Stellantis comme tous les constructeurs automobiles n’a pas le choix de se réinventer à cette ère électrique. Elle présente aujourd’hui une voiture haut de gamme basée sur la plateforme STLA de Stellantis.

Huit modèles dans les deux prochaines années

La Halcyon repose sur la plate-forme STLA Large, qui servira de base à huit voitures de production d’ici 2026, incluant une nouvelle Chrysler prévue pour 2025, bien que sa position exacte n’ait pas encore été confirmée.

Peu d’information à ce jour

Chrysler n’a pas confirmé les spécifications techniques précises du Halcyon, mais la plate-forme STLA Large est conçue pour accueillir des batteries offrant une autonomie de 800 kilomètres et des groupes motopropulseurs “extrêmes” permettant une accélération de 0 à 100km/h en aussi peu que 2.0 secondes.

Un modèle phare

Pour ce modèle, les batteries de 800V de la Halcyon, affirmant avoir une empreinte carbone 60% plus faible que les meilleures batteries actuelles, offre la charge par induction sur des “voies réservées spécialement équipées”. Cela permet au Halcyon d’avoir, théoriquement, une “autonomie illimitée”, bien que cette technologie ne soit pas encore en usage commercial.

Un modèle des ambitions de la marque

La Halcyon vise davantage à mettre en valeur les ambitions de design et de durabilité de Chrysler alors qu’elle vise une gamme entièrement électrique d’ici 2028. Sa silhouette basse et effilée est clairement axée sur l’efficacité aérodynamique, accentuée par une grande prise d’air à l’avant pour optimiser le flux d’air.

Un style sexy

Une autre caractéristique futuriste est la barre lumineuse DEL enveloppante à l’avant, ornée d’un nouveau logo illuminé de Chrysler. La peinture Elemental Silver est conçue pour donner l’illusion esthétique que la voiture est entièrement construite à partir de métaux recyclés, en écho aux ambitions de durabilité de la marque.

Matériaux durable

Chrysler souligne que l’habitacle est constitué à 95% de matériaux durables, utilisant des CD recyclés pour divers éléments de garniture. La Halcyon présente également des panneaux de toit vitrés à charnières de type verrière pour offrir une expérience immersive et améliorer la facilité d’accès, bien que ces fonctionnalités ne soient probablement pas destinées à la production.

Prête pour l’autonomie

D’autres caractéristiques conceptuelles incluent un volant et des pédales repliables de style manche à balai, ainsi que des sièges avant entièrement inclinables, faisant allusion aux capacités autonomes des futures Chrysler rendues possibles par la nouvelle architecture logicielle STLA Brain de Stellantis.

Espace pratique

En fin de compte, ce système permettra une fonctionnalité de conduite autonome de niveau quatre. Plus réalistes sont l’écran tactile central rotatif de 15,6 pouces, l’affichage tête haute en réalité augmentée, la console centrale en verre et la banquette arrière rabattable électriquement Stow ‘n’ Go activée biométriquement, évoluant à partir d’une caractéristique emblématique des monospaces Chrysler.

Le texte Chrysler présente le concept Halcyon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prévue pour entrer en production en 2026, le successeur de la Kia Stinger, codée GT1, sera basée sur la prochaine plateforme de véhicules électriques de la marque. Le groupe Hyundai et Kia continue de dévoiler de nouveaux modèles basés sur leur plateforme e-GMP

Une plateforme modulaire

Cependant, les marques de constructeurs automobiles planifient déjà leurs véhicules de prochaine génération, comme le suggère un calendrier de production divulgué. Pour Kia, cela commencera par un successeur haute performance de la Stinger, codé GT1 et appelé EV8, bien que le nom n’ait pas encore été confirmé.

Une base pour d’autres modèles

Vers la mi-2023, Hyundai a présenté la plateforme sous le nom de Plateforme Modulaire Intégrée (IMA), mais dans ces documents, elle est simplement appelée la plateforme eM. On prévoit qu’elle fera ses débuts avec le nouveau Genesis GV90 en 2025, après quoi Hyundai et Kia sortiront leurs propres modèles basés sur cette architecture. Plusieurs spécifications concernant la plateforme et, en particulier, le remplacement de la Stinger par Kia, ont été révélées grâce à un document divulgué trouvé par le Korean Car Blog.

603 chevaux et deux moteurs

Il indique que la voiture aura un groupe motopropulseur à deux moteurs pouvant atteindre 603 chevaux. Cela rendrait l’itération la plus puissante du GT1/EV8 plus puissante que l’EV6 GT, qui génère 577 chevaux. Entre-temps, d’autres variantes du GT1 devraient produire entre 215 chevaux et 429 chevaux. Ces moteurs seront alimentés en électricité par un bloc-batterie de 113,2 kWh. Pour mettre cela en perspective, le bloc-batterie de l’EV9 ne mesure que 99,8 kWh.

De 700 à 800 km d’autonomie

Selon le document divulgué de Kia, cette configuration devrait permettre au GT1 d’atteindre une autonomie entre 700-800 km par charge. Cette autonomie se compare avantageusement même à celle de la Mercedes EQS, qui, avec son bloc-batterie de 107,8 kWh, peut parcourir jusqu’à 750 km)par charge selon le cycle d’essai WLTP. La production du GT1 devrait débuter en 2026 à l’usine Hwaseong 3 de Kia. Ce lancement fera partie d’une offensive de produits plus large du groupe Hyundai, débutant avec le Genesis GV90 en 2025 et incluant de nouveaux véhicules des marques Kia et Hyundai.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La Kia EV8 électrique remplacera la Stinger provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai pourrait nommer son futur camion électrique Ioniq T10, selon une récente demande de marque déposée en Australie. La demande, enregistrée le 27 décembre 2023, englobe diverses applications automobiles, dont “voitures,” “voitures électriques,” et “pièces et accessoires pour automobiles.” La présence du terme ‘Ioniq’ indique que le véhicule suivra la stratégie de branding des véhicules électriques de Hyundai, similaire à ses modèles existants Ioniq.

On suppose que le chiffre ’10’ suggère que le camion sera positionné, au moins en termes de taille, au sommet de la gamme de véhicules électriques de la marque, se situant au-dessus du futur Ioniq 7, la version de Hyundai du SUV Kia EV9.

Bien que la demande de marque ait été déposée en Australie, il est prévu que ce marché ne soit pas le principal pour le véhicule. On s’attend à ce que le camion soit également disponible en Amérique du Nord, bien qu’il ne soit pas clair s’il sera de la taille des modèles pleine grandeur tels que le Ford F-150 et le GMC Sierra, ou s’il sera plus petit, similaire aux camions de taille moyenne comme le Chevy Colorado.

Peu d’informations sont disponibles sur le camion pour le moment. On peut raisonnablement supposer que son design sera tout aussi remarquable que celui des modèles Ioniq 5 et Ioniq 6. Il partagera probablement ses composants mécaniques avec d’autres véhicules électriques de Hyundai, y compris les moteurs électriques et le pack de batteries. Il est probable qu’il soit proposé en version à double moteur avec traction intégrale, bien qu’une version à simple moteur et propulsion arrière soit également possible.

Hyundai semble également travailler sur un deuxième camion électrique, en déposant une demande de marque distincte pour le nom Ioniq T7. Ce modèle pourrait être plus petit que le Ioniq T10 et peut-être de taille similaire au Santa Cruz, voire un peu plus grand. Selon les rapports actuels, Hyundai pourrait être prêt à lancer le nouveau modèle en 2025 ou 2026. Kia serait également en train de développer un camion diesel appelé ‘Tasman’, qui pourrait éventuellement donner naissance à une version entièrement électrique.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Hyundai prépare deux pick-ups électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les actions de Nissan ont chuté de 12 % vendredi, leur plus forte baisse depuis plus de vingt ans, après que les bénéfices trimestriels ont été largement inférieurs aux attentes et que la société a réduit ses estimations de ventes de voitures en raison de la forte concurrence en Chine.

Grosse concurrence de la Chine

L’émergence de marques chinoises à croissance rapide, telles que BYD, qui ont lancé des voitures électriques abordables conçues pour les jeunes conducteurs chinois, a entraîné une perte constante de parts de marché pour les rivaux étrangers sur le plus grand marché automobile du monde.

Deux milliards de perte

La baisse de 11,6 % enregistrée vendredi a fait disparaître 1,8 milliard de dollars de la valeur boursière de Nissan. La veille, Nissan annonçait un bénéfice d’exploitation de 141,6 milliards de yens (948 millions de dollars US) pour le troisième trimestre, soit un cinquième de moins que l’estimation consensuelle des analystes (LSEG), et a réduit ses prévisions de ventes mondiales de 150 000 véhicules, pour les ramener à 3,55 millions pour 2024.

Des pertes anticipées sur le marché chinois

Le directeur financier Stephen Ma a déclaré aux journalistes que les prévisions de ventes avaient été revues à la baisse en raison des performances du constructeur automobile en Chine, où les ventes de Nissan ont diminué d’un quart au cours des neuf mois précédant le 31 décembre, et a également évoqué une concurrence plus forte sur d’autres marchés clés, notamment les États-Unis.

Revoir les produits

Les acheteurs chinois, en particulier les plus jeunes, sont attirés par les caractéristiques technologiques telles que les systèmes d’aide à la conduite, le stationnement automatisé et la reconnaissance vocale, qui sont de plus en plus courants chez les constructeurs chinois, mais que les marques internationales ont été lentes à proposer.

Une stratégie que les constructeurs japonais pourraient adopter consisterait à lancer des modèles répondant aux goûts locaux, puis à utiliser les capacités excédentaires des usines chinoises pour construire des modèles destinés à l’exportation.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Les actions de Nissan enregistrent leur plus forte chute en vingt ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Circuit i-Car, Mirabel- C’est par une douce journée d’hiver à -5 degrés que Mitsubishi a invité quelques vagues de journalistes à faire l’essai de son système S-AWC offert de série sur les modèles Outlander. Inspiré des succès en rallye dans les années 90, ce système qui a fait les beaux jours des modèles EVO se retrouve dans des modèles plus tranquilles.

Évolution des Systèmes 4RM

Aujourd’hui, les transmissions intégrales (AWD) de Mitsubishi se trouvent exclusivement dans ses VUS, qui constituent la majeure partie de sa gamme. La marque affirme toujours que son système 4RM haut de gamme, appelé Super All-Wheel Control (S-AWC), est le plus avancé au monde. Mais est-ce toujours vrai? Et a-t-il quelque chose en commun avec les systèmes dominants des années 90?

Le Super All-Wheel Control (S-AWC)

Le S-AWC est le système 4RM phare de Mitsubishi. Il est de série sur l’Eclipse Cross, l’Outlander et l’Outlander PHEV. Offrant un rouage 4RM permanent, il gère non seulement la répartition du couple de l’avant vers l’arrière, mais également de gauche à droite sur chaque essieu. Deux composants clés entrent en jeu: le contrôle de stabilité actif et le contrôle actif du lacet.

Contrôle de Stabilité Actif

Ce système stabilise le comportement du véhicule tout en maintenant une adhérence optimale en régulant la puissance du moteur et la force de freinage globale.

Contrôle Actif du Lacet

Héritage du rallye, ce système analyse en temps réel les données des capteurs, appliquant les freins individuellement pour gérer la vitesse des roues et maximiser la traction, améliorant ainsi le contrôle de direction et la maniabilité.

Modes de Conduite

Au Canada, le S-AWC est de série sur l’Eclipse Cross, l’Outlander et l’Outlander PHEV. Chacun offre des modes de conduite spécifiques, tels que Normal, Neige, Gravier, Éco, Tarmac, Boue et Puissance, adaptés à différentes conditions routières.

Un système avancé sur des modèles à prix réaliste

Bien que de nombreux constructeurs aient rattrapé le niveau d’innovation dans leurs systèmes 4RM, Mitsubishi continue d’intégrer ces technologies de manière précise. La question de savoir s’il reste le plus avancé est difficile à quantifier, mais il reste compétitif.

Conclusion:

Avec Subaru, Mitsubishi conserve sa position de leader avec le S-AWC, une prouesse technologique dans le monde des systèmes tout-terrain. Il demeure un des meilleur système 4RM abordable sur le marché et notre journée d’essai nous a permis de constater qu’avec de bons pneus, dans ce cas ci des Yokohama Geolander et un rouage intégral efficace, vous mettez toutes les chances de votre côté.

Le texte Comment fonctionne le système S-AWC de Mitsubishi provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chaque année, certains modèles quittent le marché. C’est la nature de l’univers automobile. Dans bien des cas, on voit partir ces derniers sans trop d’arrière-pensées. Souvent, le modèle qui arrive en fin de parcours n’est plus pertinent, ou il est tout simplement remplacé par un autre qui l’est plus. Le départ du Dodge Nitro après l’année 2012 n’a pas fait pleurer personne, pas plus que le retrait du catalogue de la Hyundai Equus à la fin de 2016.

Cependant, avec certains modèles, les au revoir sont plus difficiles à avaler. C’est le cas de celui qui attend la Jaguar F-Type à la fin de la présente année.

Pourquoi au revoir ?

Et pourquoi sacrifie-t-on le modèle ? C’est simple, plutôt ; Jaguar annonce depuis quelques années déjà qu’en 2025, elle sera tout électrique. Il n’y avait donc plus de place pour la sportive animée d’un moteur V8 de 5,0 litres. Son parcours aura donc duré un peu plus de 10 ans. Elle avait été présentée en 2013 comme modèle 2014. Au fil des années, on a eu droit à quantité de variantes, tantôt à moteur 6-cylindres, tantôt à mécanique V8, et toujours avec un choix de carrosserie de coupé ou de cabriolet.

Outre ces caractéristiques, ce qui fait que la F-Type a marqué un peu tout le monde, ce sont ces lignes spectaculaires. Si Jaguar a toujours eu de la difficulté à nous proposer des modèles fiables, la firme anglaise a, en revanche, le secret pour nous offrir des bolides aux lignes incroyables.

Et ce n’est pas vrai que récemment. Qu’on recule dans le temps pour penser aux berlines des années 80, au magnifique coupé XJS (produit de 1975 à 1996), à l’incroyable XJ des années 70, sans oublier l’hallucinante création qu’était la Type E, commercialisée de 1961 à 1974 et souvent identifiée comme la plus belle voiture de l’histoire. Même dans les années 50, la compagnie avait une touche unique. Et n’oublions pas la mythique XK120, lancée en 1948. La F-Type qui nous quitte en est une digne héritière.

Un modèle de collection ?

La question à se poser concernant la F-Type, c’est de savoir si elle représente vraiment un futur modèle de collection. Sa cote de fiabilité peu reluisante ne milite certainement pas en sa faveur. Cependant, sachez que le temps arrange les choses. Aujourd’hui, de nombreuses voitures de collection fort prisée n’étaient pas des références à l’époque où elles étaient vendues.

Le même sort attend la F-Type. Parce qu’elle disparaît, et qui plus est, parce que les modèles à essence prennent le chemin des oubliettes, la F-Type va devenir une pièce très recherchée avec le temps.

À celui ou celle qui souhaite un modèle pour en profiter, j’ai tendance à recommander le marché de l’occasion, afin d’économiser quelques milliers de dollars. Si, en revanche, vous souhaitez une F-Type comme pièce de collection pour un éventuel investissement, alors là, une édition 2024 est toute désignée.

Au menu

Pour son dernier tour de piste, la Jaguar F-Type se décline de quatre façons ; 75 coupé, 75 décapotable, R75 coupé, R75 décapotable. En analysant la nomenclature d’un peu plus près, vous verrez qu’on parle des modèles P450 et P575. Les premiers servent à désigner les versions 75, dont le moteur V8 de 5,0 litres à compresseur volumétrique est un peu moins puissant à 444 chevaux et 428 livres-pieds de couple. Avec les variantes P575 (R75), la prestation du même bloc passe à 575 chevaux (c’est thématique) et à 516 livres-pieds de couple. Cela permet d’effacer le 0-100 km/h en seulement 3,7 secondes, plutôt que 4,6 secondes avec le moteur de « base ». Une boîte automatique à huit rapports envoie la puissance aux quatre roues, nonobstant la variante.

Inutile de vous dire que toute accélération à bord de la P575 est littéralement orgiaque. Mieux, la sonorité qui parvient jusqu’à nos tympans nous fait dresser le poil sur les bras, tout en provoquant un frisson généralisé.Et c’est pour cette principale raison qu’on va s’ennuyer de la F-Type, qu’il est difficile de lui dire au revoir. Cette voiture offre des prestations remarquables, propose des lignes magnifiques pour l’œil, et elle nous fait vivre de très belles émotions. Or, vivre des émotions au volant des véhicules modernes, c’est de plus en plus rare. Certes, les produits qu’on nous propose aujourd’hui sont de meilleure qualité que jadis, mais tout est parfois trop parfait. La F-Type ne l’est pas, mais on s’en fiche.

Salut, F-Type.

Le texte Jaguar F-Type 2024 : certains au revoir sont plus difficiles que d’autres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsqu’on est à la recherche d’une voiture ancienne, il est toujours intéressant de tomber sur des véhicules plus rares. Ces derniers nous offrent une certaine exclusivité, ce qui est doublement amusant lorsqu’on participe à des rencontres estivales.

La Ford Torino GT décapotable 1970 que nous avons dénichée est à vendre et elle entre certainement dans cette catégorie.

Le présent article est présenté en collaboration avec Fitzback Garage, spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes. Fiztback Garage est situé à Sainte-Madeleine, en Montérégie.

De fait, les Torino en général sont rares sur les routes. On croise certains coupés ici, mais dans le cas des berlines, des familiales et des décapotables, on parle de bibittes rarissimes.

Conséquemment, lorsqu’un modèle apparaît à vendre quelque part, ça attire l’attention.

L’exemplaire aperçu se trouve à Denison, au Texas, et il appartient à un concessionnaire, Main Street Motors Denison. Un petit détour sur leur page Facebook nous permet de constater qu’ils ont quelques pièces intéressantes à vendre, que ce soit une Plymouth Prowler ou encore un Toyota FJ Cruiser de récente génération.

Quant à la Torino, on explique qu’elle est toujours équipée de son moteur d’origine, un V8 de 302 pouces cubes qui proposait à l’époque une puissance de 220 chevaux. Il était possible d’opter pour un V8 de 351 pouces cubes (carburateur à deux barils) offrant 250 chevaux, pour un peu plus de vivacité à l’accélération. Pour des performances plus nettes, une version avec carburateur à quatre barils était proposée, ce qui faisait passer la puissance à 300 chevaux. Pour l’ultime réaction sous le capot, le V8 Cobra de 429 pouces cubes était livrable avec ses 360 chevaux.

La série GT était le haut de la gamme de la famille Torino. La version à vendre est pourvue d’une boîte automatique Cruise-O-Matic à trois rapports. Cette dernière était une option à 201 $ US en 1970 avec cette mécanique. Le modèle était livré de série avec une transmission manuelle à trois rapports, alors qu’il était aussi possible d’opter pour une vitesse supplémentaire moyennant un surplus de 239 $ US (avec le V8 de 351 pouces cubes).

Du reste, un modèle GT vous assurait de profiter d’un niveau de luxe et d’équipement additionnel. En plus de toutes les caractéristiques des modèles Torino réguliers, les versions GT étaient livrées avec un capot doté d’une prise d’air, des pourtours chromés aux roues, des lumières de lecture à l’intérieur, des tapis additionnels, des sièges plus rembourrés, des logos GT, ainsi que des roues de 15 pouces.

Concernant le modèle offert, on mentionne que le moteur tourne parfaitement et que la transmission assure des transitions tout en douceur. La voiture est même équipée de la climatisation (389 $ US à l’époque) et de vitres électriques (105 $ US). Elle a été repeinte il y a quelques années et pour le reste, elle se présente en condition d’origine. Sans être parfaite, elle apparaît en bonne condition.

Les sièges ont aussi été refaits, et la capote est nouvelle. Au compteur, on peut voir un vécu de 91 822 miles, ce qui semble très authentique en regard ce qui est devant nous.

Cette Torino GT est offerte au prix de 23 900 $ US, ce qui n’est pas si mal considérant qu’on parle d’une décapotable et d’un modèle qui n’a été produit qu’à raison de 3939 exemplaires. En 1970, il fallait débourser 3212 $ US pour mettre la main sur cette version.

Chose certaine, ça fait rêver à l’été.

Le texte Ford Torino GT décapotable 1970 à vendre : une rareté sur le marché provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tucson, Arizona- L’actuel Lexus GX a été largement oublié par les acheteurs de VUS de luxe au Canada. Lexus affirme n’avoir aucun problème à vendre tous les modèles de GX qu’il met sur le marché ici, mais cela n’a représenté qu’un peu plus de 600 unités l’an dernier, alors que Land Rover a vendu plus de 2 000 Defender. En d’autres termes, j’ai vu plus de GX de la génération précédente sur la route en trois jours en Arizona que je n’en ai vu au cours des trois dernières années sur les routes du Québec. Cette situation changera cette année avec le lancement du Lexus GX 2024 redessiné.

La rareté du GX sur nos routes n’est pas un reflet de la qualité du produit. Introduit sous sa forme actuelle en 2013, le GX a toujours été connu pour ses capacités tout-terrain et, bien sûr, pour la fiabilité réputée de Lexus. Le Defender ne peut qu’aspirer à cette fiabilité. Son robuste moteur V8, s’il est correctement entretenu, peut durer des décennies, et ses capacités tout-terrain n’ont jamais été mises en doute.

Le problème était plutôt que lorsqu’il s’agit d’un VUS qui frôle les 100 000$, la concurrence est nombreuse. Les acheteurs de ce segment, en particulier ceux et celles qui s’intéressent à un VUS de luxe haut de gamme axé sur le tout-terrain, ont tendance à vouloir le modèle dernier cri avec les plus récents gadgets. On n’avait pas ça avec le dernier GX. Le Lexus GX 2024 corrige le tir à ce niveau.

Tout est nouveau dans le Lexus GX 2024

Le GX est nouveau à tous points de vue. Il est désormais équipé d’un tout nouveau groupe motopropulseur V6 biturbo, plus puissant et doté d’un couple nettement supérieur à celui du V8 sortant. Avec 349 chevaux et 479 livres-pieds de couple, il surpasse le huit cylindres de 48 chevaux et 150 livres-pieds. Même si, pour certains, un V8 n’a pas d’égal, ce nouveau moteur est meilleur dans tous les sens du terme.

Non seulement il est plus doux, mais il réagit aussi beaucoup plus rapidement que le V8 désuet, tout en étant considérablement plus efficace malgré l’aérodynamique plutôt irrégulière du nouveau GX. Il peut également remorquer jusqu’à 8 000 livres dans la plupart des versions du GX, tandis que le modèle Overtrail peut remorquer jusqu’à 9 000 livres. Le nouveau GX dispose ainsi de la meilleure capacité de remorquage de son segment, ce qui devrait à lui seul attirer un flot d’acheteurs potentiels curieux chez les concessionnaires Lexus.

L’intérieur est lui aussi entièrement neuf. Toutefois, si vous avez récemment pris place à bord d’un autre véhicule Lexus, vous constaterez peut-être qu’il n’y a rien qui se démarque particulièrement du point de vue du design. Le dernier GX avait une console centrale massive et encombrée, avec une tonne de boutons ici et là, qui s’accordait bien avec sa personnalité aventureuse et quelque peu non raffinée. Il était également différent de tous les autres produits Lexus. Le GX perd une partie de cette singularité avec un style intérieur copié sur le RX récemment redessiné et le tout nouveau TX.

En revanche, on ne peut rien reprocher à la présentation, à l’ergonomie ou à la facilité d’utilisation du système multimédia Lexus. Des commandes vocales faciles à utiliser aux grands boutons et à l’écran massif, le système d’infodivertissement à l’intérieur du GX est certainement plus facile à utiliser que la plupart des autres VUS du segment.

L’espace est considérable pour les passagers de la rangée avant et de la rangée intermédiaire, tandis que la troisième rangée est étonnamment accueillante du point de vue de l’espace aux jambes et de la garde au toit. Un adulte peut s’y installer et même y passer quelques heures sans problème. Bien sûr, cela signifie qu’à part une sacoche d’ordinateur portable, vous ne pourrez pas emmener grand-chose d’autre avec vous. L’espace de chargement derrière la troisième rangée est en effet dérisoire, avec moins d’un pied de largeur entre la troisième rangée et le hayon électrique de série.

Ce hayon, soit dit en passant, s’ouvre désormais de manière traditionnelle, et non plus latéralement, ce qui réjouira tous ceux et celles qui se garent régulièrement en parallèle en ville. En revanche, si l’on abaisse la troisième rangée, le GX confirme sa polyvalence. Les modèles à trois rangées ont également un rebord supplémentaire causé par l’espace de rangement pour les sixième et septième sièges, et cet espace ajoute environ 6 pouces de hauteur supplémentaire que vous devez dégager. L’espace de chargement est déjà assez haut, alors si vous avez l’intention d’y placer régulièrement des objets encombrants, il serait bon de vérifier que vous n’aurez pas de problème à cet égard.

C’est le seul reproche que l’on peut faire au Lexus GX en matière de polyvalence, car l’espace intérieur est vaste et généreux. Les sièges sont confortables et la gamme complète du GX 2024 propose une multitude d’équipements. Parmi les équipements notables, citons les sièges massants, les jantes de 22 pouces de la version Executive et le système audio Mark Levison à 21 haut-parleurs. La plupart des modèles GX ont 7 places de série, tandis que les modèles tout-terrain Overtrail ont 5 places.

La version haut de gamme Executive comporte six places, dont deux fauteuils capitaines au milieu de la rangée, avec un porte-gobelet entre les deux. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de retirer ce porte-gobelet en cas de besoin et de libérer l’accès à la troisième rangée.

Les capacités tout-terrain restent impressionnantes

Lexus nous dit qu’il existe un énorme marché secondaire pour les modèles GX d’occasion de plus de cinq ans. Ces modèles sont mis au point par des passionnés de tout-terrain pour les rendre encore plus performants loin des sentiers battus. Nous les croyons, et si nous devions choisir un VUS d’occasion à mettre au point pour les pistes tout-terrain les plus difficiles, nous choisirions probablement un GX, ne serait-ce que pour sa fiabilité.

Le tout-terrain a toujours fait partie du mantra et de l’ADN du GX, et que le nouveau modèle est superbement compétent quand la route s’efface. Dire que nous avons fait du tout-terrain intense avec le GX serait exagéré. Nous avons fait les habituelles bosses décalées, les virages à angle aigu et les montées ridicules uniquement en mode crawl, mais le parcours était pré-construit et certainement adapté au GX. Je ne critiquerai pas Lexus pour cela, car il n’y avait vraiment aucun intérêt à nous faire escalader le Grand Canyon.

Le GX, avec son ensemble de technologies tout-terrain avancées, sera capable d’aller à peu près partout où un Defender ou un Classe G de Mercedes-Benz iront. L’un des points forts de cette nouvelle technologie est le système de suspension dynamique électronique-cinétique (E-KDSS) de Lexus. Il s’agit d’une version améliorée du système mécanique KDSS proposé dans le dernier GX 470. L’idée du nouveau système électronique est cependant la même. Lorsque le système détecte une perte de contact entre une roue et le sol, il entre en action et ajuste les barres stabilisatrices pour assurer un mouvement indépendant entre les roues et un meilleur contrôle.

Malheureusement, comme la plupart des propriétaires n’emmèneront pas leur GX plus loin que le chemin de terre qui mène à leur chalet au bord du lac, cette impressionnante capacité de franchissement ne sera que théorique. Malgré tout, sachez que la nouvelle génération de GX, comme l’ancienne, ne vous oblige pas à vous questionner trop longtemps à savoir si ça passe ou pas.

Un confort impressionnant sur la route

Ce qui pourrait intéresser la plupart des acheteurs potentiels du GX, c’est que cette capacité hors route ne compromet pas le confort et le raffinement autant que je l’aurais cru. Les modèles Overtrail sont nettement plus bruyants, avec des grondements de pneus qui pénètrent sans cesse dans l’habitacle, et vous entendrez un flot constant de petits cliquetis lorsque vous passerez sur des bosses, ce qui est la marque de fabrique de tout VUS à carrosserie sur cadre.

Toutefois, le GX est plus raffiné, à mon avis, que le Defender, qui est également assez bruyant et vibreux. Le GX parvient également à mieux isoler le conducteur des irrégularités de la route. Une partie de ce confort provient de la suspension variable adaptative que l’on trouve dans la version haut de gamme Executive. Sans faille, le système AVS fait un excellent travail en s’adaptant à la route, en contrôlant les mouvements indésirables, et en gardant raffiné ce qui devrait être un VUS rigide et inconfortable. Le nouveau GX n’est pas un RX ou un TX, mais pour un véhicule aussi robuste, le confort est plus qu’acceptable et même surprenant.

Comme indiqué précédemment, il est indéniable que le V6 biturbo est plus performant que le V8 sortant à tous points de vue. Il est beaucoup plus silencieux, il délivre sa puissance de manière beaucoup plus linéaire avec une courbe de couple exemplaire, qui reste à son apogée sur près de 2 000 tr/min. De plus, la capacité de remorquage de 9 000 livres dans les modèles Overtrail (8 000 livres dans la plupart des modèles GX) est un argument de vente évident qui aidera Lexus à écouler un grand nombre de GX. Aucun autre VUS de luxe dans ce segment ne peut faire mieux.

Le Lexus GX de la génération précédente était devenu un modèle oublié que l’on ne voyait que rarement, voire jamais, sur la route. D’un autre côté, le modèle avait beaucoup d’admirateurs. Ce que Lexus a réussi à faire avec le modèle 2024, c’est conserver l’essence de ce que le GX a toujours représenté, en l’améliorant avec des technologies modernes, un moteur beaucoup plus raffiné, plus de confort à l’intérieur et un style qui ne passe pas inaperçu. Comme pour le GX actuel, Lexus vendra tous les exemplaires mis sur le marché. La différence, c’est que la demande sera beaucoup plus forte.

Le texte Premier essai routier Lexus GX 2024 : Sortir des oubliettes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen fait son retour dans les publicités du Super Bowl après une absence de dix ans avec un commercial nostalgique intitulé “Une histoire d’amour américaine”. Prévu pour être diffusé pendant le Super Bowl LVIII le dimanche 11 février, la publicité célèbre le 75e anniversaire de Volkswagen sur le marché américain, retraçant le parcours de la marque depuis ses débuts modestes avec l’emblématique Coccinelle.

À travers un mélange d’images d’archives et de scènes recréées, les téléspectateurs sont transportés en arrière en 1949, lorsque la première Coccinelle (Type 1) de VW est arrivée au port de New York. Importée par le homme d’affaires néerlandais Ben Pon, la Coccinelle a dû faire face à des défis initiaux dans un marché obsédé par la taille. Cependant, au fil des ans, elle est devenue une icône durable.

La publicité célèbre également l’empreinte de Volkswagen sur des moments emblématiques de la culture américaine, mettant en avant sa présence dans des classiques tels que les films Herbie, Les Simpson et Star Wars. Présentant une gamme de modèles VW, des bus T1 et T2 à la Golf MK1 modifiée, en passant par la New Beetle et la Jetta moderne, le voyage culmine avec la présentation de l’ID.Buzz électrique, qui fera ses débuts sur le marché américain en 2024, symbolisant l’évolution continue et l’innovation de Volkswagen.

Le projet a été dirigé par l’agence créative Johannes Leonardo, avec le réalisateur Lance Acord à la barre. Acord, connu pour son travail sur la mémorable publicité “The Force” de 2011, a apporté son expertise à cette pièce nostalgique. En accompagnement des images, la chanson classique de Neil Diamond “I Am… I Said” a été choisie par l’agence pour évoquer un sentiment d’intemporalité et d’émotion.

Jonathan Santana, directeur de la création chez Johannes Leonardo, a décrit la publicité télévisée comme “un récit épique sur la façon dont un outsider avec de grands rêves n’est pas seulement accepté, mais devient partie intégrante de la trame même de la culture américaine”, ajoutant que leur objectif était de “raviver l’amour pour la marque en Amérique”.

La version longue de cette publicité, d’une durée de deux minutes, a été présentée pour la première fois au Salon de l’auto de Chicago 2024. Une version plus courte de 60 secondes sera diffusée pendant le troisième quart du Super Bowl LVIII le dimanche 11 février.

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Avec des renseignements de Carscoops

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Au salon de l’auto de Chicago 2024, un représentant de Cadillac a confirmé que l’imposant Cadillac Escalade iQ va s’agrandir davantage. La marque de luxe prévoit d’ajouter une version allongée, l’Escalade iQL, à la gamme de ce grand VUS de luxe entièrement électrique. Bien que la date de lancement ne soit pas précisée, Cadillac promet plus d’informations prochainement.

Il est probable que l’iQL n’arrive chez les concessionnaires qu’après le lancement de l’Escalade iQ standard, prévu pour cet été. Visuellement, peu de changements sont anticipés, l’iQL suivant probablement la formule de l’Escalade ESV à essence à empattement long.

L’Escalade iQ régulier est déjà un géant, mesurant 5,7 mètres de long avec un empattement de 3,46 mètres. C’est plus d’un pied de plus que l’Escalade à essence, qui a un empattement de 3,06 mètres, et à seulement quelques centimètres de moins que l’Escalade ESV. L’empattement de l’iQ est également d’environ 5 centimètres plus long que celui de l’ESV, faisant de l’Escalade iQL un véritable colosse sur la route. Plus d’informations sont attendues plus tard cette année, restez à l’affût.

Avec des renseignements de Car and Driver

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