Le constructeur chinois Xpeng a profité de son AI Day pour présenter une série d’innovations ambitieuses : un robotaxi, un projet de voiture volante, un robot humanoïde, mais surtout, une version améliorée de son système de conduite semi-autonome, baptisée VLA 2.0. Selon Xpeng, cette nouvelle plateforme dépasse les performances du système Full Self-Driving (FSD) de Tesla et sera éventuellement offerte à d’autres constructeurs. Le premier partenaire à s’y rallier : Volkswagen, qui intégrera la technologie sur certains de ses futurs modèles en Chine.

Une IA formée sur 100 millions de vidéos réelles

La grande force du VLA 2.0 réside dans son apprentissage. L’intelligence artificielle a été entraînée à partir de près de 100 millions de séquences vidéo de conduite réelle, l’équivalent de 65 000 ans d’expérience humaine. Grâce à cela, le système serait capable de gérer des situations complexes sans intervention du conducteur : circulation dans des rues étroites, contournement d’obstacles, ou reconnaissance de gestes humains. Par exemple, si un travailleur de la construction fait signe d’arrêter, la voiture s’immobilisera d’elle-même, puis reprendra la route lorsque le signal sera levé.

Volkswagen, premier constructeur à adopter VLA 2.0

L’annonce de la collaboration avec Volkswagen a été faite par le PDG He Xiaopeng lors d’une conférence à Guangzhou. Xpeng espère convaincre d’autres fabricants d’adopter sa technologie dans les prochaines années. Cependant, l’exportation du système hors de Chine pourrait être limitée : les puces chinoises développées par Xpeng — dont le nouveau processeur Turing, trois fois plus puissant que les puces Nvidia Orin — ne peuvent pas être utilisées dans les véhicules circulant aux États-Unis, en raison des restrictions réglementaires.

Un lancement prévu en 2026

La plateforme VLA 2.0 doit être déployée au premier trimestre de 2026 sur les véhicules Xpeng en Chine, avant une expansion mondiale progressive. Comme le système FSD de Tesla, VLA 2.0 nécessite que le conducteur reste attentif et prêt à reprendre le contrôle à tout moment. Fait notable : alors que Tesla facture environ 8 000 $ US pour activer son système FSD, Xpeng offre son système de conduite assistée sans frais supplémentaires, un avantage concurrentiel majeur sur les marchés émergents.

Des performances déjà impressionnantes face à Tesla

Lors des premiers essais, VLA 2.0 a nécessité cinq fois moins d’interventions du conducteur que le FSD version 13.2.9 actuellement disponible en Chine. Pendant ce temps, Tesla réserve sa version la plus avancée (FSD 14.0) au marché américain, faute d’approbation réglementaire complète en Chine. Xpeng ne cache pas ses ambitions : devenir le chef de file mondial de la conduite autonome alimentée par l’intelligence artificielle, tout en démocratisant son usage auprès d’autres constructeurs automobiles.

Avec des renseignements de Motortrend

Le texte Xpeng affirme que sa technologie de conduite autonome surpasse celle de Tesla provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Montréal, Québec – Jeudi soir dernier, la nouvelle Ferrari 849 Testarossa a fait une première apparition au Québec, dans les locaux du concessionnaire montréalais.

En septembre de cette année, Ferrari dévoilait la nouvelle 849 Testarossa à Milan. Quelques semaines plus tard, voilà qu’elle débarque pour la première fois au Québec.

Au cours de cette soirée réunissant clients, amis et membres de la presse automobile, Gad Bitton, président et propriétaire du concessionnaire Ferrari Québec a levé le voile sur la 849 Testarossa après une brève allocution.

La Ferrari 849 Testarossa présentée au Québec pour la première fois | Auto123.com

Identifiée comme étant la remplaçante de la SF90, la 849 Testarossa est animée par un moteur V8 biturbo de 4,0 litres. Celui-ci ne produit rien de moins qu’une impressionnante puissance de 830 chevaux. Toutefois, lorsque l’on fait appel au système hybride rechargeable comprenant trois moteurs qui équipe cette voiture d’exception, la puissance peut grimper jusqu’à 1050 chevaux.

Il lui suffit de 2,25 secondes pour atteindre les 100 km/h depuis l’arrêt. Le constructeur annonce une vitesse de pointe de 330 km/h.

La Ferrari 849 Testarossa présentée au Québec pour la première fois | Auto123.com
La Ferrari 849 Testarossa présentée au Québec pour la première fois | Auto123.com

Comme on peut le voir sur les photos, le modèle, qui était de passage à Montréal un bref instant, combine une carrosserie peinte en rouge à un habitacle de couleur bleue.

Un nom inspiré du riche passé de la marque italienne

Ce nouveau modèle n’était pas la seule vedette présente à cette soirée. En effet, il faut savoir que l’appellation rend hommage à un ancien modèle de la marque. En guise de clin d’oeil, un exemplaire de la Testarossa des années 1980 était stationné en bordure du concessionnaire et attirait l’oeil des passants et visiteurs.

La Ferrari 849 Testarossa présentée au Québec pour la première fois | Auto123.com

Parmi les invités présents à cette soirée, mentionnons Patrice Brisebois, ancien joueur de hockey des Canadiens de Montréal et pilote de course dans la série Ferrari Challenge.

Les consommateurs et collectionneurs intéressés par cette nouveauté au catalogue de Ferrari peuvent déjà la commander auprès du concessionnaire.

La Ferrari 849 Testarossa présentée au Québec pour la première fois | Auto123.com
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Honda procède à un rappel de certaines Civic et Accord en raison de roues de 18 pouces potentiellement mal fabriquées. Aux États-Unis, 406 290 Civic feront l’objet d’une inspection préventive. Le Canada s’en tire beaucoup mieux, cependant : chez nous, un grand total de 39 véhicules sont visés, selon Transports Canada.

Des roues haut de gamme… mais potentiellement dangereuses

Les roues en question étaient offertes en option sur certains modèles et proviennent d’un lot défectueux fabriqué en Italie.

Le problème

Selon Honda, les inserts d’acier servant de siège aux écrous pourraient ne pas avoir été correctement pressés. Cela pourrait déformer la surface de contact, desserrer les écrous et, dans les pires cas, provoquer le détachement complet de la roue. Les jantes concernées se reconnaissent à leur motif à 15 rayons noirs ou argentés et à une bande rouge sur le pourtour.

Honda Accord 2018
Honda Accord 2018 | Auto123.com

Quels modèles sont visés ?

Au Canada, le rappel touche certaines Civic 2017, 2018, 2019, 2020, 2022, 2023 et 2025, ainsi que des Accord 2018. Aux États-Unis, il concerne uniquement des Civic 2016 à 2021. Le rappel est enregistré sous le numéro 2025-599 chez Transports Canada et HQ40 chez Honda.

La solution

Les concessionnaires inspecteront les roues, les moyeux et les écrous, et procéderont au remplacement complet si nécessaire — sans frais pour le propriétaire.

Comment vérifier si votre véhicule est concerné

Les propriétaires peuvent vérifier si leur Civic ou Accord est visée via la page de rappel de Honda Canada en utilisant le numéro d’identification du véhicule (NIV) à 17 caractères, visible sur la carte d’immatriculation ou à la base du pare-brise côté conducteur.

Il est aussi possible de consulter la base de données de Transports Canada.

Par la loi, les avis de rappel doivent être envoyés par la poste aux propriétaires, mais il est recommandé de mettre à jour ses coordonnées en cas de déménagement ou d’achat d’un véhicule d’occasion.

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Ram tente une percée inattendue sur le marché européen avec le Rampage, un camion compact à châssis monocoque conçu et assemblé au Brésil, à l’usine de Pernambuco.

Offert en versions Rebel (axée hors route) et R/T (plus sportive), le Rampage vise une niche située entre un VUS compact et une camionnette intermédiaire — un segment que Stellantis croit prometteur.

Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com

Un format adapté à l’Europe

Long de 5,03 mètres, large de 1,88 mètre et haut de 1,72 mètre, le Rampage est bien plus facile à manœuvrer sur les routes étroites d’Europe que le Ram 1500. Il sera offert en modèle Rebel avec pneus tout-terrain 235/65 R17 et R/T avec suspension raffermie, jantes de 19 pouces, pneus 235/55 et garde au sol abaissée de 10 mm.

Ram qualifie le Rampage de « camionnette de style de vie compact haut de gamme », mais au-delà du marketing, on retient surtout sa boîte de 980 litres et sa capacité de charge maximale de 1015 kg (2237 lb) avec le moteur diesel.

Ram Rampage R/T
Ram Rampage R/T | Auto123.com

Diesel pour le Rebel, essence pour le R/T

Sous le capot, le Rebel reçoit un 4 cylindres turbodiesel Multijet de 2,2 litres développant 200 chevaux et 450 Nm (332 lb-pi) de couple. Le R/T mise plutôt sur un 4 cylindres essence « Hurricane » de 2,0 litres, bon pour 272 chevaux et 400 Nm (295 lb-pi).

Côté performances, le Diesel promet un 0 à 100 km/h en 9,9 secondes et une vitesse maximale de 196 km/h, alors que la version à essence ira de 0 à 100 km/h en 6,9 secondes et une vitesse maximale de 220 km/h (limitée électroniquement).

Les deux versions proposent des freins à disque aux quatre roues, une suspension indépendante, l’aide au démarrage en côte (Hill Start Assist), le contrôle de descente (Hill Descent Control) et une suite complète d’aides à la conduite incluant l’assistant de conduite sur autoroute (Highway Assist) et un régulateur adaptatif avec fonction stop & go.

Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com
Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com

Un intérieur hautement technologique

Le Rampage se distingue aussi par son habitacle moderne :

  • • Écran multimédia de 12,3 pouces
  • • Tableau de bord numérique de 10,3 pouces
  • • Système audio Harman Kardon à 10 haut-parleurs

Un contexte concurrentiel différent

Le lancement européen du Rampage coïncide avec celui du nouveau Toyota Hilux, mais les deux modèles ne se mesurent pas directement. Le Hilux reste une camionnette à châssis sur cadre, pensée pour le travail, alors que le Rampage vise une clientèle urbaine et de loisirs.

À noter : le Rampage n’est pas le plus petit camion Ram — ce titre revient au Ram 700, un Fiat Strada rebadgé vendu en Amérique latine.

Et pour l’Amérique du Nord ?

Malgré plusieurs rumeurs, le Rampage ne sera pas offert au Canada ni aux États-Unis. Cependant, Stellantis prépare pour 2027 une nouvelle camionnette intermédiaire à châssis sur cadre, promise comme « magnifique » et « très performante » par le PDG Antonio Filosa. Ce futur modèle viendra concurrencer les Jeep Gladiator, Toyota Tacoma et Nissan Frontier, dans un segment déjà bien rempli.

Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com
Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com
Le petit camion Ram Rampage lancé en Europe | Auto123.com

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Le géant sud-coréen LG Chem et le groupe pétrochimique chinois Sinopec ont annoncé une entente stratégique pour développer conjointement des matériaux destinés aux batteries à ions sodium, une technologie présentée comme une alternative prometteuse aux batteries lithium-ion. Ce partenariat, signé en octobre, s’inscrit dans la volonté commune des deux entreprises de diversifier leurs activités énergétiques et de s’imposer dans un secteur en pleine mutation, au cœur de la transition vers la mobilité électrique et le stockage d’énergie durable.

Le sodium-ion : une alternative plus abordable au lithium

Contrairement aux batteries lithium-ion, les batteries sodium-ion reposent sur un matériau abondant et peu coûteux : le sodium. Cette chimie permettrait de réduire significativement les coûts de production tout en offrant une meilleure stabilité thermique et une meilleure performance par temps froid, des atouts particulièrement recherchés en Amérique du Nord, où les conditions hivernales mettent les batteries à rude épreuve. Cependant, la technologie reste moins mature et sa production à grande échelle demeure limitée. Selon BloombergNEF, la part du sodium-ion dans le stockage énergétique mondial croît lentement, freinée par la chute du coût des batteries lithium-fer-phosphate (LFP) déjà bien implantées dans l’industrie automobile, notamment en Chine.

Un virage stratégique pour deux géants industriels

Pour LG Chem, ce partenariat renforce une stratégie centrée sur les matériaux de batteries de nouvelle génération. De son côté, Sinopec, plus grand raffineur de pétrole de Chine, cherche à accélérer sa transition vers les énergies propres. Ensemble, ils développeront de nouveaux matériaux d’anode et de cathode adaptés à la chimie sodium-ion, une étape clé pour améliorer la densité énergétique et la durabilité des cellules. Le vice-président de LG Chem, Shin Hak-cheol, a déclaré que cette alliance permettra d’accélérer l’innovation « en temps opportun » dans un contexte de concurrence mondiale féroce sur le marché des batteries. Les deux entreprises visent les secteurs du stockage d’énergie stationnaire et des véhicules électriques, avec un accent particulier sur le marché chinois, qui devrait produire plus de 90 % des batteries sodium-ion mondiales d’ici 2030.

Une convergence entre l’énergie et la technologie

L’union entre un acteur majeur de la chimie avancée et un géant du raffinage illustre la convergence rapide entre les industries pétrolière et technologique, toutes deux contraintes d’évoluer vers des solutions plus durables. Les batteries sodium-ion pourraient devenir une brique essentielle de la diversification énergétique mondiale, permettant de réduire la dépendance au lithium et d’offrir une alternative plus économique pour les véhicules électriques d’entrée de gamme et les systèmes de stockage domestiques.

Une percée qui pourrait profiter à l’Amérique du Nord

Même si cette collaboration est centrée sur l’Asie, elle pourrait influencer les chaînes d’approvisionnement nord-américaines, particulièrement à un moment où les constructeurs cherchent à réduire les coûts de production des VÉ et à diversifier leurs sources de batteries. Si la technologie sodium-ion atteint la maturité industrielle, elle pourrait s’intégrer à l’écosystème de production nord-américain, offrant une alternative compétitive face aux batteries lithium-ion importées.

Conclusion

Ce partenariat entre LG Chem et Sinopec montre que la course à la prochaine génération de batteries est bien lancée. Le sodium-ion pourrait jouer un rôle majeur dans la transition énergétique en offrant une solution plus abordable et moins dépendante de matériaux critiques. Toutefois, la technologie devra encore faire ses preuves en matière de densité énergétique et de durabilité avant de rivaliser pleinement avec le lithium-ion.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte LG Chem et Sinopec s’allient pour accélérer le développement des batteries sodium-ion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Nissan Ariya 2026 marque un tournant pour le constructeur japonais, qui a décidé d’en faire un modèle exclusivement canadien après son retrait du marché américain. En raison d’une demande plus faible et de tarifs d’importation plus élevés aux États-Unis, Nissan recentre sa stratégie sur le Canada, où le segment des VÉ est en pleine expansion. Pour séduire davantage d’acheteurs, Nissan réduit de façon significative le prix de plusieurs versions du Ariya. Le modèle d’entrée de gamme SV FWD débute désormais à 52 898 $, avant les frais de transport et préparation de 2 170 $. Les versions SL e-4ORCE, SL FWD et Platinum+ e-4ORCE profitent aussi de baisses allant jusqu’à 4 600 $ par rapport à l’année précédente, un ajustement qui rend le véhicule beaucoup plus compétitif dans un marché où chaque dollar compte.

Une gamme simplifiée et plus cohérente

La structure de la gamme 2026 a été revue pour s’harmoniser avec le reste des produits Nissan. Les appellations ont été simplifiées, et les anciens noms comme Engage ou Evolve laissent place aux appellations SV et SL, déjà bien connues des clients de la marque. Ce changement vise à rendre l’offre plus claire et à mieux positionner le Ariya face à ses rivaux électriques, notamment le Hyundai Ioniq 5 et le Volkswagen ID.4. Il continue d’offrir deux configurations principales, soit une batterie de 63 kWh ou une batterie de 87 kWh, combinées à la traction avant ou au système e-4ORCE à deux moteurs. Cette flexibilité permet de répondre à différents besoins, qu’il s’agisse de performance, d’autonomie ou de motricité en hiver — un facteur important sur le marché canadien.

Plus de technologie et un réseau de recharge en croissance

Nissan mise aussi sur la technologie embarquée pour rehausser l’expérience de conduite. Le Ariya 2026 intègre de série le ProPILOT Assist, le NissanConnect EV & Services, la recharge sans fil pour téléphone, ainsi que la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Le constructeur met également de l’avant son Nissan Energy Charge Network, une plateforme numérique qui relie les conducteurs à plus de 25 000 bornes publiques à travers le Canada. Accessible directement via l’application MyNISSAN, ce service permet de localiser les bornes, de suivre l’état de la recharge et même de payer sa session à distance.

Un repositionnement stratégique pour l’avenir

Avec l’Ariya 2026, Nissan confirme son intention de renforcer sa présence sur le marché canadien du véhicule électrique. Ce repositionnement vise à simplifier la logistique de production, à réduire les coûts et à offrir un produit mieux adapté aux réalités nord-américaines. Le modèle profite d’une meilleure valeur globale, d’un équipement enrichi et d’un réseau de recharge en pleine expansion, ce qui en fait un choix plus pertinent que jamais pour les acheteurs de VÉ au Canada.

Deux batteries, deux types de traction

Les consommateurs ont le choix entre :

  • Batterie de 63 kWh ou 87 kWh
  • Traction ou transmission intégrale e-4ORCE

Version Batterie PDSF

SV FWD 63 kWh 52 898 $

SL e-4ORCE 63 kWh 53 998 $

SL FWD 87 kWh 55 398 $

SL+ e-4ORCE 87 kWh 57 398 $

Platinum+ e-4ORCE 87 kWh 60 398 $

Le texte Le Nissan Ariya 2026 baisse son prix de 4 600 $ et devient exclusif au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un collectionneur a déboursé plus de 1,4 million de dollars pour s’offrir la Ferrari 212 Inter Europa 1952 ayant appartenu à l’actrice Ingrid Bergman lors de la vente aux enchères de la Broad Arrow présentée à Zurich, en Suisse, le 1er novembre dernier.

Qualifiée d’exceptionnelle par l’encanteur, la valeur de cette voiture à 4 places était estimée entre 800 000 et 1 000 000 de francs suisses (1,4 M et 1,74 M$). Elle aura finalement trouvé preneur pour 816 250 francs suisses (1,42 M$).

La somme déboursée pour ce coupé en a aussi fait le huitième lot en importance lors de cette vente, loin derrière une Jaguar Type D 1956, le lot le plus convoité. Le commissaire-priseur a accordé cette dernière à un acheteur qui a offert 5 181 250 francs suisses (près de 3 M$) !

Fruit d’une romance

La 212 Inter Europa construite sur le châssis 0265 EU qui nous concerne est indissociable de l’histoire d’amour doublé d’un des couples les plus célèbres du monde du cinéma : l’actrice suédoise Ingrid Bergman (1915-1982) et le réalisateur néoréaliste italien Roberto Rossellini (1906-1977).

Durant le tournage du film Stromboli, terra di Dio (Stromboli en version française), qui se déroule en Italie d’avril à août 1949, le couple se lie d’amitié. Des rumeurs colportées par la presse parlent d’une liaison torride. Cela se confirme à la fin de l’année lorsque Bergman annonce qu’elle attend un bébé. C’est le scandale puisque tous deux sont mariés.

En 1950 et 1951, leur union alimente les journaux mondains du monde entier. Puis, en 1952, après la naissance des jumelles Isabella et Isotta, le scandale entourant leur relation s’estompe progressivement, notamment grâce à la prestation remarquée de Bergman dans le film Europa 51 de Rossellini, qui sort cette année-là.

C’est dans ce contexte trouble que cette Ferrari fait son entrée dans leur histoire. En avril 1951, alors que Bergman et Rossellini visitent le Salon de l’automobile de Turin, ils sont séduits par les dernières créations de Ferrari. Fervent admirateur des voitures arborant le cheval cabré et grand ami d’Enzo Ferrari, Rossellini décide de s’offrir un bolide : une 250 MM carrossée par Vignale. Du même coup, il offre à sa nouvelle conjointe une 212 Inter Europa, un modèle ayant une conception plus civilisée.

Pour sa carrosserie de sa Ferrari, Bergman s’adresse à la Carrozzeria Pinin Farina, une décision sans doute influencée par une amitié profonde qui la lie à la famille de Batista « Pinin » Farina. Selon l’historien Marcel Massini, le coupé est achevé fin 1952 et il quitte l’usine avec un intérieur en cuir Connolly gris (Grigio Saloma) et une carrosserie noire (Nero) avec un toit argent (Grigio Saloma).

Avant de la remettre à sa propriétaire, Ferrari l’expose au 23e Salon international de l’automobile de Genève, où sa livrée bicolore sobre annonce un nouveau langage stylistique pour les modèles grand tourisme de Maranello. Elle arbore aussi certains détails caractéristiques des premières versions Europa carrossées par Pinin Farina, tels que les trois baguettes chromées sur le capot, la baguette centrale s’étirant jusqu’à l’emblème Ferrari.

Une voiture pour voyager

Le couple prend possession de ce coupé le 21 mai 1953 après avoir déboursé 4 500 000 lires italiennes, une somme considérable pour l’époque. Aussitôt, le son du moteur inspire l’actrice un surnom : « Bébé grognon ». Lors d’une conversation avec Enzo Ferrari, elle lance aussi avec humour : « Au lieu d’un nouvel appartement, nous nous offrons une nouvelle Ferrari avec un coffre plus grand ». Cette remarque spirituelle au Commendatore évoque les voyages que le couple fera de cette voiture.

D’ailleurs, après en avoir pris possession à Rome, le couple entreprend un périple européen épique pour célébrer l’événement et leur union; un voyage de près de 2 900 kilomètres qui les mènera d’Italie en Suède. Ils traversent d’abord les Alpes italiennes et suisses, pour se rendre en Allemagne et prendre un traversier devant les mener au Danemark, avant de finalement atteindre le pays natal de Bergman. Au petit matin, à leur arrivée au Grand Hôtel de Stockholm, en Suède, la nouvelle de leur aventure les a précédés et le célèbre couple reçoit un accueil triomphal immortalisé par la presse locale.

Mais la liaison entre le couple et la Ferrari sera de courte durée. En janvier 1954, Rossellini la vend à Enzo Fidanzini, de Rome. C’est le premier d’une longue succession de propriétaires qu’elle aura.

Arrivée aux États-Unis

Puis, entre 1959 à 1997, la Ferrari se retrouve aux États-Unis, où elle changera de mains régulièrement. Parmi ses premiers propriétaires étatsuniens, mentionnons le célèbre cinéaste Clarence Leon Brown (1890-1987). Cette personnalité d’Hollywood qui la possède brièvement durant les années 50 est connu pour avoir réalisé le film muet The Last of the Mohicans de 1920, une production qui figure aujourd’hui au National Film Registry (Répertoire national du film) du National Film Preservation Board des États-Unis.

En octobre 1980, Bob Smith de Gainesville, au Texas, fait l’acquisition de cette 212, alors qu’elle est démontée. Il entreprend alors une restauration complète, avec une révision du moteur. Au terme de l’ouvrage, elle arbore une robe rouge et un intérieur beige. Elle va alors servir à une tournée des grands concours d’élégance, ce qui contribuera à la faire rayonner auprès des collectionneurs.

En 1997, la voiture est vendue à Erich Taber, un collectionneur de Berne, mais elle demeure aux États-Unis jusqu’en 2005. Au moment de fouler le sol européen, elle est confiée au restaurateur allemand Mario Bernardi de Hannm, au sud de Hanovre. Entre 2007 et 2008, cet expert de Ferrari lui fait subir une nouvelle restauration qui lui redonnera son apparence originale.

Après une vente ratée à l’encan Ferrari organisé par RM Auctions à Maranello, en mai 2008 (évaluée entre 650 000 € et 800 000 €, les mises pour cette 212 ne dépassent pas 525 000 €), en avril 2011, la Ferrari d’Ingrid Bergman trouve refuge chez le collectionneur qui vient de s’en départir : le Suisse Wolfgang Roell. Très actif dans le monde de l’auto ancienne, Roell a pris part à plusieurs événements de haut niveau avec cette voiture, notamment le concours d’élégance de Villa d’Este en 2012, de même que les Mille Miglia Storica de 2014, 2016, 2018, 2022 et 2024.

Oui, c’est un modèle rare

La voiture d’Ingrid Bergman est une des 88 212 Inter fabriquées par Ferrari. Elle est aussi une des 25 versions Europa de fin de production, en plus d’être une des 15 Ferrari 212 carrossées par Pinin Farina sous la forme d’un coupé.

Commercialisées de 1948 à 1952, les Ferrari Inter étaient des coupés grand tourisme basés sur les modèles 166, 195 et 212 de course. Elles reprenaient le nom de la Scuderia Inter, une écurie de course qui avait connu un certain succès avec les Ferrari 166 S en 1948.

Photos : Broad Arrow

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Le plus récent budget fédéral, présenté le 4 novembre à Ottawa par le ministre des Finances François-Philippe Champagne, ne contient aucune mention ni financement pour relancer le programme de rabais à l’achat de véhicules électriques (VÉ). Près d’un an après que le fonds du programme iZEV (Incentives for Zero-Emission Vehicles) se soit asséché, les consommateurs et l’industrie attendent toujours un signal clair du gouvernement. Malgré des promesses répétées plus tôt cette année par la ministre de l’Industrie Mélanie Joly et la ministre de l’Environnement Julie Dabrusin, le ministère des Finances n’a pas confirmé si un nouveau programme de rabais est en préparation.

Des ventes de VÉ en chute libre

L’absence de mesures concrètes survient alors que les ventes de véhicules zéro émission (VZE) dégringolent. Selon les plus récentes données de Statistique Canada, elles ont chuté d’environ 30 % entre janvier et août 2025, comparativement à la même période en 2024. Le programme iZEV, en vigueur depuis plusieurs années, offrait jusqu’à 5 000 $ de rabais à l’achat d’un véhicule électrique admissible. Il a pris fin en janvier dernier, après un bond marqué des ventes de VÉ à la fin de 2024. Transports Canada avait confirmé en octobre que le programme était terminé, tout en laissant la porte ouverte à une nouvelle version.

L’industrie automobile perd patience

David Adams, président de Global Automakers of Canada, estime que sans budget réservé à cette initiative, les chances d’un retour rapide des incitatifs sont minces. Il ajoute que ce flou gouvernemental freine les décisions d’achat des consommateurs, plusieurs attendant le retour des incitatifs avant de se tourner vers un VÉ. Même son de cloche du côté de Brian Kingston, PDG de l’Association canadienne des constructeurs de véhicules, qui représente les trois grands constructeurs de Detroit :

« Les ventes de véhicules électriques ne montrent aucun signe de reprise. Sans incitatifs, il sera difficile pour le gouvernement d’atteindre ses objectifs d’adoption des VÉ. »

Les flottes commerciales aussi oubliées

Le budget confirme également la fin du Programme pour véhicules moyens et lourds zéro émission, destiné aux flottes commerciales, à la fin de l’exercice fiscal. Malgré l’incertitude entourant les rabais, le budget indique qu’Ottawa prépare une mise à jour sur le “mandat VÉ”, officiellement appelé la Norme sur la disponibilité des véhicules électriques. Après une révision de 60 jours, le gouvernement prévoit annoncer les prochaines étapes “dans les semaines à venir”.

Le ministère des Finances n’a toutefois pas précisé si la question des incitatifs aux consommateurs ferait partie de cette annonce.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ottawa garde le silence sur le retour du rabais pour véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polestar annonce un partenariat avec la double médaillée olympique Justine Dufour-Lapointe. Dans le cadre de cette collaboration, Dufour-Lapointe conduira les modèles Polestar 3 et Polestar 4, qu’elle utilisera pour ses déplacements d’entraînement et de compétition tout au long de la saison. Elle participera également à des événements Polestar et à des expériences clients à travers le pays.

Une athlète d’exception

Double médaillée olympique, Justine Dufour-Lapointe a remporté l’or à Sotchi en 2014 et l’argent à PyeongChang en 2018 en ski de bosses. Depuis, elle s’est réinventée dans le freeride, remportant le titre de championne du monde du Freeride World Tour en 2023 et 2025, en plus d’avoir été nommée recrue de l’année en 2023. Suivie par plus de 100 000 abonnés sur Instagram, elle inspire une nouvelle génération d’athlètes et d’aventurières.

« La vision de Polestar, axée sur la performance et la durabilité, rejoint profondément mes valeurs. Le Polestar 3 m’impressionne par sa précision et sa stabilité — c’est un partenaire de confiance pour mes trajets vers la montagne, peu importe la météo », a déclaré Dufour-Lapointe.

Polestar Canada accueille l’olympienne Justine Dufour-Lapointe comme ambassadrice de marque | Auto123.com

Polestar mise sur une image forte au Canada

Pour Hugues Bissonnette, directeur de Polestar Canada, cette collaboration s’inscrit dans la volonté de la marque de renforcer son empreinte au pays :

« Justine incarne à la fois la détermination et l’authenticité. Elle illustre parfaitement comment la performance électrique peut s’intégrer naturellement à un style de vie actif et canadien. »

Cette annonce survient à un moment clé pour Polestar, alors que la marque s’apprête à livrer les premières unités du Polestar 4 au Canada d’ici la fin novembre.

Polestar Canada accueille l’olympienne Justine Dufour-Lapointe comme ambassadrice de marque | Auto123.com

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Elon Musk vient de décrocher une victoire éclatante. Les actionnaires de Tesla Inc. ont approuvé, à plus de 75 %, un plan de rémunération colossal pouvant atteindre 1 000 milliards $ US sur la prochaine décennie.

Cette approbation confirme leur appui à la transformation de Tesla, d’un constructeur de véhicules électriques en un géant mondial de l’intelligence artificielle et de la robotique.

Des ambitions à la hauteur d’Elon Musk

Lors de l’assemblée annuelle des actionnaires, tenue le 6 novembre à Austin, au Texas, Elon Musk est monté sur scène entouré de robots dansants. « Ce que nous amorçons n’est pas seulement un nouveau chapitre, mais un tout nouveau livre pour Tesla », a lancé le PDG, tout sourire. Il a ajouté dans son style habituel : « Les autres assemblées sont ennuyeuses. La nôtre, c’est un vrai party. »

Une approbation stratégique malgré les critiques

En plus du plan salarial, les actionnaires ont réélu trois membres du conseil d’administration et approuvé la mise en place d’élections annuelles pour tous les administrateurs.

Ce vote met fin à des mois d’incertitude juridique entourant la rémunération du patron de Tesla, bloquée précédemment par un recours judiciaire. Même si certains grands investisseurs, dont le fonds souverain de la Norvège, s’y sont opposés, Elon Musk a pu exercer tous les droits de vote liés à sa participation de 15 %. Le conseil d’administration avait averti qu’un rejet du plan pourrait mener à son départ.

Le concept Cybercab de Tesla
Le concept Cybercab de Tesla | Auto123.com

Une récompense conditionnelle à des objectifs colossaux

Le plan de rémunération prévoit qu’Elon Musk puisse toucher jusqu’à 878 milliards $ US en actions sur dix ans, à condition que Tesla atteigne une série d’objectifs ambitieux :

  • • produire 20 millions de véhicules ;
  • • déployer 1 million de robotaxis ;
  • • vendre 1 million de robots humanoïdes ;
  • • et générer jusqu’à 400 milliards $ US de profits d’exploitation.

Pour que Musk touche le plein montant, la capitalisation boursière de Tesla devra grimper de 1 500 à 8 500 milliards $US (1,5 à 8,5 trillions$ US), un objectif que plusieurs analystes jugent audacieux.

Un signal fort pour les marchés

Ce vote s’avère un signe de confiance envers la direction d’Elon Musk, malgré ses controverses politiques et sa gestion simultanée de SpaceX et de sa jeune pousse en intelligence artificielle xAI. L’approbation du plan devrait rassurer les marchés et soutenir le titre de Tesla, étroitement lié à la vision de son fondateur.

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Le texte Les actionnaires de Tesla approuvent un plan de rémunération de 1000 milliards $ pour Elon Musk provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile