La RS6 Avant GT, influencée par la légendaire Audi 90 quattro IMSA GTO, élève la puissance à un niveau époustouflant. Audi produira seulement 660 unités à l’échelle mondiale et seulement 7 unités seront vendues au Canada. Sous le capot, des performances exaltantes :

  • Moteur V8 biturbo de 4,0 litres (621 chevaux/627 lb-pi de couple)
  • Accélération 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, atteignant une vitesse maximale de 305 km/h

Dynamique Supérieure : Ajustements Différentiels et de Suspension

  • Maniabilité améliorée grâce à des ajustements différentiels et de suspension
  • Suspension réglable pour une expérience de conduite sur mesure

Un Adieu Explosif

La RS6 Avant GT revient avec plus de puissance, un design menaçant et une attitude prête à défier les voitures exotiques. C’est l’adieu ultime à la RS6 telle que nous la connaissons, promettant de “bloquer nos esprits”. Découvrons ce que cette bête a à offrir.

Sur la Route : Une bête de course

  • Puissance impressionnante avec un V8 biturbo poussé à 621 chevaux
  • Accélération fulgurante, passant de 0 à 100 km/h en 3,3 secondes
  • Freinage assuré par des disques céramiques RS

Dynamique de Conduite : Un Concentré de Technologie

  • Différentiel central à verrouillage pour une répartition de puissance précise
  • Réglages spécifiques du différentiel sport quattro pour une conduite sportive et précise

Une familiale à nulle autre pareil

  • Suspension à ressorts réglable
  • Ajustements de hauteur pour un équilibre parfait entre confort et dynamique

Style et Élégance : Un Design Inspiré du Passé et du Présent

La RS6 Avant GT ne se contente pas de performances exceptionnelles, elle arbore également un style inspiré du concept GTO et de la légendaire Audi 90 quattro IMSA GTO.

Calandre agressive et fibre de carbone

  • Calandre Singleframe peinte en noir brillant et prises d’air agressives
  • Utilisation de fibre de carbone pour le capot et les ailes avant, une première chez Audi

Roues et Aérodynamique : Des Attributs Impressionnants

  • Roues de 22 pouces spécifiques au modèle et bas de caisse distinctifs
  • Diffuseur fonctionnel et double aileron arrière pour une aérodynamique optimale

Options de Personnalisation : Des Choix Audacieux

  • Cinq finitions extérieures, dont l’exclusive Arkona White
  • Ensembles de décalcomanies inspirés de l’Audi 90 quattro IMSA GTO pour les amateurs de personnalisation

Intérieur Raffiné : Des Sièges Sport et un Toit Ouvrant

  • Sièges baquets RS exclusifs avec coutures rouge et cuir (pour l’Europe)
  • Toit ouvrant panoramique électrique pour une expérience de conduite unique

Exclusivité Garantie : Seulement 660 Unités dans le Monde

  • Production limitée à 660 exemplaires, dont 85 réservés pour les États-Unis et 7 au Canada
  • Hommage à la RS6 à moteur à combustion avant sa transition électrique future

Audi n’a pas annoncé de prix, mais il szera plus élevé que les 150 000 $ de la version RS6 régulière.

Le texte Une Audi RS6 inspirée de la course provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Newport Beach, Californie – L’élégance électrique se cache sous la carrosserie familière du nouveau eSprinter de Mercedes-Benz. Arborant une apparence presque identique à son homologue à essence, le eSprinter révèle sa transformation sous le capot. Avec une batterie de 113 kWh logée dans son ventre et un moteur électrique propulsant les roues arrière, ce fourgon électrique offre une alternative silencieuse pour la livraison.

Le jumeau de l’autre

Au premier regard, la ressemblance entre le eSprinter électrique et son homologue à essence est frappante. Mercedes-Benz a même laissé la trappe à essence du modèle à combustion interne, ajoutant une touche subtile à l’esthétique. Cependant, la véritable révolution se déroule sous la carrosserie, avec une toute nouvelle architecture électrique.

Finition soignée pour un fourgon

L’espace intérieur du eSprinter offre un volume cargo de 13,8 mètres cubes, légèrement inférieur à la version à essence à 15,05 mètres cubes. La charge utile maximale est de 1 191 kg, offrant tout de même une capacité de transport considérable. Les caractéristiques du modèle électrique sont complétées par une fenêtre près du plafond, offrant une vue fonctionnelle sur l’espace cargo. Vous avez en option une cabine séparée sans fenêtre qui vient avec une caméra dans le rétroviseur intérieur.Le eSprinter est équipé de la dernière génération du logiciel d’infodivertissement de Mercedes-Benz, incluant un assistant vocal MBUX et diverses fonctionnalités de sécurité. Avec une autonomie annoncée de 440 kilomètres (WLTP), le modèle promet des performances électriques de pointe, bien que notre essai sous une pluie battante en Californie suggère une autonomie qui sera plus proche de 300 km dans la vie de tous les jours.

Un seul moteur électrique pour le moment

Le moteur électrique synchrone à aimant permanent, associé à une batterie lithium/phosphate de fer, offre une puissance de 201 chevaux et un couple impressionnant de 295 lb.-ft. La gestion thermique améliorée et la pompe à chaleur garantissent une efficacité optimale, tandis que les temps de recharge varient de 42 minutes à 12 heures selon les options choisies. Plus tard, Mercedes prépare un moteur de 64 kWh dans un habillage différent qui va offrir 134 chevaux. Pas encore de détails de commercialisation à propos de ce modèle.

Peu de chose à dire au volant

La conduite du eSprinter, bien que centrée sur la fonctionnalité, présente des caractéristiques notables. Les sièges chauffants, les modes de conduite ajustables et les cinq modes régénératifs pour le freinage offrent une expérience de conduite adaptée aux besoins du conducteur.

Ça coûte cher

Le principal obstacle semble être le prix initial élevé de 107 273 $, avec des options pouvant facilement porter la facture à 115 ou 120 000 $. Comparé au Ford e-Transit entièrement équipé à seulement 76 000 $, le eSprinter pourrait être un investissement difficile pour de nombreuses petites entreprises.

Conclusion

Bien que le eSprinter impressionne par sa conduite silencieuse, son système de navigation et son efficacité anti-vents latéraux, le coût élevé soulève des questions quant à sa viabilité pour un large public. L’avenir pourrait révéler des versions plus abordables, répondant aux besoins des petites entreprises, tandis que des géants tels qu’Amazon, DHL ou UPS pourraient être les premiers adeptes de cette révolution électrique sur roues. Les batteries moins chères justifient-elles le coût élevé du eSprinter? Une version de base prévue l’année prochaine sera-t-elle réellement

Forces

  • La conduite silencieuse
  • Le système de navigation en option
  • L’efficacité du système anti-vents latéraux

Faiblesses

  • Le prix élevé
  • La liste d’options étendue
  • Une capacité de chargement perfectible

Le texte Mercedes-Benz eSprinter 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président de Stellantis, John Elkann, a catégoriquement nié tout projet de fusion avec d’autres constructeurs automobiles, en particulier avec le rival Renault. Elkann a déclaré dans un communiqué lundi qu’il n’y avait “aucun plan à l’étude concernant des opérations de fusion avec d’autres constructeurs”.

Stellantis, engagé dans un plan visant à atteindre des objectifs communs liés à la transition électrique, a rassemblé le gouvernement italien et les acteurs de l’industrie automobile. Cette déclaration intervient en réponse aux spéculations du quotidien italien Il Messaggero sur un projet de fusion entre Renault et Stellantis, alimenté par l’intérêt du gouvernement français, principal actionnaire de Renault.

Bien que les actions de Renault aient initialement augmenté de plus de 4 % en raison de ces spéculations, elles ont par la suite réduit leurs gains à 1 % après les commentaires d’Elkann. Les analystes boursiers soulignent les obstacles antitrust évidents et les problèmes sociaux potentiels en raison d’une duplication des installations en France dans le cas d’une telle fusion.

Carlos Tavares, PDG de Stellantis, a récemment alimenté le débat en évoquant les facteurs renforçant le potentiel de fusion, notamment la montée en puissance des fabricants chinois, les efforts de l’Union européenne pour éliminer les moteurs à combustion, et les coûts élevés des nouveaux contrats de l’UAW.

Tavares a prévu une consolidation de l’industrie automobile, avertissant d’un possible “bain de sang” dans la course aux véhicules électriques abordables. Il a souligné la vulnérabilité perçue de Renault mais n’a pas exclu l’intérêt pour d’autres constructeurs à l’avenir.

En réponse aux critiques du gouvernement italien, Tavares a mentionné que l’Italie devrait plutôt protéger les emplois du secteur automobile. Le ministre italien de l’Industrie, Adolfo Urso, a même évoqué la possibilité d’une participation gouvernementale dans Stellantis pour contrer l’influence française.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Des rumeurs de fusion entre Renault et Stellantis rejeté par Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda a annoncé son intention d’accélérer les efforts de recherche et développement (R&D) dans le domaine des moteurs Wankel.

Peut-être la marque la plus étroitement associée aux moteurs rotatifs, grâce aux voitures de sport comme la RX-7 et la RX-8, le constructeur automobile japonais s’intéresse désormais à leur utilisation comme générateur pour les véhicules avec des moteurs électriques.

Plus récemment, la société a exploré l’utilisation d’un moteur rotatif dans la MX-30 e-Skyactive R-EV hybride rechargeable en Europe. Son moteur Wankel de 0,8 litre charge la petite batterie du véhicule, augmentant son autonomie de 85 km pour une autonomie totale de 600 km. Ce développement a été assez réussi pour convaincre la marque d’investir davantage dans la technologie.

Depuis hier, une équipe de 36 ingénieurs collabore dans le but de réaliser une percée dans la technologie du moteur rotatif, selon Ichiro Hirose, directeur de la technologie de Mazda. Il promet une technologie qui peut aider à créer des “voitures attrayantes qui excitent les clients”.

Mazda souhaite développer la technologie rotative au-delà de ce que possède la MX-30. Cependant, la société précise que le moteur continuera d’être utilisé comme générateur et convient bien à cette tâche. Les moteurs rotatifs sont connus pour leur petite taille, ce qui les rend plus faciles à intégrer dans un véhicule hybride.

Bien que les détails du plan de Mazda pour le moteur rotatif restent flous, la société a laissé entendre qu’elle envisage de produire une voiture de sport basée sur la technologie. Le concept car emblématique SP a été dévoilé au au Salon de l’auto de Tokyo en octobre et aurait été doté d’un “système EV rotatif à deux rotors” pouvant fonctionner à l’hydrogène ou à d’autres carburants neutres en carbone.

Avec un design étonnamment séduisant, environ 365 chevaux et une répartition parfaite du poids à 50-50, il pourrait être une voiture emblématique parfaite pour la nouvelle technologie de l’entreprise.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Mazda remet en selle un projet de moteur rotatif provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla a récemment réduit les prix des deux versions de base du Model Y au Canada, offrant ainsi aux acheteurs du populaire Model Y AWD avec une remise de 12 000 $ au Québec.

Stratégie Gagnante

La version à deux moteurs du VUS électrique étant prisée chez nous, cette décision pourrait avoir un impact significatif. Dans une mise à jour nocturne de son configurateur de véhicules en ligne, Tesla a considérablement réduit le prix du Model Y au Canada.

Des Rabais Appréciables

Le Model Y en version à propulsion (RWD) démarre maintenant à 53 990 $ , soit une baisse de 4 000 $. Le Model Y Dual Motor All-Wheel-Drive Long Range a également bénéficié d’une réduction de prix de 4 000 $, débutant désormais à 63 990 $.

Prix Plancher avec les Incitatifs Gouvernementaux

Le prix de départ de 54 000 $ est un nouveau record pour ce modèle populaire, éligible à une remise fédérale de 5 000 $ et provinciale de 7 000 $. Plus important encore, le Model Y AWD est maintenant moins cher que 65 000 $, ce qui permet aussi la réduction de 12 000$ au Québec.

Une Demande Potentielle Élevée

Cette nouvelle politique tarifaire pourrait susciter une forte demande. Les Québécois se tournent rapidement vers les véhicules électriques, mais la préférence pour la transmission intégrale et une autonomie accrue reste forte pour affronter les conditions climatiques difficiles.

Conclusion

Anticipant une augmentation des commandes du Model Y au Canada, particulièrement au Québec, avec cette nouvelle tarification attractive. Les consommateurs qui hésitaient en raison du seuil de prix pour l’incitatif québécois pourraient maintenant opter pour ce VUS électrique, stimulant ainsi le marché.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Tesla Abaisse les Prix du Model Y au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’implication importante de Volvo dans Polestar, où elle détient environ 48 % des actions du fabricant de véhicules électriques, a été critiquée par des analystes considérant cette participation comme une charge pour les ressources de Volvo. Zhejiang Geely Holding Group, la maison mère des deux marques, se prépare à fournir plus de financement à Polestar dans le cadre d’une redistribution potentielle des actions pour soulager la pression sur Volvo.

Une annonce attendue

Geely a déclaré jeudi qu’il soutiendrait pleinement Polestar en tant que marque indépendante, sans impact sur sa participation de 79 % dans Volvo. Geely a également salué la décision de Volvo de concentrer ses ressources sur son propre développement. Selon l’accord proposé, Volvo transférerait une partie de sa participation de 48 % dans Polestar à Geely, a annoncé Volvo jeudi.

Un redressement en bourse à prévoir

Cette redistribution d’actions fait suite à une montée en puissance plus lente que prévu chez Polestar, conjuguée à un refroidissement généralisé des véhicules électriques, faisant chuter ses actions à un niveau record. Depuis son inscription aux États-Unis en 2022 via une fusion avec une société d’acquisition à vocation spéciale, ou SPAC, les actions de Polestar ont chuté de 83 %.

Des premiers pas difficiles

Comme d’autres nouvelles marques de véhicules électriques, Polestar a du mal à progresser, surtout depuis que Tesla a lancé une guerre des prix l’année dernière. Polestar a livré 54 600 voitures en 2023, en dessous de son objectif de 60 000 voitures. Selon les analystes de Bernstein, Polestar aurait besoin d’un milliard de dollars supplémentaire au cours des 12 prochains mois pour rester à flot, préconisant que la marque ne devrait pas être cotée de manière indépendante.

Polestar a annoncé la semaine dernière son intention de supprimer environ 450 emplois dans le monde, soit environ 15 % de sa main-d’œuvre, en raison de “conditions de marché difficiles”.

En novembre, elle avait également déclaré qu’elle chercherait à réduire sa dépendance à l’aide extérieure, publiant un plan d’affaires révisé incluant l’obtention de prêts supplémentaires de Volvo et de Geely.

Cette nouvelle pourrait soulever des questions sur la viabilité de Polestar, qui vise l’équilibre financier en 2025. Certains analystes ont suggéré qu’il pourrait être plus logique d’intégrer Polestar à Geely.

Les défis de Volvo

Volvo, qui possédait précédemment Polestar en tant que sous-marque sportive, doit faire face à ses propres défis. L’année dernière, elle a commencé à supprimer 1 300 emplois dans le cadre d’une initiative visant à réduire les coûts à l’échelle mondiale.

Le constructeur automobile est également confronté à des problèmes de développement logiciel qui ont retardé le lancement des nouveaux modèles électriques EX30 et EX90 de la marque.

Jeudi, Volvo a annoncé une hausse plus importante que prévu de son résultat d’exploitation au quatrième trimestre, affichant un bénéfice d’exploitation, hors coentreprises et associés, de 6,7 milliards de couronnes suédoises (644 millions de dollars), contre 3,9 milliards l’année précédente.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Volvo Cars cessera de financer Polestar et transférera la responsabilité de la marque à Geely provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un Choc dans le Monde de la F1

    • Lewis Hamilton, sept fois champion de Formule 1, quittera Mercedes pour Ferrari en 2025.
    • Carlos Sainz cède sa place au Britannique chez l’écurie italienne.

Départ Anticipé de Mercedes

    • Malgré une prolongation annoncée jusqu’en 2025, Hamilton résilie son contrat avec Mercedes plus tôt que prévu.
    • Sky News rapporte la décision surprenante du pilote le plus couronné de l’histoire de la F1.

Un Palmarès Impressionnant

    • Hamilton, sept fois champion du monde, détient le record de 103 victoires et 104 pole positions.
    • Son parcours chez Mercedes comprend 82 victoires et six titres mondiaux des pilotes.

Nouveau Défi chez Ferrari

    • Hamilton rejoindra Charles Leclerc chez Ferrari, renforçant l’équipe italienne.
    • Après des saisons difficiles chez Mercedes, Hamilton cherche à relever de nouveaux défis avec Ferrari.

Des Années Difficiles chez Mercedes

    • La domination de Mercedes a chuté après les changements majeurs de règlement en 2023.
    • Hamilton, après deux saisons sans victoire, cherche un nouveau départ chez Ferrari.

Objectif : Détrôner Red Bull

    • En quête de compétitivité, Hamilton espère que Ferrari pourra rivaliser avec Red Bull, actuel champion en titre.
    • Red Bull, avec Max Verstappen, a dominé depuis le début de la nouvelle ère de la F1.

Un Second Siège chez Mercedes

    • Avec le départ de Hamilton, la question du coéquipier de Mercedes reste ouverte.
    • Carlos Sainz et d’autres, comme Alex Albon de Williams, pourraient être en lice pour le précieux poste.

Cette annonce marque un tournant dans l’histoire récente de la Formule 1, laissant les amateurs de sport automobile impatients de voir comment cette nouvelle dynamique influencera la saison à venir. À suivre de près.

Avec des renseignements de Skynews

Le texte Lewis Hamilton rejoint Ferrari en 2025 : Un tournant majeur dans le monde de la Formule 1 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Buick semble être en train de devenir la marque Made in China du groupe automobile General Motors. On parlait alors du petit VUS coupé Envista, et cette semaine, on renforce un peu cette impression en prenant la route à bord de l’Encore GX, un autre petit VUS d’entrée de gamme signé Buick et assemblé dans l’Empire du Milieu.

Outre leur pays de fabrication, il y a énormément de similitudes entre les deux modèles, mais pour les départager rapidement, disons simplement que l’Envista est un VUS coupé, à vocation un peu plus urbaine que l’Encore GX, qui est un peu plus étroit, mais plus haut sur pattes, et qui malgré tout ça possède un coffre plus généreux. Buick inclut aussi de série sur l’Encore GX l’équipement de remorquage nécessaire pour tirer une petite remorque, ou une roulotte.

Disons, donc, que l’Encore GX se veut un véhicule un peu plus utilitaire que l’Envista, qui serait un peu plus sportif s’il n’était pas animé par une cylindrée turbo à 3 cylindres pas très puissante.

Notez d’ailleurs que ce moteur, qui a un volume de 1,3 litre, est le même qui anime l’Encore GX. Il produit une puissance de 155 chevaux et un couple maximal de 174 livres-pied, et tout ça est transmis aux roues motrices via une boîte automatique à 9 rapports. C’est une très bonne boîte, soit dit en passant. Elle est accompagnée par un système électronique qui s’occupe de faire passer la propulsion de deux à quatre roues motrices, au besoin.

On peut activer le rouage intégral manuellement, d’ailleurs, ce qui est particulièrement apprécié sur chaussée glissante, où on sent vraiment que le système travaille fort. La consommation avoisine les 10 litres aux 100 kilomètres dans tous les cas, ce qui n’a rien de spectaculaire.

Au volant, la position de conduite est bonne. L’Encore GX n’a pas une très haute garde au sol, mais la caisse est quand même un peu plus élevée que celle d’une berline, ce qui va rassurer bien des gens. Il n’y a pas une tonne de distractions à bord non plus, étant donné que Buick recourt à un système multimédia minimaliste et à une finition qu’on pourrait qualifier de «sobre», mais qui en réalité mérite plus d’être traitée de «bon marché». Disons qu’elle n’a pas grand-chose à offrir d’original. Au moins, on a les interfaces CarPlay et Android Auto sans fil.

Sinon, on remarque assez tôt que l’Encore GX est confortable pour quatre personnes, mais tout juste. C’est un petit, petit VUS, juste assez vertical pour accueillir des personnes de grande taille, mais pas trop.

Tout ça, pour un prix de détail somme toute assez raisonnable qui démarre à 34 475$ pour la version de base, et qui grimpe jusqu’à presque 40 000 $ pour l’édition Avenir, laquelle est probablement la plus attrayante du lot.

On aimerait dire que c’est une bonne affaire, un Buick Encore GX de 40 000 $, mais il faut quand même faire des compromis un peu fâcheux, du côté de la conduite et de la performance, et aussi du côté du confort et des technologies de divertissement, ce qui fait qu’on va se garder une petite gêne, même si, il faut le dire, l’Encore GX est peut-être un des rares VUS vendus chez nous sous la barre des 35 000 $.

Le texte Buick Encore GX 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Ford Explorer 2025 offre une nouvelle face avant avec une calandre plus large, un écran tactile de 13,2 pouces et une console centrale actualisée. Quatre ans après le lancement complexe et maladroit de la sixième génération de l’Explorer par Ford Motor Co., le constructeur automobile simplifie la production du VUS à trois rangées en supprimant la version hybride et en proposant plus de fonctionnalités standard sur le modèle 2025.

Une refonte pour l’Explorer 2025

Les responsables espèrent qu’un nouveau devant avec une calandre plus grande, un écran tactile plus grand et une console centrale mise à jour permettra à l’Explorer de rester le best-seller des grands VUS. Un titre qu’il a repris au Toyota Highlander en 2023, même si le volume a chuté de 10%.

Des changements de modèle et de prix

L’Explorer débutera à 50,535 $ et repose sur la même plateforme que le modèle actuel, offrant deux choix de moteurs existants : un EcoBoost quatre cylindres de 2,3 litres de série et en option, un V6 suralimenté de 3 litres de 400 chevaux.

Quatre versions

L’Explorer sera proposé en quatre finitions avec rouage intégral de série : Active, ST, ST-Line et Platinum. Les finitions XLT et King Ranch seront supprimées après 2024. La variante hybride sera abandonnée, sauf pour la version Police Interceptor Utility.

Simplification de l’expérience client

Ford simplifie également les options d’achat, avec un écran de 13,2 pouces standard pour tous les modèles, ainsi que des fonctionnalités telles que le régulateur de vitesse adaptatif avec surveillance des angles morts, les sièges chauffants et un ensemble de remorquage. Ford cible les milléniaux, prévoyant qu’ils constitueront bientôt la plus grande base de clients de l’Explorer.

Options technologiques et personnalisation

La plupart des finitions de l’Explorer auront la dernière version du système d’assistance à la conduite mains libres BlueCruise de Ford, ainsi que le nouveau système d’infodivertissement Ford, permettant de regarder YouTube ou de jouer à des jeux vidéo à l’arrêt.

Une nouvelle ère pour l’Explorer

En simplifiant la gamme et en optimisant les fonctionnalités, Ford espère éviter les problèmes qui ont marqué le lancement de l’Explorer redessiné en 2020. Avec des choix de personnalisation restants, la marque cherche à offrir une expérience améliorée tout en restant fidèle à la réputation de l’Explorer en tant que véhicule emblématique.

Le texte Le Ford Explorer 2025 se dote d’écrans plus grands mais abandonne la variante hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’avènement de l’électrification des transports a engendré un véritable Klondike qui nous fait découvrir depuis quelques années une foule de fabricants de véhicules électriques émergents. Olympian Motors est du nombre. Basée à New York, cette entreprise apparue en 2021 est décrite par ses dirigeants comme perturbatrice. Ces derniers prétendent même qu’elle fera mieux que Tesla, Rivian, Ford et GM d’ici 2030. Rien que cela. Les deux VÉ dont elle entend livrer les premiers exemplaires cette année — une berline d’allure rétro et un utilitaire aux formes anguleuses — paraissent d’ailleurs aussi excentriques que ces arguments.

Cette berline est le Modèle 01, une appellation appropriée pour le premier produit d’une marque nouvelle. Elle aura quatre portes et quatre places, et sa carrosserie culminera à 5,0 m de long, comme celle d’une Tesla Modèle S.

Le constructeur nous apprend, en outre, que sa carrosserie à toit vitré sera faite de fibre de carbone et de titane de qualité militaire. De plus, elle habillera un châssis UP Super Board de type « planche à roulettes » mis au point par la société chinoise U Power Tech.

En vedette au CES de Las Vegas

Au salon CES qui était présenté à Las Vegas, en janvier, le fondateur et PDG d’Olympian Motors, Eren Alan Canarslan, et le fondateur et PDG de U Power Tech, Paul Li, étaient réunis pour présenter cette plateforme aux côtés d’un prototype de l’Olympian Modèle 01; un prototype qui n’avait cependant que deux portes et dont la longueur hors-tout était visiblement inférieure aux 5 mètres promis.

Ce concept de « planches à roulettes » est une nouvelle tendance de l’industrie automobile. Depuis quelques années, diverses entreprises, des équipementiers nouveaux et anciens, se lancent dans le développement de ce genre d’architecture, qui se veut adaptable à divers types de carrosseries. Pour un constructeur, cette formule modulaire implique des investissements initiaux moindres et une production simplifiée. Le bonheur, quoi.

Dans un prospectus destiné aux investisseurs, Olympian prétend que cette formule modulaire lui permettra de réduire de 80 % des dépenses en outillage et en salaires liés à la production. Elle permettra aussi de créer un véhicule en 60 % moins de temps. Olympian prétend, d’ailleurs, qu’en adoptant cette formule, l’étape menant du design à la production, qui peut prendre d’ordinaire 4 ans ou plus, sera réduite à tout juste 8 mois, ce qui mènerait à la production d’un modèle deux fois plus vite.

Au CES, le patron d’Olympian, un ingénieur en électronique qui a travaillé pour Qualcomm et Ford auparavant, a d’ailleurs annoncé que les premiers exemplaires de sa voiture rétro seront livrés au courant de 2024 à des acheteurs des États de New York, de Californie et de Floride. Il a ajouté qu’Olympian entend livrer 100 000 VÉ d’ici 2027. Des espoirs olympiens, certes…

Intérieur minimaliste

En attendant l’apparition du premier modèle de série à quatre portes de l’Olympian 01, on sait qu’elle aura moteur électrique de 310 ch produisant 305 lb-pi de couple pour entraîner les roues arrière. Cette motorisation la propulsera de 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes et lui permettra de frôler les 260 km/h. En outre, sa batterie au lithium-ion de 82 kWh donnera une autonomie optimale de 490 km.

Son habitacle minimaliste sera rehaussé de bois exotique, d’acier, de cachemire et de soie. De plus, sa planche de bord n’aura que quelques cadrans d’allure ancienne et quatre minuscules interrupteurs à bascule, qu’on croirait empruntés à une Austin-Healey 3000 !

Dans un marché où la taille des écrans tactiles influence l’attrait d’un véhicule, ce choix surprend. Le constructeur mise plutôt sur une apparente simplicité en affirmant que 80 % des commandes qui seraient actionnées par des boutons et autres commutateurs dans une auto traditionnelle seront remplacés par la combinaison d’un système à commandes vocales et d’un système d’affichage « tête haute ».

Le système de commandes vocales contrôlera notamment l’infodivertissement, la ventilation, le chauffage et la climatisation, l’ajustement des sièges et l’éclairage. Espérons qu’il ne sera pas sujet aux actions idiotes que posent parfois les assistants virtuels Siri et Alexa…

Le carnet de commandes pour le Modèle 01 est ouvert depuis quelque temps déjà. Olympian propose une version inaugurale de sa berline, le Modèle 01 Founders, à partir de 80 000 $ US. Les acheteurs intéressés n’ont qu’à verser un acompte de 500 $ US, une façon nouvelle de générer des avoirs chez les entreprises en démarrage…

Second VÉ pour très bientôt

L’Olympian Motors prépare, par ailleurs, un second VÉ dont les livraisons devraient commencer durant le second trimestre de cette année. Il s’agit d’un petit utilitaire : le Modèle 84. De style rétrofuturiste, le constructeur offre ses 310 premiers exemplaires, des versions Limited, exclusivement aux consommateurs des États de New York et de la Californie à partir de 70 000 $ US.

Fait à noter, l’entreprise fondée par Eren Alan Canarslan n’a rien à voir avec l’Olympian Motors Company qui a fabriqué des automobiles à Pontiac, au Michigan, entre 1917 et 1921.

Photos : Olympian et Oliver Muoto

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