Un nouveau rapport suggère que les Jeep Grand Cherokee et Grand Cherokee L 2025 recevront des révisions majeures de leur groupe motopropulseur. Mopar Insiders affirme que le V6 Pentastar de 3,6 litres et le V8 HEMI de 5,7 litres seront abandonnés au profit d’un moteur quatre cylindres turbocompressé de 2,0 litres.

Rationalisation

Stellantis souhaite ainsi rationaliser les options de motorisation du Grand Cherokee tout en améliorant l’efficacité et en réduisant les émissions. Le Grand Cherokee L sera proposé exclusivement avec le moteur à quatre cylindres, tandis que la version régulière continuera à proposer la variante hybride rechargeable 4xe. L’avenir du moteur Hurricane demeure incertain avec ce modèle.

Le 4 cylindres du Ram

Si Jeep poursuit son projet, il est probable que le constructeur utilisera le quatre cylindres turbo actuellement utilisé dans le pick-up compact Ram Rampage, le Jeep Cherokee et le Wrangler, où il développe 270 chevaux et 295 lb-pi de couple. En comparaison, le V6 Pentastar développe plus de puissance (293 ch) mais moins de couple (257 lb-pi). La puissance pourrait être bonifié pour être plus concurentielle.

Non confirmé, mais très probable

Si Stellantis ne propose pas le six cylindres en ligne Hurricane dans les Grand Cherokee et Grand Cherokee L, nous nous attendons deux versions du moteur quatre cylindres. Un moteur plus puissant serait nécessaire pour que le VUS puisse rivaliser avec ses concurrents les plus puissants, bien qu’un maximum de 350 chevaux soit suffisant pour la plupart des besoins.

Pas de commentaire de Jeep

Pour le moment, Stellantis n’a émie aucun communiqué à ce sujet. La compagnie a réduit la taille de ses moteurs : le Wrangler 392 a été abandonné et le six cylindres en ligne Hurricane a remplacé le V8 dans les Wagoneer et Grand Wagoneer, mais jusqu’à ce que Jeep confirme quoi que ce soit, cette information doit être considérée comme une rumeur et rien d’autre.

Avec des renseignements der Carbuzz

Le texte Rumeur : Jeep abandonnerait les moteurs V6 et V8 du Grand Cherokee provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Citroën Traction avant a 90 ans. Cette icône de l’histoire de l’automobile a révolutionné l’industrie française sans être révolutionnaire. Après tout, elle n’a pas été la première voiture de série à avoir des roues avant motrices, ni un châssis monocoque, ni des freins hydrauliques, ni même une suspension indépendante aux quatre roues. En revanche, elle a été la première à réunir ces technologies dans un produit de grande diffusion, avec succès de surcroît.

Elle a fait ses débuts en grande pompe le 18 avril 1934 lorsqu’André Citroën, fondateur de la marque aux deux chevrons, la dévoile dans le magasin-phare de la marque sur la place de l’Europe, à Paris. Inspirée des voitures profilées de son époque, sa silhouette aérodynamique caractéristique dessinée par Flaminio Bertoni en a fait un modèle emblématique de Citroën; un modèle qui a traversé les époques.

Lors de son lancement, on l’appelle simplement Citroën « 7 », en référence à la puissance fiscale (7 ch) de son 4-cylindres d’entrée de gamme. À ses débuts, cette voiture est déclinée en trois versions (7A, 7B et 7 Sport) avec un choix de carrosseries et diverses motorisations : la première année, des 4-cylindres de 1,3, 1,5 et 1,9 L qui développent respectivement 32, 35 et 46 ch. Ces cotes évolueront naturellement au fil des ans. Les moteurs aussi, d’autant plus qu’il y aura aussi des Traction 11 animées par des 4-cylindres plus puissants, les 15, qui vont bénéficier d’un 6-cylindres plus costaud, sans oublier la mythique 22 de 1934 dotée d’un V8, qui ne dépassera cependant pas le stade de prototype.

Malgré les problèmes de mise au point du début, qui seront corrigés relativement vite, les Français adopteront la Traction à cause de son comportement routier confortable, ce qui lui vaudra le surnom de « Reine de la route ». Plusieurs évolutions technologiques qu’on lui fera subir lui en donneront un autre : la « voiture aux 100 brevets ».

Au cours des trois décennies de son existence, elle sera fabriquée principalement à l’usine Citroën de Javel à Paris, berceau de la marque, mais aussi à Slough en Angleterre, à Forest en Belgique et à Cologne en Allemagne. Pas moins de 759 123 exemplaires de la Traction seront fabriqués avant son retrait de la production, en juillet 1957.

Une ironie du sort empêchera toutefois André Citroën d’être témoin de son succès. D’abord, l’année de son lancement, son entreprise est acculée à la faillite. Reprise par Michelin, son principal créancier, Citroën est forcé de démissionner. Puis, le 3 juillet 1935, à 57 ans, ce génie du marketing est emporté par un cancer.

En perdurant, la Traction va naturellement marquer les esprits de plusieurs générations en devenant une vedette du septième art. Dans le cinéma français, elle a sert à toutes les sauces : aux membres de la Résistance sous l’Occupation autant qu’à officiers de la Gestapo, sans oublier les policiers et les gangsters de l’Après-guerre. Sa notoriété lui fera aussi franchir les frontières. Pour preuve, Steven Spielberg lui accordera un rôle dans Indiana Jones et la dernière croisade, en 1989, où l’on voit un élégant cabriolet Traction 11 Légère servant à Harrisson Ford et Sean Connery dans une poursuite les opposant à deux avions de la Luftwaffe !

Les décennies passent, la passion demeure et ce 90e anniversaire devient le prétexte de nombreuses célébrations, en France notamment. Ainsi, les 6 et 7 avril derniers, le Club des Tractions avant de Bretagne organisait une exposition dans le cadre du Salon Rétro passion de Rennes. Si vous avez raté cet événement, vous avez un rendez-vous du 9 au 11 mai prochains. Dans le cadre de l’événement « 90 ans de la Traction », le club La Traction universelle entend réunir plus de 1 000 au circuit de Charade situé près de Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme. Cet événement qui se veut grandiose, quatre Québécois propriétaires de Traction de longue date — Jean-Claude Taquet, Martin Manville, Kosta Soufoulis et Richard Boudrias — ont voulu l’annoncer dans la vidéo sympathique ci-haut qui est diffusée sur YouTube ! Ça donne le goût d’y être, n’est-ce pas ?

Photos : Citroën

Le texte La Citroën Traction a 90 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous êtes à la recherche d’un VUS de luxe de taille intermédiaire, ce n’est pas le choix qui manque sur le marché. Même que chez certains constructeurs, on retrouve plus d’un modèle, certains étaient un peu plus massifs afin d’offrir plus d’espace aux occupants de la troisième rangée, ainsi qu’un volume de chargement plus généreux.

Il est conséquemment facile de s’y perdre.

Chez BWM, on retrouve deux produits qui offrent sensiblement les mêmes avantages à leurs acheteurs, à la différence que l’un d’entre eux est simplement plus gros… et plus cher. Je fais bien sûr référence au X7, en comparaison avec le X5. J’oublie volontairement cette chose qu’on appelle le X6, cette version coupée et plutôt inutile du X5. J’ai eu l’occasion de prendre le volant, de façon successive, d’un X7 M60i, puis d’un X5 50e (hybride rechargeable). La comparaison a été inévitable, d’autant plus que lors de mes deux semaines d’essais, j’ai sensiblement eu les mêmes parcours à effectuer, nommément trois aller-retour au Salon de l’auto de Montréal avec chacun des modèles.

Alors, est-on mieux avec un X7 M60i ou un X5 50e ?

L’expérience au volant

Au volant, on se plaît avec les deux VUS. Ce qui impressionne avec le X7, c’est son incroyable douceur de roulement. Si le confort est excellent à bord du X5, il passe à un niveau supérieur avec le X7. On pourrait croire que c’est en raison du poids, mais la différence est négligeable entre les deux, alors que le X5 hybride rechargeable fait osciller la balance à 2528 kg, le X7 M60i à 2600 kg. C’est plutôt la différence d’empattement et les réglages du châssis qui favorisent la douceur du X7. La distance entre le centre de ses roues avant et arrière est de 3105 mm ; elle est de 2975 avec le X5. Il est vrai, aussi, que la version à cordon du X5 ne profite pas de la suspension adaptative que l’on retrouve avec le X7. Bref, avantage au plus gros des deux.

La relative agilité du X7 est aussi impressionnante, alors qu’on a l’impression de conduire un VUS plus compact derrière son volant. Cependant, en sautant du X7 au X5, la différence de maniabilité est probablement la première chose que j’ai ressentie. Le X5 est plus nerveux, plus réactif, et un tantinet plus intéressant à conduire. Il propose aussi une meilleure visibilité de l’intérieur, un élément de sécurité qui n’est pas à négliger lorsqu’on se trouve dans la circulation lourde.

L’espace intérieur

Si vous invitez souvent des gens à utiliser la troisième rangée, le X7 va évidemment représenter un choix plus logique. Alors qu’on est plus à l’étroit une fois assis dans celle du X5, l’expérience est moins désagréable avec celle du X7, principalement parce qu’on dispose de plus d’espace pour les jambes. Si, en revanche, c’est un espace de chargement généreux que vous cherchez, sachez que vous serez comblés avec le X5, dont le volume derrière la deuxième rangée est de 500 litres (il est de 1720 derrière la première). Notez qu’on en perd un peu avec cette variante hybride rechargeable, car les chiffres sont de 650 et 1870 litres, respectivement, avec un X5 régulier.

Avec le X7, c’est aussi de 650 litres derrière la deuxième rangée, alors que c’est de 2120 litres derrière la première. Vous pouvez constater vous-même où se trouvent les différences et les avantages. À vous de voir, selon vos besoins.

Puissance et consommation

Côté puissance, on est bien servi par les deux modèles. La version hybride enfichable du X5 propose, grâce à son 6-cylindres biturbo de 3,0 litres et à l’apport de son moteur électrique, 483 chevaux et 518 livres-pieds de couple, ce qui autorise un 0-100 km/h en 4,8 secondes. Avec le X7, le V8 biturbo de 4,4 litres crache 532 chevaux et 553 livres-pieds de couple, pour un temps de 4,7 secondes à la même mesure d’accélération. Très comparable, donc.

Là où l’on retrouve un monde de différence, c’est bien sûr à la pompe. J’ai parcouru 562 km avec le X7 et ma semaine s’est soldée par une moyenne de 11,8 litres aux 100 kilomètres, et une facture de 125 $. Avec le X5, parce que j’ai pu faire environ la moitié de mon trajet de 575 km en mode tout électrique, j’ai terminé la semaine avec une moyenne de 4,6 litres aux 100 km… et un trou de 40 $ dans mon budget. On vous dira que l’acheteur d’un produit BMW n’est pas trop préoccupé par la cote de consommation de son modèle. Si c’est vrai financièrement, cela ne veut pas dire qu’il souhaite dépenser inutilement pour du carburant. On parle d’une différence significative entre les deux modèles, quand même.

Le mode électrique

BMW a bonifié son offre avec la version enfichable de son X5, qui est passé de la nomenclature 45e à 50e. Ce qu’on a gagné, c’est de l’autonomie. Elle est passée de 50 à 63 kilomètres. En raison des conditions hivernales, elle était un peu moindre lors de mon essai ; entre 55 et 58 km s’affichaient au tableau de bord avant chacun de mes déplacements. J’ai réussi, lors d’un de mes parcours, à rouler 62,5 km en mode tout électrique. Ça commence à être intéressant. Évidemment, on conduit tellement différemment lorsqu’on veut maximiser le rendement. De plus, la puissance est limitée, tout comme la vitesse maximale, ce qui met un frein sur nos ambitions. N’ayez crainte, si l’on a besoin de puissance, le système bascule en mode hybride et toute la cavalerie se déchaîne. Et plus on roule, plus on récupère des kilomètres électriques, que l’on peut utiliser à sa guise.

Conclusion

On est en face de deux modèles intéressants, c’est une évidence. Cependant, à moins d’avoir absolument besoin d’un X7 pour son espace, on peut très bien se contenter du X5, surtout que cette version rechargeable permet de réaliser des économies importantes à la pompe. Le X5 50e s’affiche à 90 500 $, alors que le X7 M60i exige un déboursé de 132 000 $.

Pour l’ensemble de son œuvre, j’irais avec le X5.

Le texte BMW X7 M60i ou BMW X5 50e : un choix déchirant, mais facile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On n’en voit pas des tonnes sur les routes du Québec, des Alfa Romeo. Il y a plusieurs raisons. D’abord, la marque n’est pas présente en Amérique du Nord depuis si longtemps. Le retour officiel de la marque italienne s’est fait il y a dix ans, à la fin 2013. Et depuis, les modèles proposés ont été peu nombreux. Et là, Alfa Romeo tente la grande séduction avec deux versions de son petit VUS, le Tonale, sont la version hybride rechargeable qu’on a pu tester plus tôt ce printemps.

Le Tonale est le premier petit VUS de format compact à figurer au catalogue de la gamme fondée à Milan en 1910. Il a été lancé chez nous à la fin 2023. Le Tonale PHEV est donc, par extension, le premier VUS compact à moteur hybride branchable de la marque. Il vient d’être mis sur la route.

Ça sonne exotique, présenté comme ça, mais sachez que le Tonale PHEV a essentiellement les mêmes composants que le Hornet R/T VHR que Dodge a aussi mis sur la route dans les derniers mois. Les deux ont cette même mécanique bicéphale, où un petit 4 cylindres turbo est jumelé à un moteur électrique de 90 kilowatts pour produire, en tout, une puissance de 285 chevaux, et un couple de 347 livres-pied.

Alfa Romeo Tonale PHEV

Le Tonale PHEV peut évidemment être branché à une borne pour charger ses batteries, qui lui confèrent environ 50 km d’autonomie purement électrique une fois qu’elles sont pleines. Le conducteur peut alterner entre les trois modes offerts par la molette DNA de son Tonale pour trouver l’équilibre parfait entre l’essence et l’électrique. Contrairement au Hornet, le Tonale est axé sur la conduite – l’information fournie au conducteur vise à maximiser la performance, plus que l’efficacité.

C’est une fine nuance. Au final, votre consommation moyenne peut varier entre 0 et 9 litres aux 100 kilomètres, selon la façon dont vous vous déplacez. Très concrètement, elle risque de s’établir autour des 5 à 6 litres aux 100 kilomètres. C’est correct, mais ça aurait pu être mieux.

Axé sur la conduite

Au volant, le VUS d’Alfa Romeo est pas mal plus plaisant à conduire que celui de Dodge. Il semble mieux gérer le poids additionnel de son groupe électrique. Est-ce une illusion produite par son style un peu plus exotique? Juste un peu. On peut aussi remercier une suspension mieux calibrée, et qu’on peut d’ailleurs ajuster soi-même, en appuyant sur le bon bouton, sur le tableau de bord.

Côté confort, Alfa Romeo et Dodge n’utilisent pas les mêmes composants de finition. Les baquets, à l’avant, sont beaucoup plus fermes à bord du VUS italien. À long terme, c’est moins confortable. Sinon, dans l’ensemble, les deux véhicules sont assez similaires. La finition est juste assez raffinée pour sembler plus naturelle dans l’Alfa Romeo que dans le Dodge, cela dit.

Parlant de raffinement, le Tonale a quand même belle allure. Il fait tourner les têtes. La version testée est le Veloce, avec sa peinture verte, qui détonne sur la route. Les phares dont les DEL ont la forme d’une triple vague, sont très distinctifs. Les jantes sont aussi très originales.

Un véhicule unique

Bref, le Tonale est cosmétiquement assez différent du Hornet. On imagine que les deux marques ciblent deux clientèles assez différentes. On a tendance à spéculer qu’Alfa Romeo a plus de chances de connaître du succès, si la marque parvient à chatouiller les acheteurs d’un VUS Acura ou Audi, qui seraient prêts à payer les 50 600$ pour un Tonale de base, ou les 54 600$ pour un Tonale Veloce, qui se branche.

Parce que souvent, quand on achète un véhicule un peu plus luxueux, c’est aussi pour se distinguer sur la route. Et là-dessus, l’Alfa Romeo a certainement une longueur d’avance sur tout le monde – ses véhicules sont assez rares pour être très uniques!

Le texte Alfa Romeo Tonale PHEV: véloce! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Problèmes de procédé et pause inattendue

  • Ford, avec deux partenaires sud-coréens, a entrepris la construction d’une usine de cathodes à Bécancour, estimée à 1,2 milliard de dollars.
  • Cependant, le chantier de ce projet majeur a été temporairement mis en pause, avec des sous-traitants recevant l’ordre de suspendre les travaux.
  • La cause de ce revirement est attribuée à la méthode de fabrication des cathodes, entraînant des changements soudains annoncés par AtkinsRéalis, le maître d’œuvre du projet.

Impacts et ajustements

  • Le contrat initial de 140 millions de dollars d’AtkinsRéalis, pour les travaux initiaux, n’a pas été renouvelé, bien que les raisons en soient encore floues.
  • L’usine de cathodes, qui devait être opérationnelle en 2026, voit son échéancier repoussé d’au moins un an, avec des implications potentielles sur le coût final du projet.

Réactions et implications gouvernementales

  • Les gouvernements du Québec et du Canada ont été informés des changements, avec l’assurance que Bécancour reste un site de choix malgré ces ajustements.
  • L’aide gouvernementale, d’une valeur de 640 millions de dollars, est en suspens en raison du non-respect des seuils d’emplois et d’investissements.

Contexte et comparaisons

  • Le retard dans la construction de l’usine de cathodes à Bécancour n’est pas un cas isolé, avec des retards similaires annoncés dans d’autres projets électriques de Ford, tant au Canada qu’aux États-Unis.
  • Cependant, ces revers n’ont pas empêché d’autres acteurs de l’industrie, comme Honda, d’annoncer des investissements majeurs dans le domaine des véhicules électriques.

Avec des renseignements de la Presse

Le texte Ford suspend temporairement la construction de l’usine de cathodes à Bécancour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen est une autre marque bien aimée chez nous qui tente présentement la grande séduction en Chine. Et ça passe par un concept de VUS tout électrique appelé ID Code 01 qui tranche visiblement avec la tradition de design du groupe allemand. Et qui, aussi, préfigure l’allure des véhicules Volkswagen à venir chez nous également.

Et pourtant, ce n’est pas le design du ID Code 01 qui est le plus spectaculaire… Mais parlons-en quand même, pour fixer le décor. Il s’agit du concept d’un VUS compact électrique, somme toute assez normal, si ce n’est que sa forme très effilée n’a pas grand-chose à voir avec les ID 4 et autres ID Buzz… Disons qu’on est plus proche d’un Porsche Macan que d’un Tiguan, quoi.

Comme le véhicule est électrique, sa calandre est pleine. Pas de grille. Même ses phares sont encastrés dans le bouclier avant. En fait, Volkswagen dit avoir utilisé par moins de 967 DEL pour créer deux bandes lumineuses qu’il appelle des «yeux 3D». Les DEL peuvent s’ajuster pour donner l’impression qu’ils regardent dans une direction ou une autre.

Et la calandre, elle, peut en fait s’illuminer et afficher de l’information. Les piétons ou les autres automobilistes pourraient y voir des émojis, des infos sur la météo, ou autre chose.

ID Code 01 en réalité augmentée

À l’intérieur, le véhicule a un style assez éclaté, mais comme c’est un concept, c’est difficile de dire à quel point des éléments comme un volant plat à deux poignées va réellement influencer le design des véhicules mis sur la route par le groupe allemand.

Surtout, le pare-brise du ID Code agit comme une surface pour de la réalité augmentée, rien de moins. VW dit pouvoir afficher un avatar humain, avec lequel le conducteur pourra dialoguer. L’avatar va même pouvoir conduire le véhicule, puisqu’il est doté d’une conduite autonome de niveau 4.

Ça permettra aux occupants à l’avant de retourner leurs sièges à 180 degrés, pour piquer un brin de jasette avec les gens sur la banquette. Car, oui, il y a ça aussi à bord du ID Code.

Après ça, la question, évidemment, est de savoir si tout ça finira par être mis en marché… Disons qu’on a des gros doutes.

Le texte Volkswagen ID Code 01: avatar au volant provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a indiqué dans un communiqué de presse que les inventaires actuel de camions de l’année modèle 2023 sera vendu jusqu’en 2024. La production du Ram 1500 Classic se poursuivra aux États-Unis et au Mexique, a précisé Stellantis.

Le Ram 1500 Classic existe depuis si longtemps qu’on l’appelait autrefois Dodge.

Au Canada, Ram continuera à proposer le Ram 1500, le Ram Heavy Duty, le Ram Chassis Cab et le Ram ProMaster. Le Ram 1500 Classic existe depuis si longtemps qu’on l’appelait autrefois Dodge. Ram est devenu une division distincte en 2010.

Premier modèle en 2008

Le pick-up Classic, lancé en 2008 lors d’un rassemblement de bétail dans les rues du centre-ville de Détroit, a permis à Ram de se séparer de Dodge en 2009 et de résister à la faillite de sa société mère et à la COVID-19.

De loin le modèle le plus vendu

Nous sommes actuelle à la 4e génération du Classic 1500 connu à l’interne sous le nom de code DS. C’est aussi le modèle le plus abordable et près de 80 % des modèles vendus au Canada sont des Classic. Il est si populaire qu’à l’arrivée du nouveau Ram DT en 2019, Ram a laissé le DS sur la route.

Une forte différence de prix

Le Ram 1500 Classic 2023 commence à 47 440 $, tandis que le Ram 1500 2024 commence à 54 115 $. Les prix incluent les frais de livraison. La longue carrière du Classic est probablement sur le point de s’achever aux États-Unis également. Dans le contrat qu’elle a signé avec l’United Auto Workers à l’automne 2023, Stellantis a accepté de continuer à construire le Classic à Warren, dans le Michigan, seulement jusqu’en 2024. Les responsables de Ram ne veulent pas dire si le camion a un avenir au-delà de cette date.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Stellantis a annoncé l’arrêt de la production du pick-up Ram 1500 Classic pour le marché canadien. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a partagé ses résultats financiers pour le premier trimestre de 2024, et c’est un peu un sac mélangé, avec des performances variables dans les trois divisions du constructeur automobile. Alors que les secteurs Ford Pro et Ford Blue ont engrangé beaucoup d’argent, la division électrique Model e reste un trou noir financier, avec une perte de 1,3 milliard de dollars entre janvier et mars. C’est environ le double de ce que le Blue Oval a perdu au cours du premier trimestre de 2023.

Un plus petit marché pour les VÉS aux États-Unis

Le constructeur automobile basé à Dearborn attribue ces pertes au déclin du marché des véhicules électriques, mettant en avant une “pression significative sur les prix à l’échelle de l’industrie” et une baisse des ventes. Pour rester compétitif et attirer les clients dans les salles d’exposition, Ford a dû réduire encore davantage les prix de la Mustang Mach-E et du F-150 Lightning, en diminuant les profits sur leurs prix de vente. En conséquence, Ford a perdu plus de 130 000 dollars sur chaque VE vendu au premier trimestre.

Un fossé qui continue de se creuser

Cependant, les pertes ne s’arrêtent pas là, le constructeur automobile anticipant des pertes d’EBIT (bénéfices avant intérêts et impôts) comprises entre 5 et 5,5 milliards de dollars pour la division électrique. Les ventes de véhicules électriques ont baissé dans l’ensemble, plusieurs marques – dont Mercedes, General Motors et Jaguar Land Rover – repensent leurs stratégies en matière de VÉS. Les ventes d’hybrides et de PHEV restent fortes. Les ventes de véhicules hybrides de Ford ont augmenté de 36 %, et les ventes annuelles de hybrides devraient augmenter de 40 %. Le Maverick était le véhicule hybride le plus vendu en Amérique au premier trimestre de 2024.

D’autres divisions se portent mieux

Par ailleurs, la division Ford Pro (véhicules commerciaux et entreprises) a été le plus gros pourvoyeur de fonds pour le constructeur automobile, affichant un EBIT de 3 milliards de dollars. Les revenus de cette division ont augmenté de 36 % pour atteindre 18 milliards de dollars au premier trimestre. Les ventes sont plus fortes que jamais, avec 409 000 véhicules Ford Pro vendus (USA), ce qui représente une augmentation de 21 %. Quant à Ford Blue ( division des moteurs à combustion interne), l’EBIT, les revenus et les ventes en gros trimestrielles ont diminué pour le premier trimestre. Cependant, le constructeur automobile note que les livraisons du F-150 2024 ont déjà commencé. Avec un EBIT d’environ 900 millions de dollars et un chiffre d’affaires de segment de 21,8 milliards de dollars, Ford Blue est resté rentable pour le dernier trimestre.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Ford perd plus d’un milliard de dollars sur les véhicules électriques au premier trimestre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polestar et StoreDot, pionnier des batteries à charge rapide, ont démontré avec succès la mise en œuvre de la technologie XFC (Extreme Fast Charging) de StoreDot dans une voiture pour la première fois, en chargeant un prototype Polestar 5 de 10 à 80 % en seulement 10 minutes. Le prototype de vérification, qui pouvait être entièrement conduit, a connu un taux de charge constant commençant à 310 kW et augmentant jusqu’à un pic de plus de 370 kW à la fin de la charge.

Première mondiale

La batterie de 77 kWh spécialement commandée, qui peut être portée à au moins 100 kWh, pourrait augmenter l’autonomie d’une voiture électrique de taille moyenne de 320 km en 10 minutes. La technologie XFC de StoreDot utilise des cellules à dominante silicium dont la densité énergétique est équivalente à celle des cellules NMC de pointe, et ne nécessite pas de systèmes de refroidissement spécialisés dans le véhicule. Les modules de la batterie expérimentale XFC ont une fonction structurelle qui améliore les propriétés mécaniques et la capacité de refroidissement tout en maintenant ou en réduisant les niveaux de poids, avec une recyclabilité et une facilité d’entretien élevées également primordiales dans la conception du groupe de batteries.

Une batterie froide se recharge plus vite

Au cours de ce test, Polestar a vu la vitesse de charge passer de 310 kW à 10 % de l’état de charge à plus de 370 kW à 80 % de l’état de charge, ce qui prouve la stabilité de la vitesse de charge de la technologie, sans changement significatif de la vitesse de charge ou de l’efficacité lorsque le conducteur décide de s’arrêter dans cette large plage d’état de charge. Fait important, le test prouve que la technologie XFC fonctionne avec l’infrastructure de charge en courant continu d’aujourd’hui, qui continue d’offrir davantage de chargeurs en courant continu de grande puissance (350 kW ou plus).

Temps d’attente diminué

Cela signifie que les conducteurs pourront passer moins de temps à s’arrêter pour recharger leur véhicule, ce qui, pour une charge de 10 à 80 % sur de nombreux VE modernes, peut encore prendre environ 30 minutes. En réduisant ce temps à 10 minutes, le temps de charge d’un véhicule équipé de la technologie XFC est beaucoup plus proche de ce que l’on observe lorsqu’on fait le plein d’essence. Et grâce aux vitesses de charge constantes proposées, avec un chargeur adapté, les consommateurs peuvent s’arrêter cinq minutes à 50 % d’autonomie et poursuivre leur voyage à plus de 80 % d’autonomie.

Avec des renseignements de business wire

Le texte Polestar effectue une recharge 10 à 80 % en 10 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les régulateurs de sécurité automobile des États-Unis ont annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer si le rappel de plus de 2 millions de véhicules Tesla, annoncé en décembre pour installer de nouvelles sauvegardes Autopilot, est adéquat.

Le NHTSA a déclaré qu’elle ouvrait une enquête après avoir identifié des préoccupations liées à des événements de collision survenus après l’installation de la mise à jour logicielle de rappel “et des résultats des tests préliminaires de la NHTSA sur les véhicules réparés”.

Une nouvelle enquête

Cette nouvelle enquête de l’agence fait suite à la clôture de son enquête de près de trois ans sur le système Autopilot, affirmant avoir trouvé des preuves selon lesquelles “le système de faible engagement du conducteur de Tesla n’était pas approprié pour les capacités de fonctionnement permissives d’Autopilot” créant ainsi un “écart critique en matière de sécurité”.

La NHTSA a également cité la déclaration de Tesla “qu’une partie du remède nécessite à la fois l’adhésion du propriétaire et permet à un conducteur de l’inverser facilement”. L’agence a déclaré que Tesla a publié des mises à jour logicielles pour traiter les problèmes qui semblent liés à ses préoccupations mais ne les a pas rendues “partie du rappel ou autrement déterminées pour remédier à un défaut présentant un risque de sécurité déraisonnable”.

Un second rappel possible

Tesla a déclaré en décembre que son plus grand rappel jamais réalisé couvrant 2,03 millions de véhicules aux États-Unis – ou presque tous ses véhicules sur les routes américaines – visait à garantir que les conducteurs soient plus attentifs lorsqu’ils utilisent son système avancé d’assistance à la conduite. La nouvelle enquête de rappel concerne les véhicules Model Y, X, S, 3 et Cybertruck aux États-Unis équipés d’Autopilot produits entre les années-modèles 2012 et 2024, a déclaré la NHTSA.

Un avertissement de Tesla

Tesla a déclaré en décembre que les contrôles du système logiciel d’Autopilot “pourraient ne pas être suffisants pour empêcher un usage abusif par le conducteur” et pourraient augmenter le risque d’accident. L’agence de sécurité automobile a révélé vendredi que lors de son enquête sur la sécurité d’Autopilot lancée en août 2021, elle avait identifié au moins 13 accidents Tesla impliquant un ou plusieurs décès et beaucoup plus impliquant des blessures graves dans lesquels “l’usage prévisible du système par le conducteur semblait jouer un rôle apparent”.

Changer le nom

La NHTSA s’est également inquiétée vendredi du nom Autopilot de Tesla “pouvant amener les conducteurs à croire que l’automatisation a des capacités plus importantes qu’elle ne le fait réellement et inciter les conducteurs à avoir une confiance excessive en l’automatisation”. En février, Consumer Reports a déclaré que ses tests de la mise à jour de rappel d’Autopilot de Tesla avaient révélé que les modifications n’abordaient pas adéquatement de nombreuses préoccupations en matière de sécurité soulevées par la NHTSA et a exhorté l’agence à exiger que le constructeur automobile prenne “des mesures plus fortes”, en affirmant que le rappel de Tesla “aborde des inconvénients mineurs plutôt que de résoudre les véritables problèmes”.

Différentes fonctions

L’Autopilot de Tesla est destiné à permettre aux voitures de diriger, accélérer et freiner automatiquement dans leur voie, tandis que l’Autopilot amélioré peut aider à changer de voie sur les autoroutes mais ne rend pas les véhicules autonomes. Un composant d’Autopilot est Autosteer, qui maintient une vitesse ou une distance de suivi définie et s’efforce de maintenir un véhicule dans sa voie de conduite. Tesla a déclaré en décembre ne pas être d’accord avec l’analyse de la NHTSA mais déploierait une mise à jour logicielle via le réseau qui “incorporera des contrôles et des alertes supplémentaires à ceux déjà existants sur les véhicules concernés pour encourager davantage le conducteur à respecter sa responsabilité de conduite continue chaque fois qu’Autosteer est engagé”.

D’autres informations à venir

Tesla a révélé en octobre que le ministère de la Justice des États-Unis avait émis des subpoenas liées à son logiciel Full Self-Driving (FSD) et Autopilot. Reuters a rapporté en octobre 2022 que Tesla faisait l’objet d’une enquête criminelle. En février 2023, Tesla a rappelé 362 000 véhicules américains pour mettre à jour son logiciel FSD Beta après que la NHTSA ait déclaré que les véhicules ne respectaient pas adéquatement les lois sur la sécurité routière et pourraient causer des accidents.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Le NHTSA enquête sur 2 millions de modèles Tesla provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile