En 2022, le président de General Motors, Mark Reuss, déclarait à Business Insider : “Nous ne diluerons pas notre investissement avec des hybrides.” Cependant, depuis, GM a changé d’avis. Lors d’une réunion d’investisseurs le mois dernier, la PDG Mary Barra a annoncé des plans pour des hybrides rechargeables. Un rapport récent indique que les versions hybrides rechargeables des Chevrolet Silverado et GMC Sierra sont en cours de développement.

GM en mode accéléré pour les PHEV Silverado et Sierra

Selon des sources informées, Autoweek affirme que GM se dépêche de lancer les versions hybrides rechargeables des deux camions. La société aurait lancé un “programme intensif” pour accélérer le développement et le lancement sur le marché de ces dérivés électrifiés. Nous avons sollicité les commentaires de Chevy et GMC, et nous mettrons à jour l’histoire si nous recevons une réponse.

Combler le fossé avec les modèles électriques

Les hybrides rechargeables combleraient le fossé entre les Silverado et Sierra classiques avec des moteurs à combustion et les nouveaux modèles entièrement électriques récemment lancés. Le duo PHEV aborderait l’anxiété liée à l’autonomie, notamment pour les véhicules utilisés pour remorquer et/ou transporter des charges lourdes.

Un changement de cap stratégique chez GM

En 2019, Mary Barra soulignait lors d’une conférence d’investisseurs que les clients ne sont généralement pas intéressés par les hybrides. Cependant, en 2024, la demande pour les véhicules électriques (VE) diminue, incitant GM à envisager les hybrides rechargeables comme solution temporaire avant une électrification complète.

Pression des concessionnaires pour des modèles hybrides

Le Wall Street Journal rapporte que des concessionnaires influents mettent la pression sur GM pour lancer des hybrides afin de retenir les clients non prêts à passer aux VE. En janvier, Barra a confirmé que le plan futur inclut l’introduction de la technologie hybride rechargeable en Amérique du Nord.

GM revoit ses projets électriques

Selon Autoweek, GM ne remplacera apparemment pas les anciens Express et Savana par des fourgonnettes électriques en 2026. Les projets initiaux avec la plateforme Ultium et le modèle BrightDrop Zevo 600 sont remis en question.

Annulation et suspension de projets de camions électriques

Les plans pour deux camions électriques sont affectés : l’un aurait été annulé et le développement de l’autre suspendu.

Retour aux hybrides pour Silverado et Sierra

Si un hybride Silverado et Sierra arrive sur le marché, cela ne serait pas une première pour GM. Dans les années 2000-2010, GM avait déjà associé un V8 de 6.0 litres à deux moteurs électriques pour un système hybride à deux modes.

Des successeurs PHEV en vue

Les anciens modèles hybrides pouvaient fonctionner uniquement à l’électricité à des vitesses allant jusqu’à 30 mi/h (48 km/h). Si GM les planifie, leurs successeurs seront des PHEV, avec un port de charge pour recharger la batterie, similaire aux Silverado EV et Sierra EV.

Avec des renseignements d’Autoweek

Le texte GM change de cap avec des hybrides rechargeables pour Silverado et Sierra provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voilà une idée ingénieuse. Le Bureau américain des brevets a publié le mois dernier une demande faite par General Motors à l’été 2022 pour une paire de rampes de chargement qui s’accrochent à l’arrière de la benne de ses camionnettes, et qui permettent de charger un VTT, des motos ou autres. Une fois que c’est terminé, elles se replient et se rangent ensuite dans la paroi latérale de ladite benne.

Ça a l’air banal, mais trouver la bonne rampe pour sa camionnette est toujours un peu compliqué. On ne veut pas une rampe trop courte, qui produirait une pente trop à pic à monter ou à descendre. Et une rampe plus longue peut ensuite difficilement être rangée dans le véhicule.

GM a donc assez littéralement décidé de couper la poire en deux, en créant un jeu de rampes qui se replient au milieu, et qui peuvent donc s’encastrer sur la paroi intérieure de la benne quand on ne les utilise pas. GM recourt à des supports assez rigides sous les rampes pour s’assurer qu’elles sont capables de soutenir une charge de plusieurs centaines de kilos, évidemment.

Si jamais GM met ça en marché, parions que ça va intéresser pas mal d’acheteurs. Il faut dire qu’après des décennies entières durant lesquelles les constructeurs semblent n’avoir à peu près rien fait pour améliorer l’espace de chargement de leurs camionnettes, on s’est réveillé ces dernières années dans l’industrie automobile nord-américaine. GM et Ford, notamment, travaillent fort pour faciliter l’accès et l’utilisation de la boîte de leurs camionnettes respectives.

Par exemple, Ford a récemment demandé un brevet pour un plancher de benne à glissière qu’on pourrait tirer vers l’arrière pour pratiquement doubler l’espace de rangement.

Plus récemment, et peut-être plus pour le spectacle qu’autre chose, Tesla a de son côté pensé à ajouter une suspension à air ajustable à l’arrière de son Cybertruck, pour l’abaisser au besoin et rendre l’accès un peu plus facile. Tesla a aussi ajouté un rangement sous le seuil de la benne, pour plus de rangement, ce qui n’est pas bête non plus.

Pour en revenir à General Motors, on peut imaginer que ses rampes pourraient bientôt devenir un accessoire vendu en option aux acheteurs d’une camionnette. En tout cas, ça. Aplus de chances de voir le jour que le plancher amovible de Ford…

Le texte GM a breveté une rampe de chargement pliable pour camionnettes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bonne nouvelle pour les amateurs de véhicules électriques : les prix devraient baisser de façon assez significative, si on se fie au coût des matériaux qui sont eux-mêmes déjà en chute libre. Cela signifie que ce ne sont pas seulement les Tesla et les Lucid de ce monde qui vont baisser le prix de leurs véhicules (ils l’ont fait encore une fois la semaine dernière), mais aussi les plus grands constructeurs, dont les groupes GM et Stellantis.

La direction de General Motors et celle de Stellantis ont déclaré dans les derniers jours qu’ils entrevoyaient une baisse «significative» du coût des matériaux bruts qui entrent dans la composition de leurs batteries et que cela devrait rendre les nouveaux véhicules électriques qui seront mis en vente en 2024 plus abordables.

Ils n’ont pas tort : le prix du lithium qui compose la majeure partie des batteries des véhicules électriques a atteint un sommet en 2022, alors qu’il se vendait 85$US le kilo. Le prix du même kilo de lithium, ou pour être plus exact, de l’hydroxyde de lithium, était au début 2024 à 16$US le kilo. C’est une baisse de 80%.

Les prix du cobalt et du nickel sont aussi en baisse depuis quelques mois, notamment parce que les constructeurs d’automobiles ont opté pour une technologie concurrente de lithium fer phosphate dans certains de leurs nouveaux véhicules.

Tout ça mis ensemble, on calcule que le coût d’assembler une batterie au lithium ion a baissé de 14% en 2023, par rapport à 2022, et qu’il baissera encore et probablement plus que ça en 2024. Ça fait évidemment l’affaire des constructeurs, et ça fera plaisir aux automobilistes qui veulent s’électrifier.

Détail intéressant, la provenance des batteries a aussi un effet sur les prix. Le prix moyen pour assembler une batterie au lithium ion en 2023 était de 139 $US par kilowatt-heure aux États-Unis, alors qu’il était de 126 $US le kilowatt-heure en Chine. C’est un différence de 11%.

On a hâte de savoir combien ça va coûter assembler une batterie à McMasterville…

Espérons que ce sera plus abordable que ça. On sait que l’objectif pour vendre un véhicule électrique au même prix qu’un véhicule comparable à moteur à essence est que les piles coûtent au maximum 100 $US du kilowatt-heure.

Il reste donc du chemin à faire.

Le texte Le prix des matériaux de batteries a chuté de 80% en un an provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La part de marché des voitures électriques en Europe a diminué à moins de 11% en janvier, par rapport aux 18,5% en décembre 2023, selon les données de l’Association des constructeurs européens publiées le 20 février. Malgré une augmentation annuelle de 28,9% avec 92 741 ventes, la suppression soudaine du bonus environnemental en Allemagne a fortement impacté les ventes, laissant les motorisations diesel repasser devant avec 13,4% de part de marché.

Impact de la suppression du bonus environnemental en Allemagne

La décision de supprimer le bonus environnemental en Allemagne a eu un impact significatif sur les ventes de voitures électriques. Les commandes ont chuté brusquement, et selon le directeur commercial pour l’Europe chez Stellantis, Uwe Hochgeschurtz, cette décision n’était pas judicieuse. Cependant, il reste optimiste quant à la reprise des commandes au deuxième trimestre, soulignant que la transition vers les véhicules électriques reste inévitable, avec une perspective de 100% d’électrification d’ici 2035.

Évolution des autres motorisations

Les motorisations hybrides ont légèrement reculé à 28,8% du marché, tandis que l’essence maintient sa position dominante avec 35,2%. Malgré une augmentation de 12,1% par rapport à janvier 2023, le marché global européen est resté bas en raison des pénuries de puces électroniques et des problèmes logistiques.

Dynamique des principaux acteurs du marché

Stellantis, en tant que numéro 2 européen, a vu sa part de marché remonter à 19,1%, porté par des performances solides de Peugeot, Opel et Citroën. Volkswagen conserve sa position de leader malgré un léger recul à 25,9%, tandis que Renault-Dacia connaît une baisse avec 10,1% de part de marché. Ces changements reflètent une normalisation dans la logistique et les délais de livraison après une année 2023 atypique.

Avec des renseignements du Figaro

Le texte Les voitures électriques régressent à 11% de part de marché en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans ce nouveau monde de VUS électrique beige, la Countryman JCW s’élève tel un monument au savoir-faire sportif, portant haut le legs de John Cooper, cet ingénieur britannique vénéré qui a insufflé une nouvelle vie au moteur central-arrière en Formule 1. Une épopée automobile qui trouve sa continuité dans les racines profondes des petites MINI, adulées dans le monde rallye. En 2025, MINI perpétue cette légende avec la Countryman JCW, un compromis familial sport de 312 chevaux.

Plus généreux

Le MINI Countryman a pris du volume. Il mesure 4 433 mm de long (contre 4 310 mm auparavant), 1 843 mm de large (1 822) et 1 656 mm de haut (1 557) a aussi vu son empattement porté à 2 692 mm (contre 2 670). Le design extérieur, tel une fresque impressionniste, dévoile des proportions plus grandioses, une silhouette droite et épurée, rehaussée par le logo John Cooper Works nouveau genre. Les éclats du drapeau britannique dans les feux arrière ajoutent une touche patriotique à cette composition. L’aérodynamisme, pareil à une symphonie de traînée minimale, confère à la JCW un coefficient de 0,26, la propulsant au sommet des voitures les plus effilées de sa catégorie.

Minimaliste dans sa présentation

À l’intérieur, l’orchestration du design révèle une partition épurée, une dualité de rouge et noir évoquant l’héritage sportif. Les espaces arrière, minutieusement orchestrés, offrent une flexibilité artistique, permettant aux sièges de s’étirer sur 13 centimètres. L’habitacle se transforme en une œuvre d’art, le tableau de bord revêtu de textile bicolore en polyester recyclé. L’espace cargo offre de 470 à plus de 1 450 litres pour ranger pas mal de choses.

Un écran rond, bien entendu

L’innovation, telle une montée en crescendo technologique, atteint son apogée avec l’écran OLED de 9,4 pouces, épicentre de commandes accessibles au toucher ou à la voix. Toutefois, dans cette symphonie technologique, quelques notes absentes, telles que l’aide au maintien de voie et la surveillance des angles morts, créent un léger désaccord.

La mélodie sous le capot

La mécanique de cette pièce maîtresse révèle un moteur turbo à quatre cylindres de 312 chevaux. Une danse mécanique orchestrée sur la plateforme partagée avec le BMW X1, conférant une dynamique de conduite digne d’un athlète. Huit modes de conduite, une palette de lumières au tableau de bord, et un système de freinage aux étriers rouges ajoutent des nuances à cette performance mécanique.

Un peu lourde

Cependant, au volant, une dualité s’exprime. Le poids imposant de 1 660 kg se ressent dans la direction, tandis que l’accélération frénétique jusqu’à 100 km/h en 5,6 secondes crée un crescendo impressionnant. La traction intégrale distribue sa puissance, offrant huit modes de conduite, dont le hors-route, une parenthèse audacieuse pour un véhicule de ce type.

Un prix à la mesure des performances

Les prix, dévoilés à 56 290 $ CAD, résonnent comme une mélodie tentatrice. Toutefois, prudence face aux nuances cachées – aucune option, taxes ni frais de transport inclus. Le prix final pourrait bien atteindre une note audacieuse de plus de 65 000 $.

Conclusion

La première rencontre avec la Countryman JCW demande à ce que l’on s’y attarde plus longtemps pour mieux juger sur un essai à plus long terme. Son format plus généreux séduira les familles en quête d’une évasion hors des sentiers battus des VUS conventionnels. Avec son rouage intégral efficace, sa puissance envoûtante, cette Countryman plus expressive charmera sans nul doute les amateurs de conduite, malgré quelques dissonances notables.

Nous avons apprécié la précision du rouage intégral, la puissance envoûtante, et l’accueil chaleureux de l’espace familial. Cependant, l’excédent de poids, la réponse perfectible de la direction et l’écran tactile exigeant une période d’adaptation ajoutent des notes moins harmonieuses à cette composition mécanique.

Le texte MINI Countryman JCW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Restructuration majeure chez Nova Bus

Le constructeur d’autobus Nova Bus, appartenant au Groupe Volvo, prévoit une réduction de 125 postes à son usine de Saint-Eustache d’ici janvier 2025. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une restructuration visant à recentrer ses activités sur le marché canadien.

Adaptation aux nouvelles réalités commerciales

La fermeture annoncée de l’usine à Plattsburgh en juin dernier a conduit Nova Bus à revoir son modèle d’affaires. L’objectif est de devenir plus rentable et compétitif, explique Alexandrine Gauvin, conseillère en affaires publiques chez Nova Bus.

Impact sur l’organisation

Nova Bus emploie actuellement 1350 travailleurs au Québec, répartis entre ses usines de Saint-Eustache et de Saint-François-du-Lac. La restructuration vise à adapter l’organisation à la nouvelle réalité commerciale.

Contrat majeur pour la construction d’autobus électriques

Malgré ces ajustements, Nova Bus, bien connue au Québec, a remporté un contrat de 2,1 milliards de dollars au printemps 2023 pour la construction de 1229 autobus électriques destinés aux sociétés de transport public du Québec.

Assurance concernant la production d’autobus électriques

Les compressions d’effectifs n’auront pas d’incidence sur la production des bus électriques de Nova Bus. La conseillère assure que la capacité de production des usines de Saint-Eustache et de Saint-François-du-Lac reste intacte malgré le réaménagement du personnel.

Continuité des opérations au Québec

Nova Bus affirme prendre toutes les décisions nécessaires pour assurer la continuité de ses opérations au Québec, notamment en garantissant la livraison des autobus électriques prévus pour 2027.

Conditions gouvernementales pour le contrat

l est rappelé que le contrat de 2,1 milliards de dollars était soumis à des exigences gouvernementales, dont un niveau de contenu canadien minimum de 25 % et l’assemblage final au Canada en échange du soutien financier des gouvernements.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Nova Bus coupe 125 postes à son usine de St-Eustache provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise montréalaise Moteurs Taiga a récemment mis à pied temporairement 31 employés, soit 8% de son effectif, dans le cadre de ses efforts pour réduire les coûts. Cette décision, prise en janvier, vise à atteindre la rentabilité après une année de croissance rapide de la production. La durée de la mise à pied pourrait s’étendre jusqu’à six mois, bien que l’entreprise espère rappeler rapidement ces employés.

Ces actions interviennent à un moment où les liquidités de Moteurs Taiga sont étroitement surveillées par les investisseurs, malgré une aide d’urgence de 40,15 millions de dollars reçue en mars dernier de la part d’Investissement Québec et de Northern Private Capital.

Au 30 septembre, les liquidités de Taiga étaient de 5,8 millions de dollars, comparées à 22,8 millions de dollars à la fin de 2022. La société avait également obtenu un prêt à terme garanti de 15 millions de dollars avec Exportation et développement Canada. L’analyste financier Cameron Doerksen de Financière Banque Nationale avait souligné en novembre la nécessité pour l’entreprise d’obtenir un financement supplémentaire.

Moteurs Taiga a annoncé avoir construit plus de 1000 véhicules en 2023, surpassant ainsi son objectif. Cependant, le projet d’usine à Shawinigan, annoncé en 2021, est actuellement en pause, en attendant que l’usine de Montréal atteigne une cadence de production de 8000 véhicules. Les gouvernements ont versé près de 34 millions de dollars à l’entreprise, mais les 30 millions de dollars promis par le gouvernement du Québec pour l’usine de Shawinigan n’ont pas encore été versés.

Malgré la pertinence des produits de la marque, la faible autonomie électrique avec un prix très élevé pour les produits en font des produits qui n’attirent pas l’intérêt des acheteurs.

Avec des renseignements du Devoir

Le texte Moteurs Taiga met temporairement à pied 8% de ses employés pour réduire les coûts provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Réduction soudaine des prix

Les prix du Ford Mustang Mach-E 2023 au Canada ont subi une réduction significative, rendant tous les modèles plus abordables.

Remises importantes sur tous les modèles

Chaque version du VUS électrique voit ses prix diminuer de 5 000 $, à l’exception du modèle GT Performance Edition, dont le prix est réduit de 13 000 $.

Éligibilité aux remises fédérales et provinciales

Tous les modèles Mach-E sont désormais éligibles aux remises fédérales et provinciales du Québec, à l’exception du GT Performance.

Incertitude concernant les modèles 2024

Il n’est pas clair si les modèles entrants de 2024 seront proposés aux mêmes prix.

Détails sur les nouveaux prix

Le modèle le plus abordable, le Select RWD Standard Range, est désormais proposé à un PDSF de 51 995 $. Le GT Performance Edition reste le plus cher à 69 995 $.

Élargissement de l’éligibilité aux remises EV fédérales

Toutes les versions, à l’exception du GT Performance Edition, sont désormais éligibles aux remises EV fédérales, réduisant le coût supplémentaire de 5 000 $.

Avantages supplémentaires au Québec

En plus des remises fédérales, tous les modèles sauf le GT Performance Edition bénéficient également d’incitations provinciales du Québec de 7 000 $, ramenant le prix de départ effectif à 40 000 $ dans la province.

Motifs de la réduction des prix inconnus

Ford n’a pas expliqué la raison de cette réduction significative, mais elle pourrait être liée à l’arrivée imminente des modèles 2024 et aux ventes lentes du modèle 2023.

Incertitude sur les prix des modèles 2024

Il n’est pas encore clair si les futurs modèles Mustang Mach-E 2024 maintiendront les prix réduits ou reviendront à leurs niveaux précédents.

Avec des renseignements de Motor Illustrsted

Le texte Baisse significative des prix du Ford Mustang Mach-E 2023 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Délai pour assurer la fonctionnalité du logiciel

General Motors reporte les premières ventes de ses pickups intermédiaires de 2024 pour garantir le bon fonctionnement du logiciel.

Problèmes de qualité logicielle identifiés

Les ventes des nouveaux modèles GMC Canyon et Chevrolet Colorado de l’année modèle 2024 sont retardées en raison d’un problème logiciel en cours de correction.

15 000 pickups affectés

Environ 15 000 pickups sont touchés par cette décision, selon un porte-parole de GMC, bien que les véhicules aient commencé à être expédiés aux concessionnaires.

Pas de problème de sécurité signalé

General Motors assure que l’arrêt des ventes n’est pas lié à un problème de sécurité et devrait être levé prochainement.

Intervention rapide

Brandee Barker, vice-présidente des communications technologiques mondiales de GM, explique que des problèmes intermittents de qualité logicielle ont été identifiés et résolus rapidement.

Nouvelles mesures après l’arrêt de vente du Blazer EV

Suite à un arrêt de vente lié au logiciel sur le Blazer EV l’année dernière, GM a renforcé ses processus de test et de qualité sous la direction de Mike Abbott, vice-président exécutif du logiciel et des services.

Engagement envers la qualité et l’expérience client

GM exprime sa déception face à la pause des ventes mais réaffirme son engagement envers la qualité et l’expérience client, soulignant que les mises à jour logicielles seront intégrées régulièrement.

Les experts sont sur le cas

Une équipe de leadership logiciel de classe mondiale travaille activement pour résoudre les problèmes à court terme tout en révisant les processus de développement et de validation logiciels pour l’avenir.

Confiance dans des logiciels dépassant les attentes des clients

Malgré les défis, GM exprime sa confiance dans le fait que ses véhicules auront des logiciels dépassant les attentes des clients.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM met en pause la vente de ses pick-up Colorado et Canyon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai a annoncé cette semaine le rappel de 90 000 voitures de la marque Genesis fabriquées entre 2015 et 2019 en raison d’un risque d’incendie touchant plusieurs de ses berlines. Le rappel concerne les modèles Genesis G70, G80 et G90 des années 2015 à 2019.

Selon un communiqué déposé auprès de l’Administration nationale de la sécurité routière, le problème survient lorsque l’eau endommage le solénoïde de démarrage. Cela peut entraîner un court-circuit électrique, susceptible de provoquer un incendie dans le compartiment moteur, que la voiture soit garée ou en mouvement. En cas d’incendie, celui-ci pourrait se propager à l’ensemble du compartiment moteur et se propager à l’arrière de la voiture.

La marque a déclaré son intention de résoudre le problème en installant un kit de relais de remède dans la boîte à fusibles du moteur des modèles concernés. Par mesure de précaution, les propriétaires sont invités à stationner leur voiture loin de structures potentiellement inflammables jusqu’à ce que la réparation du rappel soit effectuée, afin d’éviter que l’incendie de la voiture ne se propage à un bâtiment.

Hyundai a signalé un petit nombre d'”incidents thermiques” liés à ce problème, mais il n’est pas clair si l’un d’entre eux a dégénéré en incendie réel. Aucun de ces événements n’a entraîné d’accidents ou de blessures, mais le danger d’un risque potentiel d’incendie sous le capot d’une voiture est évident. Tout propriétaire de Genesis dont la voiture est concernée devrait rechercher une solution au rappel dès que possible.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte 90 000 voitures Genesis rappelées en raison d’un risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile