Il sont rares dans l’histoire automobile les hommes qui ont fondé deux compagnies automobiles qui existe encore aujourd’hui. Henry Martin Leland qui est né le 16 février 1943 à Danville au Vermont a connu une carrière d’exception, avec de nombreux rebondissements. Un homme dont la destinée allait être étroitement liée à l’histoire de l’automobile, mais il n’était pas seulement un ingénieur talentueux, il était également un grand admirateur d’Abraham Lincoln, le célèbre président américain.

Un style d’une autre époque, des talents d’ingénieur moderne

Henry Leland était un personnage plutôt austère et distingué, avec sa longue barbe blanche qui lui donnait un air de patriarche biblique. Dès son plus jeune âge, il montra un talent exceptionnel pour la mécanique de précision, une passion qui le conduisit à fonder sa propre entreprise, Leland, Faulconer & Norton, plus tard renommée Leland & Faulconer en 1890. Cette entreprise devint rapidement célèbre pour son expertise dans la fabrication de pièces de haute précision, un domaine où Leland excellait. Son fils, Wilfred Leland, rejoignit l’entreprise peu de temps après sa création, et ensemble, ils devinrent des experts de premier plan dans la production de masse, une nouvelle science en pleine émergence à l’époque.

Un premier rendez-vous avec Olds

La première incursion de Leland dans l’industrie automobile eut lieu en 1900, lorsque Ransom Eli Olds, le fondateur d’Oldsmobile, fit appel à Leland & Faulconer pour fabriquer des transmissions pour la nouvelle voiture à un cylindre d’Olds. Bien que cette entreprise n’ait jamais fabriqué de pièces automobiles auparavant, les compétences de Leland dans la fabrication de mécanismes de précision étaient si exceptionnelles que leurs transmissions étaient réellement interchangeables d’une voiture à l’autre, une idée révolutionnaire à l’époque.

Après la transmission, le moteur

Après un incendie qui détruisit la ligne de production des moteurs Olds en 1901, Ransom Olds décida de faire fabriquer non seulement les transmissions mais aussi les moteurs par Leland & Faulconer. Les moteurs conçus par Leland se sont avérés non seulement identiques à ceux fabriqués par d’autres fournisseurs, comme les frères Dodge, mais aussi plus puissants grâce à des tolérances plus serrées. Les ingénieurs de Leland réalisèrent même qu’en apportant quelques modifications modestes, ils pourraient tripler la puissance des moteurs Olds sans augmenter les coûts de production. Ils proposèrent cette amélioration, surnommée “Little Hercules”, à Olds, mais leur offre fut refusée. Malgré cela, ils installèrent l’un de ces moteurs dans leur propre voiture Olds.

Les débuts de Cadillac

L’aube de Cadillac commença en août 1902, lorsque William H. Murphy et Lemuel W. Bowen, des investisseurs locaux, engagèrent Henry Leland pour évaluer l’usine et l’outillage de la Henry Ford Company, la deuxième tentative infructueuse d’Henry Ford dans l’industrie automobile. Après avoir perdu confiance en Ford, le groupe Murphy avait l’intention de liquider les actifs de la société. Leland proposa une alternative : réorganiser l’entreprise et construire une nouvelle voiture propulsée par le moteur Little Hercules, moins coûteux que celui d’Oldsmobile.

Un premier modèle Cadillac sur une base de Ford

Le 27 août 1902, la Henry Ford Company devint officiellement la Cadillac Automobile Company, prenant son nom de l’explorateur français Antoine de la Mothe Cadillac, fondateur de la ville de Detroit. Henry Leland devint le directeur de la nouvelle entreprise. Cadillac commença à produire des voitures de haute qualité et de grande durabilité, qui se vendirent très bien, faisant de Cadillac le constructeur automobile le plus vendu en Amérique.

Cadillac prend son envol

En 1905, Cadillac racheta la part de Robert Faulconer dans Leland & Faulconer, et les deux entreprises fusionnèrent pour devenir la Cadillac Motor Car Company, avec Henry Leland à sa tête. Le perfectionnisme de Leland paya pour Cadillac, qui développa une réputation inégalée en matière de qualité et de fiabilité. En 1908, la société remporta le prestigieux trophée Dewar en Grande-Bretagne, démontrant la qualité de ses pièces interchangeables, une idée novatrice à l’époque.

L’arrivée de GM

En 1909, Cadillac attira l’attention de William Durant, l’entrepreneur à la tête de General Motors. General Motors venait d’être créée en tant que société de portefeuille par Durant, qui réalisait une série de fusions et d’acquisitions depuis 1906. En 1909, Durant décida d’acquérir Cadillac, ce qui inquiéta les propriétaires de la société. Cependant, Wilfred Leland, chargé de négocier avec Durant, refusa tout accord impliquant un transfert d’actions au lieu d’argent. Finalement, en juillet 1909, General Motors acheta Cadillac pour 4,5 millions de dollars.

Des moments difficiles

Malgré cette vente, les Lelands restèrent chez Cadillac, avec la promesse de pouvoir continuer à diriger l’entreprise selon leurs propres normes de qualité. En 1910, Cadillac était devenue la seule division financièrement saine de General Motors, qui était au bord de la faillite. Wilfred Leland joua un rôle essentiel en convainquant les banquiers de soutenir General Motors, sauvant ainsi la société de la ruine.

La fondation de Lincoln

Cependant, en 1915, Henry Leland perdit une bataille avec Durant et démissionna de General Motors. Malgré cette défaite, GM était reconnaissante pour ses nombreuses contributions et ne voulut pas le laisser partir. Leland accepta de revenir en tant que consultant, mais l’année suivante, il quitta Cadillac pour fonder une nouvelle entreprise, la Lincoln Motor Company, qui produirait des voitures de luxe concurrentes.

La vente de Lincoln à Ford

Les Lincoln se vendent en moyenne 5 000 $ à la fin des années 10, une somme importante à l’époque et le nombre d’exemplaires vendus n’est pas très élevé. La compagnie manque rapidement de financement. Leland cherche une compagnie capable de racheter toutes les actions. En 1921, il vendit la Lincoln Motor Company à Henry Ford en conservant un poste de directeur avec Edsel Ford comme adjoint. Leland continua à avoir un impact sur l’industrie automobile américaine jusqu’à sa mort en 1932, laissant derrière lui un héritage durable de qualité, de précision et de fiabilité. Son rôle dans le développement du démarreur électrique et son influence sur l’industrie perdurent encore aujourd’hui, faisant de lui une figure légendaire de l’histoire de l’automobile.

Anecdote à propos du démarreur électrique

Au début de l’histoire automobile, c’est la manivelle qui sert à mettre en marche les moteurs. Une opération dangereuse qui doit être fait avec précision. Les blessures étaient fréquentes en tentent de démarrer une voiture. En 1910, un ami de Henry Martin Leland,, Byron Carter, s’était arrêté en traversant le pont de Belle Isle sur la rivière Détroit pour aider une femme dont la voiture avait calé sur le pont. Comme elle ne pouvait pas faire marcher la voiture à la manivelle, Carter s’y est courageusement essayé. Malheureusement, le moteur a pétaradé, faisant tourner la lourde manivelle en fer dans la mâchoire de Carter, qui s’est brisée. La mâchoire de Carter s’est infectée, une septicémie s’est déclarée et il est mort.

Il fallait trouver une solution

La mort de Carter pèse lourdement sur Leland, d’autant plus que la voiture en question était une Cadillac. Leland demande à Charles Kettering, un ingénieur qui travaille chez GM de mettre au point une solution plus sûre. D’autres ont essayé divers mécanismes d’auto-démarrage, y compris des moteurs électriques, mais Kettering aborde le problème de manière globale. Conscient qu’un moteur de démarrage à courant continu peut également servir de générateur une fois le moteur en marche, Kettering conçoit un système électrique intégré qui fait tourner le moteur pour le démarrer, produit une étincelle pour l’allumage et fournit suffisamment d’énergie électrique pour l’éclairage et la recharge de la batterie de démarrage. Il s’agit essentiellement du même système électrique que celui utilisé dans la plupart des voitures d’aujourd’hui, bien que les fonctions de génération et de démarrage aient généralement été séparées en deux composants distincts.

C’est l’invention du démarreur électrique qui trouva sa place dans les modèles Cadillac en 1912 et fit faire un bons énorme en avant pour les moteurs à combustion interne. Plusieurs historiens automobiles considèrent le démarreur électrique comme la plus importante invention du 20e siècle en automobile

Le texte Henry Martin Leland : l’homme derrière Cadillac et Lincoln provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bloomberg News rapporte des avancées significatives dans les négociations entre l’UAW (United Auto Workers) et Ford, visant à mettre fin à la grève qui touche actuellement l’entreprise. Selon les informations disponibles, un accord de principe a été conclu entre les deux parties. Cet accord prévoit une augmentation de salaire de 25 % pour les travailleurs horaires, une avancée majeure pour les grévistes. Cependant, il est important de noter que cet accord doit encore être soumis au vote et à l’approbation des membres du syndicat.

Les autres constructeurs ne sont pas impliqués

Il convient de souligner que cet accord ne concerne que Ford, et les autres constructeurs automobiles ne sont pas impliqués dans cette négociation de principe. Ainsi, General Motors et Stellantis, bien que touchés par des grèves distinctes, ne sont pas directement concernés par cet accord.

Les travailleurs renvoyés à Wayne, Michigan

Bien que l’annonce officielle de l’accord ne soit pas encore intervenue, le Detroit News rapporte que les travailleurs en grève à l’usine d’assemblage de Ford à Wayne, Michigan, ont été renvoyés chez eux par les représentants syndicaux à 20 heures ce soir. Cela suggère des avancées positives dans les négociations en cours.

Suivi continu des développements

Nous continuerons à suivre de près cette situation en évolution et à fournir des mises à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

L’UAW élargit la grève à deux usines majeures de GM et Stellantis

Parallèlement aux négociations avec Ford, l’UAW a étendu sa grève à deux importantes usines d’assemblage, qui jouent un rôle clé dans la production de véhicules hautement rentables pour General Motors et Stellantis.

Grève à l’usine d’Arlington, au Texas

L’usine d’Arlington, au Texas, qui produit les grands SUV de General Motors, tels que les Chevrolet Tahoe et Suburban, les GMC Yukon et les Cadillac Escalade, a été touchée par cette extension de la grève. Actuellement, 5 000 travailleurs de cette usine sont en grève, revendiquant des récompenses plus équitables pour leur contribution aux bénéfices de l’entreprise.

Grève à l’usine de Sterling Heights, dans le Michigan

De plus, l’usine de Sterling Heights, dans le Michigan, qui fabrique le pick-up Ram 1500 pour Stellantis, est également touchée par cette extension de la grève. Un total de 6 800 travailleurs sont en grève dans cette installation.

Les revendications de l’UAW

L’UAW fait valoir que les offres actuelles de General Motors ne correspondent pas adéquatement à la contribution des travailleurs aux bénéfices de l’entreprise. De plus, ils estiment que l’offre de Stellantis est en retard par rapport à celles de GM et de Ford, la qualifiant de “pire proposition sur la table” en termes de progression salariale et d’autres préoccupations financières.

Réponse de General Motors et de Stellantis

General Motors a déclaré que l’offre actuelle constitue la proposition la plus importante qu’ils aient jamais présentée à l’UAW. De son côté, Stellantis a réagi aux coûts croissants liés à la grève en annulant sa participation à plusieurs grands salons et événements automobiles, dont le salon de l’automobile de Los Angeles, le salon de l’après-vente SEMA et le salon technologique CES. Cette décision est justifiée par l’augmentation des coûts résultant de la grève en cours.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Accord de principe entre l’UAW et Ford provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le concept Hyper Force préfigure potentiellement la prochaine génération de la Nissan GT-R. Bien que cela ne soit pas explicitement commercialisé comme tel, le logo flouté de pixels sur son nez ressemble clairement au logo officiel de la GT-R.

Entièrement électrtique

Ce concept futuriste est propulsé par une motorisation entièrement électrique développant une puissance stupéfiante de 1 341 chevaux. Le système de transmission intégrale sophistiqué e-4ORCE de l’entreprise répartit la puissance sur les quatre roues pour une adhérence maximale.

Pas trop lourde

Les véhicules électriques sont connus pour leur poids excessif, mais Nissan a fait de son mieux pour réduire les kilos du Hyper Force. Par exemple, la carrosserie a été construite en fibre de carbone haute résistance (et légère). La technologie des batteries à semi-conducteurs a été utilisée ici pour une répartition optimale du poids.

Maniable et rapide

Nissan affirme que ce concept sportif offre d’excellentes capacités de maniabilité sur la piste et sur la route. En combinant cela avec le style extrême, il est clair que le Hyper Force offre un aperçu de l’avenir de la Nissan GT-R.

Un style à la Mad Max

L’extérieur est spectaculaire, mêlant un design futuriste aux caractéristiques classiques des voitures de sport Nissan. Avec une silhouette proche du sol, le Hyper Force semble prêt à bondir à tout moment. Il y a quelque chose de rétro dans le design angulaire, contribuant aux performances aérodynamiques impressionnantes qui ont été travaillées en collaboration avec l’équipe de course Nismo. À l’arrière, il y a un diffuseur à double niveau qui contrôle l’écoulement de l’air. À l’avant, une structure sous le capot sert à la fois à diriger l’air vers la zone souhaitée et à refroidir les composants nécessaires. Les diffuseurs avant, l’aileron arrière et les ailes avant ont des capacités aérodynamiques actives.

Quelques gadgets futuristes

Le constructeur a également créé un actionneur à plasma qui “supprime le décollement de l’air pour maximiser l’adhérence et minimiser l’usure des pneus intérieurs en virage”. Les roues ont été conçues pour refroidir les freins et couper l’air le plus proprement possible. Elles sont en fibre de carbone forgée, que l’on retrouve également sur les pare-chocs, l’aileron arrière et le diffuseur.

Un intérieur de jeu vidéo

Pour accéder à l’habitacle par les portes ciseaux, vous êtes accueilli par une planche de bord qui semble sortie d’un jeu vidéo. Ce n’est pas surprenant, car Nissan dit que le Hyper Force a été conçu pour les amateurs de course et les joueurs qui veulent une voiture de performance écologiquement responsable. Les graphismes de l’affichage et du tableau de bord ont été conçus en collaboration avec Polyphony Digital, l’équipe derrière la simulation de course Gran Turismo. L’intérieur s’adapte au thème choisi, dont il y en a deux : “R” (course) et “GT” (grand tourisme).

Une couleur pour chaque mode de conduite

Choisissez le mode R, et l’habitacle est baigné d’une lueur rouge intense. Le cockpit intuitif se reconfigure, permettant au conducteur de se concentrer. Les panneaux du tableau de bord s’étirent vers les sièges, créant une sensation de confinement pour le conducteur. Quatre écrans autour du volant affichent des informations vitales, telles que la répartition de la puissance, l’adhérence des pneus et la température des freins – des informations essentielles lorsque l’on roule sur une piste. Mais une fois que vous avez terminé de vous amuser sur votre circuit local, le Hyper Force peut être placé en mode GT. Dans ce réglage, l’habitacle se transforme en un environnement relaxant. L’éclairage rouge intense fait place à un bleu apaisant, tandis que les écrans autour du volant se déplacent et se rassemblent pour créer une interface plus étendue. Les occupants peuvent gérer la climatisation, le système audio et la suspension via cet écran.

Suspension ajustable

Nissan affirme que c’est une première mondiale, permettant au conducteur de régler la suspension et les stabilisateurs via un écran pendant la conduite. Le brevet de cette technologie est actuellement en attente, nous pourrions donc la voir mise en œuvre dans les voitures de route prochainement. Dans le cadre du thème de la légèreté, les sièges du conducteur et du passager avant ont été fabriqués en fibre de carbone légère et rigide. Ils peuvent être équipés de ceintures de sécurité à quatre points, mais Nissan prétend qu’ils sont suffisamment confortables pour de longs trajets. Naturellement, le Hyper Force sera capable de la conduite autonome, grâce à des capteurs sophistiqués et à la technologie LiDAR.

Alors que Nissan n’a pas encore décidé de l’avenir de Godzilla, le Hyper Force pointe vers une GT-R entièrement électrique. N’oublions pas que le constructeur souhaite lancer 23 véhicules électriques d’ici 2030, il s’agit peut-être de l’un d’entre eux.

https://youtu.be/mkX4dLdCUvU

Le texte Si Mad Max dessinait la prochaine GT-R provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après une absence de 22 ans dans sa gamme, Honda dévoile un concept de coupé sportif à deux portes au Japan Mobility Show, réveillant ainsi le souvenir de la légendaire Honda Prelude. Dans un monde de propulsion électrique en plein essor, ce concept fait plaisir aux yeux.

La surprise révélée par le président de Honda

Le président de Honda, Toshihiro Mibe, a réservé une révélation surprise à la fin d’une conférence de presse principalement axée sur la mobilité. Il a souligné que les attentes des clients envers Honda allaient au-delà des véhicules utilitaires, exigeant des modèles sportifs.

La résurrection de la Prelude

La dernière génération de Honda Prelude a été produite il y a plus de deux décennies, de 1996 à 2001, incluant des modèles emblématiques tels que la Prelude Type S au Japon et la Prelude Type SH en Amérique du Nord. Ces bolides tiraient leur puissance d’un moteur quatre cylindres en ligne de 2,2 litres, offrant jusqu’à 200 chevaux, transmis aux roues avant via une boîte manuelle à cinq rapports.

Un concept prometteur

Bien que nous espérions voir renaître la légendaire S2000, le retour de la Prelude est accueilli avec enthousiasme. Ses proportions compactes et son design épuré semblent la placer aux côtés de la Toyota GR86 et de la Subaru BRZ. Bien que l’intérieur ne soit pas encore révélé, les proportions suggèrent qu’elle pourrait offrir une deuxième rangée de sièges, similaire à d’autres voitures de sport. Reste à savoir si elle sera à propulsion.

Un aperçu de l’électrification

Bien que peu de détails aient été divulgués, Mibe a laissé entendre que ce concept se transformera en une voiture de série. Malgré l’électrification, Honda promet que le “plaisir de conduire” sera au cœur de cette expérience. La marque accélère le développement de ses systèmes électriques, incitant les amateurs à garder de “grandes attentes pour ce modèle”.

Vers une production fin 2024

Une version de production est attendue d’ici la fin de l’année 2024, laissant présager un avenir électrisant pour les fans de Honda et de la Prelude.

Le texte Et si la Honda Prelude revenait sur la route en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda a présenté hier au Japan Mobility Show un concept baptisé Iconic SP. Ce véhicule est qualifié par le constructeur japonais de “nouveau concept de voiture de sport compacte” conçu pour les amoureux de l’automobile en quête de pur plaisir de conduire. Bien que son nom, “Iconic SP,” ne soit probablement pas destiné à la production en série, Mazda explique que le “S” signifie “Spirit,” rappelant ainsi l’ancienne RX-7 Spirit R, tandis que le “P” signifie “passion.”

Le modèle puise clairement son inspiration de la RX7. Après des années de rumeurs, cet incroyable concept laisse entrevoir que Mazda répond aux aspirations des passionnés d’automobile. Mazda n’a pas abandonné le moteur rotatif Wankel, comme en témoignent les brevets déposés. Bien que ce soit un concept, Mazda fournit des détails mécaniques composés d’un moteur rotatif à deux rotors, une technologie unique en son genre. Le moteur rotatif est présenté comme hautement adaptable, capable de brûler des carburants alternatifs tels que l’hydrogène, ouvrant la voie à une voiture de sport à bilan carbone neutre.

L’ajout de l’hybridation

La combinaison de moteurs électriques et du moteur rotatif génère une puissance totale de 365 chevaux, soit plus de 100 chevaux de plus que la RX-7 turbocompressée. Malgré des normes modernes de légèreté, Mazda a réussi à maintenir le poids du véhicule juste en dessous de 1 450 kg, n’excédant que de 115 kg le poids de la version la plus lourde de la RX-7. Malgré ses similitudes, le concept est légèrement plus court que la RX-7, mais avec un empattement plus long.

Une ligne effilée

La voiture présente un capot exceptionnellement bas, caractéristique rendue possible par le moteur rotatif, bien qu’elle ne dispose pas de phares escamotables. Elle reprend même la forme caractéristique des portes de la RX-7, qui s’ouvrent de manière élégante, à la manière d’une Aston Martin. À l’intérieur, l’habitacle est épuré, équipé d’un petit écran d’infodivertissement, d’un écran de jauge et de quelques interrupteurs sur la console centrale.

Verra-t-elle le jour ?

Si Mazda choisit de ne pas mettre ce véhicule en production, cela constituerait une véritable tragédie pour la communauté des passionnés d’automobile, comblant le vide laissé par le départ de la RX-8 il y a plus de dix ans, et offrant ainsi à la Mazda MX-5 Miata le grand frère qu’elle mérite depuis tant d’années.

Le texte Le retour de la Mazda RX7 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La grève de l’UAW n’est pas la seule source d’inquiétude chez General Motors, car l’entreprise réévalue certains de ses projets de véhicules électriques. Dans une lettre aux actionnaires, la PDG de GM, Mary Barra, a révélé que GM “modère l’accélération de la production de VE en Amérique du Nord pour protéger les prix, s’ajuster à une croissance plus lente de la demande à court terme et mettre en place une efficacité d’ingénierie et d’autres améliorations qui rendront nos véhicules moins coûteux à produire et plus rentables.”

Trois modèles touchés

Mary Barra a développé a révélé des plans pour “décaler” le lancement de la Chevrolet Equinox EV, de la Chevrolet Silverado EV RST et du GMC Sierra EV Denali. Dans le cadre de cet effort, les modèles sont retardés de quelques mois afin de “garantir leur succès.”

Un 2e report en 2 semaine

Cette annonce intervient une semaine après que GM ait révélé des plans pour retarder la production de pickups électriques à l’usine d’Orion. L’usine était initialement prévue pour commencer la production des Silverado et Sierra EV l’année prochaine, mais cela a été repoussé à fin 2025 pour “mieux gérer l’investissement en capital tout en s’alignant sur l’évolution de la demande de VE.”

Des progrès malgré tout

Tout n’était pas négatif, car GM a déclaré qu’ils font “des progrès constants” dans l’augmentation de la production de véhicules électriques. En particulier, l’entreprise a noté que son usine Ultium Cells dans l’Ohio a atteint 75% de sa capacité de production et devrait atteindre sa pleine capacité d’ici la fin de l’année. GM a également noté que la production de VE basés sur la technologie Ultium a plus que doublé par rapport à l’année précédente, et d’autres augmentations sont prévues pour le quatrième trimestre ainsi que pour les trimestres suivants.

En d’autres nouvelles, les livraisons de la Chevrolet Blazer EV ont commencé au troisième trimestre. L’entreprise a également déclaré qu’elle prévoit d’avoir une capacité de production annuelle de véhicules électriques d’un million d’unités en Amérique du Nord d’ici la fin de 2025.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte GM retarde le lancement de l’Equinox EV provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les amateurs de rock’n’roll qui cultivent une passion pour les automobiles seront ravis par la prochaine vente aux enchères de Julien’s Auctions. Trois vedettes à moteur ayant appartenu à Paul McCartney, Elvis et Slash, des personnalités marquantes de la scène musicale internationale, seront offertes lors de la vente qui sera présentée au Hard Rock Café de Nashville, au Tennessee, en novembre prochain.

Il s’agit du bus à impériale utilisé par Paul McCartney et son groupe Wings en 1972, d’une Lincoln Continental Mark V 1977 d’Elvis Presley et de la Chevrolet Corvette Stignray 1966 de Slash, le guitariste de Guns N’Roses.

Ces véhicules figurent au catalogue de la vente Played, Worn, and Torn : Rock’n’Roll Iconic Guitars and Memorabilia qui propose plus de 1 000 instruments de musique, vêtements et autres reliques liés à l’histoire d’artistes et de groupes populaires comme Mötley Crüe, Elton John, les Foo Fighters, George Michael, Bill Wyman, The Police, Steve Vai, Michael Anthony de Van Halen, Kurt Cobain et Eric Clapton.

Un bus à impériale psychédélique

L’autobus de Paul McCartney sera naturellement une attraction phare de cette vente, mais aussi le plus gros objet qu’on y verra. Ce bus à impériale, un Bristol KSW 5G ECW de 1953, rappelle le passage pour McCartney de l’époque des Beatles à celle de Wings, son groupe des années 70.

À l’été 1972, Paul et Linda McCartney se joignent à Denny Laine, Henry McCullough et Denny Seiwell pour lancer Wings dans une première tournée intitulée The Paul McCartney & Wings Over Europe.

Ce bus aux allures psychédéliques transportera les membres du groupe et leur famille sur plus de 12 000 kilomètres à travers neuf pays d’Europe : la France, l’Allemagne, la Belgique, la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. On le verra donc lors des concerts donnés par le groupe, mais aussi à l’occasion de rencontres réunissant médias et adeptes de Wings. La valeur de ce bus, qui a été restauré récemment, est estimée entre 200 000 $ US et 300 000 $ US.

Un carrosse pour le King

La Lincoln du King du rock and roll suscitera sans doute un vif intérêt parmi les collectionneurs. D’après Jimmy Velvet, qui était président du Musée Elvis Presley en 1990, cette Lincoln Continental Mark V 1977 a été une des dernières automobiles achetées par Elvis. Il en a fait l’acquisition quelques mois avant sa mort, qui est survenue le 16 août 1977.

D’après une déclaration sous serment remise à Julien’s Auctions lors d’une vente antérieure où cette voiture était proposée, en 2020, l’achat de cette Lincoln remonte à décembre 1976. À l’époque, Elvis faisait des spectacles au Hilton International de Las Vegas. Prétextant vouloir acheter une nouvelle auto sans savoir quelle couleur choisir, sa petite amie d’alors, Ginger Alden, lui aurait suggéré d’en choisir une blanche.

En tout juste 12 heures, cette Lincoln blanche aurait été dénichée chez Star Lincoln Mercury Sales inc. de Glendale, en Californie, et elle lui aurait été livrée à Las Vegas. Il aurait alors amené Ginger à l’extérieur de l’hôtel, où cette Lincoln était garée, pour lui remettre les clés et lui offrir en cadeau !

Cette Mark V, qui a coûté 13 500 $ US. Elle était animée par un V8 Cleveland de 6,6 L (400 po cu) produisant 179 ch et 329 lb-pi de couple, qui est jumelé à une boîte de vitesses automatique à 3 rapports.

Cette longue voiture aurait servi régulièrement au couple. On la voit sur de nombreuses photos prises à la va-vite par les paparazzi à l’époque, notamment lorsqu’Elvis a conduit Ginger aux funérailles de son grand-père.

Cette voiture a été offerte à la clientèle de Julien’s lors d’une vente présentée en juin 2020. La Mark V d’Elvis avait alors trouvé preneur pour 62 500 $ US. Pour cette nouvelle vente, les spécialistes de l’entreprise sont optimistes et estiment qu’elle pourrait atteindre un prix situé entre 200 000 $ US et 300 000 $ US.

La Corvette qui a remplacé une CRX

La Chevrolet Corvette Stingray 1966 qui a appartenu au guitariste Slash (Saul Hudson) de Guns N’Roses sera assurément un autre article vedette de cette vente.

Dans une entrevue accordée à la publication étatsunienne Vette Magazine (qui a existé de 1976 à 2019), Slash raconte avoir acheté sa Corvette durant les premières heures de gloire de Guns N’Roses, en 1988. C’était un des premiers « gros achats » qu’il s’offrait à l’époque. Il avait déclaré : « Avant cela, j’avais une Honda CRX, mais cela ne compte pas comme une vraie voiture. Tous les éléments importants [de cette Corvette] sont originaux. Je déteste l’idée de m’en séparer, mais elle ne roule jamais… Je suis toujours sur la route ! »

La Corvette est équipée d’un moteur V8 427 de 7,0 litres et 390 ch et 460 lb-pi, et d’une boîte de vitesses manuelle Muncie à quatre rapports. Selon Julien’s, la voiture a parcouru 35 164 milles et son état actuel est en grande partie original, avec ses sièges baquets en vinyle et un volant sport à boudin de bois.

Comme pour la Lincoln d’Elvis, c’est aussi la deuxième fois que cette voiture figure au catalogue d’une vente de Julien’s. En mars 2011, lors d’une vente consacrée exclusivement à Slash, un collectionneur avait versé 115 200 $ US pour cette Corvette. Curieusement, les experts de Julien’s estiment que sa valeur actuelle gravite entre 100 000 $ US et 200 000 $ US seulement.

Photos : Julien’s Auctions

Le texte Des vedettes à moteur de Paul McCartney, Elvis et Slash à la vente du Hard Rock Café de Julien’s Auctions. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

GM perd 200 million de dollars par semaine avec une grève des travailleurs syndiqués de l’UAW aux États-Unis. Le constructeur automobile a également retiré mardi ses prévisions financières pour 2023 et ses objectifs de production de véhicules électriques jusqu’à la mi-2024, alors qu’il a annoncé une baisse de 7,3 % de son bénéfice net au troisième trimestre, qui s’élève à 3,1 milliards de dollars.

On fait tout de même de l’argent du côté de GM

GM a déclaré que le bénéfice ajusté avant intérêts et impôts a chuté de 17 % au troisième trimestre pour atteindre 3,6 milliards de dollars, y compris une réduction de 200 millions de dollars attribuée à la grève qui a commencé le 15 septembre. Les pertes de production enregistrées jusqu’à présent au quatrième trimestre s’élèvent à 600 millions de dollars, a déclaré le directeur financier Paul Jacobson à la presse. Le chiffre d’affaires global a augmenté de 5,4 % au cours du trimestre qui s’est achevé le 30 septembre, pour atteindre 44,1 milliards de dollars, et les marges bénéficiaires nettes sont tombées à 6,9 %, contre 7,9 % l’année précédente. GM a gagné 3,5 milliards de dollars en Amérique du Nord avant intérêts et impôts, soit une baisse de 9,5 %, et sa marge ajustée pour la région est tombée à 9,8 %, contre 11,2 % l’année précédente.

Une production de véhicules électriques au ralenti

GM a déclaré que ses plans de production de véhicules électriques sont également devenus plus incertains, bien que ce ne soit pas à cause de la grève. L’entreprise ne dit plus qu’elle prévoit de construire un total de 400 000 VE en Amérique du Nord d’ici à la mi-2024 “pour s’assurer que nous équilibrons la production à la demande”, a déclaré M. Jacobson. Cependant, GM a déclaré qu’il prévoyait toujours de pouvoir construire 1 million de VE en Amérique du Nord d’ici à la fin de 2025. La semaine dernière, GM a déclaré qu’il retarderait le début de la production des pick-up électriques Chevrolet Silverado et GMC Sierra dans son usine d’assemblage d’Orion, à l’extérieur de Détroit, jusqu’à la fin de l’année 2025.

Ligne de crédit

Début octobre, GM a obtenu une ligne de crédit de 6 milliards de dollars pour assurer la flexibilité de ses opérations pendant la grève. La grève de 40 jours de l’UAW en 2019 a coûté 3,6 milliards de dollars à GM, mais elle concernait davantage d’usines et de travailleurs que les débrayages actuels qui ont ciblé certaines usines de Detroit 3 tandis que d’autres installations restent en activité. Les actions de GM ont glissé de 0,7 % à 29,02 dollars dans les premiers échanges à Wall Street.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM déclare que la grève de l’UAW a coûté 800 millions de dollars jusqu’à présent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Cadillac CT4-V, cette version plus sportive et plus puissante que sa cousine la CT4 ordinaire, a fait son entrée en 2020 au sein de la prestigieuse division de General Motors. Elle s’adresse à ceux qui exigent davantage de leur véhicule, en quête de sensations de conduite exaltantes et d’une puissance brute. Vous avez deux versions V distinctes : la configuration de base et l’option Blackwing. Dans la première, ce modèle abrite un moteur 4-cylindres turbo de 2,7 litres, marié à une transmission à 10 rapports, délivrant une puissance de 325 chevaux et un couple de 380 lb-pi. Quant à la version Blackwing, sous son capot loge un V6 turbo biturbo de 3,6 litres, déployant une impressionnante puissance de 472 chevaux et un couple de 445 lb-pi. Ce qui étonne, c’est que cette version est livrée d’office avec une transmission manuelle à six rapports, tandis qu’une transmission automatique à 10 vitesses est disponible en option. Alors que la version V vient au choix avec deux ou 4 roues motrices, la version Blackwing est uniquement à propulsion.

Prête pour la guerre

En termes d’équipement de série, la CT4-V propose des freins Brembo, une suspension ajustée pour des performances optimales, un refroidisseur pour le différentiel arrière, des phares avant à DEL qui s’activent dans les virages, un système de navigation, un tableau de bord numérique, ainsi qu’une colonne de direction à réglage électrique. Elle est également dotée de capteurs de pluie pour les essuie-glaces.

Un habitacle résolument sportif

Concernant l’intérieur, la CT4-V Blackwing se distingue de la gamme CT4 classique par des finitions en fibre de carbone, des éléments en microsuède et des sièges avant enveloppants. Bien que Cadillac ne soit pas à la hauteur de ses concurrents allemands au chapitre de la qualité de la finition, l’abondance d’équipements de luxe compense en partie cette lacune. Elle est équipée de série d’un combiné d’instruments numériques de 12 pouces et de sièges avant richement rembourrés, offrant 18 réglages électriques et des coussins chauffants. Ces sièges peuvent être encore améliorés avec un ensemble plus élégant, comprenant un rembourrage plus agressif, une ventilation et un massage lombaire. La Blackwing offre le même agencement intérieur et le même espace de chargement que la CT4 classique, avec des espaces de rangement pratiques et un coffre spacieux. Elle est équipée d’un système audio haut de gamme à 14 haut-parleurs AKG et propose une recharge sans fil pour les appareils cellulaires.

Bon niveau de technologie

En ce qui concerne la sécurité, ce modèle offre une liste complète de fonctionnalités, comprenant l’atténuation des collisions frontales, la détection des piétons, le freinage automatique en marche arrière, le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistance au maintien de la trajectoire, la surveillance des angles morts, l’alerte de circulation transversale arrière, des capteurs de stationnement avant et arrière, ainsi que des feux de route automatiques.

Une conduite à la fois confortable et puissante

Nos premières impressions de conduite ont révélé que la Blackwing est la meilleure berline compacte de l’histoire de la marque, offrant une direction précise et un équilibre de conduite exceptionnel dans sa catégorie. Chaque modèle est équipé d’amortisseurs adaptatifs, d’un différentiel électronique à glissement limité et d’un système de freinage puissant, le préparant à la piste. Avec la version Blackwing, un groupe d’options d’aides à la conduite propose un régulateur de vitesse adaptatif, un système de freinage automatique amélioré et un système de freinage automatique en marche arrière. Vous avez également la possibilité d’ajouter un groupe climatisation incluant des sièges avant ventilés et dotés de fonctions de massage. Le son de la mécanique n’est pas aussi raffiné qu’une BMW M3, mais le confort général est meilleur et cela permet une conduite au quotidien qui impose moins de sacrifices pour le conducteur et les passagers. La boîte manuelle est bien synchronisée et les sièges confortables, même si vous avez à rouler sur de longues distances.

Pas trop gourmande

En ce qui concerne la consommation, les versions Blackwing affichent des cotes de 15,0 litres aux 100 kilomètres en conduite en ville et de 9,7 litres sur autoroute avec la transmission automatique. Avec la boîte de vitesses manuelle, ces chiffres sont légèrement supérieurs, à 15,2 et 10,2 litres, respectivement. En termes de concurrence, la Blackwing devra affronter des modèles bien établis sur ce segment tels que la BMW M3 Competition, la Mercedes Classe C 63 AMG, et l’Audi RS3.

Conclusion

La Cadillac CT4-V Blackwing peut garder la tête haute face à la concurrence allemande.Elle arrive avec un nombre impressionnant d’équipements de série qui rehaussent les capacités de performance de la voiture. Le prix qui débute aussi autour de 70 000 $ est très réaliste pour tout ce que vous obtenez à l’achat.

Forces

Bel équilibre entre puissance et confort

Un bel espace cargo

Liste d’équipement de série complète

Prix réaliste

Faiblesses

Places arrière un peu petites

Qualité de finition qui peut être mieux

Certaines aides à la conduite peu efficace

Le texte Cadillac CT4-V Blackwing provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Loin de se réglé, le conflit de travail des syndiqués de l’UAW s’envenime aux États-Unis. L’UAW a ordonné lundi à 6 800 de ses travailleurs de se mettre en grève dans la plus grande usine d’assemblage de Stellantis, interrompant ainsi la production du Ram 1500, le pick-up rentable du constructeur automobile.

Stellantis est en retard selon le syndicat

“Stellantis a la pire proposition sur la table en ce qui concerne la progression des salaires, la rémunération des travailleurs temporaires et la conversion en temps plein, les ajustements au coût de la vie (COLA), et plus encore”, a déclaré le syndicat dans un communiqué. L’usine d’assemblage de Sterling Heights, au nord de Detroit, est la seule source d’approvisionnement de Stellantis en Ram 1500 de la génération actuelle.

Plus de 40 000 travailleurs de l’UAW sont actuellement en grève.

Stellantis n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.

En s’attaquant à l’usine de Sterling Heights, le syndicat fait pression sur le PDG Carlos Tavares, qui a transformé l’outsider de Detroit en l’entreprise la plus rentable en gérant rigoureusement les coûts. Environ 12 % de la main-d’œuvre de production de l’entreprise est constituée de travailleurs temporaires moins bien rémunérés, ce qui représente la proportion la plus élevée des trois usines de Détroit et un avantage en termes de coûts de main-d’œuvre.

Des négociations qui commencent à coûter cher

GM et Ford affirment que les augmentations supplémentaires liées au coût de la vie portent déjà leurs offres de rémunération totale à plus de 30 %. M. Fain a reconnu que certains membres de l’UAW souhaitaient voter sur les offres en cours, mais il les a exhortés la semaine dernière à ne pas céder à “la peur, l’incertitude, le doute et la division” qui, selon lui, ont été semés par les entreprises. Le 16 octobre, le président de Ford, Bill Ford, a mis en garde contre l’impact croissant de la grève sur le constructeur automobile et l’économie américaine. Les pertes économiques totales dues à la grève de l’UAW ont atteint 7,7 milliards de dollars US, selon les dernières données du cabinet de conseil économique Anderson Economic Group, les trois constructeurs de Detroit ayant subi des pertes de 3,45 milliards de dollars.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte L’usine de camion Ram aux États-Unis est en grève provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile