La Jeep Wrangler 4xe est l’un des véhicules hybrides rechargeables les plus vendus aux États-Unis, mais ce statut pourrait littérallement partir en fumée, car le constructeur automobile rappelle plus de 45 000 unités en raison d’un risque d’incendie.

Ordre de ne pas recharger

Le constructeur ne dit pas grand-chose pour l’instant, mais l’examen des données clients a conduit à une enquête interne qui a permis de découvrir huit incendies de véhicules. Tous les modèles concernés étaient garés et éteints, tandis que six étaient branchés sur des chargeurs.

Tous les modèles 2021 à 2024

Le constructeur rappelle donc 32 125 Wrangler aux États-Unis, 3 856 au Canada et 9 249 ailleurs dans le monde. Cela représente un total de 45 230 unités et la société a précisé que ces chiffres ne sont que des estimations à ce stade. Le rappel concerne les VUS Wrangler 4xe des années modèles 2021-2024 et la société a déjà mis au point un remède qui implique un “flash logiciel”. Cependant, le constructeur automobile a déclaré que “si un certain code d’erreur est observé, le bloc-batterie sera remplacé”. C’est une lourde tâche, mais l’entreprise estime que le défaut ne concerne qu’un pour cent des véhicules.

Un mauvais moment

Le rappel intervient à un mauvais moment, car de nombreux propriétaires sont probablement en voyage pour l’action de grâce américaine. Toutefois, le constructeur automobile a déclaré que la conduite ne devrait pas être un problème. Les propriétaires devraient plutôt “s’abstenir de recharger” et se garer à l’extérieur, loin des structures et des autres véhicules.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Un rappel des Jeep Wrangler 4xe après huit incendies aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Icône de style, la petite TT nous manquera. Après 25 ans d’existence, la production de l’Audi TT a finalement pris fin. Le dernier exemplaire – une TTS peinte en gris chrono métallisé – a été présenté sur le sol de l’usine de Gyor, en Hongrie, aux côtés de ses prédécesseurs et des premiers concepts.

Un peu plus de 660 000 unités

Cette dernière TT, qui finira probablement dans la collection privé d’Audi ou dans un musée, détaille les chiffres de production de la lignée TT. Le premier modèle a quitté l’usine le 18 février 1998 et, un quart de siècle plus tard, le dernier exemplaire est sorti de la chaîne de montage le 11 novembre. Au cours de cette période, 662 762 TT ont été produites, ce qui montre à quel point la voiture de sport emblématique du Bauhaus était populaire dans le monde entier.

On le savait depuis un an

Audi avait annoncé la disparition du modèle depuis plus d’un an, mais ce moment n’en est pas moins triste. Le mot “emblématique” est souvent utilisé, mais la TT était vraiment une icône, en particulier dans le monde du design. Lorsqu’il est arrivé en 1998, le coupé sportif a époustouflé le monde avec son style élégant et minimaliste, clairement inspiré du mouvement Bauhaus.

Un peu comme la Beetle

Même si le langage stylistique d’Audi a évolué, la petite voiture à deux places a conservé son profil et ses détails célèbres. Au fil des ans, elle est devenue la Type FV/8S de troisième génération que nous connaissons aujourd’hui, une délicieuse voiture de sport qui, en version TT RS, peut même terrifier certaines grandes sportives.

De beaux souvenirs

J’ai eu la chance d’être du premier groupe de journalistes présent au lancement de la première TT à Monaco sur les routes du rallye de Monte-Carlo et j’ai conduit une version TT-RS à bride abattue sous une pluie torrentielle sur l’autobahn avec mon collègue Pierre Michaud. Nous avons constaté à quelle point cette voiture collait à la route. De beaux souvenirs qui restent de ce modèle

Le texte Audi a construit sa dernière TT provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le RX est un modèle important pour Lexus. Quelque part au début des années 2000, ça a été un des précurseurs du marché des VUS de luxe à vocation plus urbaine. Puis, Toyota a rapidement flairé la bonne affaire en déclinant le RX en version hybride. Celui-là aussi a connu plus que sa juste part de succès.

Et là, enfin, pour une première fois, Lexus met en marché cette année un RX450h+ à moteur hybride branchable. C’est donc dire qu’on peut réduire encore un peu plus la dépendance de ce VUS aux carburants fossiles, puisqu’il suffit de le brancher à la borne de son choix pour récupérer jusqu’à 60 kilomètres d’autonomie tout électrique par charge.

Là-dessus, on peut féliciter Toyota et Lexus pour leur décision relativement rationnelle de privilégier la consommation d’essence plutôt que l’excès de puissance. Sous le capot on trouve le même 4 cylindres de 2,5 litres partagé avec d’autres véhicules des deux marques japonaises, auquel on greffe un groupe électrique identique à celui du NX450h+.

La batterie du groupe électrique est assez typique d’un moteur hybride branchable : elle fait 18,1 kilowatts-heure, ce qui, en principe, est suffisant pour presque 60 kilomètres d’autonomie par charge. Le RX est aussi équipé d’un chargeur de 6,6 kilowatts qui lui permet, quand on le connecte à la bonne borne, de récupérer la totalité de sa charge en tout au plus 2 heures. Sa puissance totale est de 304 chevaux.

Sa consommation moyenne de carburant est, selon Lexus, de 2,8 litres aux 100 kilomètres. C’est une bonne approximation, mais ça peut varier grandement. Par exemple, si vous ne chargez jamais sa pile, sa consommation moyenne grimpe un peu au-dessus des 7 litres aux 100 kilomètres. Côté électrique, la consommation moyenne varie entre 30 et 35 kilowatts-heure par 100 kilomètres, ce qui est quand même plutôt élevé.

Dans tous les cas, le RX450h+ est toujours le même VUS intermédiaire de luxe qu’avant. On mise sur le confort, au sens très large : l’habitacle est d’une finition très sobre, mais c’est juste assez chic pour être élégant. Les sièges sont confortables, la visibilité est bonne, l’ergonomie est bien faite. On peut asseoir jusqu’à cinq personnes sans grand effort. Et le coffre est d’un volume utile dans la moyenne de la catégorie.

Personne ne va se prendre pour un pilote de course au volant du RX450h+. De toute façon, le conducteur sera probablement trop occupé à essayer de comprendre la drôle d’interface tactile que Lexus a décidé d’intégrer aux commandes au volant du RX. Lexus, on le sait, a une affection profonde pour les systèmes d’interface compliqués qui n’ont pas leur place à bord des véhicules. Rappelons-nous de l’étrange pavé de souris avec curseur à l’écran d’avant la pandémie…

Ce coup-ci, ce sont les boutons situés sur le volant qui deviennent des surfaces tactiles. Sauf que pour savoir ce qu’ils commandent, il faut regarder l’image du projecteur tête haute située dans le pare-brise, parce que ça change selon le contexte. Bref, c’est compliqué pour rien.

Au moins, la conduite, elle, est très simple. La mécanique du RX est peu gourmande, et elle n’est pas la plus tonitruante non plus. Les accélérations sont correctes, sans décoiffer. La combinaison d’un 4 cylindres, d’un moteur électrique de puissance modeste, et d’une boîte CVT rend tout ça très linéaire, et produit un son aigu un peu agaçant qui n’est pas celui qu’on est habitué d’entendre à bord d’un VUS de luxe.

Au moins, toute la puissance produite s’en va aux quatre roues, puisque le système est à prise permanente. Il faut dire que côté options et équipement, on n’a une tonne de choix, étant donné que Lexus ne vend le RX hybride branchable au Canada qu’en une seule version. Et elle coûte 90 276$.

C’est donc un VUS urbain de luxe, pour vrai, et on peut insister sur le mot « luxe ». Surtout que pour une fois, on parle d’un luxe raisonnable, grâce à une mécanique éprouvée, fiable et très moderne, sans tomber dans la démesure et la décadence.

Mais encore une fois, à ce prix-là, il existe aussi des options entièrement électrifiées qui offriront sensiblement la même expérience de conduite et qui n’auront jamais besoin de passer à la station-service…

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Le texte Essai routier du Lexus RX450h+ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis le 16 octobre dernier, la société Walt Disney célèbre ses 100 ans d’existence. Pour lui rendre hommage, Fiat a revêtu cinq Topolino d’une robe inspirée par la célèbre souris Mickey Mouse, personnage du cinéma qui célèbre aussi son 95e anniversaire. Ces cinq interprétations artistiques, qui rappellent du même coup le lancement récent de cette voiture en Europe, ont été dévoilées hier par Olivier François, PDG de Fiat, et Daniel Frigo, responsable des Studios Walt Disney en Italie, lors d’une conférence de presse organisée dans la galerie d’art Pinacoteca Agnelli, au complexe industriel Lingotto de Turin.

Parmi ces cinq « art car », la première est le fruit de l’imagination de Giorgio Cavazzano, célèbre auteur et dessinateur qui a réalisé plusieurs bandes dessinées mettant en vedette notamment Mickey pour la filiale italienne de la société Walt Disney. Sur la Topolino Cavazzano, la personnalité sémillante du personnage de BD s’affiche par divers bustes et des images le montrant habillé de son pantalon rouge emblématique à deux boutons jaunes, le tout sur un fond coloré évoquant un coucher de soleil.

Les quatre autres voitures ont été décorées par les designers du Centro Stile de Fiat. La décoration de la Topolino « Historique » s’inspire du graphisme du court métrage de Walt Disney Steamboat Willie de 1928, dans lequel Mickey Mouse a fait sa première apparition au grand écran. La décoration de la Topolino « Moderne », elle, s’inspire de l’art moderne, alors que la Topolino « Abstraite » se veut un hommage à la créativité des studios Disney. Enfin, la Topolino « Rue » mise sur l’art des graffiteurs pour donner une touche urbaine au personnage de Mickey Mouse.

Une petite souris

Il faut savoir que le mot topolino a une résonance très particulière en Italie. En italien, ce mot signifie « petite souris ». Sympathique, non ? Alors, personne ne sera étonné d’apprendre que, pour les versions italiennes des films et des publications de Disney, le personnage de Mickey Mouse a été rebaptisé Topolino. Par ailleurs, lorsque Fiat a lancé, en 1936, une première automobile nommée Fiat 500 (une minuscule auto bon marché), les Italiens ont rapidement pris l’habitude de la surnommer Topolino, un peu comme, dans l’après-guerre, les Allemands allaient le faire avec la Volkswagen Type 1, en la renommant kafer (scarabée dans la langue de Goethe).

Aujourd’hui, l’appellation Topolino désigne une voiturette urbaine compacte (2,53 m), vaguement plus longue qu’une Mitsubishi Mirage (2,45 m). Contrairement à cette dernière, qui a un habitacle à 5 places, la petite Fiat est une biplace. De plus, sa vitesse de pointe est limitée de 45 km/h. Si bien qu’en France, on peut la conduire dès 14 ans ! En outre, sa motorisation électrique alimentée par une batterie de 5,4 kWh lui assure une autonomie pouvant atteindre 75 km. En France, la Topolino est offerte à partir de 9 890 € (environ 15 000 $). Précisions, enfin, que la Fiat Topolino est la jumelle de la Citroën Ami, lancée en 2020, tout comme l’Opel Rocks-e, qui est apparu sur le marché européen en 2021.

Photos : Stellantis

Le texte Fiat présente cinq Topolino habillées en Mickey Mouse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le fabricant suédois de batteries Northvolt qui va bientôt s’établir au Québec a mis au point son premier produit sodium-ion, une technologie qui pourrait réduire la dépendance à l’égard des matières premières rares et jeter les bases de la prochaine génération de batteries pour voitures électriques.

Sans cobalt, lithium ou graphite

La cellule a une densité énergétique de plus de 160 wattheures par kilogramme, la meilleure de sa catégorie, et a été fabriquée sans lithium, nickel, cobalt ou graphite, a déclaré l’entreprise dans un communiqué de presse. Si les premières cellules sodium-ion sont principalement conçues pour le stockage de l’énergie, les prochaines générations pourraient être en mesure de fournir une densité énergétique plus élevée pour la mobilité électrique. “Notre technologie sodium-ion offre les performances requises pour permettre le stockage de l’énergie sur une plus longue durée que les autres chimies de batteries, à un coût inférieur”, a déclaré Peter Carlsson, PDG de l’entreprise.

La Chine commercialise déjà ce genre de batterie

Les fabricants de batteries s’efforcent de commercialiser de nouvelles technologies, notamment des anodes de nouvelle génération, des batteries à l’état solide et des batteries sodium-ion, afin d’alimenter les véhicules électriques de manière plus économique et plus efficace. CATL commercialise déjà des piles au sodium en Chine. Le nouveau produit de Northvolt, qui repose sur une anode en carbone dur et une cathode en blanc de Prusse à haute teneur en sodium, est plus rentable et plus durable que les batteries conventionnelles à base de nickel, de manganèse, de cobalt ou de phosphate de fer, selon la société.

Plus sécuritaire et moins chère

De plus, grâce à une meilleure sécurité à haute température, Northvolt la considère comme particulièrement intéressante pour le stockage de l’énergie sur des marchés tels que l’Inde, le Moyen-Orient et l’Afrique. L’entreprise – le seul grand fabricant européen de batteries – développe la production de batteries pour véhicules électriques en Suède et va construire des usines en Allemagne et au Canada. Il est aussi à noter que les piles au sodium seront plus économiques à produire et devraient contribuer à diminuer le prix des véhicules électriques

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Une première batterie au sodium pour la compagnie Northvolt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ferrari a décidé d’abandonner le volant… au profit de deux manches à balai qui rappellent le système de pilotage d’un jet militaire. Évidemment, ce n’est pas près de prendre la route, mais c’est quand même un concept pour lequel la marque italienne a fait l’été dernier une demande formelle de brevet auprès de l’USPTO, l’organisme fédéral américain qui régit la propriété intellectuelle.

Les détails de cette demande viennent d’être rendus publics.

Essentiellement, le conducteur prendrait place au centre, et il aurait un joystick dans chaque main. En inclinant les deux contrôleurs dans la même direction, ou dans des directions différentes, le conducteur pourrait indiquer au véhicule dans quelle direction tourner, et surtout, comment aborder le virage. En d’autres mots : il pourrait générer une forme de dérapage contrôlé, dans certains cas, simplement en orientant les deux joysticks de façon pas tout à fait parallèle.

Pour l’accélération et le freinage, le conducteur aurait deux choix. Ferrari propose de conserver les pédales de frein et d’accélération, mais il y aurait aussi des boutons au haut des deux manettes qu’il suffirait d’activer du pouce ou du doigt pour modifier la vitesse de déplacement. On ne sait pas si le fait d’appuyer plus fort sur le bouton des freins provoquerait un freinage plus sec, étant donné qu’on ne voit pas de gâchette sur les dessins soumis pour un brevet, seulement de simples boutons.Ferrari n’explique pas clairement quels pourraient être les avantages d’un tel système de conduite, par rapport à un volant plus traditionnel. Ce que dit le constructeur italien, c’est qu’il est techniquement possible d’utiliser deux contrôleurs comme ceux-là pour piloter une voiture. La preuve qu’il avance est celle des chariots-élévateurs, qui sont contrôlés par deux manches à balai.

Ça nous rappelle aussi les petites pelles mécaniques Bobcats, qui se contrôlent avec deux manettes, et dans lesquels les pédales servent à contrôler la pelle mécanique. Mais dans un Bobcat, le joystick de gauche contrôle les deux roues de gauche, et le joystick de droite contrôle les roues de droite.

On voit mal une Ferrari qui pourrait se piloter de cette façon-là…

Le texte Ferrari fait breveter un système de conduite à deux «joysticks» provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’inflation est partout, on n’a pas besoin de le répéter. Ça vaut pour tout ce qui concerne les automobiles, y compris l’achat d’un véhicule neuf ou usagé, les visites chez le garagiste, et ça vaut aussi pour l’assurance automobile. Dans ce cas, la hausse dure depuis plus que les deux ou trois dernières années, par contre.

Car même si on n’a pas encore les statistiques officielles pour 2023, on peut vous confirmer que vous n’inventez rien si vous trouvez que votre assurance auto coûte toujours plus cher. Selon des statistiques compilées par le comparateur en ligne HelloSafe, le coût moyen d’une police d’assurance auto au Québec a augmenté de 49,6% entre 2012 et 2022.

D’ailleurs, en 2022, le coût moyen d’une police d’assurance auto s’élevait au Québec à 796$, ce qui représente aussi une hausse de 2,6 % par rapport à 2021.

Mais attendez, ce n’est pas fini. Parce qu’en plus de la hausse généralisée du coût d’à peu près tout ce qui s’achète depuis le début de 2023, il y a au moins un autre phénomène qui laisse présager que l’assurance auto va continuer de coûter toujours plus cher. En un mot : les remboursements de sinistres. C’est la somme payée par les assureurs pour couvrir les dommages encourus par leurs clients.

Et en 2022, les assureurs ont déboursé un montant 39,5% plus élevé en 2022 pour ces remboursements que ce qu’ils ont payé en 2021. En dollars, ils ont remboursé pour 3,1 milliards $ de dommages l’an dernier, contre 2,2 milliards une année plus tôt.

Entre temps, la hausse de leurs revenus a été de 2,8 pour cent. En un an, donc, leur marge bénéficiaire a presque fondu de moitié, calcule HelloSafe, passant de 2,1 milliards $ à 1,3 milliard $.

C’est probablement une tendance que les assureurs vont vouloir renverser, et on peut donc déjà prédire que le coût des primes d’assurance auto risquent d’augmenter, et même d’augmenter plus vite encore, au cours des prochaines années, que ça a été le cas depuis 10 ans.

Le texte Votre assurance auto a augmenté de 50 % depuis 10 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’emblématique émission de télévision automobile Top Gear a été officiellement annulée après avoir été diffusée depuis 2002, lorsque Jeremy Clarkson et Andy Wilman ont relancé l’émission dans un nouveau format qui a captivé le public dans le monde entier.

Un accident qui a marqué la fin des tournages

En mars dernier, l’émission avait été suspendue après que le présentateur Andrew “Freddie” Flintoff a subi de graves blessures au visage pendant le tournage. À l’époque, les spéculations allaient bon train sur le fait que l’émission ne reprendrait pas, ce que la BBC a démenti. Mais une nouvelle déclaration a confirmé que le diffuseur britannique a “décidé d’arrêter l’émission britannique” après 33 saisons, confirmant qu’elle ne reviendra pas sur vos écrans “dans un avenir prévisible”.

Un accident en Morgan

Flintoff a été blessé en décembre 2022 sur la piste d’essai de l’émission dans le Surrey après que la Morgan Super 3 qu’il conduisait à l’époque se soit retournée. Le tournage a été immédiatement suspendu et la production n’a pas été poursuivie. Les coanimateurs de Flintoff, Chris Harris et Paddy McGuiness, ont mis fin à toute activité de tournage. La BBC a présenté ses excuses à M. Flintoff pour les blessures subies et a annoncé un réexamen de la santé et de la sécurité de l’émission, connue pour ses frasques et ses accidents, dont celui de Richard Hammond qui a écrasé un Rimac Concept_One lors d’une course de côte en Suisse.

Un accord financier

L’équipe juridique de Flintoff a conclu un accord avec la BBC pour un montant de 9 millions de livres sterling (15,4 millions de dollars) en raison de la nature des blessures subies qui ont changé sa vie. Dans son communiqué, la BBC déclare qu’elle “reste engagée envers Freddie, Chris et Paddy, qui ont été au cœur de la renaissance de l’émission depuis 2019, et nous sommes enthousiastes à l’idée de nouveaux projets en cours de développement avec chacun d’entre eux. Nous aurons plus à dire dans un avenir proche à ce sujet.”

Des variantes se poursuivent ailleurs

Cette décision n’a pas d’impact sur Top Gear America, qui en est à trois saisons depuis sa reprise en 2017, ainsi que sur les magazines et émissions en ligne portant le nom et le logo Top Gear continuent aussi.

Avec des renseignements de CarBuzz

Le texte L’émission Top Gear est officiellement morte provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tous les acheteurs de voitures sont passés par là. Une fois que la transaction est conclue, vous passez dans le bureau du directeur pou de la directrice commerciale. Vous savez cette personne qui vous propose une garantie prolongée, un protecteur pour vos sièges en cuir, une assurance-vie et quoi d’autre. Le Consumer Financial Protection Bureau aux États-Unis a déclaré que Toyota Motor Credit forçait pratiquement les acheteurs à acheter des produits groupés coûteux qu’ils ne voulaient peut-être pas.

Toyota devra payer pour ses abus

L’unité de financement interne de Toyota se voit infliger 60 millions de dollars d’amendes et de dédommagements afin de répondre aux accusations du Consumer Financial Protection Bureau (CFPB) selon lesquelles elle aurait illégalement empêché les emprunteurs d’annuler des offres groupées de produits, ce qui aurait entraîné des mensualités plus élevées pour les prêts automobiles. Toyota Motor Credit devra payer une amende civile de 12 millions de dollars et 48 millions de dollars aux clients qu’elle a lésés, selon un communiqué du CFPB.

On prétendait que le client était obligé de prendre certains produits

La société américaine de financement automobile avait l’habitude de proposer des produits – coûtant généralement entre 700 et 2 500 dollars par prêt – qui offraient une protection en cas de vol, de dommage ou de besoin de pièces et de services après l’expiration de la garantie, ainsi qu’en cas de décès ou d’invalidité de l’emprunteur. Un bonheur. Le CFPB affirme que les concessionnaires ont menti à des milliers de clients de Toyota Motor Credit sur le caractère obligatoire de ces produits, ou qu’ils ont accéléré les formalités administratives pour que les clients ne se rendent pas compte du montant qu’ils payaient en réalité.

Difficile voire impossible d’annuler

L’autorité de régulation a également déclaré que Toyota Motor Credit – l’un des plus grands prêteurs automobiles indirects des États-Unis, avec près de cinq millions de comptes clients et plus de 135 milliards de dollars d’actifs – rendrait “extrêmement difficile” l’annulation des offres groupées, n’offrirait pas de remboursement aux clients qui parviendraient à les annuler et ternirait les rapports de solvabilité en affirmant faussement que les emprunteurs n’avaient pas payé leur voiture, ce qui n’était pas le cas en réalité.

Changement de pratique

Outre la sanction pécuniaire, il est désormais interdit à Toyota Motor Credit de lier la rémunération des employés ou les mesures de performance à la rétention des produits groupés par les consommateurs. TMC doit également permettre aux consommateurs d’annuler facilement les couvertures non désirées, surveiller les concessionnaires automobiles pour détecter l’imposition de ces produits sans le consentement des clients et informer les consommateurs qui ont ces produits de leur capacité à les supprimer en ligne ou par écrit.

Il ne faut pas oublier que l’acheteur n’a aucune obligation une fois le véhicule acheté, peu importe la pression que le directeur ou la directrice commerciale vous impose.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Toyota condamné à une amende de 60 millions de dollars pour avoir escroqué ses clients provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En collaboration avec Promutuel Assurance

Quand vient le moment d’acheter une nouvelle automobile, de plus en plus de conducteurs québécois choisissent une voiture électrique. En effet, selon les statistiques 2022 de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) publiées dans un rapport de l’Association des véhicules électriques du Québec (AVÉQ), le nombre de véhicules électriques immatriculés au Québec a connu une hausse annuelle de près de 42 000, la plus forte à ce jour.

Vous songez à passer à une voiture électrique et aimeriez tout savoir sur ce qu’implique cette décision ? Vous êtes au bon endroit. Vous trouverez ici une foule d’informations importantes pour faire un choix éclairé entre un véhicule électrique ou à essence, en soupesant les avantages et les inconvénients de chaque modèle et en évaluant les détails sur l’assurance auto d’une voiture électrique.

Les Québécois se tournent de plus en plus vers la voiture électrique

Au 31 décembre 2022, plus de 170 500 autos électriques, comprenant les véhicules entièrement électriques et les véhicules hybrides rechargeables, sont immatriculées pour circuler sur les routes du Québec, représentant désormais 2,44 % du parc automobile de la province. Avec l’objectif du gouvernement provincial d’atteindre 1,6 million de véhicules entièrement électriques et hybrides rechargeables d’ici 2030, ce nombre devrait continuer à augmenter de façon exponentielle au cours des prochaines années.

Saviez-vous que, selon Statistique Canada, c’est au Québec qu’on retrouve le plus de véhicules zéro émission au Canada, soit 42 % de tous les véhicules électriques immatriculés au pays ? Ceci est probablement dû en partie aux programmes de rabais et d’aide financière offerts par les gouvernements du Québec et du Canada et pouvant offrir jusqu’à 12 000 $ d’aide à l’achat d’un véhicule zéro émission neuf, selon les modèles et les conditions applicables.

Voiture électrique : les pour et les contre

Pourquoi choisir de rouler électrique ? En fait, la voiture électrique présente de nombreux avantages, tant pour l’environnement que pour l’automobiliste. Toutefois, le fait que les autos électriques ne représentent encore qu’une fraction de la flotte automobile du Québec a pour conséquence quelques désavantages. Voici les pour et les contre de l’achat d’un véhicule électrique :

Les pour de la voiture électrique

  • Elle est écologique : la voiture électrique émet beaucoup moins de polluants atmosphériques et de GES que la voiture à essence. De plus, le véhicule électrique étant plus silencieux, il contribue à diminuer la pollution sonore. Enfin, sa source d’énergie est renouvelable à 99 % et ses batteries sont recyclables à 95 %.
  • Son entretien est généralement moins coûteux: son nombre inférieur de pièces permet de réduire les coûts d’entretien de 30 % à 50 % comparativement à un véhicule à essence.
  • Son utilisation est généralement moins coûteuse: la facture de « carburant » de la voiture électrique est de 60 % à 90 % moins élevée que celle de l’auto à l’essence.
  • Elle est de plus en plus autonome: les voitures électriques ont une autonomie pouvant aller de 200 à 500 kilomètres.
  • Elle vous donne droit à plusieurs privilèges sur les routes: plusieurs routes du Québec ont des voies réservées aux véhicules électriques et de nombreuses infrastructures routières (ponts, traversiers, autoroutes payantes, etc.) sont gratuites pour ces voitures.
  • Son accélération est instantanée.
  • Sa tenue de route est supérieure aux voitures à essence.
  • Son « plein » se fait principalement à la maison: 90 % des recharges d’une voiture électrique se font à la maison ou au travail.
  • L’assurer peut coûter moins cher: plusieurs assureurs, dont Promutuel Assurance, offrent des rabais avantageux sur la prime d’assurance auto d’une voiture électrique.
  • Elle est moins onéreuse à long terme : grâce aux subventions gouvernementales et aux économies sur l’essence et son entretien, elle s’avère moins chère que la voiture à essence, à long terme.

Les contre de la voiture électrique

  • Son autonomie reste encore légèrement inférieure à celle d’une voiture à essence: même si plusieurs modèles de véhicule électrique ont une autonomie de plus de 350 km, plusieurs ne procurent toujours pas les 490 kilomètres d’autonomie d’une voiture à essence de catégorie moyenne.
  • Sa capacité de remorquage est plutôt faible.
  • Son coût à l’achat est généralement plus élevé qu’une voiture à essence.
  • Sa recharge peut être contraignante: bien que le réseau de bornes de recharge soit en constante expansion au Québec, elles se font encore plutôt rares.
  • Il faut prévoir un temps de recharge : selon le modèle, la recharge complète peut prendre aussi peu que 12 minutes sur une borne rapide de 400 volts, mais jusqu’à 8 heures sur une borne de 240 volts.
  • Son entretien doit être réalisé par un spécialiste : si l’entretenir coûte moins cher, il s’agit toutefois d’une tâche devant être effectuée par un technicien spécialisé.
  • La réparer peut être plus long que pour une voiture à essence : les pièces de rechange d’une voiture électrique sont produites en plus petite quantité et les retards de livraison sont, à ce jour, encore importants.

Voiture à essence : les pour et les contre

Bien que de plus en plus d’automobilistes québécois optent pour une voiture électrique, la voiture à essence reste la plus conduite sur les routes du Québec. Trouvez ici les principaux avantages et inconvénients de la voiture à essence :

Les pour de la voiture à essence

  • Son prix à l’achat est généralement moins élevé que celui d’une voiture électrique.
  • Son carburant reste plus accessible: le nombre de stations-service est encore largement plus important que le nombre de bornes de recharge sur le territoire du Québec.
  • Sa réparation est plus accessible : les pièces qui composent les véhicules à essence sont produites en grandes quantités depuis plusieurs années, ce qui rend leur réparation plus facile et rapide.
  • Son autonomie est généralement plus grande que celle d’une voiture électrique.
  • Sa capacité de remorquage est habituellement bonne : si vous avez besoin d’un véhicule avec une grande capacité de remorquage, le véhicule à essence reste le plus adapté à vos besoins.
  • Aucun temps d’arrêt requis: il suffit de quelques minutes pour faire le plein avec une voiture à essence avant de reprendre sa route.

Les contre de la voiture à essence

  • Son coût d’utilisation est plus élevé que celui d’une voiture électrique : le carburant est nettement plus cher que l’électricité.
  • Son coût d’entretien est habituellement plus élevé que celui d’une voiture électrique : la voiture à essence est composée de plus de pièces qui sont également plus fragiles et qui s’usent plus rapidement que celles de la voiture électrique.
  • Son empreinte écologique est plus grande.
  • L’accessibilité à des véhicules à essence neufs est en baisse : les constructeurs sont obligés d’offrir des véhicules zéro émission et à faible émission aux consommateurs québécois puisque le gouvernement québécois vise à atteindre 100 % de ventes de véhicules neufs entièrement électriques en 2035.

Comment choisir la voiture parfaite pour vous ?

Maintenant que vous connaissez les avantages et les inconvénients des voitures électriques et des voitures à essence, vous pouvez prendre une décision éclairée quant au type de véhicule qui vous convient le mieux. Pour ce faire, il vous faudra établir vos besoins et vos priorités en tant qu’automobiliste. Voici quelques exemples de question à vous poser pour vous aider à choisir entre un véhicule électrique et un véhicule à essence :

  • Souhaitez-vous réduire votre empreinte écologique ? Si oui, la voiture électrique est une bonne option.
  • Faites-vous souvent de longues distances ? Si oui, la voiture à essence peut s’avérer la meilleure option.
  • Souhaitez-vous réduire votre facture de « carburant » ? Si oui, la voiture électrique est l’option la plus avantageuse.
  • Avez-vous besoin de remorquer un véhicule récréatif ou un bateau ? La voiture à essence peut vous procurer une meilleure capacité de remorquage.

L’assurance auto et la voiture électrique

Plusieurs personnes croient à tort que la voiture électrique coûte plus cher à assurer qu’une voiture à essence en raison du prix de remplacement de la batterie. Toutefois, les coûts moyens de réparation d’un véhicule en cas de sinistre ne sont qu’un des facteurs qui permettent d’établir la prime d’assurance d’une auto. En plus du modèle de la voiture, on peut penser à l’année du véhicule, à son prix à l’achat, au dossier de conduite des conducteurs, à l’usage annuel qu’ils en font, aux protections choisies, etc. Notez également que certains assureurs offrent des rabais sur la prime d’assurance d’un véhicule électrique, ce qui peut aussi influencer la prime de votre assurance auto.

Puisque la prime d’une assurance auto est déterminée au cas par cas, il est faux de dire qu’une voiture électrique coûte plus cher à assurer qu’une voiture à essence. Pour connaître en amont les effets qu’aurait l’achat ou la location d’une voiture électrique sur votre prime d’assurance auto, contactez votre représentant en assurance de dommages pour obtenir une soumission.

Les avantages de Promutuel Assurance

Peu importe le type de véhicule que vous choisirez, vous pouvez compter sur Promutuel Assurance pour veiller sur votre route. La mutuelle d’ici offre de nombreux avantages, dont des rabais multivéhicule et zéro réclamation, dans le but de vous faire économiser sur votre assurance auto.

Vous êtes prêt à rouler électrique ? En assurant votre voiture 100 % électrique avec Promutuel Assurance, vous pourriez économiser jusqu’à 15 % sur votre prime d’assurance auto ! Faites une demande de soumission en ligne ou contactez un représentant en assurance de dommages dès maintenant !

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