Les PDG des constructeurs automobiles américains Ford et General Motors ont déclaré jeudi qu’ils envisageraient des partenariats pour réduire les coûts de la technologie des véhicules électriques alors que des rivaux chinois s’implantent sur les marchés américain et européen.

Serrer la main du diable

Le PDG de Ford, Jim Farley, a ouvert la porte à une collaboration avec d’autres constructeurs automobiles pour réduire les coûts des batteries lors d’une présentation séparée lors de la même conférence jeudi. La Chinoise BYD planifie une usine au Mexique et les constructeurs américains sont incapables de rivaliser avec les prix des compagnies chinoises. “Si vous ne pouvez pas concurrencer loyalement les Chinois dans le monde entier, alors 20% à 30% de vos revenus sont en danger” au cours des prochaines années, a déclaré Farley.

Des pertes en vue cette année

Ford prévoit de perdre entre 5 et 5,5 milliards de dollars sur ses VÉS cette année. La société a lancé une équipe dédiée, séparée des opérations d’ingénierie principales, pour concevoir un VE petit et peu coûteux qui pourrait rivaliser avec le modèle Seagull de BYD, a déclaré le PDG. Ford évalue également sa stratégie en matière de batteries.

If you can’t beat them, join them

BYD peut produire son petit VE Seagull pour 9 000 à 11 000 dollars en matériaux, a déclaré Farley. L’analyste de Wolfe Research, Rod Lache, estime que les coûts de production chinois sont inférieurs de 30% aux coûts des constructeurs automobiles occidentaux. Farley a déclaré qu’il avait ordonné aux ingénieurs de Ford de développer un nouveau VE abordable, “et vous devez gagner de l’argent dans les 12 premiers mois. Si vous ne pouvez pas gagner d’argent, nous ne lançons pas la voiture.”

Même son de cloche chez GM

La présidente de GM, Mary Barra a déclaré que GM était déjà bien positionné pour commencer à atteindre l’équilibre sur ses VE nord-américains au cours du second semestre de cette année s’il pouvait atteindre un taux de production annualisé de 200 000 à 300 000 véhicules, tout en continuant de bénéficier des subventions fédérales pour les VE autorisées par la Loi sur la réduction de l’inflation. En Chine, Barra a déclaré que les marques de GM se concentreraient sur les segments premium et plus chers, tandis que les constructeurs automobiles chinois nationaux investissent dans les segments de marché grand public.

Ford et GM sont sous pression de la part des investisseurs pour réduire les dépenses en matière de VE et rendre plus d’argent aux actionnaires. Renault et Stellantis ont déclaré jeudi qu’ils rendraient de l’argent aux investisseurs via des rachats d’actions et des dividendes plus élevés. Plus tôt ce mois-ci, Ford a annoncé qu’il rendrait environ 720 millions de dollars aux actionnaires sous forme d’un dividende spécial de 18 cents par action.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ford et GM prêts à travailler avec la Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Volkswagen Tiguan a été lancé pour l’année 2009 chez nous. Il a remporté un vif succès au départ, mais ses ventes ont par la suite périclité. Volkswagen l’a tout simplement conservé trop longtemps au catalogue.

En 2018, elle décidait de le revoir, mais elle changeait du coup la stratégie pour notre marché.

Pour son premier tour de piste, le Tiguan qu’on recevait était construit sur le châssis de la Golf. Il en résultait un comportement routier solide, le plus intéressant de la catégorie des VUS compacts.

En 2018, pour stimuler les ventes et surtout plaire au marché américain, on nous a concocté un Tiguan juste pour nous (lire les Américains), en laissant l’autre nouveau Tiguan, plus à l’image des produits Volkswagen, sur le Vieux Continent.

Déception initiale

Il en a résulté une déception généralisée de la presse automobile. Plus gros, le Tiguan 2018 apparaissait sous-motorisé, avec un comportement routier beaucoup plus mou, à l’américaine. On a eu beau critiquer, c’est Volkswagen qui a eu le dernier mot, car les ventes ont explosé. C’était l’objectif initial, a-t-on besoin de le souligner.

Concrètement, elles sont passées de 46 983 à 103 022 aux États-Unis au passage de la nouvelle génération. De 2019 à 2021, elles ne sont jamais descendues sous la barre des 100 000 unités. On a vu un ralentissement en 2022 (71 085), mais une hausse en 2023 (76 227).

Au Canada, la croissance a été moins spectaculaire, alors que les ventes sont passées de 15 028 à 21 449 unités, de 2017 à 2018. Elles ont été de 19 032 en 2021 et de 15 050 en 2022.

On le voit bien, Volkswagen a conçu un Tiguan pour les consommateurs américains et elle a exactement eu la réponse qu’elle souhaitait.

On ne peut donc pas lui reprocher grand-chose ; elle avait vu juste.

La version actuelle

On a toujours droit à ce modèle de deuxième génération. Il a subi des améliorations en 2022, heureusement. Cette année-là, Volkswagen nous présentait un Tiguan mis à jour sur le plan mécanique. En fait, on a ajusté le travail de la transmission automatique à huit rapports afin qu’elle exploite mieux la mécanique présente sous le capot, un 4-cylindres turbo de 2,0 litres offrant 184 chevaux et 221 livres-pieds de couple.

Le résultat, c’est qu’on n’a plus l’impression que le Tiguan traîne un piano. Les accélérations sont plus vives d’un point arrêté, et les reprises sont plus dynamiques. La boîte automatique n’aime pas être brassée, toutefois. Lorsqu’on y va de façon un peu trop brusque, elle rouspète un peu et se montre parfois paresseuse. Cependant, en conduite normale, elle fait le travail que l’on attend d’elle. Il est possible de remorquer 1500 livres (seulement) avec ce modèle.

À bord, le niveau de confort est très correct et l’on profite de beaucoup d’espace, tant à l’avant qu’à l’arrière. Pour ce qui est du coffre, on jouit d’un volume de 1065 litres derrière la deuxième rangée alors qu’en couchant cette dernière, on se donne accès à 2081 litres. Ça varie un peu lorsqu’on profite d’un modèle offrant une troisième rangée (option à 800 $), mais on retrouve un dégagement supérieur à 1800 litres malgré tout.

L’espace ne manque pas à bord d’un Tiguan.

Ce qui est plus irritant, Volkswagen a promis des améliorations de ce côté, ce sont les contrôles tactiles qui doivent être utilisés pour la climatisation et quantité d’autres fonctionnalités. Et c’est sans compter qu’on a déjà vu une interface multimédia plus conviviale. Bref, il y a de la place pour l’amélioration.

Quant à la conduite, imaginez une belle journée nuageuse. On se réjouit qu’il ne pleuve pas, mais on pleure le manque de soleil. L’expérience au volant d’un Tiguan est tout sauf intéressante. Elle est cependant dans le ton pour ce type de modèle et ce qui s’en dégage est rassurant.

Les consommateurs ne demandent pas plus d’un utilitaire, mais ils espèrent souvent plus. Ça explique en partie pourquoi ce produit n’est pas dominant dans sa catégorie.

L’offre

Au menu, vous retrouverez quatre versions du Tiguan, soit Trendline (37 210 $), Comfortline (41 200 $), Comfortline R-Line (44 510 $) et Highline R-Line (48 210 $).

À vous de voir où se situe votre zone de confort, mais j’aurais de la difficulté à voir ma facture approcher les 45 000 $ avec ce produit, sans compter les taxes et les frais.

Bien sûr le modèle Highline R-Line, celui que j’avais à l’essai, est entièrement équipé avec des sièges avant chauffants et ventilés, un moniteur à 360 degrés, la mémoire pour la position du conducteur, un éclairage d’ambiance à 30 couleurs, un hayon à déploiement électrique et une kyrielle de caractéristiques de sécurité. Mais c’est beaucoup de sous.

Surtout pour un Tiguan. Ça demeure un produit honnête, mais qui doit composer avec une très forte concurrence, ce qui n’aide en rien sa dépréciation. Ça explique pourquoi il se vend cinq fois moins que le Toyota RAV4 au pays.

Bref…

 

 

 

 

 

 

Le texte Volkswagen Tiguan R-Line 2024 : ennuyeuse efficacité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les Japonais sont trop polis pour dire à la face du monde qu’ils avaient raison, nous ne sommes pas aux États-Unis. Mais les chamboulements récents dans la direction que prend l’industrie automobile en ce moment semble donner raison à Toyota qui avait dès le début de la révolution électrique mis la pédale douce en disant que cela allait être un processus long et très coûteux.

D’autres constructeurs constatent la même chose

Les investisseurs, les écologistes et les apôtres de l’électrique ont tous critiqué Toyota en la qualifiant de relique désespérément dépendante de l’essence et pratiquant la politique de l’autruche. Ces mêmes personnes avaient réagit de la même manière lorsque Toyota avait lancé sa révolution hybride avec la Prius. Pourtant, c’est Toyota qui avait raison. L’optimisme de l’industrie quant à l’ascension fulgurante des VE est soudain vacillant. Des compagnies comme Ford et GM ont revu la production à la baisse. D’autres comme BMW affirme que la production de moteur à combustion va continuer au-delà de 2035.  On remarque aussi des introductions en bourse annulées, le scepticisme des concessionnaires, le ralentissement des ventes, la réduction des investissements, les guerres de prix impitoyables qui sont autant de nouvelles réalités qui mettent à mal le segment des VÉS.

Une révision des échéanciers

Nous ne sommes pas en train de vous dire que les modèles électriques vont cesser demain, mais il faut enlevé ses ornières et regarder ailleurs qu’au Québec. Bien des endroits dans le monde sont beaucoup trop pauvre pour même songer à se lancer dans la production de véhicules électriques. Beaucoup de pays n’ont aucune loi sur l’environnement. Frank Weber, responsable du développement des produits chez BMW affirmait en conférence de presse au Portugal la semaine dernière qu’aucun constructeur ne fait d’argent avec les modèles électriques et que la production coûtent de plus en plus cher. Il faut se rendre à la réalité que cette technologie est pour le moment hors de portée de bien des gens et que la transformation pour les infrastructures sera encore longue.

Et les hybrides dans tout cela

Pendant ce temps, les véhicules hybrides se vendent comme des petits pains chauds. Plusieurs manufacturiers préparent des modèles hybrides avec une autonomie plus longue qui pourrait faire patienter bien des acheteurs de modèles électriques. Les ventes de modèles 100 % électrique progressent beaucoup lentement que prévu aux États-Unis et en Europe. Les constructeurs revoit leurs cibles à la baisse. Les moteurs à combustion ont encore de l’avenir. Plusieurs regardent comment le moteur à combustion pourrait cohabiter plus longtemps avec les modèles électriques.

Les investissements en électrique ne sont pas mis de côté

Le PDG de Toyota Koji Sato estime que Toyota sera prêt à vendre 1,5 million de VÉS dans le monde cette année. L’entreprise, qui dépense 13,9 milliards de dollars pour construire des batteries de véhicules électriques et hybrides en Caroline du Nord, a annoncé cette semaine qu’elle investirait 1,3 milliard de dollars supplémentaires dans l’assemblage de batteries dans le Kentucky. Cette somme vient s’ajouter aux 5,9 milliards de dollars de financement déjà annoncés par Toyota pour cette opération. Des sommes colossales que tous les constructeurs n’ont pas les moyens de dépenser.

Devrait-t-on suivre la voie de Toyota à nouveau ?

Les investisseurs commencent à comprendre le message. Les actions de Toyota ont bondi de 70 % au cours des 12 derniers mois et de 24 % depuis le 1er janvier. Même Toyota ne peut prédire l’avenir. Mais lorsqu’il s’agit des détracteurs de Toyota, le plus grand constructeur automobile du monde pourrait bien avoir la réponse à leurs questions. L’avenir nous donnera réponse à ces questions.

Le texte C’est peut-être Toyota qui avait raison provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alfa Romeo, par l’intermédiaire du responsable de sa division nord-américaine Larry Dominique, fait ses adieux au V6 de 2,9 litres dérivé de Ferrari qui équipe actuellement les Giulia Quadrifoglio et Stelvio Quadrifoglio, développant 505 chevaux et 443 lb-pi de couple.

On passe à l’électrique

Dans un message publié sur LinkedIn, Dominique indique que 2024 sera la dernière année où les modèles Giulia et Stelvio Quadrifoglio à moteur à combustion interne seront proposés, car l’entreprise passe à l’électrification. Plus précisément, les carnets de commande fermeront fin avril 2024 pour les États-Unis et le Canada, la production devant s’achever en juin 2024 à l’usine de Cassino, en Italie.

Une triste, mais prévisible nouvelle

Pour 2024, Alfa Romeo propose les Giulia et Stelvio Quadrifoglio Carbon Editions, limitées à 130 unités et exclusives à l’Amérique du Nord. “C’est la dernière chance de posséder un Quadrifoglio doté uniquement de la technologie des moteurs à combustion, alors que nous poursuivons notre métamorphose vers un avenir électrifié, mais ce n’est pas la fin de l’histoire”, a écrit Dominique sur la plateforme.

Une nouvelle mission pour le trèfle à 4 feuilles

Le nouveau chapitre de ce voyage comprend la révélation d’une Giulia électrique remplaçant la Giulia avec beaucoup plus de puissance, mais pour ceux qui appréciaient la maniabilité de la Giulia et surtout cette sensation de délire au volant, les chiffres mêmes impressionnats ne veulent plus rien dire. Il en va de même pour le Stelvio Quadrifoglio, dont les capacités de conduite dynamique ont été une révélation pour tous ceux qui l’ont essayé, et bien que nous soyons convaincus que Stellantis essaiera de rendre justice au constructeur italien et à son trèfle à quatre feuilles, rien n’est garanti, surtout pas lorsqu’il s’agit de remplacer électriquement des icônes avec un moteur de Ferrari.

Les amateurs mécontents

Malgré le tollé soulevé par les amateurs et les clients, Alfa Romeo est déterminée à passer à l’électrique d’ici 2027, et les nouveaux lancements ne seront à partir de 2025. C’est une bien triste nouvelle pour les passionnés.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte Alfa Romeo dit adieu à ses magnifiques moteurs V6 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Révélé lors du CES 2024, le prototype de la berline électrique de Sony Honda Mobility Afeela sera bientôt rejoint par deux autres modèles : un VUS en 2027 et une compacte abordable un an plus tard.

Chronologie des dévoilements

Selon Nikkei, les informations non confirmées indiquent que la saga des trois véhicules électriques (VE) se déroulera sur la seconde moitié de la décennie. Le lancement débutera avec la berline en 2025, suivi du SUV en 2027 et de la compacte en 2028. Sony Honda Mobility n’a pas confirmé ces déclarations.

Confirmation Antérieure

L’année dernière, la coentreprise avait déjà annoncé qu’une berline Afeela serait présentée d’ici la fin de l’année prochaine, avec des livraisons aux acheteurs nord-américains prévues pour début 2026.

Les modèles à venir

Peu d’informations sont disponibles sur ces trois nouveaux VE, mais selon le rapport, ils partageront la même plateforme pour “réduire les coûts et accélérer le développement”. Le VUSdevrait être le plus avancé, tandis que la compacte pourrait être similaire en taille à la Toyota Corolla et partager des composants avec les VE développés indépendamment par Honda.

Développement Indépendant

Le partenariat de Honda avec GM pour le développement de VE bon marché a échoué en octobre de l’année dernière en raison de difficultés commerciales. Cette décision s’explique par la demande décroissante pour les VE dans plusieurs régions, justifiant la focalisation sur un seul projet.

Aperçu Technique de l’Afeela Berline

La berline Afeela sera équipée de deux moteurs électriques de 241 chevaux, un à l’avant et un à l’arrière, alimentés par une batterie lithium-ion de 91 kWh. Elle offrira une charge rapide en courant continu de 150 kW. En tant que produit Sony, des technologies de jeu sont également probables. De plus, le module au-dessus du pare-brise indique la persistance de l’ambition d’intégrer une technologie de conduite autonome.

Conclusion

Bien que la réalisation du rêve de la mobilité autonome semble encore lointaine, Honda et Sony restent déterminés. Restez à l’écoute pour plus d’informations sur ces nouveaux VE à mesure qu’elles seront disponibles.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte Trois projets de véhicules électriques entre Sony et Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pas besoin de vous le dire : les berlines intermédiaires ne sont plus ce qu’elles étaient. En fait, je trouve qu’elles sont meilleures qu’elles l’étaient dans le passé, mais comme plus personne ou presque n’en achète, elles sont aussi complètement tombées dans l’oubli. La Honda Accord est peut-être une des plus grandes perdantes dans tout ça, car en plus d’être éclipsée par le mouvement massif du marché vers les VUS, elle a toujours été dans l’ombre et de la Toyota Camry, en plus.

Honda Canada a donc décidé de simplifier son offre ces derniers temps en proposant sa berline intermédiaire. Alors qu’on compte plus d’une douzaine de variations du côté de la Civic, l’Accord n’est offerte qu’en un modèle, décliné en trois versions : de base, Sport hybride et Touring Hybrid.

Pas d’Accord Coupé, évidemment, ni de version à moteur V6, ce qui remonte à plusieurs années. Mais un 4 cylindres turbo de base et un 4 cylindres hybride pour les deux autres variantes.

C’est la même stratégie, et ce sont d’ailleurs les mêmes moteurs qu’on trouve sous le capot du CR-V, ce qui est un signe des temps, quand même, étant donné qu’on avait dans le passé plutôt tendance à qualifier le CR-V de «Civic des VUS», mais clairement, il a pris du galon, alors que l’Accord est restée à peu près intacte.

Sous le capot, donc, le choix entre un 4 cylindres turbo de 1,5 litres qui produit une puissance de 192 chevaux, ou un 4 cylindres à aspiration naturelle jumelé à un groupe électrique qui produisent, en tout, une puissance de pointe de 204 chevaux. Tout ça est transmis aux roues avant via une boîte à variation continue (CVT) qui, on va se le dire, est configurée pour se comporter à peu près comme une boîte automatique qui aurait huit ou neuf rapports. Quand on accélère, on sent des petits coups qui rappellent un peu un changement de rapports. C’est très doux et assez subtil, mais ça peut plaire à ceux qui détestent les boîtes CVT.

Et ça permet de conserver une consommation moyenne correcte d’un peu moins de 7 litres aux 100 kilomètres.

Tout ça mis ensemble produit un comportement extrêmement doux, qui me rappelle l’Accord dans ses meilleures années : une berline intermédiaire japonaise pas exactement luxueuse, mais très raffinée. La direction est juste assez légère et la suspension juste assez feutrée pour créer une impression de confort et de sûreté qui encore aujourd’hui, et malgré tout ce qu’on dira des berlines intermédiaires, font de l’Accord un des véhicules les plus plaisants à conduire sur le marché.

Ce qui, on s’entend, serait merveilleux si tout s’arrêtait là. Mais ce n’est pas le cas.

Car il y a quelques bémols qui viennent avec tout ça. À commencer par le prix. C’est le même problème pour le CR-V : la version hybride coûte trop cher. C’est probablement un signe des temps, mais une Accord hybride à 44 000 $ ou à 47 000 $, c’est dur à justifier comparativement à une Accord tout court à 39 500 $.

Surtout qu’à bord, c’est un peu mieux fini et un peu plus richement garni, mais l’expérience n’est pas à ce point rehaussée par le système multimédia et les garnitures pour expliquer la surprime.

Tout est confortable, même la banquette à l’arrière, capable d’accueillir trois grands ados. Le coffre est assez utile, malgré la courbe du toit qui réduit un peu son volume de chargement.

Mais pour ce prix, on peut trouver des véhicules soit plus pratiques, soit moins gourmands, soit plus modernes, ailleurs dans le marché.

Ce qui est triste, pour la Honda Accord, un modèle qui mérite un meilleur sort que d’être reléguée dans l’ombre des VUS et de la Camry… encore et toujours.

 

Le texte Essai routier: Honda Accord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les membres d’Unifor au port d’Halifax ont rejeté un accord de travail provisoire conclu le mois dernier par l’équipe de négociation syndicale et la direction, relançant la possibilité d’une grève au centre d’importation de véhicules de la côte est.

Le syndicat n’a pas partagé les résultats du vote, mais a déclaré que l’accord provisoire avec Autoport Eastern Passage, une filiale de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada, a été “massivement rejeté” par les membres.

Les deux parties ont entamé le processus de négociation fin septembre et ont conclu l’accord provisoire le 25 janvier après des discussions avec un conciliateur deux jours plus tôt.

L’équipe de négociation syndicale n’a pas divulgué les termes de l’accord, mais a déclaré à l’époque que l’accord “reflète le travail acharné et le dévouement de notre main-d’œuvre”. Comme pour tous les accords de travail de ce type, l’accord provisoire devait être approuvé par les membres de base.

Cependant, avec la majorité des quelque 200 membres d’Unifor travaillant au terminal automobile maritime rejetant le contrat, les équipes de négociation du syndicat et de la direction seront contraintes de réévaluer leurs positions.

“Alors que nous avançons, il est essentiel que nous restions unis et prêts à toutes les éventualités, y compris la possibilité d’une grève ou de faire face à un lock-out”, a déclaré l’équipe de négociation locale 100 d’Unifor le 8 février.

Autoport traite environ 185 000 véhicules par an, les importations européennes représentant une grande partie de ce total. Il fait partie du port d’Halifax, bien qu’il soit situé dans la banlieue d’Eastern Passage, à l’extrémité sud-est du port d’Halifax.

Comme pour les grèves portuaires sur la côte ouest du Canada l’été dernier, une action syndicale à Autoport entraverait probablement les importations de véhicules au Canada.

Le syndicat et l’employeur auront jusqu’à la fin février pour décider de leurs prochaines étapes.

Un rapport de conciliation déposé le 12 février a initié une période de refroidissement de deux semaines, plaçant les membres d’Unifor en position légale de grève à compter de 12h01 le 27 février.

Un préavis de 48 heures est également requis si les travailleurs choisissent d’installer des piquets de grève, ou si l’employeur prévoit d’initier un lock-out.

“Cette période sera utilisée pour renforcer nos stratégies et garantir que notre voix collective soit entendue, forte et claire”, a déclaré l’équipe de négociation du syndicat à ses membres.

CN n’a pas précisé les prochaines étapes, mais dans une déclaration, a déclaré qu’il “reste engagé à travailler avec le syndicat pour parvenir à un accord”.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

 

Le texte Des possibles retards de livraison de voitures en provenance d’Halifax provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cascais, Portugal- De nombreux constructeurs automobiles s’empressent d’annoncer une date butoir pour le moteur à combustion, mais BMW n’est pas aussi pressé. Nous avons eu le privilège de discuter avec un membre de directoire de BMW, Frank Weber qui est responsable du développement de la marque. Alors que bien des constructeurs fixe à 2035 la date butoir pour la fin des modèles à essence, M. Weber est beaucoup moins catégirique. Nous ne pouvons pas précipitée une telle décision.

Lors de la présentation du nouveau BMW X2, iX2 et MINI Coutryman, M. Weber a insisté sur une période de transition qui va durer plus longtemps que prévu. Avant d’opérer un virage électrique complet , il faudra d’abord que tous les ingrédients soit en place comme un réseau de recharge capable de supporter ce virage, stabilisé les prix des modèles électriques et trouver des ingrédients disponibles à long terme pour les batteries.   « BMW va continuer d’offrir un choix de motorisation, incluant l’hydrogène car nous croyons que 2035 est une date irréaliste » précise M. Weber.

«Naturellement il faut revoir nos objectifs régulièrement. Pour le moment, les modèles électriques seuls ne sont pas viables, car ils coûtent trop chers. Nous croyons qu’une meilleure stratégie hybride va plaire à un plus large public si l’autonomie est intéressante. Beaucoup de gens dans le monde ne peuvent pas payer le prix fort pour un modèle électrique.

« Cela ne veut pas dire que BMW privilégie les moteurs à combustion au détriment des VE » poursuit M. Weber. Pour cette année, l’entreprise s’est fixé comme objectif que les véhicules à zéro émission représentent 15 % du total des livraisons. D’ici à la fin de la décennie, la marque munichoise prévoit qu’une voiture sur deux qu’elle vendra ne sera pas équipée d’un moteur à combustion interne.

Alors que la réduction est le mot à la mode dans l’industrie automobile, BMW possède encore de nombreux modèles équipés de moteurs à six cylindres en ligne et à huit cylindres en V. La marque fera également partie des derniers constructeurs à abandonner les moteurs à combustion. Elle fait également partie des dernières marques à proposer une boîte de vitesses manuelle, quoique cela ne durera très longtemps

En terminant, M Weber a mentionné que l’on ne peut pas forces les gens à se tourner vers le tout électrique. « Nous nous préparons avec sérieux chez BMW avec le Neue Klasse et Neue Klasse X qui arriveront bientôt sur la route avec un poids réduit, une autonomie accrue et une technologie qui franchit de nouvelles frontières, mais nous voulons que l’automobiliste ait encore le choix et nous croyons qu’il est encore trop tôt pour prendre une décision aussi radicale. La solution repose dans la pluralité de l’offre.

Le texte « BMW veut continuer d’offrir plusieurs solutions de mobilité » provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis comme tous les constructeurs automobiles n’a pas le choix de se réinventer à cette ère électrique. Elle présente aujourd’hui une voiture haut de gamme basée sur la plateforme STLA de Stellantis.

Huit modèles dans les deux prochaines années

La Halcyon repose sur la plate-forme STLA Large, qui servira de base à huit voitures de production d’ici 2026, incluant une nouvelle Chrysler prévue pour 2025, bien que sa position exacte n’ait pas encore été confirmée.

Peu d’information à ce jour

Chrysler n’a pas confirmé les spécifications techniques précises du Halcyon, mais la plate-forme STLA Large est conçue pour accueillir des batteries offrant une autonomie de 800 kilomètres et des groupes motopropulseurs “extrêmes” permettant une accélération de 0 à 100km/h en aussi peu que 2.0 secondes.

Un modèle phare

Pour ce modèle, les batteries de 800V de la Halcyon, affirmant avoir une empreinte carbone 60% plus faible que les meilleures batteries actuelles, offre la charge par induction sur des “voies réservées spécialement équipées”. Cela permet au Halcyon d’avoir, théoriquement, une “autonomie illimitée”, bien que cette technologie ne soit pas encore en usage commercial.

Un modèle des ambitions de la marque

La Halcyon vise davantage à mettre en valeur les ambitions de design et de durabilité de Chrysler alors qu’elle vise une gamme entièrement électrique d’ici 2028. Sa silhouette basse et effilée est clairement axée sur l’efficacité aérodynamique, accentuée par une grande prise d’air à l’avant pour optimiser le flux d’air.

Un style sexy

Une autre caractéristique futuriste est la barre lumineuse DEL enveloppante à l’avant, ornée d’un nouveau logo illuminé de Chrysler. La peinture Elemental Silver est conçue pour donner l’illusion esthétique que la voiture est entièrement construite à partir de métaux recyclés, en écho aux ambitions de durabilité de la marque.

Matériaux durable

Chrysler souligne que l’habitacle est constitué à 95% de matériaux durables, utilisant des CD recyclés pour divers éléments de garniture. La Halcyon présente également des panneaux de toit vitrés à charnières de type verrière pour offrir une expérience immersive et améliorer la facilité d’accès, bien que ces fonctionnalités ne soient probablement pas destinées à la production.

Prête pour l’autonomie

D’autres caractéristiques conceptuelles incluent un volant et des pédales repliables de style manche à balai, ainsi que des sièges avant entièrement inclinables, faisant allusion aux capacités autonomes des futures Chrysler rendues possibles par la nouvelle architecture logicielle STLA Brain de Stellantis.

Espace pratique

En fin de compte, ce système permettra une fonctionnalité de conduite autonome de niveau quatre. Plus réalistes sont l’écran tactile central rotatif de 15,6 pouces, l’affichage tête haute en réalité augmentée, la console centrale en verre et la banquette arrière rabattable électriquement Stow ‘n’ Go activée biométriquement, évoluant à partir d’une caractéristique emblématique des monospaces Chrysler.

Le texte Chrysler présente le concept Halcyon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prévue pour entrer en production en 2026, le successeur de la Kia Stinger, codée GT1, sera basée sur la prochaine plateforme de véhicules électriques de la marque. Le groupe Hyundai et Kia continue de dévoiler de nouveaux modèles basés sur leur plateforme e-GMP

Une plateforme modulaire

Cependant, les marques de constructeurs automobiles planifient déjà leurs véhicules de prochaine génération, comme le suggère un calendrier de production divulgué. Pour Kia, cela commencera par un successeur haute performance de la Stinger, codé GT1 et appelé EV8, bien que le nom n’ait pas encore été confirmé.

Une base pour d’autres modèles

Vers la mi-2023, Hyundai a présenté la plateforme sous le nom de Plateforme Modulaire Intégrée (IMA), mais dans ces documents, elle est simplement appelée la plateforme eM. On prévoit qu’elle fera ses débuts avec le nouveau Genesis GV90 en 2025, après quoi Hyundai et Kia sortiront leurs propres modèles basés sur cette architecture. Plusieurs spécifications concernant la plateforme et, en particulier, le remplacement de la Stinger par Kia, ont été révélées grâce à un document divulgué trouvé par le Korean Car Blog.

603 chevaux  et deux moteurs

Il indique que la voiture aura un groupe motopropulseur à deux moteurs pouvant atteindre 603 chevaux. Cela rendrait l’itération la plus puissante du GT1/EV8 plus puissante que l’EV6 GT, qui génère 577 chevaux. Entre-temps, d’autres variantes du GT1 devraient produire entre 215 chevaux et 429 chevaux. Ces moteurs seront alimentés en électricité par un bloc-batterie de 113,2 kWh. Pour mettre cela en perspective, le bloc-batterie de l’EV9 ne mesure que 99,8 kWh.

De 700 à 800 km d’autonomie

Selon le document divulgué de Kia, cette configuration devrait permettre au GT1 d’atteindre une autonomie entre 700-800 km par charge. Cette autonomie se compare avantageusement même à celle de la Mercedes EQS, qui, avec son bloc-batterie de 107,8 kWh, peut parcourir jusqu’à 750 km)par charge selon le cycle d’essai WLTP. La production du GT1 devrait débuter en 2026 à l’usine Hwaseong 3 de Kia. Ce lancement fera partie d’une offensive de produits plus large du groupe Hyundai, débutant avec le Genesis GV90 en 2025 et incluant de nouveaux véhicules des marques Kia et Hyundai.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La Kia EV8 électrique remplacera la Stinger provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile