Hyundai s’apprête à franchir une étape majeure dans l’électrification. Le constructeur coréen dévoilera sa première batterie à l’état solide le 9 mars 2025, lors de l’inauguration de son nouveau centre de recherche d’Uiwang, situé dans la province de Gyeonggi.
Surnommée la « batterie de rêve », cette nouvelle technologie pourrait offrir une autonomie deux fois plus importante et des recharges plus rapides, tout en conservant des dimensions comparables aux batteries actuelles. Un véhicule équipé de cette batterie révolutionnaire devrait commencer à être testé d’ici la fin de l’année, selon le média coréen ET News.
Batteries solides : la révolution tant attendue
Les batteries à l’état solide sont considérées comme le Saint Graal pour les véhicules électriques. Contrairement aux batteries lithium-ion classiques, elles remplacent l’électrolyte liquide par un matériau solide, ce qui offre plusieurs avantages :
– Plus d’autonomie : capacité énergétique accrue dans un format identique
– Moins de poids : la batterie est plus légère, ce qui améliore l’efficacité énergétique
– Sécurité renforcée : risque d’incendie fortement réduit en cas de choc ou de surchauffe
– Recharges plus rapides : des temps de recharge considérablement réduits
Par exemple, appliquée à un Hyundai Ioniq 5, cette technologie pourrait doubler l’autonomie de la batterie actuelle de 84 kWh ou réduire de moitié le poids tout en conservant les 512 km d’autonomie.
La Hyundai Ioniq 6 | Auto123.com
Objectif : production de masse en 2030
Hyundai prévoit de tester ces batteries dès cette année, mais une production à grande échelle ne commencerait pas avant 2030. Un responsable de la compagnie a cependant déclaré à ET News que « rien n’a encore été décidé » concernant l’échéancier précis.
Un autre avantage stratégique pour Hyundai serait de devenir autosuffisant en matière de batteries. Actuellement, le constructeur s’approvisionne auprès de fournisseurs comme CATL et LG Energy Solution, mais le passage aux batteries solides pourrait réduire cette dépendance.
Hyundai prêt à bouleverser le marché des véhicules électriques
L’annonce du 9 mars marquera un tournant dans l’industrie des véhicules électriques. Si Hyundai parvient à maîtriser la production des batteries à l’état solide, cela pourrait révolutionner l’autonomie et la recharge des modèles électriques, tout en renforçant sa compétitivité face à Tesla et aux constructeurs chinois.
Reste à voir si la technologie sera prête à temps pour une commercialisation d’ici 2030, ou si des défis techniques ralentiront son adoption à grande échelle.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/hyundai-ioniq-6-2023_72.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-13 06:39:202025-02-13 06:44:55Hyundai dévoilera sa batterie à l’état solide en mars
Le Canada assiste enfin à une baisse significative du vol d’automobiles en 2024. Après des années de hausses alarmantes, les efforts collectifs portent leurs fruits avec une diminution nationale de 18,6 %. Si cette tendance est encourageante, le problème reste préoccupant, car plus de 57 000 véhicules de tourisme ont tout de même été volés cette année.
Des chiffres en baisse, mais une vigilance nécessaire
Les données régionales montrent que certaines provinces ont enregistré des baisses marquantes :
Province
Diminution du vol d’automobiles (%)
Québec
-32,4 %
Ontario
-17,4 %
Ouest du Canada
-12,7 %
Malgré ces progrès, le taux de récupération des véhicules volés stagne à 59,3 %, laissant encore 40 % des voitures disparues dans la nature.
Un combat coordonné contre le crime organisé
Selon Terri O’Brien, présidente et chef de la direction d’Équité Association, l’année 2024 marque un tournant. “Notre équipe d’experts a collaboré avec le gouvernement fédéral, les provinces, l’Agence des services frontaliers du Canada et les forces de l’ordre pour freiner cette tendance.” Ces actions concertées visent à contrer les réseaux criminels qui exploitent le vol d’automobiles pour financer d’autres activités illégales, comme le trafic de drogues.
Bryan Gast, vice-président des Services d’enquête d’Équité Association, rappelle que le vol d’automobiles alimente directement le crime organisé : “Nous facilitons la collaboration entre l’industrie et les forces de l’ordre, mais la meilleure prévention reste de rendre les véhicules plus difficiles à voler.”
Perspectives et prévention
Cette baisse du vol d’automobiles montre que les mesures mises en place fonctionnent. Toutefois, les automobilistes doivent rester vigilants en adoptant des pratiques de sécurité comme l’utilisation de dispositifs antivol et le stationnement dans des zones sécurisées.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/Car-Theft-960x540-1.jpg540960Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 14:59:472025-02-12 15:14:02Une accalmie dans la tempête : le vol d’automobiles en baisse au Canada en 2024
Depuis un siècle, ils sillonnent le ciel des États-Unis principalement pour promouvoir la marque de pneumatiques qui les a engendrés. En 2025, Goodyear célèbre les 100 ans de sa flotte de dirigeables et, pour ce faire, tout au long de l’année, ses aéronefs actuels survoleront plus de 100 villes en Amérique du Nord et en Europe lors d’événements sportifs et de festivals de musique ou culturels.
Ainsi, un de ces dirigeables (blimp, disent les anglophones) survolera le ciel floridien durant l’épreuve d’endurance des 500 Milles de Daytona du championnat NASCAR qui sera disputée le 16 février. On en verra aussi dans le ciel des villes où se tiendront divers matchs de basketball importants de la NBA, des matchs de football universitaire et des épreuves de golf de la PGA. En Europe, un autre dirigeable visitera le circuit de la Sarthe lors de la prochaine édition des 24 heures du Mans.
« Les dirigeables Goodyear sont un symbole à la fois de nostalgie et d’innovation pour les amateurs du monde entier. Avec leur héritage centenaire et leur capacité unique à susciter un sentiment d’émerveillement chez ceux qui en font l’expérience, que ce soit du sol ou dans les airs, ils donnent à Goodyear un moyen de se connecter avec le public d’une manière qu’aucun autre manufacturier de pneumatiques ne peut le faire », explique Mark Stewart, PDG et président de Goodyear, dans un communiqué publié plus tôt cette année.
Un siècle d’histoire
L’histoire de ces dirigeables commence en 1912 lorsque les ingénieurs de Goodyear mettent au point une enveloppe en tissu destinée à des aéronefs plus légers que l’air, inspiré par les réalisations antérieures des frères Wright.
À partir de 1924, Goodyear et le fabricant allemand de dirigeables Zeppelin s’associent pour réaliser deux dirigeables géants. Baptisés Akron et Macon, ils font leurs premiers vols en 1931 et 1933 respectivement.
Ces deux partenaires concevront et construiront aussi un hangar adapté à ce type d’aéronef. Pour l’époque, cet édifice baptisé Airdock constitue une impressionnante prouesse technologique puisqu’il s’agit de la plus grande structure autoportante au monde. Construit près d’Akron, en Ohio, lieu du siège social du fabricant de pneus, ce hangar deviendra la base initiale de ses dirigeables.
Dans les années 30, le programme des dirigeables de Goodyear a trois objectifs principaux : développer de la technologie pour les forces armées des États-Unis (Goodyear construira 168 dirigeables pour l’armée durant la Seconde Guerre), sensibiliser le public et renforcer sa confiance envers les produits Goodyear et, enfin, susciter le soutien du public et des instances gouvernementales en faveur du développement de ce type d’aéronef pour le transport transocéanique de passagers.
À l’époque, pour plusieurs, les dirigeables sont perçus comme une option plus viable que l’avion pour les voyages aériens de longue distance. Plusieurs itinéraires de vols sont d’ailleurs proposés aux biens nantis. Des vols transatlantiques rallient New York ou Washington à Paris ou Londres, alors qu’il existe aussi un vol transpacifique reliant la Californie, Hawaï, les Philippines, le Japon et la Chine.
Les projets entourant les dirigeables seront cependant rapidement relégués à un rang secondaire en raison du développement rapide des technologies liées aux avions, mais aussi par le manque d’appui du Congrès américain.
Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, les dirigeables de Goodyear auront droit à une nouvelle heure de gloire. Ils deviennent progressivement une icône publicitaire en apparaissant dans le ciel lors d’événements majeurs tels que les Jeux olympiques, les 500 milles d’Indianapolis et de Daytona, l’Exposition universelle et les matchs de football du Rose Bowl et de l’Orange Bowl.
Leur rayonnement se prolongera en Europe avec la mise en service d’un nouveau dirigeable baptisé Europa qui survolera régulièrement des événements sportifs majeurs tels les 24 Heures du Mans et les courses de Formule 1, entre 1972 et 1986.
En plus de permettre la captation d’images exceptionnelles de Big Ben à Londres et du Colisée à Rome, ce dirigeable servira aussi à assurer une couverture télévisée d’événements spéciaux sur le continent européen comme, par exemple, les deux mariages royaux célébrés au Royaume-Uni durant les années 80.
Flotte actuelle signée Zeppelin
Goodyear dispose actuellement de quatre dirigeables conçus par Zeppelin. Trois d’entre eux sont basés aux États-Unis. Le port d’attache du Wingfoot 1 est à Wingfoot Lake près d’Akron, en Ohio, celui du Wingfoot 2 à Pompano Beach, en Floride, et celui du Wingfoot 3 à Carson, non loin de Los Angeles, en Californie. Ces trois dirigeables ont été mis en service respectivement en 2014, 2016 et 2018. Quant au quatrième dirigeable, appelé Europe, il est entré en service en 2020 pour couvrir le ciel européen, comme son nom le suggère. Sa base est située près d’Essen, en Allemagne.
Ces dirigeables sont des Zeppelin NT à structure semi-rigide. Les lettres NT qui sont l’acronyme de Neue Technologie en allemand, ou « nouvelle technologie » en français, évoque la conception de ces dirigeables, qui ont une structure faite de cadres en fibre de carbone et de longerons en aluminium léger.
Comparativement aux dirigeables qu’ils ont remplacés, les GZ-20A construits par Goodyear Aerospace, les NT sont plus grands, plus rapides et plus manœuvrables. Ils ont aussi une charge utile supérieure, soit 1 900 kg.
Ils mesurent 75 mètres de long (comparativement à 59 m pour les GZ-20A), 19,5 m de large et 17,4 m de haut. Leur volume total est de 8 425 m3.
Leur nacelle en forme de gondole accueille 1 ou 2 pilotes et jusqu’à 14 passagers qui bénéficient d’une vue panoramique grâce à un vitrage généreux.
Ces dirigeables ont trois groupes motopropulseurs Lycoming IO-360 à hélice qui développent 200 ch chacun. Cela donne une puissance totale similaire à celle des voitures de course LMP2 qu’on voit aux 24 Heures du Mans; des bolides chaussés de pneumatiques Goodyear, précise le fabricant.
Ces trois groupes motopropulseurs sont orientables, ce qui assure une maniabilité impressionnante au dirigeable, qui peut d’ailleurs pivoter sur son axe lorsqu’il effectue un vol stationnaire. Cet aéronef peut aussi décoller et atterrir verticalement.
Les dirigeables de Goodyear ont une autonomie d’environ 1 000 km et une vitesse maximale de 125 km/h (68,75 nœuds). Les anciens GZ-20A ne pouvaient dépasser 80 km/h. En outre, leur altitude de vol maximale est de 3 000 m et ils se déplacent généralement en suivant les axes routiers principaux afin de permettre à une équipe au sol de le suivre.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/Goodyear-dirigeable-2024-WF2-Pompano-Beach-2.jpg6831024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 12:05:452025-02-12 12:13:50Les dirigeables de Goodyear ont 100 ans
La Golf GTI 2025 adopte un design revisité avec un pare-chocs avant redessiné, de nouveaux phares et une barre lumineuse intégrée à la calandre. L’emblème VW est désormais illuminé, une première sur ce modèle. Deux nouvelles couleurs font leur apparition : Alpine Silver Metallic et Slate Blue Metallic.
Un habitacle plus technologique
L’intérieur évolue avec des finitions Carbon Gray et un nouvel écran tactile de 12,9 pouces, fonctionnant sous le dernier système d’exploitation Volkswagen. Fini les commandes haptiques sur le volant, place à de vrais boutons physiques – une victoire pour les amateurs de sensations tactiles ! Toutefois, les amateurs vont regretter l’absence de boîte manuelle qui ne revient pas en 2025.
Côté équipement, la GTI 2025 inclut désormais : – Navigation intégrée – Affichage dynamique des panneaux routiers – Capteurs de stationnement avant et arrière – Éclairage adaptatif avec système AFS – Recharge sans fil 15 W ventilée
Toujours un 2.0 TSI sous le capot
Le moteur 2.0L TSI développe 241 ch et 273 lb-pi de couple, couplé exclusivement à une boîte DSG à 7 rapports.
Options et versions disponibles
– Jantes 19” “Queenstown” avec pneus performance été (+500 $) – Toit ouvrant Rail2Rail (+1 250 $) – Groupe sièges Artvelour (issus de la GTI Clubsport européenne) (+500 $)
Golf GTI Autobahn : le summum du confort et de la performance
La version Autobahn (ex-Performance) démarre à 40 495 $ et inclut de série : – Sièges Artvelour inspirés de la Clubsport européenne – Jantes 19” “Queenstown” avec pneus été – Suspension adaptative DCC avec direction progressive – Système audio Harman/Kardon avec 8 haut-parleurs + subwoofer – Affichage tête haute (HUD) – Climatisation 3 zones avec sièges arrière chauffants
En option : – Ensemble cuir avec sièges avant ventilés, réglages électriques et mémoire (+1 200 $)
Golf R 2025 : la compacte la plus puissante jamais produite
Avec un gain de 13 chevaux, la Golf R 2025 développe désormais 328 ch, en faisant la Golf la plus puissante de l’histoire. Toujours équipée d’une boîte DSG 7 rapports, elle profite d’une transmission intégrale 4MOTION avec vecteur de couple arrière, garantissant une motricité optimale en toutes saisons.
Des évolutions esthétiques marquantes
La Golf R 2025 arbore de nouveaux phares LED, un pare-chocs redessiné, et une calandre illuminée. Elle repose désormais sur des jantes forgées 19” “Warmenau”, allégées de 20 % par rapport à celles de l’ancien modèle, optimisant la tenue de route.
Un habitacle premium et high-tech
À l’intérieur, la Golf R adopte le même écran de 12,9 pouces que la GTI, mais pousse le luxe encore plus loin : – Sièges en cuir Nappa avec réglages électriques 12 positions et mémoire – Sièges avant ventilés et chauffants, sièges arrière chauffants – Système audio premium Harman/Kardon avec SiriusXM – Chargeur sans fil 15 W ventilé – Commande vocale avec “voice enhancer”
Seule option disponible :
– Toit ouvrant Rail2Rail (+1 250 $)
Golf R Black Edition 2025 : plus sombre, plus radicale
Une Golf R au look furtif
Nouveauté 2025, la Golf R Black Edition affiche un tarif de 53 595 $ et mise tout sur un design noir intégral : – Logos “BLACK” sur le montant B – Flitzers “R” noircis – Étriers de freins peints en noir avec logo “R” – Logos VW noirs avant et arrière – Échappement quadruple noir et inserts carbone dans l’habitacle
Elle est disponible en Mythos Black Metallic, Pure White et Lapiz Blue Metallic, avec un toit noir contrastant sur ces deux dernières teintes.
Une option exclusive pour les puristes
– Échappement titane Akrapovič (-7 kg, meilleure sonorité) (+3 000 $) – Sièges en tissu sans surcoût pour les amateurs de sport
Conclusion
Les Golf GTI et Golf R 2025 seront disponibles en concession dès mai 2025. Volkswagen mise sur une mise à jour technologique et esthétique sans révolutionner l’ADN de la Golf.
Si vous cherchez une compacte performante avec un excellent compromis entre plaisir de conduite et technologie moderne, la GTI reste un choix de premier plan. Pour ceux qui veulent une vraie fusée utilisable toute l’année, la Golf R et sa version Black Edition apporteront une dose de sportivité ultime.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/DB2023AU01451_small.jpg6831024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 09:06:192025-02-12 09:14:19Volkswagen présente une nouvelle Golf GTi et R 2025
C’est au début de l’été prochain, plus précisément le 27 juin, que le film sur la Formule 1 mettant en vedette Brad Pitt va prendre l’affiche sur les grands écrans. Nous avons déjà eu droit à une première bande-annonce l’année dernière, qui avait été diffusée lors du Grand Prix d’Angleterre.
Hier, dans le cadre de la tenue du Super Bowl, une deuxième bande-annonce a été diffusée en journée, afin de mettre de nouveau l’eau à la bouche des amateurs.
Rappelons que le film, qui va simplement prendre l’appellation de F1, va nous faire voir Brad Pitt dans le rôle de Sonny Hayes, un pilote titré qui sort de sa retraite pour s’associer à Joshua Pearce (incarné par Samson Idris) au sein de l’écurie fictive APXGP.
Parmi les autres acteurs qui pourront être vus à l’écran, la liste inclut quelques noms solides comme Javier Bardem, Kerry Condon, Tobias Menzies, Sarah Niles, Kim Bodnia et Samson Kayo. Le réalisateur est Joseph Kosinski, qui nous avait donné des images spectaculaires avec le film « Top Gun : Maverick ».
Lewis Hamilton, septuple champion du monde, a été très impliqué. Il fait d’ailleurs partie de la liste des producteurs du film. Dans une entrevue accordée l’année dernière, le pilote, toujours actif, a déclaré qu’il conseillait Joseph Kosinski sur les endroits où disposer des caméras lors du tournage des courses de F1.
La bande-annonce diffusée hier nous laisse voir des images tout aussi spectaculaires, ce qui pourrait se traduire par quelque chose d’intéressant… si le scénario tient la route.
Brad Pitt dans le film F1 | Auto123.com
Ce qui est prometteur, c’est que la Formule 1 a donné un accès privilégié à l’équipe de tournage, si bien que les images de courses devraient proposer un niveau de réalisme intéressant, puisqu’on a pu filmer des séquences lors des week-ends de course.
Disons qu’on a hâte de voir le produit final, en espérant avoir davantage droit à un film de la trempe de Rush ou de Ford vs Ferrari, plutôt que de Driven (avec Sylvester Stalone) qui avait été un navet.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/f1-trailer-screenshot-02.jpg5011200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 08:17:452025-02-12 08:29:39Une deuxième bande-annonce pour le film F1 avec Brad Pitt
Les moteurs V8 disparaissent un à un à travers l’industrie depuis une décennie, mais chez BMW, on persiste et l’on signe ; le bloc 8-cylindres est là pour demeurer. La compagnie a laissé partir à la retraite son V12 il y a quelques années, mais elle n’agira pas de la même façon avec le V8.
C’est Frank Weber, le responsable de la recherche et du développement chez BMW, qui a fait cette déclaration dans une entrevue accordée à Automotive News cette semaine. La question posée était simple ; est-ce que BMW prévoyait remplacer son moteur V8 par des blocs de plus petites cylindrées, partiellement électrifiés, pour offrir le même genre de performance, voire mieux, que le moteur V8 ?
Il a ajouté que pour de nombreux clients de la marque, en particulier ceux résidant aux États-Unis et au Moyen-Orient, un moteur V8 ne peut tout simplement pas être remplacé par un 6-cylindres en ligne hybride ou par tout autre mécanique.
« Il ne s’agit pas de performances. Les moteurs de plus petite taille et équipés de systèmes hybrides sont comparables en fait d’accélération, mais notre clientèle apprécie la douceur, le son et la sensation d’un V8 », a déclaré Frank Weber.
La BMW M5, munie d’un moteur V8 | Auto123.com
Cette façon de voir les choses est contraire à ce que le grand rival de la marque, BMW, a fait. Mercedes-Benz a en effet remplacé le moteur V8 de sa berline C 63 AMG par un 4-cylindres accompagné d’un moteur électrique pour une configuration hybride rechargeable. Si la puissance est impressionnante à 671 chevaux, le poids du véhicule est plus important, mais surtout, la sensation vécue derrière le volant n’est pas la même.
Et les gens qui achètent ce type modèle le font pour vivre une expérience.
Le moteur V8 a la couenne dure
D’autres constructeurs ayant initialement annoncé son retrait reviennent sur leur décision, notamment chez Porsche où l’on a décidé de poursuivre la commercialisation de certains modèles à essence au-delà des délais que l’on s’était fixés pour leur retrait complet du marché. Chez Stellantis, le moteur Hemi, envoyé à la retraite l’année dernière, pourrait aussi revenir.
Chez BMW, bien que l’on conserve le moteur V8, ce dernier devra être associé à des systèmes hybrides et électrifié afin que les véhicules qu’il va servir puissent respecter les règlementations en matière d’émissions polluantes.
On a vu une approche efficace avec la sportive M5, qui profite toujours de son V8 turbo de 4,4 litres, est aujourd’hui aidé par un moteur électrique pour offrir une autonomie de 43 kilomètres avant que le moteur à essence soit sollicité.
Reste à voir quels seront les modèles qui vont continuer à offrir le V8 plus longtemps chez BMW, et pour combien de temps.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/2025-bmw-m5_33.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 08:17:432025-02-12 08:29:51Le moteur V8 est là pour demeurer chez BMW
Lors d’une entrevue avec Bret Baier de Fox News, Donald Trump a menacé d’imposer une taxe de 100 % sur les voitures canadiennes. Selon lui, cette mesure inciterait à rapatrier la production aux États-Unis et favoriserait un meilleur accord commercial. Toutefois, cette décision pourrait faire grimper les prix des véhicules et ralentir fortement l’industrie automobile.
Un coup dur pour l’industrie automobile nord-américaine
Donald Trump justifie cette menace en affirmant que le Canada aurait volé l’industrie automobile américaine. « Si nous ne trouvons pas d’accord avec le Canada, nous imposerons une lourde taxe sur leurs voitures. Elle pourrait atteindre 50 ou même 100 %, car nous ne voulons pas de leurs véhicules. Nous voulons fabriquer nos voitures à Détroit », a déclaré le président.
Mais pour les experts du secteur, cette approche pourrait faire plus de mal que de bien. Flavio Volpe, président de l’Association des manufacturiers de pièces d’automobile, prévient que des taxes élevées sur les voitures et les pièces détachées pourraient stopper la production des constructeurs américains en moins d’une semaine.
Les modèles américains produits au Canada concernés
Plusieurs véhicules américains sont fabriqués au Canada, comme le Chevrolet Silverado, le Dodge Charger Daytona ou le Chrysler Pacifica. Une taxe de 100 % affecterait directement ces modèles et pourrait provoquer une réaction des constructeurs comme Ford, dont le PDG critique déjà les politiques tarifaires jugées injustes de l’administration Trump.
Fait notable, Trump a brandi cette menace en réponse à une question sur la baisse des prix des produits alimentaires, sans réellement répondre à la question initiale. Une annonce qui suscite de vives inquiétudes dans l’industrie automobile.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/werqfdcfvecd-1024x576-1.jpg5761024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-12 08:10:132025-02-12 08:14:02Trump menace le Canada d’une taxe de 100 % sur les voitures
Alors que l’hiver bat toujours son plein, on sent tranquillement une frénésie s’emparer des amateurs de voitures anciennes. Car même si le froid sévit toujours, on sait que dans quelques semaines, le temps sera venu de remettre nos belles d’autrefois sur la route afin de profiter d’une autre (trop courte) saison. Pour certains, le printemps qui s’en vient sera celui de l’achat d’un nouveau modèle. Parfois, on décide la chose d’avance et l’on se prépare en conséquence, mais en d’autres occasions, le geste est plus impulsif. Qu’importe, il est important de respecter quelques règles afin de ne pas faire le mauvais choix. Bien sûr, plus une personne s’y connaît, moins elle risque de faire d’erreurs. Le mécanicien de formation va reconnaître plus facilement des signes avant-coureurs de pépins, comme le carrossier va plus rapidement évaluer si les tôles du modèle convoité sont en bon état où si une réparation vaut la peine. Mais qu’en est-il pour le commun des mortels, c’est-à-dire pour la majorité des gens qui ont des connaissances générales, mais qui ne sont pas experts ? Il est facile de faire le mauvais choix et de se retrouver avec un véhicule qui finit par nous coûter une petite fortune pour être remis à niveau.
Nous avons pris le temps de nous asseoir avec André Fitzback, le propriétaire de Fitzback Garage, qui est spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes, afin d’examiner de quelle façon un expert se comporte lorsqu’il jette un coup d’œil à une vieille voiture qui pourrait l’intéresser.
Allons-y avec les conseils qu’il nous a promulgués.
1 — Les essuie-glace
La première chose qu’il a mentionnée nous a grandement étonnés, mais ses explications étaient pleines de sens. Selon André Fitzback, la première chose à regarder, ce sont les essuie-glace. Ce qu’il nous fait remarquer, c’est que si ces derniers ne sont pas bien alignés, même si la voiture est belle, c’est souvent le signe que d’autres éléments ont probablement été négligés. Son expérience a été claire à ce chapitre ; les modèles dotés d’essuie-glace mal alignés cachaient généralement d’autres pépins.
« On tourne les talons », dit-il.
2 — Le radiateur
Le radiateur est aussi une pièce maîtresse qui parle beaucoup. Son état importe, certes, mais le rôle qu’il joue dans le maintien d’une mécanique en bonne santé est crucial. Ainsi, un radiateur malade peut être le signe d’autres problèmes.
« En ouvrant le capot, on regarde bien sûr s’il y a des fuites, autour des boyaux, des colliers, mais aussi du faisceau (grillage) et dans les coins afin de voir s’il n’y a pas du vert-de-gris qui s’est accumulé. C’est souvent le signe d’une fuite et ça s’accompagne souvent d’une poudre blanche. Le cas échéant, c’est que le radiateur est dû. En ouvrant le bouchon, observez la couleur du liquide. S’il est brun, c’est problématique, car ça n’existe pas du liquide de refroidissement brun. Tout cela est le signe d’un mauvais entretien. »
3 — Les freins
André Fitzback conseille également aux gens de se coucher sous le véhicule afin de regarder ce qu’on appelle communément les « back plates » de freins, les plaques rondes, comme un disque, qui supportent les sabots de freins. Généralement, sur une voiture stationnée longtemps ou mal entretenue, les cylindres de roue vont couler et l’on va voir une coulisse d’huile sur le pneu, à l’intérieur. Ça peut aussi être une fuite de l’huile du différentiel. Qu’importe, ça signifie un remplacement du système. Idem sous le capot où il est important de regarder l’état de l’huile du maître cylindres. « L’huile doit être transparente, pas brune avec une apparence boueuse. On recommande de changer l’huile aux trois ou quatre ans, mais souvent, ce n’est pas fait », ajoute-t-il.
4 — Le réservoir d’essence
On ne doit pas voir de coulisses non plus à la hauteur du réservoir d’essence. Ça ne doit pas sentir l’essence, également, lorsque le véhicule est à l’arrêt. Si l’on voit des signes, c’est que le réservoir est vieux et qu’il aura besoin d’être changé. Ça signifie aussi que ce qui se trouve à l’intérieur n’est pas bon et qu’il est préférable que la voiture ne fonctionne pas en utilisant son contenu.
5 — Portes, fenêtres et caoutchoucs
Certaines choses sont faciles à vérifier au premier coup d’œil, et il n’est pas nécessaire d’être un expert pour le faire. C’est le cas des caoutchoucs qui ceinturent les fenêtres et le cadre du coffre, par exemple. Il est facile de voir s’ils sont craqués et usés, ou si des pièces s’en sont détachées. Il est aussi facile d’examiner les bas de portes pour trouver de la rouille ou des signes importants d’usure. L’état des vitres est aussi à la portée de tous. Il faut penser, lorsqu’une fenêtre ou un parebrise est à remplacer, que cette réparation peut être coûteuse ou que la pièce peut être difficile à trouver.
6 — La peinture
Si le véhicule a été repeint, il est important de s’intéresser à la qualité du travail qui a été effectué. André Fitzback rappelle que si un modèle n’a pas été démonté, on va retrouver des traces de marquages, « ce qui laisse sous-entendre que le travail de peinture a été très minimal. Vérifiez les loquets de portes. Généralement, ce n’est pas peint. Si ce l’est, c’est qu’on n’a pas pris le temps de vraiment démonter le modèle avant de le repeindre. »
7 — Le démarrage
Un point fort intéressant qui a été soulevé au dernier atelier tenu par Fitzback Garage concerne le démarrage et le fonctionnement du moteur. André Fitzback nous donne un truc pour vérifier le taux de compression à l’oreille. « Il suffit d’enlever l’allumage au centre du cap distributeur. En faisant tourner le démarreur, si ce dernier nous donne un son continu et régulier, cela signifie que la résistance rencontrée à chaque cylindre (le taux de compression) est la même. En revanche, si un cylindre n’offre pas le même taux de compression, le démarreur va offrir un son différent à la rencontre de ce cylindre. Généralement, avec des moteurs qui ont une compression qui n’est pas égale, au-delà de 15 %, ça va s’entendre. »
Concernant ce point, prenez le temps d’écouter la séquence vidéo qui suit (1 min 14 s à 1 min 22 s) où vous allez entendre un démarreur fonctionner avec un moteur offrant un bon taux de compression, pour ensuite en entendre un deuxième fonctionnant avec un moteur aux prises avec un mauvais taux de compression. La différence est frappante.
8 — Les modifications
Enfin, attention aux modifications effectuées sur un modèle. Dans certains cas, ça va, mais en d’autres instances, André Fitzback vous invite à fuir. « Un générateur qui a été changé pour un alternateur, généralement, ça va et c’est fiable. Cependant, ne touchez pas à une conversion de 6 à 12 volts. Souvent, ça implique un changement du filage, qui a souvent été charcuté, et plusieurs choses finissent par ne pas fonctionner. Idem pour les modifications de tambour à disques. Bien souvent, aucune plaque arrière (back plate) n’est installée, si bien que le disque se trouve exposé aux éléments, ce qui peut entraîner des problèmes. »
Évidemment, quantité d’autres éléments sont importants à surveiller, mais nous pourrions y passer la journée. Avec ces quelques conseils, disons que vous avez là en main un guide de démarrage intéressant pour votre prochaine inspection de voitures anciennes.
En terminant, nous avons demandé à André Fitzback si bien souvent, des signes peuvent paraître graves, mais que finalement, ce n’est rien de dramatique.
Il a rapidement sauté sur l’occasion pour nous parler des fuites d’huile. « Les gens peuvent voir des fuites d’huile, mais il est possible tout soit en bon état malgré tout. Réparer des fuites d’huile, ça peut coûter cher, alors qu’ajouter un peu d’huile à l’occasion n’a rien de ruineux. Il faut faire la différence entre une petite bruine et un déluge, cependant. ».
Et il a terminé par une mise en garde qui est bonne pour tout le monde.
« Le problème, c’est qu’il n’y a pas grand-chose qui fait reculer les gens. Ils achètent souvent des voitures en mauvais état. C’est l’émotion qui est mal calibrée avec ce que les yeux voient… »
Un conseil que nous allons garder précieusement avec le retour de la belle saison.
Trente-cinq marques pour sa 42e édition. Voilà ce que les organisateurs du Salon international de l’auto de Québec promettent aux passionnées et autres consommateurs qui visiteront leur événement au Centre de foires d’ExpoCité, en mars prochain.
Organisé par la Corporation Mobilis, le regroupement des concessionnaires de la grande région de Québec, ce salon présentera quelques marques pour une première fois. Ce sera le cas notamment de la suédoise Polestar, qui a obtenu beaucoup de succès au récent Salon de Montréal.
Une autre marque, plus exotique celle-là, figure également parmi les primeurs de cet événement. Il s’agit de Allard qui présentera sa J2X Mk III pour la première fois à ce salon. Cette puissante biplace est construite par la Allard Motor Works, une entreprise fondée à Montréal en 1999 par le Québécois Roger Allard. Elle est reconnue par le Allard Register comme successeur de la J2X que fabriquait la Allard Motor Company au Royaume-Uni, au début des années 50.
Par ailleurs, quelques marques qui ont brillé par leur absence au récent Salon de l’auto de Montréal seront présentes à celui de Québec grâce à l’initiative de concessionnaires locaux. Ce sera notamment le cas d’Audi, de Land Rover et de Porsche.
« Nous sommes très satisfaits de la variété de marques que nous offrons à nos visiteurs », souligne Sébastien Bolduc, président de la Corporation Mobilis et directeur général de St-Georges GM. « Depuis son retour en 2023, le Salon de l’auto de Québec ne cesse de se surpasser en termes de diversité de constructeurs et nous travaillons très fort pour répondre aux attentes de nos visiteurs », ajoute-t-il.
Le salon proposera également une foule « d’événements dans l’événement ». On pense, entre autres, aux très populaires essais routiers de véhicules électriques et hybrides branchables proposés par CAA-Québec, mais aussi à un programme très étoffé de conférences consacrées à une foule de sujets d’actualités du monde automobile.
On verra aussi une petite exposition de voitures anciennes, de même que la Zone Apollo Motors où les visiteurs pourront essayer des vélos et VTT électriques, sans oublier une nouvelle piste de course de voitures télécommandées de Turbo Kids qui ranimera chez plusieurs adultes la nostalgie d’antan. Les enfants, pour leur part, pourront s’amuser en faisant du kart ou en visitant la Zone familiale Toyota, car il faut rappeler que ce salon coïncide avec la semaine de relâche scolaire dans cette région du Québec.
« Au-delà de la grande diversité de marques en exposition qui fait du Salon une référence pour les visiteurs qui souhaitent magasiner, notre événement est également un incontournable pour retrouver une panoplie d’activités en un seul endroit », rappelle Charles Drouin, directeur général du Salon international de l’auto de Québec et chef de la direction de la Corporation Mobilis.
Ce salon sera présenté au Centre de foires d’ExpoCité du 4 au 9 mars 2025. D’après la Corporation Mobilis, il a attiré environ 68 000 visiteurs en 2023 et en 2024.
Photos : Corporation Mobilis et Allard Motor Works
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/Salon-de-Quebec-2025-3.jpg6831024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-11 15:51:462025-02-11 15:58:5035 marques pour le 42e Salon de l’auto de Québec
Hyundai Auto Canada et ses 226 concessionnaires à travers le pays annoncent la création de L’espoir sur roues de Hyundai (Hyundai Hope On Wheels) au Canada. Cet organisme sans but lucratif financera la recherche et le soutien aux enfants atteints de cancer, avec plus de 4 millions de dollars en dons en 2025.
Un engagement pour la recherche sur le cancer pédiatrique
Chaque année, 1 000 enfants sont diagnostiqués avec un cancer au Canada, et un sur six ne survit pas. Malgré les avancées médicales, la recherche pédiatrique reste sous-financée. Hyundai Canada, à travers son initiative, veut changer la donne en soutenant les institutions et organisations médicales dédiées aux jeunes patients.
Un financement lié aux ventes de véhicules
À compter du 1er janvier 2025, une portion de chaque vente de véhicule neuf Hyundai au Canada sera reversée à L’espoir sur roues de Hyundai. « Nos clients sauront qu’en achetant une Hyundai, ils participent aussi à une cause essentielle », affirme Rein Knol, président du Conseil national des concessionnaires Hyundai.
Une première expansion mondiale pour Hyundai Hope On Wheels
Créé aux États-Unis en 1998 par Hyundai Motor America, Hyundai Hope On Wheels est devenu l’un des plus grands contributeurs à la recherche sur le cancer pédiatrique aux États-Unis. Son arrivée au Canada marque sa première expansion internationale.
Avec cet engagement, Hyundai Canada poursuit sa mission de « Progrès pour l’humanité » et renforce son rôle dans le soutien aux communautés locales.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/02/Large-55895-HyundaiAutoCanadaanditsdealerslaunchnewnon-profitHyundaiHopeOnWheels.jpg7981200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-02-11 10:49:102025-02-11 10:58:59Hyundai Canada lance « L’espoir sur roues » pour lutter contre le cancer pédiatrique
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