la solution la plus répandue est la recharge rapide en courant continu, qui permet d’obtenir une charge complète en 30 minutes ou moins.

Station de recharge modulable

La solution d’Ample nécessite une station d’échange de batteries dédiée, où le propriétaire d’un VÉ se rend sur une plateforme désignée et où la station se charge automatiquement de l’échange. Ample a déclaré que la station est de conception modulaire, que son installation ne prend que trois jours et qu’elle peut être facilement déplacée d’un endroit à l’autre pour s’adapter à l’évolution de la demande. Ample précise que l’installation de sa station coûte également beaucoup moins cher que celle d’une station de recharge rapide à courant continu.

Un VÉ plus abordable

Cette technologie peut également permettre de réduire le coût d’un véhicule électrique et d’apaiser les craintes concernant l’usure de la batterie et son remplacement coûteux, ou le fait qu’un client soit coincé avec une technologie de batterie obsolète. Avec la solution d’Ample, les VÉ pourraient être vendus sans la batterie et les clients devraient souscrire à un plan d’échange de batterie, dans le cadre duquel les batteries appartiendraient au constructeur du véhicule ou à une tierce partie.

Solution qui ne fait pas l’unanimité

Tesla a exploré le potentiel de l’échange de batteries dès 2013, mais a finalement abandonné l’idée. Certains constructeurs automobiles chinois ont mis cette technologie sur le marché, le plus important étant Nio, qui a installé des milliers de stations en Chine et a commencé à les installer en Europe également.

 

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte Stellantis veut offrir un échange de batteries qui se recharge en 5 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Il est doté d’une suspension améliorée, de pneus tout-terrain Yokohama Geolander et d’une garde au sol de 9,3 pouces.

– C’est le troisième modèle Wilderness proposé par Subaru, après le Forester et l’Outback.

– L’intérieur est doté d’une sellerie résistante à l’eau pour faciliter le nettoyage.

 

Sedona, Arizona- C’était écrit dans le ciel après le succès qu’ont connu les modèles Forester et Outback Wilderness que Subaru allait ajouter la même version à son modèle le plus populaire. Voilà c’est et ajouterons-nous, bien fait. Vous aurez plus de 40 000 $ à débourser, mais dans un monde où le prix moyen d’un véhicule dépasse les 65 000 $ au Canada, on parle ici d’un bon rapport qualité/prix. Pour ce prix, vous obtenez un modèle familial avec des aptitudes hors route intéressantes.

Détour dans un parc national

Après avoir passé l’avant-midi sur la route dans un modèle Limited, nous avons passé l’après dans des parcs nationaux sur des routes de 4×4 pour mettre à l’épreuve les capacités hors route du Wilderness. Nous tenons à préciser que la très grande majorité des propriétaires n’iront jamais aussi loin dans des sentiers hors route, mais Subaru voulait faire la preuve que les capacités annoncées sont vérifiables.

Des modifications notables

Ces modifications comprennent des pneus tout-terrain Yokohama Geolandar aux quatre coins, une suspension modifiée à l’avant qui donne des meilleurs angles d’attaque et de départ pour mieux affronter les routes accidentées et une boîte CVT avec un rapport de transmission final révisé de 4,111 (contre 3,700 dans les autres Crosstrek). La suspension révisée est dotée de ressorts hélicoïdaux et d’amortisseurs plus longs qui donnent au Wilderness une garde au sol plus importante, passant de 8,7 à 9,3 pouces. L’écran d’infodivertissement permet de choisir entre les deux modes de conduite tout-terrain X-Mode, Snow/Dirt ou Deep Snow/Mud.

Excellente conduite

Le système de transmission intégrale qui équipe le Crosstrek Wilderness est superbe. Il ne se trompe jamais et même dans les situations où une roue est en l’air, le système transmet rapidement le couple là où il est nécessaire. Le rapport de démultiplication final révisé améliore la livraison du couple, surtout à bas régime ce quoi est primordial en situation hors route. Malgré un empattement court, le Crosstrek est tout à fait à l’aise sur les routes de terre et de gravier à une certaine vitesse. La suspension et les flancs des gros pneus ont bien réussi à empêcher les vibrations et les gros chocs de faire trembler l’habitacle. Si vous avez l’intention d’emmener la Crosstrek Wilderness dans un camping ou sur un chemin de terre, elle sera une charmante petite bête de somme. La seule chose qui manquait à notre bonheur était une caméra à l’avant du véhicule comme les modèles Forester et Outback Wilderness qui permet de voir les obstacles devant soi dans les sentiers.

Excellent sur la route aussi

Sous le capot, le Wilderness reçoit le même moteur que les autres Crosstrek, c’est-à-dire un 4 cylindres 2,5 litres de 182 chevaux et 178 lb-pi de couple. Nous ne sommes toujours pas des amateurs de la boîte CVT qui suce une précieuse énergie du moteur, mais le 2,5 se tire quand bien d’affaire. Nous aurions aimé une version manuelle à six rapports en option ou peut-être une version turbo pour compléter la gamme. Le rapport de démultiplication plus élevé de la version Wilderness n’entraîne pas une augmentation du régime sur l’autoroute et ne rend pas l’habitacle plus bruyant. En roulant sur l’autoroute à 120 km/h, le moteur ronronnait sous les 2 000 tr/min.

Une augmentation importante de la capacité de remorquage

Subaru nous a aussi précisé une importante augmentation de la capacité de remorquage (de 1 500 livres à 3 500 livres) grâce à un refroidisseur d’huile de transmission et des modifications au différentiel arrière. Nous n’avons pas été en mesure de tester cette capacité de remorquage, mais cette capacité semble élevée pour une véhicule de cette taille. Il faudra faire l’exercice lors d’un prochain essai. Le seul petit point négatif concerne la plus forte consommation de carburant attribuable en partie aux pneus et aussi au ratio du différentiel. Cela dit vous ferez entre 9,5 et 10 Litres aux 100 km avec la version Wilderness. C’est un petit prix à payer pour ce que le véhicule offre.

Un intérieur pratique

Elle renonce à la sellerie cuir dont bénéficie la Limited, préférant un matériau synthétique résistant à l’eau et beaucoup plus facile à nettoyer si vous allez jouer dans la boue. Les deux rangées sont équipées de tapis de sol toutes saisons et d’un plateau amovible dans l’espace de chargement, que vous pouvez retirer et nettoyer à l’eau. La galerie de toit a une capacité de charge dynamique de 176 livres et une limite de charge statique de 700 livres, ce qui signifie qu’elle est suffisamment solide pour supporter une tente sur le toit si vous avez l’intention de camper. Pour ceux qui prévoient (ou souhaitent) prendre le véhicule en tout-terrain, c’est un compagnon digne et volontaire. Vous avez le grand écran de contrôle avec Apple CarPlay et Android Auto, un chargeur sans fil et un système audio de bonne qualité. Les places arrière ne sont pas généreuses, mais suffisantes et les sièges rabattables ajoutent à l’espace de chargement

Conclusion

Considérant le succès du modèle Crosstrek depuis son lancement, le Wilderness va trouver beaucoup d’adeptes. Subaru a pris soin de bien faire le travail que plusieurs propriétaires avaient fait en après-marché sur des modèles réguliers du Crosstrek.

 

Forces

Excellentes capacités hors route

Un prix qui demeure réaliste

Un système 4×4 toujours aussi efficace

 

Faiblesses

Une caméra avant serait appréciée

Pas de boîte manuelle

Une version turbo compléterait la gamme

 

 

Le texte Subaru ajoute une version Wilderness au modèle Crosstrek 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prototype sans camouflage

Les images des prototypes du tout nouvel Audi Q6 e-tron ont été capturées récemment, nous donnant un aperçu détaillé de son extérieur. Les SUV blancs, découverts à l’exception de petits détails dissimulés, révèlent une carrosserie sculptée, des phares Matrix LED technologiques et des feux arrière OLED s’étendant sur toute la largeur. La calandre argentée, entourée d’une garniture noire, offre un contraste saisissant sur la carrosserie blanche, créant une esthétique sophistiquée rappelant le Q4 e-tron.

Versions et styles : VUS et Sportback

Audi proposera, comme à son habitude, une version Sportback du Q6 e-tron pour les amateurs de SUV avec un style coupé. Le dernier prototype conserve un camouflage partiel à l’arrière, cachant les montants C distinctifs du Sportback, la vitre arrière inclinée et l’aileron intégré.

Technologie de pointe à l’intérieur

L’intérieur, dévoilé lors du salon de l’automobile de Munich, promet une expérience high-tech. Avec un tableau de bord riche en technologie comprenant un combiné d’instruments numériques, un écran d’infodivertissement, un écran passager et une option d’affichage tête haute à réalité augmentée, l’habitacle sera à la pointe de l’innovation. Des finitions durables pour les sièges et un système audio haut de gamme Bang & Olufsen agrémenteront le confort des passagers.

Puissance et performance électriques

Le Q6 e-tron sera le premier modèle d’Audi basé sur l’architecture PPE, offrant un système électrique 800 volts. Doté d’une batterie de 100 kWh pour une autonomie de 600 km et une charge rapide de 270 kW, il sera propulsé par deux moteurs électriques, offrant jusqu’à 396 ch pour la version 55 Quattro et jusqu’à 510 ch pour le SQ6 e-Tron. Une version RS encore plus puissante est envisagée pour l’avenir.

Production et date de sortie

La production du Q6 e-tron se déroulera à l’usine Audi d’Ingolstadt. Prévu pour débuter en 2024, ce VUS électrique devrait arriver sur le marché peu de temps après son dévoilement initial. Cette dernière création électrique d’Audi, le Q6 e-tron, promet d’offrir une combinaison de design innovant, de performances électriques de pointe et de technologies de pointe dans un ensemble élégant et éco-responsable.

 

Le texte Aperçu de l’Audi Q6 e-tron 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La NHTSA a publié un rappel de sécurité pour pas moins de 142 150 camions Ram.  Les véhicules concernés vont du Ram 1500 Classic 2023 au Ram Cab Chassis 2024 dans les versions 4500 et 5500. Selon les documents déposés par Chrysler auprès de la NHTSA, le module de commande de la colonne de direction pourrait avoir été produit avec un composant anti-blocage des clignotants hors spécifications. Ces modules pourraient également avoir été produits avec une carte de circuit imprimé court-circuitée.

C’est quoi le problème

En termes simples, il s’agit d’une défaillance de l’auto-annulation des clignotants ou de l’activation des clignotants lors de l’utilisation des feux de route. En d’autres termes, Chrysler a identifié un cas de non-conformité à la norme 108 de la Federal Motor Vehicle Safety Standard. Le constructeur automobile basé à Auburn Hills a décidé de procéder à un rappel de sécurité pour remédier à cette situation. Quoi qu’il en soit, les concessionnaires et les propriétaires seront informés vers le 17 janvier de l’année prochaine.

20 pièces concernées

Pas moins de 20 numéros de pièces ont été déposés auprès de la NHTSA pour les modules défectueux, à savoir 12 pour les camions de l’année 2023 et 8 pour les camions de l’année 2024. De toute évidence, le remède se présente sous la forme d’un module redessiné doté d’un composant anti-blocage conforme et d’une carte de circuit imprimé révisée. Basé sur le pick-up Ram de la génération précédente, le 1500 Classic est rappelé à hauteur de 23 030 unités fabriquées pour le marché américain entre septembre 2022 et juin 2023. Le pick-up demi-tonne est rejoint par les modèles 2500 (73 739 unités), 3500 (25 799 unités), 3500 Cab Chassis (6 149 unités), ainsi que les modèles 4500 Cab Chassis et 5500 Cab Chassis (13 433 exemplaires au total).

Comment on règle le problème

Tous les véhicules rappelés sont censés nécessiter le nouveau module, les concessionnaires étant invités à inspecter d’abord le module de commande de la colonne de direction, puis à le remplacer si nécessaire.

Avec des renseignements d’Auto-evolution

 

 

Le texte Chrysler rappelle 142 150 camions Ram provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La camionnette Cybertruck existe bel et bien ! Elon Musk, le guru de Tesla, l’a démontré éloquemment en faisant parader plusieurs modèles de série devant les caméras du monde entier lors de la cérémonie des premières livraisons organisée à l’usine texane de la marque, le 30 novembre dernier. Depuis, on voit se multiplier les annonces d’accessoires d’après-vente permettant aux acheteurs de personnaliser ce véhicule à l’esthétique hors norme.

Singulariser un véhicule hors norme

Un de ces équipementiers porte un nom aussi fantaisiste que la camionnette qu’il veut singulariser. Il s’agit d’Unplugged Performance (UP). Cette entreprise californienne logée à Hawthorne, non loin du studio de design de Tesla, de SpaceX et de Starlink, se spécialise depuis 2013 dans la fabrication et la vente d’accesoires pour les produits Tesla.

Dans les heures qui ont suivi la parade de Cybertruck médiatisée, UP conviait les admirateurs, fanatiques et groupies de la marque à un « afterparty » à son siège social de Hawthorne pour présenter une nouvelle gamme de produits baptisée « UP Invincible ». Elle réunit des accessoires permettant aux propriétaires de Cybertruck de lui donner une allure de baroudeur aussi tonitruante que peut l’être Elon Musk à ses heures.

Pour celui qui rêve au Dakar

Axée sur la conduite hors route, cette gamme de produits comprend des pare-chocs et des pare-pierres en acier, un blindage pour le dessous du véhicule, des panneaux de carrosserie en fibre de carbone, des accessoires pour la suspension, des roues, des barres de lumières DEL, des accessoires de rangement pour la caisse dont les populaires panneaux grillagés Molle.

« La collection UP Invicible est conçue pour donner aux propriétaires de Cybertruck les moyens de conquérir les terrains les plus difficiles, de se lancer dans des aventures extraordinaires et d’améliorer les capacités inhérentes à la Cybertruck », a déclaré Ben Schaffer, patron d’Unplugged Performance, lors de ce dévoilement. Un message qui laisse croire qu’UP offrirait tout ce qu’il faut pour préparer cette camionnette pour le prochain rallye Dakar !

Dans un communiqué publié par cet équipementier le 1er décembre, nous apprenons, en outre, que l’ensemble de la gamme UP Invincible sera disponible à partir du début de l’année prochaine.

Bientôt, des Cybertruck avec des « cerises » dans votre rétroviseur ?

L’entreprise californienne n’entend cependant pas en rester à la seule clientèle civile. Lors de son événement, Unplugged Performance a également montré des illustrations de véhicules-concepts baptisés « UP Fit ». Elles montraient des Cybertruck dotés d’ensembles d’équipements ciblant les services policiers et les forces militaires. De quoi rendre la camionnette Cybertruck invicible hors route et sur route!

Photos : Unplugged Performance

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C’est maintenant officiel, le directeur général de BMW M, Frank van Meel, a confirmé que la prochaine M5 sera équipée d’un groupe motopropulseur hybride électrique rechargeable (PHEV) avec un moteur V8. M. Van Meel a ajouté que ce système de propulsion est dérivé de celui actuellement utilisé sur la XM et qu’il équipera également la prochaine M5 Touring vendue en Europe.

Jusqu’à 738 chevaux

La confirmation de Van Meel, faite lors d’une interview avec le site web australien CarExpert, réfute également les spéculations selon lesquelles les prochains modèles M5 recevront des moteurs de taille réduite. Pour mémoire, la XM utilise un V8 PHEV biturbo de 4,4 litres développant 644 chevaux et 590 lb-pi de couple. La version la plus puissante est celle de la XM Label, qui développe jusqu’à 738 ch et 738 lb-pi de couple. Il n’est pas exagéré de penser que la M5 recevra cette dernière version. En prime, vous aurex quelques 50 km d’autonomie électrique.

Les puristes seront heureux

La décision de conserver le V8 contraste avec l’approche de Mercedes-AMG qui est passé en mode 4 cylindres avec ses plus récents modèles. La prochaine Mercedes-AMG CLE 63 en est un exemple : elle a abandonné son ancien V8 au profit d’un moteur hybride à quatre cylindres en ligne. La puissance est là, mais les sensations ont fortement diminués. BMW veut garder l’expérience au volant intacte.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La prochaine BMW M5 empruntera le moteur du XM provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Chine est le premier producteur mondial de graphite, un matériau essentiel pour les anodes utilisées dans les batteries lithium-ion. Depuis le 1er décembre, la Chine a instauré des restrictions sur les exportations de graphite, un élément vital pour les batteries des véhicules électriques. Cette action a généré une incertitude quant à la production future de batteries pour les voitures électriques aux États-Unis.

Impact des restrictions chinoises sur la production américaine de batteries

La Chine exige désormais des licences d’exportation pour certains produits à base de graphite, y compris le graphite synthétique haut de gamme et les formes principales de graphite naturel utilisées dans la fabrication des batteries pour véhicules électriques. Cela soulève des inquiétudes majeures car le graphite est un composant essentiel des anodes des batteries au lithium-ion.

Selon John DeMaio, président de Graphex Group, l’offre actuelle de graphite en Amérique du Nord à une échelle commerciale est insuffisante pour répondre à la demande croissante des usines de batteries pour véhicules électriques, ce qui souligne le déséquilibre entre l’offre et la demande de cet élément crucial.

Dépendance des États-Unis vis-à-vis de la Chine et efforts de diversification

La Chine détient une emprise majeure sur le marché mondial du graphite, contrôlant environ 90 % de la capacité de production d’anodes et convertissant près de 90 % du graphite mondial en matériau d’anode. Les États-Unis importent une part significative de leur graphite de Chine pour les anodes des batteries.

Alors que les États-Unis, le Canada et le Mexique développent des usines de production de batteries, l’industrie automobile nord-américaine cherche à diversifier ses sources de graphite. Cette diversification est cruciale pour éviter que les efforts d’électrification ne soient entravés par les réductions attendues des exportations chinoises de graphite.

Incertitude future et nécessité de diversification des sources

L’impact précis des restrictions chinoises sur la chaîne d’approvisionnement nord-américaine reste incertain. Cependant, les tensions commerciales plus larges entre les États-Unis, l’Union européenne et la Chine sont manifestes, notamment avec la décision américaine de restreindre l’accès des entreprises chinoises aux semi-conducteurs.

La demande croissante de graphite pour les batteries des véhicules électriques devrait surpasser l’offre d’ici 2025, même avec les nouvelles productions prévues. Les mineurs américains appellent à des ajustements dans le processus d’examen des permis pour exploiter les vastes ressources minérales du pays.

Perspectives alternatives et options disponibles

Bien que la Chine détienne une part prédominante dans la production et le traitement du graphite, d’autres sources mondiales existent, telles que le Canada, le Mexique, les États-Unis, l’Afrique australe et le Brésil. Certains projets miniers, y compris une mine au Québec, tentent d’exploiter ces réserves alternatives de graphite.

Par ailleurs, des entreprises comme Graphex envisagent de mettre en place des usines de traitement du graphite aux États-Unis, cherchant ainsi à réduire leur dépendance vis-à-vis de la Chine.

Mesures fédérales et alternatives synthétiques

Le gouvernement fédéral américain cherche à limiter l’utilisation de matériaux en provenance de Chine dans les véhicules électriques commercialisés aux États-Unis, notamment en excluant les entités étrangères concernées des crédits d’impôt.

En parallèle, les producteurs de graphite synthétique en dehors de la Chine, comme Epsilon Advanced Materials, se positionnent pour augmenter leur part de marché. Epsilon investit dans une usine en Caroline du Nord pour produire des anodes en graphite, combinant à la fois du graphite naturel et synthétique, offrant ainsi une alternative viable.

Bien que la Chine maintienne un avantage grâce à sa production à faible coût, une augmentation de la production ailleurs pourrait entraîner une baisse des prix, selon les experts de l’industrie.

La situation actuelle, alimentée par les restrictions chinoises sur le graphite, incite les acteurs de l’industrie à chercher des solutions alternatives et à diversifier les sources d’approvisionnement pour les matériaux clés utilisés dans la fabrication des batteries des véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News et reuters

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Le marché des VUS compacts de luxe est un des créneaux les plus lucratifs pour les constructeurs d’automobiles qui vendent leurs véhicules au Canada. Il y a une proportion étonnamment importante des acheteurs de véhicules neufs au pays qui ont le budget pour un petit VUS de luxe, plus ou moins familial, dont le prix de détail oscille entre 55 000 et 65 000 dollars. C’est donc important pour les constructeurs qui veulent faire bonne impression d’offrir dans ce créneau leur véhicule le plus attrayant.

Infiniti vend dans cette catégorie le QX50, le petit frère plus cowboy du QX55 qui reprend les mêmes composants de base, la même mécanique, et plusieurs des éléments de l’habitacle, mais dans le format d’un VUS plus classique. Vu de l’extérieur, le QX50 est un petit VUS qui a de la gueule, avec une calandre imposante, une silhouette juste assez trapue, et des proportions qui donnent le goût de conduire.

À bord, malheureusement, ça se gâte. Parce qu’un premier coup d’œil au tableau de bord donne l’impression que ce véhicule-là date d’il y a cinq ans. À peu près toutes les autres marques de véhicules de luxe ont revu leurs véhicules ces dernières années pour intégrer des affichages panoramiques très larges, ou très longs, sur le tableau de bord. La plupart ont même éliminé la plupart des commandes physiques, au profit de ces grands écrans tactiles.

Pas Infiniti, qui fait résolument bande à part. Ici, on a deux petits affichages, un par-dessus l’autre. Celui du haut est celui dont on se sert le plus. Il fait 8 pouces de diagonale. C’est là où s’affichent les données de navigation, de musique, ou CarPlay sans fil. Plus bas, on trouve un deuxième affichage, de 7 pouces de diagonale, où on peut contrôler la climatisation, ou d’autres réglages qui n’ont pas trouvé leur place sur l’écran supérieur.

C’est vraiment du vieux stock. Infiniti est résolument à la traîne là-dessus. Ça pourrait être minimaliste, voire une forme d’inspiration de design zen, une tradition de simplicité volontaire japonaise, mais non. On voit les pixels un à un sur les écrans et on sait qu’on a devant soi rien d’autre qu’une technologie déjà âgée et qui vieillit mal.

C’est dommage, parce que sinon, l’habitacle est vraiment élégant. De base, à un peu plus de 53 000 $, c’est assez classique : du cuir et du faux métal chromé. Mais si on allonge quelques billets de plus, et qu’on opte pour le modèle le plus équipé à 61 000 $, on a droit à un cuir piqué deux tons qui a l’air aussi confortable qu’un lit d’hôtel. Sans blague.

Au volant aussi, le QX50 nous laisse sur notre appétit. Sous le capot, Infiniti a pourtant mis la gomme. On a droit à la technologie motrice la plus sophistiquée jamais produite par Infiniti. Il s’agit d’un moteur turbo à 4 cylindres de 2 litres qui fait 268 chevaux. Il est jumelé à une boîte CVT mortellement monotone, qui tue toute la personnalité de ce véhicule.

Pourtant, on a 268 chevaux de puissance, ce qui devrait être suffisant pour générer une bonne accélération. Sauf que là encore, Infiniti a un peu raté son coup avec sa technologie de compression variable des cylindres, qui fait perdre un peu du temps de réaction à la mécanique et qui rend le véhicule un peu moins dynamique qu’on l’aurait aimé. Surtout qu’en échange, le QX50 n’offre aucune économie de carburant digne de ce nom, à 11 litres aux 100 km en moyenne durant mon essai. Infiniti annonce 8,7 l/100 km, mais on n’a jamais réussi à s’en approcher…

En prime, impossible de désactiver l’antipatinage. C’est pratique, des fois, de pouvoir le faire, surtout pour se sortir d’un banc de neige, l’hiver. Mais pas dans ce cas-ci. Pourtant, le rouage intégral «intelligent» du QX50 semble excellent…

C’est donc malheureux. Le QX50 est un beau petit VUS compact de luxe, mais il aurait été plus dans son élément en 2017 ou en 2018. En 2023, on s’attend tout simplement à plus. Ça porte à se demander si Nissan a une stratégie pour relancer Infiniti prochainement…

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le texte Essai routier : Infiniti QX50 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : la FIAT 500 e RED 2024 débarque au Canada. Ce modèle entièrement électrique à deux portes arrivera de ce côté de l’Atlantique en tant que première offre de véhicule électrique à batterie (BEV) de Stellantis. Le véhicule de passagers le plus léger du marché offre une autonomie estimée de 240 kilomètres grâce à une batterie de 42 kWh avec un temps de charge de niveau 2 (11 kW) de 4 heures et 15 minutes. Le Fiat 500e sera initialement disponible chez les concessionnaires au Québec et en Colombie-Britannique, puis s’étendra à d’autres marchés à mesure que la production augmentera.

Style accrocheur

La 500e affiche une présence notable tout en restant fidèle aux lignes historiques qui ont fait de la 500 une icône. Des dimensions plus grandes offrent aux conducteurs une vue confiante de la route devant eux. L’extérieur présente de nouveaux feux avant et arrière à DEL, des poignées de porte aérodynamiques et une calandre avant mise à jour pour donner au véhicule une apparence fraîche et élégante. Ces caractéristiques combinent mode et fonction, contribuant à une amélioration de l’aérodynamique, ce qui augmente l’autonomie électrique. Le 500e repose sur des roues de 17 pouces taillées en diamant pour une présentation audacieuse et dynamique.

À l’intérieur

L’habitacle a été pensé pour une interprétation moderne du style italien intemporel. Les passionnés de FIAT reconnaîtront immédiatement l’insertion du tableau de bord, le groupe d’instruments arrondi et le volant à deux branches, comme un hommage à la 500 originale de 1957. Le classique rencontre le contemporain avec un écran central de 10,25 pouces avec les services Uconnect 5, combiné à un groupe d’instruments entièrement numérique de 7 pouces pour une expérience utilisateur harmonieuse. Les clients disposent également de plus d’espace de rangement avec une console centrale et des panneaux de porte nouvellement conçus, offrant à tous les conducteurs tout l’espace nécessaire pour transporter leurs essentiels quotidiens. Les sièges présentent également un design frais, avec un réglage du siège conducteur sur 6 positions, y compris un réglage de hauteur pour une position de conduite améliorée et des sièges avant chauffants pour le confort du conducteur et du passager. Tous les sièges utilisent judicieusement des matériaux recyclés.

Trois modes de conduites

Trois modes de conduite sont disponibles avec le FIAT 500e pour s’adapter à tout style de conduite.

  • Normal – Ce mode ressemble étroitement aux caractéristiques de conduite familières, comme l’expérience de la décélération d’un moteur à combustion interne.
  • Range – Active la fonction de conduite à une pédale, qui optimise le freinage régénératif pour capturer plus d’énergie lorsque l’accélérateur est relâché.
  • Sherpa – Maximise l’efficacité énergétique pour garantir que le conducteur atteigne sa destination entrée ou la station de charge la plus proche. Ce mode ajuste divers paramètres, tels que la limitation de la vitesse maximale du véhicule à 80 km

Le prix de départ est annoncé 39 995 $ et à cela s’ajoute 12 000 $ de subventions

Le texte La Fiat 500e débarque au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile