Napa Valley, Californie – En ce 12 septembre 1963, Porsche révélait au Salon de l’auto de Francfort la 901, rebaptisée ultérieurement 911 suite à des contraintes de nom. Soixante ans plus tard, pour commémorer cet anniversaire, Porsche ressuscite le glorieux modèle des années 60 et 70, la S/T. Originellement dérivée de la 911 S équiper d’une configuration de performance T, la S/T version 2024 s’inspire de la GT3 Touring, sublimé pour devenir l’ultime incarnation de la 911 dédiée à la route.

Un style réinventé

En partant de la GT3 Touring, Porsche a méticuleusement allégé la voiture pour une agilité accrue. Des jantes forgées en magnésium allégé, conçues spécifiquement par Porsche, éliminent près de 10 kg. Le capot avant et un toit embossé en fibre de carbone ajoutent à l’esthétique distinctive. Absente sur la S/T, la GT3 RS délaisse les persiennes sur les ailes pour des lames latérales. Un aileron arrière rétractable à commande Gurney, moins agressif que sur d’autres modèles, souligne la rareté du véhicule, marqué par un logo de 60e anniversaire et un écusson S/T distinctif.

Luxe et Sportivité intérieurs

L’intérieur, alliant l’aura d’une voiture de course au confort routier, marie cuir et surpiqûres matelassées pour un luxe subtil. Les touches vertes sur le combiné d’instruments rappellent l’ADN de la 911 de 1963. Sièges baquets en fibre de carbone recouverts de cuir, choix entre sièges sport Plus et une couverture arrière à la place des sièges, confèrent une touche personnalisée. Pour les rares heureux propriétaires de S/T, Porsche propose une montre Porsche Design avec le même cuir que la voiture pour la modique somme de 18 000$.

La conduite avant la technologie

Axée sur la conduite, la S/T minimise les distractions technologiques. L’infodivertissement, en retrait, offre néanmoins une connectivité Apple CarPlay sans fil. Le système audio décevant est compensé par la mélodie mécanique. Porsche quoi n’a jamais eu le chic pour l’emplacement des portes-gobelets en a installé un près de la boîte manuelle. Cependant, les interrupteurs à bascule offrent une facilité d’utilisation appréciable pour diverses fonctions.

https://youtu.be/zbja15mfkog

Configurations et Performance

La S/T, version exclusive, peut être personnalisée avec des ensembles distincts, dont un héritage de 23 000 $, et diverses options de fibre de carbone. Le moteur 4 litres six cylindres à plat de 518 chevaux de la GT3 Touring propulse la S/T, permettant un 0 à 100 km/h en 3,7 secondes. La conduite nerveuse et dynamique est mise en valeur par des ajustements mécaniques minutieux et un rapport de transmission raccourci. Cela permet de gagner 6,5 kg sur l’essieu arrière, mais aussi d’installer une batterie lithium-ion, ce qui représente un gain de 3,5 kg. Les jantes sont en magnésium, ce qui permet d’économiser 10,6 kg par rapport aux jantes forgées de la GT3. Les portes en carbone proviennent de la GT3 RS, et nécessitent des ailes avant sur mesure avec l’énorme découpe du passage de roue, mais pas d’extracteur d’air en haut. Cela représente une perte supplémentaire de 2 kg. La rigidification du soubassement en carbone et l’allègement des tapis continuent de faire baisser le poids à vide. Pour en faire un bolide aussi spécialisé, l’embrayage de la S/T est deux fois moins lourd que celui de la GT3 Touring (10,2 kg). L’ajout d’un volant d’inertie plus léger se traduit par une réponse instantanée de l’accélérateur pour accompagner l’embrayage racé et la boîte de vitesses aux rapports encore plus rapprochée que la GT3. Et pour compléter l’effet, le rapport de transmission final est plus court de 8 %. Vous avez au final une conduite plus nerveuse, dynamique et pétillante.

Tutoyer la perfection au volant

J’ai donné une fois la note de 10 pour la conduite et cela remonte à la Ferrari 458. Je suis prêt à donner un 11 à la Porsche 911 S/T. j’utilise rarement le mot perfection pour parler d’une expérience de conduite, mais dans les routes sinueuses des montagnes du nord de la Californie, la S/T m’a presque fait verser une larme. En sachant que c’est sans doute la seule fois que j’aurais la chance de conduire une telle machine, j’ai tenté de tirer le maximum de cette expérience. Les ingénieurs de la marque ont mis tout leur savoir-faire dans cette machine. Pour donner une sensation plus “organique”, la direction aux roues arrière a été supprimée. Cette voiture est à mal à l’aise à bas régime et commence à avoir du plaisir à haut et très haut régime. La conduite est grisante dès que vous montez en régime et l’adrénaline remplit vos veines, une sensation d’allégresse qui augmente aussi vite que la vitesse de la voiture.

Un Privilège Exceptionnel

Limitée à 1963 unités, la S/T se vend à prix d’or, commençant à 325 900 $. Notre modèle à l’essai se vendait plus de 403 000 $, incluant 36 000 de taxes de luxe. Porsche n’a pas précisé combien des 1 963 unités viendront au Canada, mais nous savons déjà que seuls les collectionneurs de la marque pourront y avoir accès considérant que le modèle est déjà un objet de collection.

Une Ode à la passion Automobile

Dans un monde où la connectivité prend le pas sur l’expérience de conduite, la 911 S/T est un hommage à la sensation de piloter une voiture pure. Elle incarne l’essence de l’art automobile, offrant une expérience de conduite éblouissante malgré son habitacle bruyant. Cette création illustre le savoir-faire et la maîtrise incontestée de Porsche. Un monument mécanique, un joyau rare destiné aux passionnés de conduite.

Forces

• La mécanique exceptionnelle
• La conduite exaltante
• La boîte manuelle parfaite

Faiblesses

• L’habitacle bruyant
• Le système audio décevant
• Les sièges fixes

Le texte Porsche 911 S/T : Un Testament à l’Art de Conduire provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un adieu marquant à un symbole automobile

La dernière Chrysler 300C, une version 2023 couleur Velvet Red, équipée du moteur HEMI®, a été produite à l’usine d’assemblage de Brampton, Ontario. Cet événement a réuni les membres de l’équipe de Brampton pour commémorer la production finale de ce véhicule emblématique.

Il n’y aura pas de modèles 2024

La production de la Chrysler 300 2023 prendra fin au plus tard le 31 décembre 2023. Le modèle 300C 2023, propulsé par un moteur HEMI de 6,4 litres, a été dévoilé en première lors du North American International Auto Show 2022. Il rend hommage à l’héritage de près de 70 ans de la Chrysler 300, ainsi qu’au rôle crucial de la Chrysler 300C dans la gamme 300 en tant que l’une des muscle cars les plus emblématiques. Les réservations pour cette édition spéciale de la Chrysler 300C ont été comblées en seulement 12 heures après sa révélation en 2022, avec une production limitée à seulement 2 000 unités aux États-Unis et 200 disponibles au Canada.

Un héritage remontant à 1955

Introduite pour la première fois en 1955 et relancée en 2005, la Chrysler 300 incarne depuis des décennies le luxe et les performances automobiles emblématiques de l’Amérique. La Chrysler 300C a marqué un tournant en 1957, propulsée par un moteur HEMI de 392 pouces cubes et 375 chevaux. La réintroduction de la Chrysler 300 en 2005 a également marqué le retour du modèle 300C et du moteur HEMI après 50 ans d’absence, sous la forme d’un HEMI de 5,7 litres et 340 chevaux. Le modèle 300C de 2011 a augmenté sa puissance à 363 chevaux, et la Chrysler 300C 2023, de retour après une pause de deux ans, rend hommage à l’héritage puissant de ses prédécesseurs en offrant 485 chevaux et 475 lb-pi de couple, avec une accélération de 0 à 97 km/h en seulement 4,3 secondes, un quart de mile en 12,4 secondes et une vitesse maximale de 257 km/h.

L’avenir de Chrysler : vers une électrification durable

“La marque Chrysler est fière de marquer l’héritage de la Chrysler 300C en tant qu’icône automobile authentique, représentant l’audace du luxe américain”, a déclaré Chris Feuell, PDG de la marque Chrysler. “Alors que nous célébrons la dernière Chrysler 300C équipée d’un moteur HEMI® à sortir de la chaîne de production avec nos membres de l’équipe de Brampton, nous sommes également enthousiastes à l’idée de collaborer à l’avenir de la marque Chrysler, qui s’oriente vers un avenir entièrement électrique et durable, dans le cadre du plan stratégique Stellantis Dare Forward 2030.”

Des caractéristiques de performance exceptionnelles

En plus du moteur HEMI, la Chrysler 300C 2023 présente des freins Brembo à quatre pistons rouges, un différentiel à glissement limité de 3,09, une suspension à amortissement actif et des embouts d’échappement arrondis noirs, accentuant un système d’échappement actif pour un son musclé et rauque. Une nouvelle version de l’insigne tri-couleur 300C orne l’extérieur sur la calandre et le couvercle arrière. L’extérieur arbore des accents de chrome noir sur la calandre et la partie inférieure du pare-chocs, ainsi que des bordures noires sur les phares et les feux arrière. À l’intérieur, les sièges avant en cuir Laguna noir sont estampillés du nouveau logo 300C.

La fierté de l’usine de Brampton

“Notre personnel ici à l’usine d’assemblage de Brampton a la réputation de construire des véhicules de haute qualité, et la Chrysler 300C ne fait pas exception”, a déclaré Alex Pittas, directeur d’usine de Brampton Assembly. “Nous sommes fiers du travail et du souci du détail qui ont été investis dans les 2 200 unités qui ont quitté notre chaîne de montage en 2023.”

Le texte La fin d’une époque : La dernière Chrysler 300C quitte l’usine d’assemblage de Brampton provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Chine a imposé sa loi des véhicules électriques bon marché en Asie, en Europe et en Australie. Au moment d’écrire ses lignes, une grande usine se prépare au Mexique ey les constructeurs nord-américain sont dans l’eau chaude. Selon plusieurs analystes, les constructeurs automobiles s’empressent de proposer des VE à un prix similaire à celui des modèles à moteur à combustion pour contrer l’invasion chinoise.

Réduction des Coûts

L’essor des véhicules électriques (VE) chinois économiques crée une compétition intense au sein de l’industrie automobile. Face à cette dynamique, les constructeurs historiques se recentrent sur l’accessibilité des véhicules, conscients que ne pas agir les placerait en situation de désavantage face aux constructeurs chinois, selon les dires d’Andy Palmer, président de la startup britannique Brill Power (et ancien PDG d’Aston Martin). Cette dernière a développé des technologies visant à optimiser les performances des systèmes de gestion des batteries des VE, pouvant accroître leur autonomie jusqu’à 60 % et permettre l’utilisation de batteries de moindre taille.

La Batterie en Ligne de Mire

La batterie, composant le plus coûteux d’un véhicule électrique, est au centre des préoccupations. Les constructeurs comme Renault s’engagent à réduire de 40 % les coûts de leurs VE pour atteindre la parité de prix avec les modèles à carburant fossile. Stellantis, Volkswagen et Tesla travaillent également à des modèles abordables aux alentours de 25 000 euros.

Rendre la technologie abordable

Diverses entreprises telles que OneD Battery Sciences et Veekim proposent des solutions novatrices. OneD, par l’ajout de nanofils de silicium, vise à augmenter l’autonomie des batteries tout en réduisant les coûts. Veekim explore l’utilisation de ferrite à la place des terres rares dans les moteurs de VE, permettant de réduire le prix de ces derniers de 20 %.

Généralisation de la Course à la Réduction des Coûts

Cette quête de réduction des coûts s’étend bien au-delà des batteries et des moteurs. Les fabricants de puces comme NXP collaborent avec les constructeurs pour diminuer le nombre de composants électroniques dans les VE. Siemens a développé des logiciels réduisant le temps de développement coûteux.

Accessible à tous

Les constructeurs européens ajustent leurs stratégies face à la concurrence des VE chinois bon marché, tandis que les constructeurs américains, avec des subventions légales, cherchent également à rendre leurs VE plus abordables. GM et Ford annoncent des économies substantielles grâce à des solutions innovantes pour leurs véhicules électriques.

L’Émergence d’une Nouvelle Ère Automobile

Des jeunes pousses comme CelLink et Addionics apportent également leur pierre à l’édifice en développant des solutions technologiques visant à réduire les coûts de production tout en améliorant les performances des VE.

Diminuer les coûts de fabrication

Dans cette course vers des VE plus accessibles, l’accent est mis sur la réduction des coûts plutôt que sur l’augmentation de l’autonomie. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules électriques plus abordables pour toucher un public plus large, bouleversant ainsi le paysage automobile mondial. Cette évolution marque une étape décisive dans la transition vers une mobilité électrique abordable et renforce la concurrence, stimulant l’innovation pour répondre aux exigences changeantes du marché.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La course aux véhicules électriques bon marché est finalement en marche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis s’est associée à la jeune pousse américaine Ample pour tester un système d’échange de batteries qui promet d’installer automatiquement une batterie entièrement chargée dans un véhicule électrique en seulement cinq minutes.

Un essai avec 100 Fiat 500e

Dans le cadre d’un accord annoncé jeudi, Stellantis convertira 100 exemplaires de la Fiat 500e 2024 pour qu’ils fonctionnent avec le système Modular Battery Swapping d’Ample. Les voitures ne seront pas vendues au public, mais rejoindront la flotte d’autopartage de Free2Move, une entreprise de mobilité appartenant à Stellantis. Dans un premier temps, la flotte fonctionnera exclusivement à Madrid, en Espagne, mais les deux entreprises ont déclaré dans un communiqué commun qu’elles envisageaient d’étendre le programme à d’autres régions et à d’autres véhicules de la gamme Stellantis.

On veut aller plus loin si cela fonctionne

La longueur des temps de charge reste un obstacle majeur pour les fabricants de VÉS qui cherchent à convaincre les clients d’abandonner leur voiture à essence. Actuellement, la solution la plus répandue est la recharge rapide en courant continu, qui permet d’obtenir une charge complète en 30 minutes ou moins.

Station de recharge modulable

La solution d’Ample nécessite une station d’échange de batteries dédiée, où le propriétaire d’un VÉ se rend sur une plateforme désignée et où la station se charge automatiquement de l’échange. Ample a déclaré que la station est de conception modulaire, que son installation ne prend que trois jours et qu’elle peut être facilement déplacée d’un endroit à l’autre pour s’adapter à l’évolution de la demande. Ample précise que l’installation de sa station coûte également beaucoup moins cher que celle d’une station de recharge rapide à courant continu.

Un VÉ plus abordable

Cette technologie peut également permettre de réduire le coût d’un véhicule électrique et d’apaiser les craintes concernant l’usure de la batterie et son remplacement coûteux, ou le fait qu’un client soit coincé avec une technologie de batterie obsolète. Avec la solution d’Ample, les VÉ pourraient être vendus sans la batterie et les clients devraient souscrire à un plan d’échange de batterie, dans le cadre duquel les batteries appartiendraient au constructeur du véhicule ou à une tierce partie.

Solution qui ne fait pas l’unanimité

Tesla a exploré le potentiel de l’échange de batteries dès 2013, mais a finalement abandonné l’idée. Certains constructeurs automobiles chinois ont mis cette technologie sur le marché, le plus important étant Nio, qui a installé des milliers de stations en Chine et a commencé à les installer en Europe également.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte Stellantis veut offrir un échange de batteries qui se recharge en 5 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Il est doté d’une suspension améliorée, de pneus tout-terrain Yokohama Geolander et d’une garde au sol de 9,3 pouces.

– C’est le troisième modèle Wilderness proposé par Subaru, après le Forester et l’Outback.

– L’intérieur est doté d’une sellerie résistante à l’eau pour faciliter le nettoyage.

Sedona, Arizona- C’était écrit dans le ciel après le succès qu’ont connu les modèles Forester et Outback Wilderness que Subaru allait ajouter la même version à son modèle le plus populaire. Voilà c’est et ajouterons-nous, bien fait. Vous aurez plus de 40 000 $ à débourser, mais dans un monde où le prix moyen d’un véhicule dépasse les 65 000 $ au Canada, on parle ici d’un bon rapport qualité/prix. Pour ce prix, vous obtenez un modèle familial avec des aptitudes hors route intéressantes.

Détour dans un parc national

Après avoir passé l’avant-midi sur la route dans un modèle Limited, nous avons passé l’après dans des parcs nationaux sur des routes de 4×4 pour mettre à l’épreuve les capacités hors route du Wilderness. Nous tenons à préciser que la très grande majorité des propriétaires n’iront jamais aussi loin dans des sentiers hors route, mais Subaru voulait faire la preuve que les capacités annoncées sont vérifiables.

Des modifications notables

Ces modifications comprennent des pneus tout-terrain Yokohama Geolandar aux quatre coins, une suspension modifiée à l’avant qui donne des meilleurs angles d’attaque et de départ pour mieux affronter les routes accidentées et une boîte CVT avec un rapport de transmission final révisé de 4,111 (contre 3,700 dans les autres Crosstrek). La suspension révisée est dotée de ressorts hélicoïdaux et d’amortisseurs plus longs qui donnent au Wilderness une garde au sol plus importante, passant de 8,7 à 9,3 pouces. L’écran d’infodivertissement permet de choisir entre les deux modes de conduite tout-terrain X-Mode, Snow/Dirt ou Deep Snow/Mud.

Excellente conduite

Le système de transmission intégrale qui équipe le Crosstrek Wilderness est superbe. Il ne se trompe jamais et même dans les situations où une roue est en l’air, le système transmet rapidement le couple là où il est nécessaire. Le rapport de démultiplication final révisé améliore la livraison du couple, surtout à bas régime ce quoi est primordial en situation hors route. Malgré un empattement court, le Crosstrek est tout à fait à l’aise sur les routes de terre et de gravier à une certaine vitesse. La suspension et les flancs des gros pneus ont bien réussi à empêcher les vibrations et les gros chocs de faire trembler l’habitacle. Si vous avez l’intention d’emmener la Crosstrek Wilderness dans un camping ou sur un chemin de terre, elle sera une charmante petite bête de somme. La seule chose qui manquait à notre bonheur était une caméra à l’avant du véhicule comme les modèles Forester et Outback Wilderness qui permet de voir les obstacles devant soi dans les sentiers.

Excellent sur la route aussi

Sous le capot, le Wilderness reçoit le même moteur que les autres Crosstrek, c’est-à-dire un 4 cylindres 2,5 litres de 182 chevaux et 178 lb-pi de couple. Nous ne sommes toujours pas des amateurs de la boîte CVT qui suce une précieuse énergie du moteur, mais le 2,5 se tire quand bien d’affaire. Nous aurions aimé une version manuelle à six rapports en option ou peut-être une version turbo pour compléter la gamme. Le rapport de démultiplication plus élevé de la version Wilderness n’entraîne pas une augmentation du régime sur l’autoroute et ne rend pas l’habitacle plus bruyant. En roulant sur l’autoroute à 120 km/h, le moteur ronronnait sous les 2 000 tr/min.

Une augmentation importante de la capacité de remorquage

Subaru nous a aussi précisé une importante augmentation de la capacité de remorquage (de 1 500 livres à 3 500 livres) grâce à un refroidisseur d’huile de transmission et des modifications au différentiel arrière. Nous n’avons pas été en mesure de tester cette capacité de remorquage, mais cette capacité semble élevée pour une véhicule de cette taille. Il faudra faire l’exercice lors d’un prochain essai. Le seul petit point négatif concerne la plus forte consommation de carburant attribuable en partie aux pneus et aussi au ratio du différentiel. Cela dit vous ferez entre 9,5 et 10 Litres aux 100 km avec la version Wilderness. C’est un petit prix à payer pour ce que le véhicule offre.

Un intérieur pratique

Elle renonce à la sellerie cuir dont bénéficie la Limited, préférant un matériau synthétique résistant à l’eau et beaucoup plus facile à nettoyer si vous allez jouer dans la boue. Les deux rangées sont équipées de tapis de sol toutes saisons et d’un plateau amovible dans l’espace de chargement, que vous pouvez retirer et nettoyer à l’eau. La galerie de toit a une capacité de charge dynamique de 176 livres et une limite de charge statique de 700 livres, ce qui signifie qu’elle est suffisamment solide pour supporter une tente sur le toit si vous avez l’intention de camper. Pour ceux qui prévoient (ou souhaitent) prendre le véhicule en tout-terrain, c’est un compagnon digne et volontaire. Vous avez le grand écran de contrôle avec Apple CarPlay et Android Auto, un chargeur sans fil et un système audio de bonne qualité. Les places arrière ne sont pas généreuses, mais suffisantes et les sièges rabattables ajoutent à l’espace de chargement

Conclusion

Considérant le succès du modèle Crosstrek depuis son lancement, le Wilderness va trouver beaucoup d’adeptes. Subaru a pris soin de bien faire le travail que plusieurs propriétaires avaient fait en après-marché sur des modèles réguliers du Crosstrek.

Forces

Excellentes capacités hors route

Un prix qui demeure réaliste

Un système 4×4 toujours aussi efficace

Faiblesses

Une caméra avant serait appréciée

Pas de boîte manuelle

Une version turbo compléterait la gamme

Le texte Subaru ajoute une version Wilderness au modèle Crosstrek 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prototype sans camouflage

Les images des prototypes du tout nouvel Audi Q6 e-tron ont été capturées récemment, nous donnant un aperçu détaillé de son extérieur. Les SUV blancs, découverts à l’exception de petits détails dissimulés, révèlent une carrosserie sculptée, des phares Matrix LED technologiques et des feux arrière OLED s’étendant sur toute la largeur. La calandre argentée, entourée d’une garniture noire, offre un contraste saisissant sur la carrosserie blanche, créant une esthétique sophistiquée rappelant le Q4 e-tron.

Versions et styles : VUS et Sportback

Audi proposera, comme à son habitude, une version Sportback du Q6 e-tron pour les amateurs de SUV avec un style coupé. Le dernier prototype conserve un camouflage partiel à l’arrière, cachant les montants C distinctifs du Sportback, la vitre arrière inclinée et l’aileron intégré.

Technologie de pointe à l’intérieur

L’intérieur, dévoilé lors du salon de l’automobile de Munich, promet une expérience high-tech. Avec un tableau de bord riche en technologie comprenant un combiné d’instruments numériques, un écran d’infodivertissement, un écran passager et une option d’affichage tête haute à réalité augmentée, l’habitacle sera à la pointe de l’innovation. Des finitions durables pour les sièges et un système audio haut de gamme Bang & Olufsen agrémenteront le confort des passagers.

Puissance et performance électriques

Le Q6 e-tron sera le premier modèle d’Audi basé sur l’architecture PPE, offrant un système électrique 800 volts. Doté d’une batterie de 100 kWh pour une autonomie de 600 km et une charge rapide de 270 kW, il sera propulsé par deux moteurs électriques, offrant jusqu’à 396 ch pour la version 55 Quattro et jusqu’à 510 ch pour le SQ6 e-Tron. Une version RS encore plus puissante est envisagée pour l’avenir.

Production et date de sortie

La production du Q6 e-tron se déroulera à l’usine Audi d’Ingolstadt. Prévu pour débuter en 2024, ce VUS électrique devrait arriver sur le marché peu de temps après son dévoilement initial. Cette dernière création électrique d’Audi, le Q6 e-tron, promet d’offrir une combinaison de design innovant, de performances électriques de pointe et de technologies de pointe dans un ensemble élégant et éco-responsable.

Le texte Aperçu de l’Audi Q6 e-tron 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La NHTSA a publié un rappel de sécurité pour pas moins de 142 150 camions Ram. Les véhicules concernés vont du Ram 1500 Classic 2023 au Ram Cab Chassis 2024 dans les versions 4500 et 5500. Selon les documents déposés par Chrysler auprès de la NHTSA, le module de commande de la colonne de direction pourrait avoir été produit avec un composant anti-blocage des clignotants hors spécifications. Ces modules pourraient également avoir été produits avec une carte de circuit imprimé court-circuitée.

C’est quoi le problème

En termes simples, il s’agit d’une défaillance de l’auto-annulation des clignotants ou de l’activation des clignotants lors de l’utilisation des feux de route. En d’autres termes, Chrysler a identifié un cas de non-conformité à la norme 108 de la Federal Motor Vehicle Safety Standard. Le constructeur automobile basé à Auburn Hills a décidé de procéder à un rappel de sécurité pour remédier à cette situation. Quoi qu’il en soit, les concessionnaires et les propriétaires seront informés vers le 17 janvier de l’année prochaine.

20 pièces concernées

Pas moins de 20 numéros de pièces ont été déposés auprès de la NHTSA pour les modules défectueux, à savoir 12 pour les camions de l’année 2023 et 8 pour les camions de l’année 2024. De toute évidence, le remède se présente sous la forme d’un module redessiné doté d’un composant anti-blocage conforme et d’une carte de circuit imprimé révisée. Basé sur le pick-up Ram de la génération précédente, le 1500 Classic est rappelé à hauteur de 23 030 unités fabriquées pour le marché américain entre septembre 2022 et juin 2023. Le pick-up demi-tonne est rejoint par les modèles 2500 (73 739 unités), 3500 (25 799 unités), 3500 Cab Chassis (6 149 unités), ainsi que les modèles 4500 Cab Chassis et 5500 Cab Chassis (13 433 exemplaires au total).

Comment on règle le problème

Tous les véhicules rappelés sont censés nécessiter le nouveau module, les concessionnaires étant invités à inspecter d’abord le module de commande de la colonne de direction, puis à le remplacer si nécessaire.

Avec des renseignements d’Auto-evolution

Le texte Chrysler rappelle 142 150 camions Ram provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La camionnette Cybertruck existe bel et bien ! Elon Musk, le guru de Tesla, l’a démontré éloquemment en faisant parader plusieurs modèles de série devant les caméras du monde entier lors de la cérémonie des premières livraisons organisée à l’usine texane de la marque, le 30 novembre dernier. Depuis, on voit se multiplier les annonces d’accessoires d’après-vente permettant aux acheteurs de personnaliser ce véhicule à l’esthétique hors norme.

Singulariser un véhicule hors norme

Un de ces équipementiers porte un nom aussi fantaisiste que la camionnette qu’il veut singulariser. Il s’agit d’Unplugged Performance (UP). Cette entreprise californienne logée à Hawthorne, non loin du studio de design de Tesla, de SpaceX et de Starlink, se spécialise depuis 2013 dans la fabrication et la vente d’accesoires pour les produits Tesla.

Dans les heures qui ont suivi la parade de Cybertruck médiatisée, UP conviait les admirateurs, fanatiques et groupies de la marque à un « afterparty » à son siège social de Hawthorne pour présenter une nouvelle gamme de produits baptisée « UP Invincible ». Elle réunit des accessoires permettant aux propriétaires de Cybertruck de lui donner une allure de baroudeur aussi tonitruante que peut l’être Elon Musk à ses heures.

Pour celui qui rêve au Dakar

Axée sur la conduite hors route, cette gamme de produits comprend des pare-chocs et des pare-pierres en acier, un blindage pour le dessous du véhicule, des panneaux de carrosserie en fibre de carbone, des accessoires pour la suspension, des roues, des barres de lumières DEL, des accessoires de rangement pour la caisse dont les populaires panneaux grillagés Molle.

« La collection UP Invicible est conçue pour donner aux propriétaires de Cybertruck les moyens de conquérir les terrains les plus difficiles, de se lancer dans des aventures extraordinaires et d’améliorer les capacités inhérentes à la Cybertruck », a déclaré Ben Schaffer, patron d’Unplugged Performance, lors de ce dévoilement. Un message qui laisse croire qu’UP offrirait tout ce qu’il faut pour préparer cette camionnette pour le prochain rallye Dakar !

Dans un communiqué publié par cet équipementier le 1er décembre, nous apprenons, en outre, que l’ensemble de la gamme UP Invincible sera disponible à partir du début de l’année prochaine.

Bientôt, des Cybertruck avec des « cerises » dans votre rétroviseur ?

L’entreprise californienne n’entend cependant pas en rester à la seule clientèle civile. Lors de son événement, Unplugged Performance a également montré des illustrations de véhicules-concepts baptisés « UP Fit ». Elles montraient des Cybertruck dotés d’ensembles d’équipements ciblant les services policiers et les forces militaires. De quoi rendre la camionnette Cybertruck invicible hors route et sur route!

Photos : Unplugged Performance

Le texte Unplugged Performance veut rendre la Tesla Cybertruck invincible provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est maintenant officiel, le directeur général de BMW M, Frank van Meel, a confirmé que la prochaine M5 sera équipée d’un groupe motopropulseur hybride électrique rechargeable (PHEV) avec un moteur V8. M. Van Meel a ajouté que ce système de propulsion est dérivé de celui actuellement utilisé sur la XM et qu’il équipera également la prochaine M5 Touring vendue en Europe.

Jusqu’à 738 chevaux

La confirmation de Van Meel, faite lors d’une interview avec le site web australien CarExpert, réfute également les spéculations selon lesquelles les prochains modèles M5 recevront des moteurs de taille réduite. Pour mémoire, la XM utilise un V8 PHEV biturbo de 4,4 litres développant 644 chevaux et 590 lb-pi de couple. La version la plus puissante est celle de la XM Label, qui développe jusqu’à 738 ch et 738 lb-pi de couple. Il n’est pas exagéré de penser que la M5 recevra cette dernière version. En prime, vous aurex quelques 50 km d’autonomie électrique.

Les puristes seront heureux

La décision de conserver le V8 contraste avec l’approche de Mercedes-AMG qui est passé en mode 4 cylindres avec ses plus récents modèles. La prochaine Mercedes-AMG CLE 63 en est un exemple : elle a abandonné son ancien V8 au profit d’un moteur hybride à quatre cylindres en ligne. La puissance est là, mais les sensations ont fortement diminués. BMW veut garder l’expérience au volant intacte.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La prochaine BMW M5 empruntera le moteur du XM provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Chine est le premier producteur mondial de graphite, un matériau essentiel pour les anodes utilisées dans les batteries lithium-ion. Depuis le 1er décembre, la Chine a instauré des restrictions sur les exportations de graphite, un élément vital pour les batteries des véhicules électriques. Cette action a généré une incertitude quant à la production future de batteries pour les voitures électriques aux États-Unis.

Impact des restrictions chinoises sur la production américaine de batteries

La Chine exige désormais des licences d’exportation pour certains produits à base de graphite, y compris le graphite synthétique haut de gamme et les formes principales de graphite naturel utilisées dans la fabrication des batteries pour véhicules électriques. Cela soulève des inquiétudes majeures car le graphite est un composant essentiel des anodes des batteries au lithium-ion.

Selon John DeMaio, président de Graphex Group, l’offre actuelle de graphite en Amérique du Nord à une échelle commerciale est insuffisante pour répondre à la demande croissante des usines de batteries pour véhicules électriques, ce qui souligne le déséquilibre entre l’offre et la demande de cet élément crucial.

Dépendance des États-Unis vis-à-vis de la Chine et efforts de diversification

La Chine détient une emprise majeure sur le marché mondial du graphite, contrôlant environ 90 % de la capacité de production d’anodes et convertissant près de 90 % du graphite mondial en matériau d’anode. Les États-Unis importent une part significative de leur graphite de Chine pour les anodes des batteries.

Alors que les États-Unis, le Canada et le Mexique développent des usines de production de batteries, l’industrie automobile nord-américaine cherche à diversifier ses sources de graphite. Cette diversification est cruciale pour éviter que les efforts d’électrification ne soient entravés par les réductions attendues des exportations chinoises de graphite.

Incertitude future et nécessité de diversification des sources

L’impact précis des restrictions chinoises sur la chaîne d’approvisionnement nord-américaine reste incertain. Cependant, les tensions commerciales plus larges entre les États-Unis, l’Union européenne et la Chine sont manifestes, notamment avec la décision américaine de restreindre l’accès des entreprises chinoises aux semi-conducteurs.

La demande croissante de graphite pour les batteries des véhicules électriques devrait surpasser l’offre d’ici 2025, même avec les nouvelles productions prévues. Les mineurs américains appellent à des ajustements dans le processus d’examen des permis pour exploiter les vastes ressources minérales du pays.

Perspectives alternatives et options disponibles

Bien que la Chine détienne une part prédominante dans la production et le traitement du graphite, d’autres sources mondiales existent, telles que le Canada, le Mexique, les États-Unis, l’Afrique australe et le Brésil. Certains projets miniers, y compris une mine au Québec, tentent d’exploiter ces réserves alternatives de graphite.

Par ailleurs, des entreprises comme Graphex envisagent de mettre en place des usines de traitement du graphite aux États-Unis, cherchant ainsi à réduire leur dépendance vis-à-vis de la Chine.

Mesures fédérales et alternatives synthétiques

Le gouvernement fédéral américain cherche à limiter l’utilisation de matériaux en provenance de Chine dans les véhicules électriques commercialisés aux États-Unis, notamment en excluant les entités étrangères concernées des crédits d’impôt.

En parallèle, les producteurs de graphite synthétique en dehors de la Chine, comme Epsilon Advanced Materials, se positionnent pour augmenter leur part de marché. Epsilon investit dans une usine en Caroline du Nord pour produire des anodes en graphite, combinant à la fois du graphite naturel et synthétique, offrant ainsi une alternative viable.

Bien que la Chine maintienne un avantage grâce à sa production à faible coût, une augmentation de la production ailleurs pourrait entraîner une baisse des prix, selon les experts de l’industrie.

La situation actuelle, alimentée par les restrictions chinoises sur le graphite, incite les acteurs de l’industrie à chercher des solutions alternatives et à diversifier les sources d’approvisionnement pour les matériaux clés utilisés dans la fabrication des batteries des véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News et reuters

Le texte La Chine freine ses exportations de graphite provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile