Tout comme BMW avant elle, Hyundai annonce une petite révolution dans le monde des voitures connectées. La société envisage d’introduire des fonctionnalités payantes dans ses véhicules, allant de l’activation des sièges chauffants à d’autres options, dans le but de personnaliser l’expérience automobile de ses clients.

Vers une personnalisation accrue des véhicules

Marcus Welz, responsable de Hyundai Connected Mobility, déclare : “Nous envisageons de proposer des fonctions à la demande afin de personnaliser davantage la voiture.” Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à rester en contact avec les clients même après la vente, une approche qui n’a pas souri à BMW.

Une nouvelle division et des essais en Europe

La création d’une nouvelle division en Europe, regroupant les activités d’abonnement automobile (Mocean) et de services connectés (Bluelink), souligne l’engagement de Hyundai envers l’évolution de la mobilité. Andreas-Christoph Hofmann, vice-président du marketing de Hyundai, souligne que cette division explore des modèles de de voitures allant au-delà de la simple acquisition.

Une restructuration de Bluelink pour une expérience utilisateur optimisée

Hyundai réorganise Bluelink pour offrir une expérience utilisateur améliorée. Le système sera désormais proposé en trois catégories : Lite, Plus et Pro, offrant différents niveaux d’accès aux services connectés, avec des prix variant de gratuit à abonnement mensuel.

Des fonctionnalités à la demande pour les voitures plus anciennes

Hyundai envisage d’apporter de nouvelles fonctionnalités même aux voitures plus anciennes en mettant à jour les logiciels entourant les composants existants tels que la batterie, les moteurs, les caméras de stationnement, etc. Cette évolution permettra d’améliorer les performances moyennant un coût.

Une vision au-delà de l’industrie

Welz affirme que l’objectif de Hyundai va au-delà des pratiques actuelles de l’industrie, visant à apporter de nouvelles fonctionnalités à des voitures plus anciennes grâce à des mises à jour logicielles.

Un pari risqué

Tous les constructeurs automobiles cherchent d’autres manière de gagner des revenus supplémentaires. Toutefois, exiger plus d’argent ou des locations éternelle sur des fonctions que l’on peut payer à l’achat d’un véhicule comporte des risques. Les gens n’ont pas envie d’embarqués dans d’autres et cette approche a été très mal reçus lorsque des constructeurs comme BMW l’ont proposé en Amérique du Nord.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Hyundai songe à la location de certaines fonctions comme les sièges chauffants provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un projet majeur au point mort

Le projet de construction d’une usine de batteries à Bécancour, piloté par Ford et ses partenaires, fait face à d’importants obstacles financiers. Malgré la progression des travaux, le chantier milliardaire est actuellement au point mort, laissant plusieurs questions en suspens.

Défis financiers pour Ford et ses partenaires

Ford, EcoPro BM et SK On rencontrent tous des difficultés financières liées à leur virage vers l’électrification. Ford a enregistré une perte trimestrielle de 1,3 milliard de dollars dans son segment électrique, tandis qu’EcoPro BM voit ses bénéfices chuter de manière vertigineuse.

Incertitudes entourant le projet de Bécancour

Le 30 avril dernier, Ford et ses partenaires ont ralenti la construction de leur usine québécoise de cathodes, sans fournir de détails sur les raisons de ce frein soudain. Des questions subsistent également sur le choix du nouveau maître d’œuvre et sur les sommes déjà investies dans le projet.

Difficultés persistantes pour SK On et EcoPro BM

SK On, spécialisé dans les batteries, demeure déficitaire malgré ses projets internationaux, tandis qu’EcoPro BM voit ses bénéfices décliner et anticipe une reprise plus lente que prévu de la demande.

Manque de clarté sur la stratégie

Yan Cimon, professeur à l’Université Laval, souligne le flou entourant la stratégie de Ford et de ses partenaires. Malgré les obstacles, l’électrification reste un mouvement inévitable dans l’industrie automobile.

Retards dans la mise en œuvre du projet

Huit mois après l’annonce du projet à Bécancour, les promoteurs n’ont toujours pas finalisé la coentreprise prévue. Ford et SK On tardent à devenir commanditaires de l’entité, sans explication claire sur ces retards.

Contraste avec d’autres projets similaires

En comparaison, un autre projet d’usine de cathodes à Bécancour, dirigé par General Motors et POSCO, avance sans encombre, avec une structure claire et des actionnaires déjà engagés dans l’entreprise créée pour l’exploiter.

Avec des renseignements de La Presse

Le texte Des problèmes financiers qui entravent le projet de Ford à Bécancour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Maranello, Italie- Si vous proposez à un amateur de performances l’essai d’une voiture hybride branchable, vous ne verrez pas beaucoup d’enthousiasme sur son visage. Si vous lui dites que c’est une Ferrari, vous capterez son intérêt. Cinq minutes et vous serez conquis. Nous avons eu l’occasion de faire pas moins de 16 tours du circuit de Fiorano à Maranello pour voir de quoi était capable cette sportive de nouvelle génération.

Un V6 qui a le cœur gros comme un V12

Outre la Dino (sur laquelle le mot Ferrari n’était pas inscrit) la 296 est la première sportive à moteur V6 de la marque au cheval cabré. Le petit V6 de 3,0 avec un angle de 120 degrés est très compact et placé très bas. Deux turbos s’intègre en son centre pour une plus grande efficace. Ce moteur à lui seul produit 654 chevaux. On ajoute une couche avec un moteur électrique de 122 kW couplé à une petite batterie de 7,45 kWh. La puissance totale grimpe alors à 819 chevaux. Si vous insistez pour en faire une voiture électrique, vous avez une autonomie de 25 km, selon Ferrari. Toute cette puissance passe par une boîte à double embrayage à huit rapports. Malgré le fait que seulement les roues arrière sont mises à contribution, le 0-100 km/h se fait sous la barre des trois secondes.

Une puissance inépuisable

En général, les voitures de performances qui dépassent les 600 chevaux demandent des talents de pilotes aguerris. Dans le cas de la 296, la prise en main est intuitive et la maîtrise est facile, très facile. Les instructeurs assis à notre droite nous ont même encouragé à utiliser les modes Race et CT OFF. Je n’ai pas poussé jusqu’à utiliser ESC OFF. Le plus surprenant est que même lorsque l’électronique veille au grain, la voiture reste très alerte et éveillée. Sur le circuit de 2,9 km de Fiorano, la 296 se conduit presque comme une moto tellement elle est réactive. Les huit rapports s’enchaînent sans réduction perceptible de la puissance, la voiture n’hésite jamais, ne laisse jamais transparaître la moindre hésitation. Beaucoup de voitures sont capables d’accélérer rapidement, mais peu de voitures ont de la puissance à tous les régimes. Dès que vous remettez les gaz, le mélodique V6 répond instantanément et son châssis vous enveloppe comme un partenaire de danse. La voiture vous parle à travers son volant, son châssis. Même à régime très élevé, vous avez une assurance au volant qui dépasse le raisonnable. En mode Race, les réflexes s’aiguisent, la voiture réagit plus vite, les accélérations donnent le frisson, mais la 296 s’accroche fermement au bitume. J’ai l’impression que cette Ferrari est capable de prendre des décisions beaucoup plus vite que moi et anticipe mes intentions. Elle n’est pas seulement rapide ou amusante ou cool, elle est carrément amicale. Elle aime jouer.

Confort minimaliste

À l’intérieur, la 296 est un exercice de minimalisme élégant. Le tableau de bord présente une interface entièrement numérique dérivée de la SF90. Les sièges et les différentes surfaces intérieures de la GTB sont recouverts d’un cuir italien qui souligne le côté luxueux du coupé. Ses commandes excessives constituent un cauchemar ergonomique. Pour le reste, La console centrale contient un levier de vitesse à bouton poussoir inspiré des anciennes boîtes de vitesses manuelles à grille de Ferrari. La console centrale comporte également un petit compartiment pour ranger la clé de contact. Un affichage tête haute est également discrètement intégré dans la partie supérieure du tableau de bord. La seule chose qui vient briser cette harmonie est le volant très chargé et complexe à l’image des autres modèles Ferrari.

Conclusion

Le prix de départ de la Ferrari 296 GTB est de 312 986 dollars, celui de la 296 GTS de 364 650 dollars. Vous devez ajouter beaucoup d’options pour avoir un modèle intéressant ce qui fait grimper le prix très rapidement. Mais cette Ferrari est la plus amusante, la plus puissante et la plus facile à conduire que nous ayons essayé. Nous employons rarement le mot formidable, mais la 296 mérite ce vocable.

Forces

  • Performances époustouflantes
  • Confort surprenant
  • Facilité de conduite

Faiblesses

  • Ergonomie complexe
  • Direction à peine perfectible
  • Démarrage de la voiture forcément silencieux…

Quelques tours de piste de Fiorano

https://youtu.be/Q8fXWZQiOTA

Le texte Ferrari 296 GTB provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La grande entreprise de location de voitures Hertz prend une décision surprenante en vendant environ 20 000 véhicules électriques, dont des Teslas, de sa flotte américaine. Ce revirement intervient environ deux ans après un partenariat avec Tesla pour proposer ces véhicules à la location. Cette initiative marque un changement significatif, suggérant un ralentissement de la demande pour les VÉS.

Défis financiers et obstacles technologiques

Hertz, dans un communiqué, justifie ce choix en raison des coûts élevés associés aux collisions et aux dommages des VÉS par rapport aux véhicules à essence. Bien que son objectif initial était de convertir 25 % de sa flotte en véhicules électriques d’ici la fin 2024, la réalité économique l’a amenée à reconsidérer cette stratégie.

Défis rencontrés par Hertz

Lors de la conférence JPMorgan Auto l’année dernière, le PDG Stephen Scherr avait souligné les difficultés financières croissantes liées aux VE, en particulier les modèles Tesla. Hertz a même dû limiter la puissance et la vitesse des VE et les proposer principalement aux utilisateurs expérimentés pour minimiser les risques de collisions frontales.

Répercussions sur les marchés

Cette décision a eu un impact sur les marchés boursiers, avec une baisse d’environ 4 % des actions de Hertz et de 3 % des actions de Tesla.

Un avenir incertain pour les véhicules électriques

Cette volte-face de Hertz met en lumière les défis auxquels sont confrontés les véhicules électriques dans leur quête de croissance, avec des constructeurs automobiles comme General Motors et Ford réduisant leurs projections de production. L’analyste Adam Jonas de Morgan Stanley estime que cette décision est un signal que les attentes concernant les véhicules électriques doivent être revues à la baisse.

Coûts cachés de la possession de véhicules électriques

Malgré l’attrait des économies de carburant et de l’expérience de conduite des VE, il existe des “coûts cachés” associés à leur possession, notamment les dépenses élevées liées aux collisions et aux dommages.

Hertz se concentre sur la rentabilité

Hertz prévoit désormais de se concentrer sur l’amélioration de la rentabilité pour le reste de sa flotte de VE, abandonnant ses ambitions initiales de commande de véhicules Tesla et de Polestar.

Impact sur le marché des véhicules d’occasion

La décision de Hertz a également des répercussions sur le marché des véhicules d’occasion, avec une baisse des prix en raison de l’augmentation des stocks de VE invendus. Cette vente massive de VE par Hertz contribue à cette tendance à la baisse des valeurs des véhicules d’occasion.

Conclusion

Alors que Hertz se tourne vers des véhicules à essence pour des raisons financières, l’avenir des véhicules électriques reste incertain, avec des défis à surmonter tant sur le plan technologique que financier.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Hertz vend 20 000 véhicules électriques pour racheter des modèles à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Magna International, un acteur majeur dans l’automobile , se trouve confronté à des défis majeurs suite à l’arrêt de production des véhicules électriques Fisker. Cette situation inattendue a contraint Magna à revoir ses perspectives et à prendre des mesures stratégiques pour protéger ses activités.

Impact financier majeur

En tant que producteur du VUS électrique Ocean de Fisker, Magna subit des pertes importantes. Swamy Kotagiri, PDG de Magna, a révélé une prévision de perte de revenus substantielle de 400 millions de dollars pour l’année en cours, avec une chute du bénéfice net du premier trimestre, passant de 209 millions de dollars à 9 millions de dollars comparativement à l’année précédente.

Tendances négatives pour Fisker

Fisker fait régulièrement les gros titres, mais pour de mauvaises raisons. Des problèmes techniques avec le SUV électrique très attendu, des difficultés financières importantes, et même le PDG Henrik Fisker mettant en vente sa résidence de Los Angeles pour 35 millions de dollars, laissent présager un avenir sombre pour l’entreprise.

Défis multiples pour Magna

Outre les pertes directes liées à l’arrêt de production, Magna doit faire face à des retards de programme et à une combinaison défavorable de plateformes, selon Automotive News. Ces défis s’ajoutent à des tendances industrielles plus larges, telles que des volumes en baisse en Europe et une incertitude quant à l’avenir des véhicules électriques en Amérique du Nord.

Engagement et adaptation

Malgré ces défis, Magna reste déterminée à surmonter cette période difficile. La société a ajusté ses projections de ventes annuelles et recherche activement des moyens d’atténuer l’impact de la situation de Fisker sur ses opérations. Kotagiri souligne l’importance d’examiner attentivement les détails des contrats et des garanties, surtout lorsqu’il s’agit de nouveaux acteurs sur le marché, afin de réduire efficacement les risques futurs.

Vision à long terme

Le revers subi avec Fisker n’a pas entamé la volonté de Magna de s’engager dans la transition vers les véhicules électriques, comme l’exprime Pat McCann, directeur financier de l’entreprise.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Magna cesse la fabrication de véhicules Fisker provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Maranello, Italie- C’est lors d’un récent voyage en Iatlie en collabotation avec Schell et Ferrari que nous avons discuté avec la docteure Selda Gunsel qui dirige un groupe mondial de scientifiques et d’ingénieurs pour favoriser l’innovation et le leadership technologique dans le domaine des technologies et des produits énergétiques. Elle est aussi responsable de la formulation de la nouvelle essence Shell V-Power® NiTRO+. Auto. Autour de la table , il y avait aussi la vice-président de Schell Amérique du Nord, Barbara Stoyko. Elle est responsable des aspects financiers, stratégiques et organisationnels des activités de détail de Shell au Canada, aux États-Unis et au Mexique.

L’essence a encore belles années devant elle

Schell que l’essence n’a pas dit son dernier mot, mais la compagnie croit qu’il faut aussi se tourner vers l’avenir. Schell veut ainsi devenir un fournisseur d’énergie au sens plus large du terme. Schell a récemment fait l’acquisition de Volta aux États-Unis, une compagnie qui fabrique des recharges électriques. Schell vise ainsi à fournir des chargeurs dans la majorité de son réseau. Schell a également été parmi les premiers à construire des stations à hydrogène.

Essence Premium Shell V-Power® NiTRO+ en vente dès le 6 mai

L’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ élimine jusqu’à 100 % des dépôts qui réduisent les performances de votre moteur. Notre toute dernière formule brevetée d’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ est nouvelle et améliorée, et disponible uniquement chez Shell. L’utilisation continue de l’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ aide les automobilistes à bénéficier des avantages de performance et de protection maximum que Shell V-Power® NiTRO+ est conçu pour offrir. Cette formulation sew retrouve dans les essences à indice d’octane 91 et 93.

Héritage des carburants Shell Premium

Ce carburant a été introduit pour la première fois à Hong Kong en 1998 pour répondre à la demande croissante des clients pour un carburant de performance. L’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ représente notre dernière génération de carburant de performance premium et est le résultat de plus d’un siècle d’expérience en innovation de carburants. Selon les propos de la docteure Gunsel, il s’agit d’une essence pour les voitures modernes car elle fonctionne avec les systèmes d’injection moderne et l’électronique sophistiquée des véhicules. L’essence est capable de s’adapter et de nettoyer dans les bonnes phases du moteurs. Son injection plus fine permet aussi une meilleure performance et utilisation moins de carburant.

Un partenariat d’innovation avec Ferrari

L’association de Shell avec Scuderia Ferrari est l’une des plus anciennes de l’histoire de la Formule 1. La force de notre innovation en matière de carburant se reflète dans notre partenariat avec Scuderia Ferrari. Nous appliquons ce que nous apprenons avec cette équipe très réussie dans des conditions extrêmes sur la piste aux carburants disponibles pour nos clients sur la route. Le carburant de course Shell V-Power® utilisé dans les voitures Ferrari lorsqu’elles participent au championnat de Formule 1 contient 99 % des mêmes types de composés que l’essence routière Shell V-Power® NiTRO+ disponible pour les clients.

Comment fonctionne l’essence premium Shell V-Power® NiTRO+

L’accumulation de dépôts dans les injecteurs de carburant peut avoir un effet perturbateur sur le jet de carburant dans la chambre de combustion, ce qui signifie que votre moteur ne fonctionne plus dans des conditions optimales. Éliminer les dépôts qui se sont formés dans les injecteurs aide un moteur à fonctionner à son plein potentiel.

Comment soutiendrons-nous le lancement au Canada?

À partir du 6 mai 2024, nous soutiendrons le lancement avec une campagne marketing intégrée nationale sur les canaux de communication traditionnels et numériques. Pour donner vie au lancement, les Canadiens auront la possibilité de profiter de nombreuses offres excitantes via Shell Go+ et nos partenaires : AIR MILES®, CAA**, et BMO. De plus, Shell s’est associé à l’équipe de baseball du Canada, les Blue Jays de Toronto™, pour ravir encore plus les clients avec une offre les jours de match sur l’essence premium Shell V-Power NiTRO+. À partir du 9 mai 2024, Shell prendra la route avec le Shell V-Power NiTRO+ Performance Tour, une remorque d’activation de 80 pieds qui voyagera de la Colombie-Britannique au Québec en s’arrêtant dans des stations Shell sélectionnées. Les Canadiens auront l’opportunité d’en apprendre davantage sur la technologie des carburants de Shell et sur la manière dont la nouvelle formulation Shell V-Power NiTRO+ peut soutenir les performances des véhicules. Sur place, les clients pourront participer à des jeux interactifs et gagner des prix tout en découvrant l’innovation de Shell dans le sport automobile. Visitez : shell.ca/vpowertour pour plus d’informations.

L’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ a-t-elle la même formulation en Amérique du Nord?

Oui. L’essence premium Shell V-Power® NiTRO+ a la même formulation au Canada et aux États-Unis.

Le texte Une nouvelle essence performance chez Schell à compter d’aujourd’hui provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Des milliers d’amateurs du célèbre « Pony Car » de Ford se sont réunis dimanche matin au parc de l’Exposition de Trois-Rivières pour battre un record inédit. Près de 2000 voitures ont envahi l’avenue Gilles-Villeneuve, surpassant ainsi le précédent record établi en Belgique en 2019 avec 1326 véhicules.

Debout tôt le matin

Vers 7 heures du matin, le cortège inaugural a pris la direction de Québec, convergent vers le stationnement du Centre Vidéotron. Ce convoi impressionnant s’étendait sur 40 kilomètres, roulant à une vitesse moyenne d’environ 85 km/h.

Beaucoup de logistique

Alain Cayuela, coorganisateur de cet événement d’envergure, souligne l’importance d’une logistique bien orchestrée impliquant le ministère des Transports, la police municipale, la Sûreté du Québec, ainsi que les villes de Québec et de Trois-Rivières. Le départ matinal était soigneusement planifié pour éviter toute perturbation de la circulation, nécessitant une année entière de préparation minutieuse.

Des amateurs venus de partout

Malgré la distance, les passionnés de Mustang ont afflué de toutes parts, de l’Outaouais à la Gaspésie, du Nouveau-Brunswick à l’Ontario, voire des États-Unis, pour prendre part à ce rassemblement historique.Même le président du Mustang Club de France était présent pour cette occasion spéciale. “Nous avons participé au record établi par les Belges il y a quelques années. Mais cette fois-ci, c’est la première fois que je vois un rassemblement d’une telle ampleur. Nous organisons des événements en France, mais jamais rien de cette envergure. C’est véritablement monumental !” a déclaré Xavier Vrigny.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Record du monde du plus grand rassemblement de Mustang à Trois-Rivières provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les causes

Les assureurs avancent plusieurs raisons, mais le fait est qu’ils avaient hâte de hausser le coût de leurs primes d’assurance, qui n’avaient pas beaucoup augmenté au cours des 10 à 15 années avant la pandémie. Dans les trois dernières années, la tendance a été plus que renversée.

Les prix ont doublé en trois ans

Dans huit des douze derniers trimestres, soit depuis le printemps 2021, le coût moyen des primes d’assurances auto a augmenté d’environ 10%, au Québec. Si vous accumulez toutes ces hausses, ça revient à dire que la prime d’assurance auto moyenne payée au Québec en avril 2024 coûte plus du double de celle payée en avril 2021. Et on ne compte pas les quatre autres trimestres durant les trois dernières où la hausse des primes a été inférieure à 10 %.

Comment stopper l’hémorragie

Le hic, c’est qu’on ne sait pas trop quand ça va s’arrêter. On pensait que le Sommet national sur les vols d’auto, qui a eu lieu en février dernier, aurait un impact, mais s’il en a un, il ne se fait pas encore sentir. Le coût moyen de la prime d’assurance automobile payée au Québec durant les trois premiers mois de 2024 a été 9,7% plus élevée que la prime moyenne d’il y a un an. C’est une hausse similaire à celle observée durant les huit derniers trimestres, à l’exception d’un seul, à la fin 2022.

Le prix des réclamation et des véhicules est en cause

Les assureurs expliquent ces hausses par les vols d’autos et la hausse du nombre de réclamations, maintenant que la pandémie est derrière nous, et que les automobilistes reprennent la route en plus grand nombre. Le prix élevé des véhicules neufs et des réparations fait hausser leurs propres dépenses quand ils remplacent des véhicules accidentés ou volés. Ces coûts plus élevés sont amortis par tous les assurés, même ceux qui ne font pas de réclamations. Et ça commence à peser lourd sur l’industrie automobile : les observateurs aux États-Unis ont remarqué que ces derniers mois, le coût élevé de l’assurance auto est une des principales explications derrière le ralentissement des ventes de véhicules neufs.

Des voitures neuves très chères

Les véhicules neufs coûtent déjà très cher. Les assurer aussi, ça coûte cher. Et tout ça mis ensemble, ça rend les autos neuves moins accessibles pour des gens dont le budget est de plus en plus serré, en raison aussi du coût plus élevé de tout le reste : le loyer, l’épicerie, etc. Raison de plus, donc, pour ne pas se presser d’acheter une auto neuve. Surtout qu’on constate depuis quelques mois que le marché des véhicules usagés, lui, commence à avoir plus de choix à des prix plus raisonnables.

Le texte L’assurance auto coûte (beaucoup) plus cher provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous voulez un exemple de stratégie d’entreprise ingénieuse, ces jours-ci dans l’automobile, il y a un exemple simple : Kia. Le groupe coréen est en train de complètement transformer son image, et est en train de passer d’une marque bon marché à une marque innovante, grâce à son virage électrique. Un virage qui s’accélère, avec l’arrivée plus tôt que prévu des EV3 et EV4, un petit VUS d’entrée de gamme et une berline familiale compacte tous deux électriques.

Des deux, l’EV3 devrait arriver en premier. Le petit VUS a été vu sous forme de concept dans des expositions automobiles ces derniers mois. Il devrait entrer en production d’ici l’automne et être mis en vente, y compris au Canada, avant la fin de l’année.

La principale qualité de ce véhicule pourrait être son prix : Kia viserait les 30 000 $US, soit environ 41 000 $CA. Une façon de prouver que l’aide gouvernementale à l’achat n’est pas nécessaire pour vendre des véhicules électriques à un prix raisonnable. Pour y arriver, Kia opterait pour une architecture électrique de 400 volts, plutôt que les 800V des EV6 et EV9. Il faut dire, de toute façon, que l’infrastructure de recharge n’est pas vraiment préparée pour le 800V, alors ce ne sera pas une grande perte pour les acheteurs d’un EV3.

Cela dit, à ce prix, évidemment, ce serait une version de base, avec un seul moteur, donc à deux roues motrices, avec une pile de plus petite capacité. Un EV3 à deux moteurs, à rouage intégral, muni d’une plus grosse batterie, serait aussi de la partie. La rumeur parle d’une autonomie qui se situerait entre 400 et 480 km par charge, selon la version.

Bref, Kia est en train de prouver à tous ceux qui pensent que les véhicules électriques sont présentement dans un cul-de-sac que ce n’est pas réellement le cas. En fait, on voit un ralentissement de la croissance des ventes, et la principale cause avancée est que les véhicules offerts actuellement coûtent trop cher. C’est pour ça que Ford, GM et les autres reculent : ils n’ont rien à offrir qui est abordable.

Kia, et le groupe Hyundai, redoublent d’efforts pour occuper l’espace que les autres constructeurs abandonnent. C’est une stratégie qui pourrait être très payante à court et à long terme.

Le texte Pendant que tout le monde recule, Kia devance ses EV3 et EV4 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Kia EV9 a tout ce qu’il faut pour être le véhicule de l’année en 2024. C’est simple comme ça. Le seul bémol, et il est léger, c’est son prix, qu’on devra amortir sur trois ou quatre ans. Sinon, ce véhicule-là a tout d’une fourgonnette électrique — à part les portes coulissantes à l’arrière. Et en prime il existe en version à quatre roues motrices.

Pour avoir le rouage intégral, il faut par contre payer un peu plus cher. Ça commence à 63 160$ pour une version de base à un seul moteur qui est installé à l’arrière. Celui-là est animé par la plus petite de deux batteries. Elle fait 76 kilowatts-heure. C’est vraiment la version à 68 162$, appelé Land Traction intégrale, qui vaut la peine.

En passant, le EV9 est éligible à une aide gouvernementale à l’achat qui peut atteindre 12000 $ au Québec, avant la fin de l’année. Ça va baisser l’an prochain.

Le Kia EV9 peut remorquer

Cette version-là à quatre roues motrices a deux moteurs et une pile de 100 kilowatts-heure. Sa mécanique produit 379 chevaux et 516 livres-pied, pour une autonomie d’environ 450 km. Des vrais kilomètres : sur l’autoroute, à 115 km/h, vous pourrez parcourir au bas mot 400 km par charge.

Si vous branchez le véhicule à une borne rapide, ça peut ne prendre que 24 minutes pour faire le plein.

Pour un véhicule de 5 mètres de long et de 2 mètres de large, qui pèse quand même 3200 kilos, sans compter les six personnes qui peuvent prendre place à bord, c’est une autonomie plus que satisfaisante. Surtout qu’on a une pompe à chaleur pour maximiser l’autonomie même l’hiver.

Notez en passant que Kia promet une capacité de remorquage de 5000 livres pour son EV9, ce qui en fait un véhicule un peu plus utile encore.

Son poids, cela dit, se ressent dans la conduite. Le EV9 n’est pas le plus agile des gros VUS, mais on lui pardonne sa relative lourdeur quand on réalise à quel point son comportement est doux et silencieux. L’accélération est correcte, le freinage est étonnamment puissant, et la suspension absorbe juste assez des chocs de la route pour rendre le véhicule agréable pour tout le monde à bord.

Habitacle logeable

À bord, d’ailleurs, la première chose qu’on remarque est la position surélevée des occupants. Kia a logé les batteries sous l’habitacle et ça paraît. Les gens qui aiment les VUS pour leur position de conduite élevée vont adorer le EV9. Au volant, ça donne une très bonne visibilité vers l’avant. C’est plus difficile vers l’arrière vu les piliers quand même assez larges qui produisent des angles morts un peu trop grands à notre goût.

Kia, comme Hyundai, mise sur un design minimaliste à bord de ses véhicules : le tableau de bord est dégarni, on ne trouve que trois écrans, un derrière le volant, un au haut de la console, et un petit écran témoin entre les deux, La console elle, est flottante, si ce qui crée beaucoup de dégagement devant les sièges avant.

À l’arrière, les quatre sièges capitaines sont confortables. Ceux du milieu s’avancent un peu mais ne se rabattent pas au complet, et c’est dommage, on aurait pu maximiser l’espace utile au-delà du coffre et de la troisième rangée de sièges. Ceux-là, leur dossier se rabat à plat, ce qui crée beaucoup de volume. Le coffre fait 573 litres, déjà, et il fait 1233 litres avec la banquette baissée.

Quelle concurrence?

Bref, l’EV9 n’est pas parfait, mais il est certainement meilleur que la plupart des VUS de son format. Il est abordable, vu le prix de l’essence qu’on n’a pas à payer. Son autonomie est supérieure à celle de la plupart des véhicules de son genre. Ses rivaux, côté dimensions, sont des VUS de luxe comme le Model X de Tesla, le EQS de Mercedes-Benz, ou le futur EX90 de Volvo, qui coûtent le double du prix.

Le Kia EV9 pourrait donc être le véhicule de l’année 2024.

Le texte Kia EV9 2024: véhicule de l’année? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile