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Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 8 : d’Oshawa à Waterloo, en Ontario

Annuel automobile

La huitième journée du périple de Toyota à travers le Canada, qui vise à célébrer les 60 ans de la marque au pays, nous a fait tourner en rond dans la région de Toronto.

La raison était bien simple ; des arrêts à deux centres importants opérés par la compagnie dans la région, ainsi qu’une bouchée au siège social de l’entreprise.

Nous avons pris le volant du Land Cruiser lors de cette journée où le nombre de kilomètres avalés a été bien moins important

Premier arrêt : le centre de distribution des pièces de Toyota

Une logistique impressionnante

Comme son nom l’indique, le centre de distribution des pièces de Toyota est l’endroit où sont envoyées partout au pays les pièces que réclament concessionnaires et consommateurs pour la réparation de véhicules.

Situé à Clarington, en Ontario, l’endroit est tout neuf, lui qui a été inauguré en 2020. Il est là pour servir tout l’est du Canada. Le bâtiment s’étend sur une superficie de 350 000 pieds carrés, et est érigé sur un terrain de 30 acres.

L’organisation est impressionnante. Aussitôt les commandes reçues, les quelque 150 employés s’affairent à mettre les pièces demandées à bord de contenants destinés à des endroits bien précis. Tout est ensuite chargé à bord de camions (et ensuite de trains dans certains cas) pour être livré bien souvent le lendemain aux concessionnaires qui ont effectué des demandes de pièces.

Tout est réglé au quart de tour, et s’inscrit dans une philosophie d’organisation qui est toujours à la recherche de l’excellence. Remarquez que ce n’est pas unique à travers l’industrie, mais le modèle Toyota est assurément l’un des plus rodés.

Le siège social

Ensuite, notre prochain arrêt prévu était pour le dîner aux quartiers généreux de Toyota, situés à Cambridge. Je vous épargne les détails du buffet. Ce qui a retenu mon attention, ce sont les vieux véhicules qui étaient sur place, dont une Corolla Sprint des années 60, une Corolla GTS des années 80, ainsi qu’un Land Cruiser de la fin des années 90, un véhicule toujours utilisé par son propriétaire pour ses aventures hors route.

Nous avons aussi assisté à la remise d’un chèque de 500 000 $ de Toyota envers la clinique Providence Healthcare de Scarborough, un endroit qui se spécialise entre autres pour aider les personnes en perte de mobilité à se déplacer plus facilement. Le don va permettre la modernisation des équipements.

Toyota devait bien nous montrer à quel point elle était engagée dans la communauté. C’est de bonne guerre.

Le centre PPO

Notre dernier arrêt de la journée était prévu au centre de distribution des véhicules de Toyota, communément appelé le PPO (Post Production Operation), situé à proximité des bureaux de la compagnie.

Là, nous avons appris des choses intéressantes. En fait, ce centre traite entre 280 et 400 véhicules par jour, selon les situations. Les véhicules qui y transitent viennent d’autres usines de Toyota, qu’elles soient situées aux États-Unis ou outre-mer. Dans ces cas, les modèles ne portent pas nécessairement tous les équipements des versions réservées au marché canadien. Elles profitent alors des mises à jour nécessaires pour pouvoir être ensuite livrées aux clients avec le bon équipement.

Les modifications apportées peuvent inclure l’ajout de tapis, de logos spécifiques, d’étiquettes, de seuils de portes reliés à un ensemble vendu au Canada, de manuels du propriétaire, etc. Les employés, que l’on compte au nombre de 18, héritent d’un véhicule à traiter. Ils scannent le code-barre qui est apposé sur ce dernier, ce qui leur indique ce qu’ils doivent installer. Après avoir posé ou ajouté un élément, ils le scannent, et ce dernier apparaît immédiatement comme installé sur l’écran de travail. De cette façon, rien n’est oublié.

Les véhicules sont ensuite conduits à l’extérieur, à l’intérieur d’une rangée (numérotée) de livraison précise, avant de prendre la route ou le train vers leur destination.

C’est le genre d’étape à laquelle on ne pense pas trop lorsqu’il est question de la fabrication et de la livraison d’un véhicule. Les modèles qui sont construits au Canada ne passent pas par ce centre, car ils sont préparés directement à l’usine, avec leurs spécifications canadiennes.

En quittant le centre, notre prochain arrêt était à l’hôtel, à Waterloo, d’où nous allions nous élancer le lendemain pour atteindre North Bay, quelque 420 km au Nord. Avant ce départ, une visite de l’usine de production de Toyota était au menu.

Tous les détails dans notre prochain article.

 

 

 

 

 

Le texte Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 8 : d’Oshawa à Waterloo, en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

30 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/Toyota-Kanreki-Jour-8-01.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-30 07:54:012024-08-30 08:02:21Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 8 : d’Oshawa à Waterloo, en Ontario

Les fourgons électriques BrightDrop deviendront des Chevrolet en 2025

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Les fourgons électriques BrightDrop 2025 arboreront le nœud papillon des produits Chevrolet. General Motors a annoncé aujourd’hui par voie de communiqué que ces véhicules seront désormais vendus par les concessionnaires Chevrolet afin de profiter du plus grand réseau de concessionnaires de cette marque.

Alors qu’ils étaient jusqu’ici vendus sous le nom de BrightDrop Zevo 400 et Zevo 600, en raison de leur volume utile respectif (en pieds cubes), ces fourgons deviendront les Chevrolet BrightDrop 400 et BrightDrop 600 dans le catalogue 2025 de véhicules commerciaux du constructeur.

GM souhaite offrir « aux clients commerciaux un accès élargi à l’un des plus vastes réseaux de ventes et de services de l’industrie », selon un communiqué publié aujourd’hui.

Plus de concessionnaires

Le constructeur explique, en outre, que certains concessionnaires Chevrolet du Canada pourront vendre ces fourgons s’ils répondent à certaines exigences en matière de véhicules électriques commerciaux. Une fois certifiés, il leur sera possible d’effectuer l’entretien de ces VÉ pour les exploitants de parcs commerciaux.

Actuellement, le réseau canadien de concessionnaires BrightDrop est pour le moins minimaliste. Il n’en compte que quatre, dont un seul au Québec : Boisvert Chevrolet Buick GMC à Blainville.

Pour le moment, on ignore combien de concessionnaires Chevrolet emboîteront le pas pour offrir les BrightDrop et en assurer le service. Cependant, puisqu’au Québec seulement on dénombre une cinquantaine de concessionnaires GM qui offrent des services aux gestionnaires de parcs, on comprendra l’intérêt du changement annoncé aujourd’hui.

Une jeune pousse absorbée par le géant

Rappelons que la marque BrightDrop a été lancée au salon CES de Las Vegas, en janvier 2021. À l’époque, on la présentait comme « une startup de GM ayant une liberté opérationnelle et fonctionnant séparément de la société mère. »

En novembre 2023, après la démission inattendue du président fondateur et chef de la direction de BrightDrop, Travis Katz, GM avait annoncé que cette marque serait intégrée à GM Envolve, sa filiale responsable des ventes aux parcs de véhicules commerciaux et gouvernementaux.

GM fabrique les BrightDrop à l’usine CAMI d’Ingersoll, en Ontario. Deux modèles figurent au catalogue : le BrightDrop 400, un fourgon de 6 m ayant un volume utile de 11 666 L (412 pi cu), et le BrightDrop 600, un fourgon de 7,4 m dont le volume utile se chiffre à 17 406 L (615 pi cu).

Tous deux sont offerts avec des roues avant motrices ou quatre roues motrices. Enfin, leur autonomie peut atteindre 437 km dans les meilleures conditions avec la batterie de 175 kWh, alors que celle de 122 kWh permettrait d’en parcourir environ 320 km.

Photos : General Motors

Le texte Les fourgons électriques BrightDrop deviendront des Chevrolet en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/Chevrolet-Brightdrop-600-2025-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-29 17:00:392024-08-29 17:29:36Les fourgons électriques BrightDrop deviendront des Chevrolet en 2025

Un Hyundai Ioniq 9 fabriqué aux États-Unis et plus d’hybrides rechargeables

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Alors que d’autres constructeurs automobiles ralentissent leur production de véhicules électriques, le groupe coréen Hyundai Motor continue d’accélérer. Lors de l’événement annuel CEO Investor Day à Séoul, les dirigeants ont présenté leur stratégie pour les années à venir. L’objectif reste de vendre 2 millions de véhicules électriques par an dans le monde d’ici 2030, tout en ajoutant davantage de modèles hybrides, incluant un nouveau type de véhicule qui pourrait être la solution idéale pour faire le pont entre le moteur à combustion interne et l’électrique.

Grands Projets pour l’Amérique du Nord

Le président et CEO de Hyundai Motor, Jae Hoon Chang, a également annoncé des projets majeurs pour le marché américain, ainsi que pour les emplois aux États-Unis. Le nouveau VUS électrique à trois rangées, le Hyundai Ioniq 9, sera fabriqué dans la nouvelle usine Metaplant en Géorgie, rejoignant le célèbre Ioniq 5 dont la production commencera plus tard cette année. Cette annonce confirme le nom du nouveau SUV, qui était auparavant appelé Hyundai Ioniq 7. Le concept Hyundai Seven, dévoilé en 2021, prendra ainsi forme sous le nom de Ioniq 9, attendu lors du prochain salon de l’automobile de Los Angeles.

Une Usine qui Bouge les Lignes

La production en Géorgie de l’Ioniq 9 était attendue, surtout après le succès du Kia EV9, un autre crossover à trois rangées, fabriqué également aux États-Unis. L’usine Metaplant, située dans le comté de Bryan près de Savannah, devrait produire jusqu’à 300 000 véhicules par an, créant ainsi des milliers d’emplois dans la région. La production du Ioniq 9 sur place devrait également permettre à ce modèle de bénéficier de crédits d’impôt pour les véhicules électriques aux États-Unis.

Le Défi de l’Électrique : Les Véhicules à Autonomie Étendue

Bien que Hyundai maintienne son objectif ambitieux de ventes mondiales de véhicules électriques, les dirigeants ont admis que la transition vers un futur entièrement électrique s’avère plus lente que prévu. En réponse, Jae Hoon Chang a confirmé que le constructeur se lancerait dans les EREV, ou “Véhicules Électriques à Autonomie Étendue”. Ce concept moderne, inspiré par des modèles comme la BMW i3 et la Chevrolet Volt, repose sur un véhicule électrique à batterie équipé d’un moteur à essence, utilisé uniquement comme générateur pour recharger la batterie, sans entraîner directement les roues.Des rapports antérieurs suggéraient que le prochain Hyundai Santa Fe et de futurs camions pourraient adopter cette technologie EREV, bien que cela n’ait pas été confirmé lors de l’annonce. Hyundai n’est pas le seul constructeur à explorer cette voie, avec Stellantis et son très attendu camion Ramcharger, basé sur une plateforme électrique, mais équipé d’un moteur V6 pour la recharge. Mercedes-Benz envisagerait également d’offrir cette configuration sur la prochaine CLA. En développant des voitures sur une plateforme électrique tout en ajoutant un moteur à essence uniquement pour la recharge, les constructeurs  peuvent se préparer pour l’avenir tout en laissant le temps aux réseaux de recharge de se développer, avec l’objectif ultime de passer un jour à l’électrique pur.

Expansion des Modèles Hybrides

En attendant, Hyundai a également annoncé une expansion majeure de son offre de véhicules hybrides. Ayant connu un succès considérable aux États-Unis avec des modèles comme le Santa Fe Hybrid et la Sonata Hybrid, le constructeur prévoit d’introduire d’autres modèles hybrides, y compris pour sa marque de luxe Genesis. Ces véhicules seront également fabriqués en Géorgie. “Cette stratégie permettra à l’entreprise de répondre rapidement au marché nord-américain, qui fait actuellement face à une pénurie d’hybrides, tout en améliorant l’efficacité opérationnelle de l’usine”, a déclaré Chang.

L’Avenir : Rentabilité et Diversité

Hyundai vise un objectif crucial pour tous ces véhicules électrifiés qui a souvent échappé à d’autres constructeurs : des bénéfices réels sur toute la gamme. “L’entreprise prévoit d’atteindre une rentabilité équivalente sur toute sa gamme de motorisations, y compris les moteurs à combustion interne, les hybrides, les EREV et les véhicules électriques d’ici 2030”, a conclu Chang.

 

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Un Hyundai Ioniq 9 fabriqué aux États-Unis et plus d’hybrides rechargeables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/hyundai-ioniq-9-rendering-kksstudio.jpg 745 1268 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-29 07:26:182024-08-29 07:30:27Un Hyundai Ioniq 9 fabriqué aux États-Unis et plus d’hybrides rechargeables

Infiniti pourrait abandonner ses modèles QX50 et QX55 ?

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Dans un futur proche, Infiniti pourrait dire adieu à ses modèles QX50 et QX55. Selon les dernières rumeurs, ces véhicules ne recevront pas de successeurs directs. Toutefois, la marque pourrait envisager de proposer une version du Nissan Rogue. Cette nouvelle Infiniti, surnommée « Rogue », serait un modèle hybride et pourrait devenir l’entrée de gamme de la marque.

Une Série de Déceptions pour Infiniti

Infiniti traverse une période difficile. Après avoir récemment abandonné la Q50, la marque a également retardé le lancement de son véhicule électrique annoncé précédemment. Les Q60 et Q70 sont désormais des souvenirs lointains. Pour couronner le tout, le modèle QX55 est un échec cuisant. Ce crossover coupé, qui n’a enregistré que 1 854 ventes au deuxième trimestre, a connu son meilleur résultat en 2023 avec seulement 5 417 unités vendues aux États-Unis.

Le Futur Incertain du QX55

Face à ces chiffres peu encourageants, il n’est pas surprenant que le QX55 soit sur le point de disparaître. Automotive News rapporte qu’Infiniti ne prévoit pas de successeur pour les QX50 et QX55, et selon AutoForecast Solutions, la production de ces modèles prendra fin en août 2026. Cependant, l’automobile pourrait potentiellement prolonger leur durée de vie.

Une Opportunité pour le Nissan Rogue

Bien que la disparition du QX55 semble probable, le QX50 reste le modèle d’entrée de gamme d’Infiniti et demeure relativement populaire. La marque a vendu 5 156 unités au cours du premier semestre de l’année, bien que les ventes aient chuté de près de 50 % par rapport à il y a quelques années. Pour combler ce vide, Infiniti pourrait proposer une version du Nissan Rogue, un modèle que la marque explore actuellement et qui serait probablement hybride.

Une Stratégie qui Se Profile

Alors qu’il reste à voir si Infiniti adoptera le Rogue, la marque a déjà annoncé des plans pour un nouveau VUS coupé QX65 à deux rangées de sièges. Selon les rapports, il sera basé sur le QX60 et visera à concurrencer le Lexus RX.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Infiniti pourrait abandonner ses modèles QX50 et QX55 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/infiniti-2023-qx55-nav.png 1350 2400 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-29 07:12:592024-08-29 07:14:19Infiniti pourrait abandonner ses modèles QX50 et QX55 ?

Les 60 ans de Toyota : jour 7, de Montréal à Oshawa

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Oshawa, Ontario — Après avoir participé à la première vague (12 au 15 août) du voyage à travers le Canada que Toyota a entrepris pour célébrer son 60e anniversaire au pays, je suis tranquillement rentré chez moi, car je n’étais pas de la deuxième qui faisait le trajet d’Halifax, en Nouvelle-Écosse, à Montréal, au Québec. Le repos a été de courte durée cependant, car le dimanche 18 août, je reprenais la route en direction d’Oshawa. Évidemment, d’autres arrêts étaient prévus pour la suite des célébrations de l’entreprise, y compris au Musée des sciences et de la technologie du Canada, à Ottawa, là où une surprise nous attendait ; j’y reviens sous peu.

Les véhicules

Lors de la première vague du voyage, quatre véhicules étaient à notre disposition pour faire la route ; Corolla hybride, GR86, Crown Signia et Land Cruiser. Ces deux derniers modèles ont pour mission de franchir tout le Canada ; je les ai donc retrouvés pour cette troisième vague. Pour les accompagner, une GR Corolla, et une Prius. C’est au volant de la GR Corolla que nous nous sommes élancés en direction de la capitane nationale. J’aurai l’occasion de vous revenir avec un court essai du modèle, mais je vous dirai simplement que les retrouvailles ont été joyeuses. J’avais eu l’occasion de conduire le modèle sur piste lors de son lancement, et brièvement sur la route. Là, avec un trajet de deux heures, j’allais avoir l’occasion de mieux mesurer le niveau de plaisir que cette puce offre. On s’en reparle.

La réserve du Musée des sciences et de la technologie

À l’horaire, on voyait qu’un arrêt était prévu au Musée des sciences et de la technologie. La présentation usuelle qui a lieu au début de chaque vague du voyage y était prévue, mais pour le reste, on ne savait pas trop ce qui nous attendait, mis à part une visite du musée, croyait-on. Or, c’est autre chose qu’on nous a réservé. Après la présentation, nous avons pu visiter la réserve du musée, l’endroit où l’on conserve le matériel en surplus, qui peut servir pour la rotation avec les pièces présentées au musée. Outre quelques wagons de trains fort impressionnants, c’est la salle où étaient entassées une bonne cinquantaine de voitures anciennes qui a retenu mon attention. Des modèles qui ont un lien avec le Canada d’une façon ou d’une autre ; soit qu’ils y étaient assemblés, soit qu’ils étaient uniques au marché canadien, etc. Un régal. J’ai évidemment manqué de temps pour tout voir et tout photographier, mais la galerie qui accompagne ce texte va vous donner une idée des pièces qu’on y retrouvait.

Et non, pas de Toyota dans cette collection.

Toutefois, nous avons pu voir une Toyota de collection sur place, plus précisément l’un des six modèles de première génération de la Prius japonaise, un véhicule importé au pays par Toyota Canada. Avec conduite à droite, en prime. Les responsables l’avaient garée aux côtés d’un modèle de la génération actuelle ; le contraste est bien sûr frappant.

Stephen Beatty, vice-président et secrétaire général de Toyota Canada, nous racontait à quel point la réaction des gens en était une d’étonnement lorsqu’il avait effectué quelques sorties avec le modèle à l’époque. Il faut se rappeler que la première génération de la Prius n’a fait ses débuts au Canada qu’en 2000 (millésime 2001).

C’est en fait Honda qui a été la première compagnie à proposer une voiture hybride sur le marché canadien avec la première Insight en 1999 (millésime 2000), suivi de près par Toyota.

Une fin de journée tranquille

Nous avons ensuite mis le cap sur Oshawa, là où nous allions passer la nuit. Le reste du trajet a été marqué par la tranquillité, surtout après avoir remis les clefs de notre GR Corolla chemin faisant, afin de prendre le volant de la Prius.

Et pourquoi cet arrêt à Oshawa ? Parce que tout près, on retrouve plusieurs des installations de Toyota au Canada, des endroits où des arrêts étaient prévus pour le jour huit de ce périple à travers le Canada.

Je vous reviens demain avec un compte rendu des visites effectuées.

 

 

Le texte Les 60 ans de Toyota : jour 7, de Montréal à Oshawa provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/Toyota-Kanreki-Jour-7-01.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-28 17:18:072024-08-28 17:29:20Les 60 ans de Toyota : jour 7, de Montréal à Oshawa

La Deora et la Beatnik Bandit figurent désormais au Registre national des véhicules historiques

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Deux nouvelles icônes de l’histoire de l’automobile américaine font leur entrée au Registre national des véhicules historiques des États-Unis (National Historic Vehicle Register). Il s’agit de la Beatnik Bandit d’Ed Roth (alias Big Daddy) et de la Deora de Harry Bentley Bradley. La fondation Hagerty Drivers en a fait l’annonce par voie de communiqué hier en ajoutant qu’elles seront les vedettes de l’exposition Cars at the Capital à Washington, DC, en septembre.

Créée en 2021 par la société Hagerty, une spécialiste de l’assurance pour véhicules de collection qui est active aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, cette fondation se consacre à la préservation de la culture et de l’histoire de l’automobile. Chaque année, elle ajoute des véhicules à ce registre, une sorte de temple de la renommée, et les présente dans le cadre de cette exposition organisée dans le National Mall, un parc voisin du Capitole dans la capitale étatsunienne.

Cette année, l’événement aura lieu du 19 au 24 septembre et il permettra aux visiteurs de ce parc de découvrir les 35e et 36e véhicules inscrits au registre. Ils seront exposés à tour de rôle dans une cage de verre brillamment éclairée la nuit posée sur l’allée centrale du parc, entre le Smithsonian, le musée national d’histoire américaine, et l’édifice de l’United States Department of Agriculture. La Beatnik Bandit sera exposée du 19 au 22 septembre. Elle sera suivie par la Deora du 22 au 24 septembre. L’accès au parc est gratuit.

Icônes de l’histoire américaine

Ces deux véhicules ont été ajoutés au registre national pour souligner leur importance dans l’histoire et la culture automobile américaine, explique la fondation dans un communiqué. Du coup, l’Historic American Engineering Record (HAER) du ministère américain de l’Intérieur, qui est partenaire de la fondation dans ce projet, archivera à la Bibliothèque du Congrès un lot de documents lié à leurs histoires respectives.

Construite par Ed Roth, la Beatnik Bandit a été dévoilée en 1961. Ce 35e véhicule inscrit au registre national a une carrosserie dessinée par Joe Henning. Fabriquée à la main, cette carrosserie en fibre de verre habille le châssis raccourci d’une Oldsmobile 1950. Son imposante bulle transparente en Plexiglas qui fait office de toit se soulève de l’arrière vers l’avant pour donner accès à un habitacle plutôt dénudé. On y trouve que deux sièges baquets et un levier servant à l’accélérateur, la direction et la boîte de vitesses tout à la fois. Le maniement sans doute complexe de ce levier explique sans doute pourquoi Roth affirmait qu’il avait construit le premier hot rod transporté sur remorque 100 % du temps ! La Beatnik Bandit fait aujourd’hui partie de la collection du National Automobile Museum de Reno au Nevada.

La camionnette Deora, pour sa part, devient la 36e inscription au registre national. Sa silhouette inusitée a été esquissée par Harry Bentley Bradley, un jeune designer embauché par General Motors en 1962. C’est à l’invitation des frères Mike et Larry Alexander, deux carrossiers bien connus de Detroit, qu’il dessine sa carrosserie à habitacle biplace deux ans plus tard. Puis, après avoir convaincu l’administration de Chrysler de participer à sa construction, en fournissant une camionnette Dodge A100 et une contribution monétaire d’environ 10 000 $US, ceux qu’on surnommait les Frères A (A Brothers) vont réalisé ce véhicule à l’allure aussi radicale qu’extravagante avec accès frontal à deux hayons — le hayon vitré étant emprunté à une familiale Ford ! Rebaptisée Dodge Deora, elle est dévoilée à l’Autorama 1967, un rendez-vous annuel des amateurs de hot rod à Detroit depuis 1953. La Deora y décroche d’ailleurs le prix Ridler, qui est décerné au véhicule le plus original.

Puis, pendant deux ans, Chrysler s’empare de la Deora pour l’exposer dans les grands salons nord-américains avec ses autres voitures-concepts. Après ces années de tournée, le constructeur de Detroit la remet à ses concepteurs, qui vont bientôt la vendre à un collectionneur nommé Al Davis. Ce dernier n’aura pas vraiment le temps d’en profiter puisqu’il meurt en 1970. Son fils, Al Jr., qui en hérite, la présentera régulièrement dans des expositions avant de la restaurer. La Deora fera de nouveau la une des médias spécialisés lorsqu’elle changera de mains à la vente aux enchères de RM Auctions (aujourd’hui RM Sotheby’s) présentée au Musée Petersen, à Los Angeles, en septembre 2009. Un collectionneur, resté anonyme jusqu’à aujourd’hui, en fait l’acquisition pour 324 500 $US. Aujourd’hui, elle fait partie de la collection de Tom Abrams, à Detroit.

Vedettes miniatures aussi

Ces deux voitures uniques ont captivé l’imagination des Américains dès leur apparition dans les années 60, une époque faste pour les artisans du monde des hot rod. Il faut cependant reconnaître que l’intérêt des Américains pour ce duo a été nourri abondamment par une généreuse couverture médiatique, mais aussi par la commercialisation de modèles réduits qui sont rapidement devenus très populaires. On pense ici, d’abord, à ceux des fabricants de modèles en plastique à assembler (Revell pour la Beatnik Bandit et AMT pour la Deora), et ensuite, à la première série de 16 miniatures Hot Wheels lancée par Mattel en 1968, dont ils ont tous deux fait partie.

Photos : Hagerty

Le texte La Deora et la Beatnik Bandit figurent désormais au Registre national des véhicules historiques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/Dodge-Deora-et-Beatnik-Bandit-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-28 13:19:212024-08-28 13:44:36La Deora et la Beatnik Bandit figurent désormais au Registre national des véhicules historiques

Chevrolet Equinox EV 2025: promesse tenue?

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L’Equinox était déjà un des petits VUS les plus populaires au Canada. Chevrolet a flairé le bon coup en déclinant l’Equinox EV, une version tout électrique de ce modèle. Ça a pris du temps, mais on peut enfin se le procurer. Et malgré tout ce que les réactionnaires peuvent en penser, l’Equinox EV prouve que la motorisation électrique est la voie de l’avenir.

En deux mots : 500 km d’autonomie, environ, avec deux ou quatre roues motrices, au choix, et un prix de détail qui, si on regarde le groupe d’options intermédiaire, est environ 3000$ plus cher qu’un Equinox à essence équipé à peu près de la même façon. Cette différence inclut l’aide à l’achat la plus généreuse des deux gouvernements, qui va baisser un brin l’an prochain. Mais même à 5000$ de différence, on rattrape vite ce montant puisqu’on s’évite au moins 75$ de pleins d’essence chaque semaine.

Monétairement parlant, donc, il faut un peu plus d’un an pour rentrer dans son argent en optant pour l’Equinox EV. Mon char, mon choix, n’est-ce pas? Je peux vous dire que ce choix-là est assez évident.

Un Equinox EV raisonnable

Les 500-quelque kilomètres d’autonomie, eux, sont une gracieuseté d’une pile de 85 kilowatts-heure qui n’est pas énorme, en tant que tel, et qui prouve qu’en fin de compte, quand on y met l’effort, on peut tirer quelques kilomètres de plus d’une batterie modeste. Un truc pour y arriver est d’éviter les moteurs de 700 chevaux ou plus, et les carrosseries qui sont aussi aérodynamiques qu’une brique. L’Equinox EV offre le choix entre deux groupes propulseurs, un moteur unique de 213 chevaux et 236 livres-pied, ou deux moteurs qui font 288 chevaux et 333 livres-pied. Pas d’accélération décapante, mais juste ce qu’il faut pour se déplacer en ville, sur l’autoroute, ou partout ailleurs.

À ce sujet, l’Equinox EV, même s’il a le même air qu’un Equinox tout court, est produit à partir de la plateforme Ultium qui est exclusive aux véhicules électriques de General Motors. C’est un peu là qu’on voit que GM n’en est pas à son premier véhicule électrique… même si on a tenté de garder les choses le plus simple possible. La preuve : on a placé le moteur sous le capot, à l’avant. Et on perd quand même un peu d’espace de chargement, à l’arrière, où le coffre fait 747 litres, comparativement à 846 litres pour le modèle à essence.

Notez que l’autonomie d’un Equinox EV à deux moteurs descend à 459 kilomètres par charge. Le véhicule a un chargeur rapide à 150 kilowatts, et si vous utilisez la navigation de Google Maps qui est intégrée à son système multimédia pour vous déplacer, vous allez voir où se trouvent les bornes rapides qui permettent d’en tirer profit. Notre essai nous a mené de Montréal à L’Étape, entre Québec et Chicoutimi, et Google Maps nous a suggéré une borne rapide à Québec qui a permis de faire le un plein rapide de 150 km en 13 minutes.

Détail en passant : Chevrolet inclut un câble avec ses véhicules qui peut être branché à une prise de 110 volts normale, ou même à une prise de 220 volts, une prise de sécheuse. Ça charge plus vite… Et l’Equinox offre aussi la recharge bidirectionnelle, si vous voulez alimenter des appareils à partir de votre véhicule.

Une conduite silencieuse

À bord, c’est silencieux, et c’est assez spacieux. On a pu embarquer le matériel de pêche pour quatre personnes, ainsi que les quatre personnes.

Au volant, pas grand-chose à redire. Le véhicule se conduit en douceur, même si on a l’impression par moments qu’il a un peu de misère à gérer son poids. Il y avait beaucoup d’électronique embarquée dans le modèle d’essai, y compris la conduite Super Cruise qui est très cool, sur la 20, entre Montréal et Québec.

L’Equinox EV est tout ce que GM promettait il y a quelques années déjà. Si vous n’avez jamais comparé l’électrique et l’essence à bord d’un même VUS, c’est peut-être l’occasion de le faire. Parce que, oui, même en banlieue éloignée de Québec, un véhicule électrique est un remplacement tout à fait raisonnable à un véhicule à essence.

Le texte Chevrolet Equinox EV 2025: promesse tenue? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/2024-Chevrolet-Equinox-EV-001.jpg 783 1280 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-28 10:21:542024-08-28 10:29:12Chevrolet Equinox EV 2025: promesse tenue?

La Nissan GT-R électrique annonce 1 300 chevaux et des batteries solides

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La célèbre Nissan GT-R s’apprête à franchir une nouvelle étape en passant à l’électrique. Nissan a laissé entendre que ce modèle emblématique pourrait être le premier de la marque à utiliser des batteries à état solide, une technologie de pointe qui pourrait offrir encore plus de puissance à la GT-R électrique.

Dévoilement du concept Hyper Force EV

Le premier aperçu de cette GT-R électrique a été révélé en octobre dernier avec la présentation du concept Hyper Force EV par Nissan. Ce véhicule sportif électrique, qualifié de “hyper EV révolutionnaire” par le constructeur, promet de délivrer plus de 1 000 kW (soit plus de 1 300 chevaux) de puissance. À titre de comparaison, le Cybertruck le plus puissant de Tesla, le Cyberbeast, atteint une puissance maximale de 845 chevaux (621 kW).

Technologie et design : un duo de choc

Cette puissance phénoménale provient d’un nouveau groupe motopropulseur électrique alimenté par des batteries à état solide. En collaboration avec son équipe de course NISMO, Nissan a également travaillé sur l’aérodynamisme extérieur du véhicule. Parmi les éléments optimisés pour une meilleure efficacité, on trouve une lèvre avant à deux niveaux et un diffuseur arrière.

Les batteries à état solide : une révolution pour les voitures sportives

Interrogé sur l’intégration de cette technologie dans les véhicules électriques, Ivan Espinosa, vice-président mondial de la planification produit chez Nissan, a déclaré à Autocar : “Il est facile de l’appliquer à des voitures sportives.” Il a ajouté que les batteries à état solide sont particulièrement adaptées aux voitures sportives électriques, car elles permettent d’emmagasiner autant d’énergie dans un espace réduit de moitié.

L’avenir de la GT-R électrique

Espinosa a laissé entendre que la future GT-R électrique serait le véhicule idéal pour inaugurer les nouvelles batteries à état solide. Bien que Nissan n’ait pas encore officiellement annoncé ce modèle, le concept Hyper Force présente un logo “GT-R” flouté. De plus, ce concept intègre la technologie e-4ORCE AWD de Nissan, offrant un contrôle et une maniabilité accrus sur les circuits et les routes sinueuses. Avec la fin de la production de la R35 GT-R aux États-Unis après 17 ans, la question se pose : Nissan va-t-il enfin dévoiler la GT-R électrique tant attendue ? Pas pour tout de suite. Nissan vise un lancement de ses véhicules électriques équipés de batteries à état solide d’ici 2028.

Avec ces renseignements d’Electrek

Le texte La Nissan GT-R électrique annonce 1 300 chevaux et des batteries solides provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/24TDI_GTRb001.png 550 1330 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-28 07:37:412024-08-28 07:46:04La Nissan GT-R électrique annonce 1 300 chevaux et des batteries solides

Le prochain Nissan Armada (re)deviendra-t-il un Patrol ?

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Un Nissan Patrol peut parfois en cacher un autre. Voilà ce que suggère un communiqué et la photo ci-haut diffusés par Nissan North America hier. En le lisant, on peut croire que la prochaine version du Nissan Armada pourrait plutôt s’appeler Patrol.

A priori, ce communiqué décrit un Patrol 1967; un modèle vendu aux États-Unis 9 ans après l’arrivée des premiers produits de la marque en Californie.

Le Patrol est un utilitaire qui existe au sein de la gamme de ce constructeur nippon depuis 1951. Le modèle dont il est question dans le communiqué est un modèle de la seconde génération. Appelée Série 60, elle a été lancée en 1960.

Jusque-là, on croirait lire un document de nature historique. Mais les évocations de liens unissant le Patrol actuel, vendu ailleurs dans le monde, et l’Armada, sa variante nord-américaine, on perçoit un message en sous-texte.

Le sous-titre du communiqué nous met la puce à l’oreille en rappelant que « l’influence du Patrol se retrouve dans toute la gamme de VUS de Nissan, y compris le porte-étendard Armada ». Comme si pour titiller encore davantage le lecteur, la conclusion de ce communiqué nous place dans l’expectative en nous apprenant que « le prochain chapitre de cette histoire passionnante commence le 3 septembre 2024 ».

Le nouvel Armada — ou Patrol ? — s’en vient

Des sources bien informées nous apprennent qu’une nouvelle génération d’Armada sera justement dévoilée le 3 septembre prochain. Il fallait s’y attendre. En mars dernier, la marque Infiniti a dévoilé le QX80 2025, le jumeau endimanché de l’Armada.

L’Armada est vendu au Canada et aux États-Unis depuis l’automne 2003, et le modèle 2024 est la version la plus récente de sa seconde génération, qui a été dévoilée au Salon de Chicago, en février 2016. Après neuf ans, il est plus que temps qu’il y ait du nouveau.

Or, puisque Toyota vient de relancer la commercialisation de son Land Cruiser à la grandeur de l’Amérique du Nord, il paraît plausible que Nissan décide de revamper son rival tout en le renommant, pour ajouter à la nouveauté. Alors, pourquoi ne pas réintroduire le nom Patrol en Amérique du Nord ?

Ailleurs dans le monde, Patrol est l’appellation auréolée d’un modèle vedette de Nissan. Ce nom est associé à plusieurs hauts faits comme, par exemple, une traversée du désert de Simpson en Australie, un exploit réalisé en 1962 et réédité en 2012. À cela s’ajoutent trois records du monde Guinness, de même qu’une popularité si grande au Moyen-Orient qu’elle a poussé les stratèges de Nissan à dévoiler le Patrol 2020 (la version actuelle de l’Armada) à Abu Dhabi, dans les Émirats arabes unis. C’était en septembre 2019.

Tout cela contribue à nourrir la notoriété du Patrol, un attribut qui manque cruellement à l’Armada qui, par ailleurs, voit ses ventes stagner au Canada comme aux États-Unis depuis 2020. Un nouveau nom ayant plus de panache ne ferait pas de tort à cet utilitaire.

Le rendez-vous auquel nous convie le constructeur le 3 septembre nous en apprendra donc davantage sur ce prochain chapitre de l’histoire du… Patrol !

Un 4×4 des années 60 parmi d’autres

Entre-temps, rappelons que le Patrol a été parmi les premiers produits vendus par Nissan sur notre continent. Cet utilitaire a été proposé aux automobilistes étatsuniens de 1961 à 1969. Au Canada, selon toutes vraisemblances, il a été en vente à partir de 1963.

Pour les concessionnaires, le Patrol était le seul véhicule arborant l’écusson Nissan dans leur salle d’exposition où l’on ne trouvait que des autos et de petites camionnettes de marque Datsun, un nom qui disparaîtra du marché nord-américain en 1986 justement au profit de Nissan.

Le Patrol était le rival au Land Cruiser que Toyota avait introduit sur notre continent en 1958. Il devait aussi s’imposer dans une faune de 4×4 très diversifiée réunissant alors le Willys Jeep, l’International Scout, le Land Rover et l’Austin Gipsy.

Un cow-boy pour le Patrol

Pour distinguer ce nouveau venu et susciter l’intérêt de la clientèle étatsunienne, la filiale étatsunienne eut recours à une vedette du cinéma. Yutaka Katayama (Mr. K), premier grand patron de Nissan Motor, la filiale étatsunienne créée en 1959, avait recruté un homme à tout faire nommé John Parker pour diverses tâches promotionnelles. Lorsque ce dernier apprit que Roy Rogers, le plus célèbre des cow-boys de la télévision, conduisait un Patrol, il lui fit une offre : devenir porte-parole de ce 4×4 en échange d’un Patrol neuf et deux camionnettes Datsun (il n’avait, semble-t-il, pas du budget pour le rémunérer en argent).

Rogers accepta l’offre. Parker prit alors des photos destinées aux publicités dans les journaux au ranch familial de Roy Rogers, à Chatsworth en Californie. Il y tourna même une publicité (de qualité amateur, disent certains) pour la télévision. Ces efforts auront sans doute contribué à faire connaître ce 4×4, puisqu’à la fin des années 60 Nissan Motor avait réussi à en vendre environ 2 600.

Au Canada, le Patrol n’a pas eu droit à un porte-parole hollywoodien. La publicité plus factuelle valorisait plutôt les qualités de l’utilitaire pour les amateurs de chasse et pêche, et les travailleurs de chantier.

Débuts humbles au Canada

« Le Nissan Patrol a démontré ses qualités incomparables dans le monde entier par sa grande ténacité et son pouvoir d’accélération sur les routes de gravier, les terrains boueux et les pentes raides », pouvait-on lire dans une publicité publiée en septembre 1966 par le concessionnaire Desbien & Boudreau de la rue Saint-Denis, dans le Montréal-Matin.

Par ailleurs, deux ans plus tôt, Nissan-Datsun Automobile, un autre concessionnaire montréalais logé sur la rue Jean-Talon annonçait cet utilitaire dans le même quotidien à partir de 3 095 $ pour la version décapotable et 3 495 $ pour la version à toit rigide. Vendu avec des pneus d’hiver, l’immatriculation et une assurance-vie et maladie (!), c’est un 6-cylindres de 4,0 L et 145 ch qui l’animait. On est loin du V8 de 5,6 L et 400 ch de l’Armada 2024 !

Photos : Nissan

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27 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/Nissan-Patrol-1967-4.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-27 18:01:152024-08-27 18:45:21Le prochain Nissan Armada (re)deviendra-t-il un Patrol ?

GM et Uber s’unissent pour relancer les taxis robotisés

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Est-ce qu’unir deux négatifs peut provoquer un résultat positif? C’est ce que GM et Uber espèrent, semble-t-il. Après une série d’accidents, General Motors a retiré de la route l’an dernier les taxis robotisés de sa filiale Cruise. Uber de son côté a cessé complètement de développer ses propres taxis robotisés et a vendu sa division responsable de ce projet en 2020.

Il faut dire qu’à l’époque. Uber avait de sérieux problèmes de liquidités. C’est donc en partie pour des raisons financières qu’autre chose qu’on a repoussé à plus tard le lancement d’un parc de véhicules autonomes capables de conduire leurs occupants à bon port. Uber a aussi dû composer avec un accident mortel qui impliquait un de ses véhicules, en 2018.

Bref, maintenant, on sait que «plus tard», ça signifie 2025, et que les véhicules qu’Uber va utiliser sont ceux de la filiale Cruise de GM.

Déjà, Cruise a recommencé ses essais dans trois villes américaines, pendant que l’agence américaine responsable de la sécurité routière, la NHTSA, a conclu son enquête sur les problèmes de conduite passés de certains de ses véhicules. Et tout ça se réglera via une mise à jour du logiciel des quelque 1200 Bolt EV automatisées que Cruise a présentement sur la route.

Et là, General Motors vient d’annoncer que ses véhicules Cruise seront intégrés à la plateforme de taxis sur demande d’Uber, à partir de l’an prochain. On n’a pas précisé dans quelles villes le service sera offert, mais on sait que ce sera limité, puisque les villes et les États qui autorisent ce type de véhicules sont très peu nombreux, à l’heure actuelle.

Cela dit, il faut bien commencer, ou dans le cas de GM et d’Uber, il faut bien recommencer quelque part, et c’est ce qui va se produire l’an prochain. Les deux entreprises ont de la concurrence, et c’est probablement ce qui les pousse à accélérer les choses.

Waymo, la filiale de Google qui offre elle aussi de reconduire les gens à bord de véhicules autonomes, connaîtrait beaucoup de succès dans les villes où le service existe, notamment à San Francisco, où on voit ses véhicules d’ailleurs assez régulièrement sur les routes de la région. En fait, Waymo effectuerait ces jours-ci plus de 100 000 trajets par semaine, aux États-Unis.

On a bien hâte de voir si ces services seront offerts chez nous un jour…

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27 août 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/08/cruise-car-in-hayes-valley-san-francisco-1400x933-1.jpg 853 1280 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-08-27 09:30:302024-08-27 09:44:29GM et Uber s’unissent pour relancer les taxis robotisés
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